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25/11/2008

Diminution de 50% de la production de sperme

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Depuis maintenant quelques années, les scientifiques s’intéressent de plus en plus aux impacts de la dégradation de l’environnement et de l’augmentation de la pollution, notamment chimique, sur la santé et sur la reproduction des êtres humains. Il semble que la pollution chimique soit en partie responsable de la diminution de 50% de la production de sperme. Les scientifiques ont également remarqué que l'incidence du cancer du testicule et de certaines malformations génitales avait doublé depuis ces cinquante dernières années. Cette pollution aurait par ailleurs d’importantes conséquences sur le développement du fœtus (malformations notamment au niveau des testicules et de l’urètre, fausses couches,…) et des jeunes enfants (puberté précoce). Les femmes n’en sont pas moins concernées puisqu’un certain nombre d’affections sont suspectées d’être la conséquence de l’exposition à des substances chimiques comme des troubles de la fonction reproductrice féminine (anomalies de la différenciation sexuelle, de la fonction ovarienne, de la fertilité, de l’implantation de l’embryon et de la gestation). Il devient urgent de s’inquiéter de l’influence de la pollution chimique sur la santé car selon l’OCDE, entre 1995 et 2020, la production mondiale de produits chimiques aura augmenté de 85 %. Afin de débattre sur le sujet et pour trouver des débuts de solutions, un colloque a réuni à Paris de nombreux représentants de la communauté scientifique européenne et des décideurs publics. Dans un premier temps, un meilleur contrôle des substances chimiques sera mis en place par l’Europe.

 

Plus d'infos:

 

Dès ce 1er décembre, les entreprises qui produisent, importent (hors UE) ou utilisent des substances chimiques auront l’obligation de les enregistrer au préalable auprès de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Dans le cadre de la présidence européenne de la France, la ministre française de la santé Roselyne Bachelot-Narquin souhaite la poursuite des études sur le sujet et veut faire réévaluer le risque des cosmétiques pendant la grossesse et chez le jeune enfant. Elle souhaiterais que l’Europe prenne des mesures afin que la composition quantitative et qualitative des cosmétiques puisse être connue et mettre en place des campagnes de sensibilisation dans les maternités afin d’informer au mieux les femmes enceintes et les jeunes mamans aux risques liés à l’utilisation de ces cosmétiques. (Source http://vosquestionsante.blogs.dhnet.be/)

20:08 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fertilité

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