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26/05/2009

Aphrodisiaques au féminin en Afrique

C’est un secret de polichinelle que chez l’homme, on use et on abuse du viagra, des boissons au gingembre, de certains vins pour stimuler la libido pour être au top sous la couette, mais on ne savait pas que l’aphrodisiaque était prisé par la gent féminine. Cure-dents, gels, pommades, sans oublier les mixtures à base de karité, etc., les Sénégalaises disposent d’un arsenal érotique à faire tomber le plus redoutable des guerriers. Et si on y ajoute l’encens, les petits pagnes, les ceintures de perles, la guerre est alors déclarée…au mari ou au fiancé. Mais comme tout excès est nuisible, l’avis du médecin est toujours très intéressant. Voyage dans les dédales de ce marché du plaisir.  (source: xalimasn.com)

 

Dans un couple, la recherche du plaisir et la satisfaction des désirs valent tous les périples. Quitte à aller puiser dans les savoir-faire les plus fous pour que l’homme cède devant toute résistance.Le « thiouray », les « bine bine », les petits pagnes aux noms évocateurs (nay deugueur, kayitou keurgui…) ne suffisent plus. Il faut dénicher l’arme fatale capable de propulser l’homme au septième ciel. A ce jeu de l’érotisme et de la séduction, les femmes sont devenues de véritables et de redoutables fouineuses. Leur dernière trouvaille, en matière d’aphrodisiaque, est le « saf safal ». Il se présente sous diverses formes : gel, pommades, pastilles, cure-dents. A quelques jets de pierres du Camp Sékou Mballo, se trouve « Djeddah Cosmétiques ». Dans ce magasin où s’empile une panoplie de flacons, sachets et paquets, la cliente a un large choix. On y trouve tout ce qu’il faut pour ferrer et dompter le plus rebelle des hommes. A l’image d’une pharmacienne derrière son officine, Kiné Sylla, la tenancière de « Djeddah Cosmétiques » vante les vertus des produits exposés dans le magasin. « Nous avons les savons à base de menthe. Ils aseptisent et augmentent le désir », fait-t-elle savoir. Ces savons appelés « Touch Me » pesant 100 grammes, se trouvent dans de jolis emballages aux couleurs très gaies. Marketing oblige : l’emballage est illustré par la photo d’une femme, vêtue d’un débardeur avec de fines lanières, et affichant un sourire ravageur. En véritable experte, Kiné Sylla ressort d’autres artifices. « Il y a aussi le gel excitant ou le spray Miss Beauty ». Il s’agit de flacons agrémentés de photos aguicheuses. Sur le gel, une fille pose avec sa lingerie noire, en fines dentelles. Côté prix, ces produits sont « abordables » puisque leurs coûts varient entre 3 500 et 5 000 F. Qui est acheteur ? « La plupart du temps, ce sont les femmes qui viennent faire leurs emplettes, car il y a aussi des produits pour hommes ». Outre la gamme susnommée, Kiné Sylla propose également à ses clientes des cure-dents. Appelés « sothiou sucré » et vendus à 200 francs, ces fameux cure-dents sont fortement prisés pour leurs vertus aphrodisiaques. « On les utilise comme les autres cure-dents ; la seule différence, c’est qu’on doit avaler le suc », explique la dame qui ajoute : « On vend aussi les pastilles blanches à sucer. Nous avons aussi le chewing gum avec divers parfums, fraise, menthe. Leur prix est de 3 500 francs. Nous proposons aussi des liquides de la taille d’un collyre, qu’on enduit sur les seins. Les clientes reviennent le plus souvent parce que leurs hommes sont sens dessus, sens dessous. Cela rend fou le partenaire ».


 

Des liquides qui conduisent à la folie

A côté de cet arsenal, Kiné Sylla cite les pastilles que les femmes doivent placer comme des ovules. « Il suffit juste de les humecter légèrement ». Ces produits sont tellement prisés qu’il y a rupture de stock à « Djeddah Cosmétiques ». Toutefois, les dames n’ont pas à s’inquiéter d’autant qu’à quelques encablures de là, se trouve un autre magasin qui dispose d’un important stock. Il suffit de prononcer « saf safal » pour que la première femme rencontrée vous affiche son plus beau sourire. Mounass est pudique. Mais en faisant preuve de ténacité, on parvient à lui tirer quelques informations. « La première fois que j’ai utilisé le savon, j’étais de tour. Ce jour-là, j’ai ressenti des choses nouvelles. Mon mari, n’en parlons pas, c’est comme s’il avait atteint le nirvana. Une sage-femme qui a lu la notice m’a dit que ce savon renferme des produits adaptés à la toilette intime », confie Mounass . Au chapitre des confidences et des révélations, c’est Ndèye Gaye Ndiaye, qui remporte la palme. La dame qui n’a pas froid aux yeux, témoigne : « Le sothiou que j’utilise est vendu à la gare des Maliens. Il vaut 500 francs. J’attends le crépuscule pour commencer à me curer les dents. Et le soir, le combat est féroce. Je récolte le maximum du côté de mon mari. Il me donne tout ce que je lui demande. Il y a aussi un liquide très prisé qu’on trouve aussi chez les Maliens. Il suffit d’en enduire le front, la poitrine, le creux des jambes et le monde s’effondre pour mon homme. Je ne vous parle pas de mon mélange démoniaque, c’est du gingembre pilé, puis filtré auquel on ajoute un peu de miel et que j’enduis sur la partie intime de mon homme. J’utilise aussi le Crazy. N’est-ce pas que le nom fait trembler ? Et l’autre mélange, je le fais avec du karité, des pastilles à la menthe, du « mentholatum ». J’en prends une bonne noisette et le soir, tous les secrets tombent sur l’oreiller. C’est pourquoi nous n’arrivons pas à grossir », lance-t-elle dans un rire contagieux.

Faire tomber les secrets sur l’oreiller

Nafi, gérante de « Keur Thioro », se rend fréquemment à Djeddah et en Inde. Les bijoux en strass, les tissus Pendjab et les parfums d’ambiance se mêlent avec les paquets de chewing gum ravageurs aux doux parfums : fraises, citron, menthe. Nafi sort les paquets. « Sex enhacement », c’est leur nom. Pour ouvrir les portes du désir, rien de plus simple que d’en mâcher un et d’avoir l’haleine fraîche. Leur prix varie entre 3500 et 5000 F. Puis notre interlocutrice sort une bouteille de petite taille. Son nom : « Fun and enjoy ! ». Elle contient un liquide concentré bénéfique pour les bains intimes ! Il suffit de faire tiédir de l’eau et d’en mettre quelques gouttelettes. Autres gammes, les savons et les comprimés. Les premiers font disparaître les démangeaisons alors que les seconds vous « rajeunissent » les parties intimes en les rétrécissant ! Sur son chiffre d’affaires, Nafi ne fait pas la fine bouche puisqu’elle reconnaît que c’est un créneau qui marche bien. Cela fait juste deux ans qu’elle a investi le secteur. L’affluence est monstre devant son magasin. Ses clientes sont de tous âges. Elles ont vingt ans et plus. La patronne de « Keur Thioro » affirme courir les pharmacies de Djeddah ou de l’Inde pour être dans le vent. « Contrairement à certaines commerçantes qui foulent aux pieds certaines précautions », argue-t-elle. Sata Thiam refuse, au nom de l’érotisme, d’être esclave des aphrodisiaques. « Je me souviens d’une voisine. Par curiosité, elle avait acheté une de ces fameuses crèmes et préparé un breuvage à son mari. Tout s’était bien passé la nuit. Mais au petit matin, le pauvre homme s’est réveillé avec des courbatures et toujours en chaleur. En un temps quatre mouvements, Zale, c’est son nom, prend une douche, et c’est comme si la dose avait quadruplé. Brusquement, il retourne en courant dans sa chambre à coucher. La pauvre femme criait à tue-tête. Leurs voisins croyaient qu’ils se bagarraient, or il s’agissait d’un combat d’un genre particulier. Lorsque le pauvre, en caleçon, a raconté ce qui lui est arrivé, un de ses fidèles lui a dit d’y aller à fond. Ce jour-là, c’est à l’hôpital que la dame a été acheminée, saignant abondamment. Et j’en tremble encore », confie Mme Thiam.

Allo docteur ?

Devant tout cet arsenal, n’y a-t-il pas danger ? Selon une source médicale bien autorisée, « on ne peut pas appeler ces pilules ou pastilles, médicaments. Elles ne sont pas protégées par la Pharmacie nationale d’approvisionnement. Elles ne sont pas non plus contrôlées. Il faut dire que dans chaque civilisation, on peut trouver des produits aphrodisiaques. Au Sénégal, il y a le gingembre ou la cola ». Mais pourquoi les femmes recourent-elles souvent à ces pratiques ? « C’est pour stimuler la libido. Dans un couple, on peut être gagné par la fatigue ; et quand il y a fatigue, il y a perte de libido. Autre facteur : le stress. Or, quand il y a stress, il y a blocage ». Aussi, la blouse blanche tire-t-elle la sonnette d’alarme en soutenant que « ces produits ont des effets sur la circulation sanguine. Ils favorisent en effet, une dilatation des vaisseaux, ce qui entraîne l’augmentation de la pression sanguine ». Dans ce cas-là, les personnes qui traînent des problèmes cardiaques sont averties. Car si le cœur ne tient pas… Outre ces problèmes, notre interlocuteur prévient : « Les risques de lésions des parties intimes existent, mais aussi d’infections vaginales et d’ulcérations. Comme ces produits rétrécissent le sexe, l’homme force et le résultat est là. Pourtant, nous avons d’autres moyens pour stimuler la libido. Ce sont des comprimés en sorte de dragées, vendus en pharmacie. Ils sont fabriqués par les grands laboratoires européens et sont très efficaces pour réveiller l’ardeur et le désir. Il y a Procomil pour l’homme et Warimil pour la femme ».

Commentaires

Bonjour,
Le goji est un aphrodisiaque naturel recherché censé donner une vigueur sexuelle incomparable ! Réputé comme un puissant aphrodisiaque naturel et stimulant de la libido et du plaisir sexuel pour les hommes comme pour les femmes! Il est l'anti-âge parfait grâce à ses puissants antioxydants !
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Au plaisir
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Écrit par : aliment aphrodisiaque naturel | 09/10/2009

La nature offre des secrets que l'on ignore encore,
c'est dingue comme parfois il suffit de ramasser ce qui est à nos pieds pour trouver des remèdes miracles.

Écrit par : bijoux intimes | 24/10/2009

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