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11/03/2009

Mystère de l'excitation

La phase de l'excitation est caractérisée par la vasocongestion des organes génitaux, plus particulièrement par l'érection du pénis et la lubrification du vagin. Ainsi, quand surviennent les premières stimulations psychologiques ou physiques, la phase de l'excitation commence.

Par exemple, chez l'homme, si des caresses se produisent sur le pénis, les terminaisons nerveuses de la peau de celui-ci envoient un message vers le cerveau. Dans le cerveau, ce message est codé en fonction des souvenirs, des expériences, de la mémoire, du contexte. Si les sensations tactiles sont codées positives sexuellement (par exemple, caresses amoureuses de sa partenaire), le cerveau envoie l'ordre au corps caverneux du pénis de produire une augmentation de l'entrée du sang, donc un début d'érection, qui se poursuit jusqu'à l'érection complète. Mais si les sensations tactiles sont codées négatives sexuellement (par exemple, examen médical), le cerveau n'enverra pas l'ordre de laisser entrer plus de sang et il n'y aura pas d'érection. Chez la femme, il se produit un phénomène semblable, sauf que la lubrification remplace l'érection.


 

 

Durant l'excitation sexuelle, le phénomène le plus évident est l'érection du pénis. Mais ce n'est pas le seul. En effet, on remarque des changements au niveau des testicules, qui augmentent de volume (jusqu'à 50 % de plus) et s'élèvent pour se rapprocher du bassin. Pour plusieurs hommes, il y a production de quelques gouttes de sécrétion des glandes de Cowper. Il y a aussi une hausse de la tension musculaire, du rythme cardiaque et de celui de la respiration.

Quand un homme se plaint d'une difficulté de la phase d'excitation, c'est d'un trouble d'érection, souvent appelé impuissance, dont il parle.

Le mécanisme physiologique de l'érection est complexe et, par sa complexité, il est relativement fragile. L'érection est un phénomène principalement neurologique et vasculaire. Il nécessite un bon fonctionnement des centres neurologiques situés dans le cerveau et la colonne vertébrale, de même que des nerfs impliqués dans la transmission de l'influx nerveux. L'érection demande en plus un bon fonctionnement des artères qui amènent le sang vers le pénis et des veines qui en assurent la sortie. Donc, tous les facteurs médicaux qui affectent ces mécanismes peuvent provoquer un trouble d'érection. Il y a aussi de nombreuses causes psychologiques (anxiété de performance, stress, éducation, etc.) et relationnelles (perte du sentiment amoureux, hostilité, conflits de pouvoir, etc.). Environ 10 % des hommes auraient un trouble d'érection.

Pour la femme, la réaction la plus évidente de l'excitation sexuelle chez la femme est la lubrification du vagin. Celle-ci apparaît habituellement en moins d'une minute après le début de la stimulation et a pour but de faciliter la pénétration. En plus de la lubrification, il faut noter que le vagin prend de l'expansion dans la partie profonde.

On observe aussi des changements ailleurs dans le corps. Le clitoris peut augmenter lentement et légèrement de volume. Même chose pour les petites et grandes lèvres. L'utérus se dilate et s'élève, ce qui accroît l'espace dans la partie profonde du vagin. Les seins se gonflent, et les mamelons deviennent engorgés. Il y a aussi une hausse de la tension musculaire, du rythme cardiaque et de celui de la respiration.

Le trouble de la phase d'excitation chez la femme est le manque ou l'absence de lubrification. Il se manifeste par une sécheresse vaginale, un inconfort à la pénétration ou même de la douleur lors des relations sexuelles. Les causes organiques (maladies, médication), psychologiques (peur, stress) et relationnelles (conflits) sont multiples. À cela il faut ajouter certaines étapes de la vie comme la grossesse, le post-partum, l'allaitement et la ménopause. (source: servicevie)

 

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