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26/08/2009

50 % des hommes reverraient d'abord leur silhouette

Environ quatre hommes belges sur cinq (82 pc) sont satisfaits de leur apparence physique, selon une étude réalisée par Ivox. Mais 50 pc des hommes interrogés avouent être moins en forme qu'il y a cinq ans. L'étude a été commandée par le laboratoire belge Besins Healthcare et a été menée auprès de 500 hommes, indique le laboratoire mercredi dans un communiqué. Les hommes n'osent pas toujours l'admettre mais ils sont de plus en plus soucieux des effets du temps sur leur aspect physique. Rides, perte des cheveux et baisse du tonus les inquiètent particulièrement.
Ainsi, 50 pc des hommes interrogés perçoivent les effets négatifs du temps sur leur silhouette, 20 pc les perçoivent sur leur vitalité, 11 pc sur leurs cheveux et 5 pc sur leur peau.
Malgré tout, 82 pc des hommes interrogés affirment se sentir bien dans leur peau. Certains avouent cependant que s'ils pouvaient changer quelque chose, ils le feraient. Ainsi, 50 pc des hommes sondés reverraient d'abord leur silhouette. Les rondeurs non désirées, le volume de cheveux, la vitalité et la peau sont autant de chose sur lesquelles les hommes aimeraient également agir.
Trente pour cent des sondés indiquent par ailleurs avoir reçu des remarques quant à la perte de leurs cheveux de la part de leurs collègues, amis ou parents et 27 pc en ont reçu quant à leur baisse de vitalité.
L'enquête a été réalisée en Belgique entre le 17 et le 24 avril 2009 par Ivox, à la demande de Besins Healthcare, société pharmaceutique. L'échantillon était composé de 500 hommes âgés de 35 à 55 ans, répartis selon l'âge, le niveau d'éducation et la langue. (Belga)

Etude sur "notre société du vibromasseur"

 Dans une étude parue aux Etats-Unis en 1999, et désormais accessible en français, Rachel P. Maines retrace l'avènement de cette technologie révolutionnaire, qui est venue exhiber au grand jour les contradictions rongeant de l'intérieur l'idéologie "androcentriste".

De quoi s'agit-il ? D'une doxa très répandue, qui fait tourner le monde entier autour de cet axe unique : le phallus. Selon cette doctrine, le rapport sexuel "normal" se définirait comme suit : un acte de pénétration vaginale qui se conclut par l'orgasme masculin. Si cette vision des choses se révèle fragile, toutefois, c'est parce qu'elle repose sur la négation d'un fait attesté depuis la nuit des temps : bien davantage que le coït, c'est la caresse clitoridienne qui fait jouir les femmes.

Afin de contourner cette difficulté, soutient Rachel P. Maines, les idéologues du pénis ont déplacé le débat sur le terrain médical. Dès l'Antiquité, il fut décrété que toute femme incapable de parvenir à l'orgasme par pénétration vaginale souffrait d'une inquiétante pathologie. Cette médicalisation du problème avait au moins deux avantages. D'un point de vue doctrinal, d'abord, il s'agissait de préserver la primauté de l'orgasme masculin, le seul qui compte - parce que c'est celui de l'homme, et parce qu'il est nécessaire à la fécondation. D'un point de vue pratique, ensuite, le subterfuge permettait "d'échapper aux explications en tête-à-tête sur la réciprocité de l'orgasme hétérosexuel", donc d'escamoter tout un tas de petites et de grandes violences : l'interdit concernant la masturbation, les frustrations conjugales, les fatalités de la simulation, bref l'ensemble des non-dits qui font tenir debout notre société patriarcale.

Ici, l'auteure reprend les analyses classiques de ce que Foucault a nommé "l'hystérisation du corps féminin" en Occident. Et tout en admettant que certaines femmes diagnostiquées comme "hystériques" souffraient de troubles réels, l'historienne affirme que cette catégorie a d'abord servi à disqualifier l'insurrection de la sensibilité féminine contre le joug misogyne. A cette révolte, l'Histoire a apporté un soutien discret, par l'une de ces ruses dont elle est coutumière. Au fil des siècles, en effet, les médecins ont prétendu soigner l'"hystérie ", ou la "suffocation de la matrice", par une véritable clinique de l'orgasme : "Le mariage ne suffisait pas toujours, loin s'en faut, à "soigner" une "maladie" relevant du fonctionnement opiniâtre de la sexualité féminine en dehors du paradigme sexuel dominant, ironise Rachel P. Maines. Les médecins ont hérité de la sale besogne parce que personne d'autre ne voulait s'en charger."

ERUDITION ET HUMOUR

Tant et si bien que ces membres de l'élite mâle se sont trouvés contraints d'inventer mille et une astuces propres à conduire leurs patientes sur le chemin de l'extase. Or pour les mener à bon port, ces thérapeutes ont redécouvert les prodiges du clitoris. En ces domaines, les hommes de l'art ont acquis un faible savoir, mais surtout un solide savoir-faire. Depuis Hippocrate jusqu'aux années 1920, ils ont été nombreux à recommander une "orgasmothérapie" centrée sur un savant massage de la vulve.

Soucieux, à leur tour, de déléguer cette tâche, ils ont suscité l'invention d'appareils de plus en plus perfectionnés. Ainsi naît le vibromasseur moderne, dont l'historienne décrit les premiers balbutiements à la fin du XIXe siècle. D'abord vendu sur le marché médical, il fut bientôt commercialisé comme un banal ustensile d'électroménager : "Grâce à lui, vous sentirez palpiter en vous tous les plaisirs de la jeunesse", "La vibration c'est la vie !", "De si délicieux compagnons...", promettaient les publicités publiées dans la presse américaine des années 1910-1920.

Sans verser dans les facilités auxquelles un tel sujet aurait pu donner lieu, Rachel P. Maines n'en mêle pas moins érudition et humour. A la charnière de l'histoire des femmes, de la médecine et des technologies, son livre montre comment le vibromasseur représente à la fois le symptôme de l'hégémonie masculine et le meilleur instrument pour la subvertir. Inventé par ceux-là mêmes qui voulaient ignorer le clitoris, il a fini par en symboliser la souveraineté. Jusqu'à nourrir le pire cauchemar des gardiens de l'ordre androcentriste, tel que le résume cette blague bien connue des cercles féministes : quand Dieu a-t-il créé l'homme ? Quand la femme a compris que le vibromasseur ne savait pas danser... (Source: lemonde.fr et technologies de l'orgasme, Le vibromasseur, l'"hystérie" et la satisfaction sexuelle des femmes (The Technology of Orgasm) de Rachel P. Maines, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Oristelle Bonis, préface d'Alain Giami, Payot, 272 p., 20 €.)

25/08/2009

Sexe: boom chez les seniors

Les seniors, en particulier les femmes, vivent l'amour différemment, en plus d'avoir une vie plus trépidante. Selon une enquête réalisée par l'Institut National de la Santé et de la recherche Médicale, l'Inserm, la fréquence des rapports sexuels chez les seniors a connu un "boom" ces dernières années.
Réalisée auprès de 12 364 personnes par téléphone en 2006, l'étude "Contexte de la Sexualité en France" montre que près de 9 seniors sur 10 ont eu des rapports sexuels durant les douze derniers mois (87,2 % des femmes et 91,4 % des hommes).

Des chiffres bien différents de ceux de la première étude de 1970. En effet, les femmes en couple de plus de 50 ans qui déclarent avoir eu une activité sexuelle lors des douze derniers mois étaient 53 % en 1970, 77 % en 1992 et... 90 % en 2006. La proportion des hommes en couple de plus de 50 ans ayant une activité sexuelle s'est également élevée, encore plus rapidement avec dès 1992 plus de 90 % d'activité sexuelle.

Cette activité des seniors se retrouve dans la fréquence en augmentation des rapports sexuels, en particulier chez les femmes. Les femmes en couple de 50/69 ans déclaraient en 1992 avoir eu 5,3 rapports par mois. Ce chiffre passe à 7,3 en 2006.

Des chiffres à rapprocher d'une évolution du mode de vie : de nombreuses femmes seniors multiplient les activités variées -salles de gym, voyages, sorties culturelles, etc.-, les divorces augmentent sans cesse, résultat, les femmes célibataires de 55 ans sont de plus en plus nombreuses et actives.

Une nouvelle chance en amour (surtout que les enfants sont déjà grands) qui se retrouve sur la fréquentation des sites internet de rencontre, comme Parship.fr, site pour "célibataires qui souhaitent construire une relation épanouie et durable" et qui comporte de très nombreuses femmes seniors. Ces dernières cherchent un partenaire pour partager, bouger, foncer, y compris physiquement dans la vie.

Diverses études ont montré que faire l'amour pouvait augmenter l'espérance de vie en évitant certains cancers ou troubles cardiaques (cf. articles en lien ci-dessous). Raison de plus pour vivre pleinement une vie amoureuse à tout âge...

(Source : Rapport "Contexte de la Sexualité en France", Inserm, Ined, 2006; Communiqué de Presse Parship : L'amour au féminin version senior, juillet 2009; et doctissimo.fr)

Ceux qui grossissent le sexe

Lundi 10 août. Il est 15h 15 mn à la gare routière d’Abobo. Les cris des commerçantes à la sauvette et les ballets des véhicules de transport public (ta­xis, wôro-wôro, Gbaka…), associés aux coups stridents des klaxons créent une ambiance à la fois bruyante et surchauffée. La circulation est dense. Nous nous frayons difficilement un chemin jusqu’à la chaussée que nous traversons également avec peine. Là se trouve le cabinet de Sounoukou, que nous avaient indiqué nos sources. Situé entre la pharmacie de La Mé et la gare elle-même, nous apercevons un grand magasin en bordure de la voie expresse. Les barrières de couleur grise qui ferment la devanture donnent l’impression de donner accès à un dépôt de gaz. Fanta Coulibaly, une jeune femme, assise devant sa table où sont exposés des poissons frais, ôte tout doute de notre esprit. «C’est bien ici le cabinet de Sounoukou», indique-t-elle. A l’entrée du bâtiment, plusieurs autres commerçantes vendent leurs marchandises à la criée. Sans hésiter, nous franchissons la porte du cabinet. A l’intérieur, une foule de personnes, visiblement des patients qui attendent. Un escalier en bois donne accès à la salle d’attente. Des patients sont assis sur cinq vieux fauteuils remplis de poussière. Nous le découvrons en y prenant place après nous être fait annoncer au maître des lieux. Sous la forte présence humaine dans la salle, le ventilateur recouvert également de poussière envoie un vent chaud. Posé sur du rotin, un poste téléviseur est en marche. Personne n’y accorde de l’importance. Cinq minutes après notre arrivée, un jeune homme de grande taille, vêtu d’un tee-shirt polo se présente. Il se nomme Koné Solo alias Balla. Il est né en 1984 à Abidjan, dans la bruyante commune d’Abobo où il a grandi. «Je suis le fils de Koné Sounoukou. Il est en mission en Afrique du Sud, depuis le 5 août 2008. Il est allé ouvrir une représentation du cabinet. C’est moi qui assure son intérim», nous dit-il. Solo est le quatrième enfant de son père, Koné Lanciné Sounoukou. «Le cabinet porte son nom. Et c’est à moi qu’il l’a confié en partant. Il m’a transmis le don qu’il a lui-même reçu de ses ascendants. C’est donc une connaissance héréditaire», souligne Solo qui nous reçoit dans sa chambre de consultation. Il connaît la raison de notre présence. Après les civilités, il accepte de se prêter à nos questions. Dans la salle de consultation de Sounoukou, une grande natte se trouve à terre. C’est là que se font les séances de massage. Sur le mur, des casiers remplis de statuettes ornées de gris-gris et de cauris. Là encore, dans la chambre, le ventilateur, visiblement mis à rude contribution depuis de longues heures donne un vent chaud. Conséquence de la mauvaise aération des lieux. Habitué et même très à l’aise dans ce décor, Solo tient à montrer des photos, témoins de ses proues­ses. Il nous présente des images de sexe masculin grossi grâce à l’application de ses produits. «Nous faisons les massages. Trente minutes après, le sexe du client prend le volume souhaité. Il y a aussi les femmes qui veulent faire grossir leurs fesses ou leurs seins. On a les produits appropriés. Le traitement est rapide sans aucun inconvénient sur la se­xualité», nous persuade-t-il. Le temps que Solo avait promis nous accorder pour cet entretien n’était pas terminé. Car, la clientèle affluait, et l’homme nous supplie de revenir un autre jour. Ce que nous acceptons sans problème. 3 jours plus tard, soit jeudi entre 13h et 15 h, nous som­mes de nouveau son hôte. Le «grossisseur de sexes» nous accorde cette fois-ci un peu plus de temps. Il accepte la séance photo et nous montre des godemichés de plusieurs calibres (Phallus artificiel servant à faire jouir : Ndlr). Ces instruments servent de catalogue pour le client qui décide d’a­voir l’une où l’autre des tailles qu’on lui présente. Outre les besoins de grossissement de sexes, des fesses et des seins, des patients viennent aussi pour d’autres problèmes. «Nous guérissons également les cas de faiblesses sexuelles, d’éjaculation précoce, de gonococcie, d’hernie et bien d’autres maladies. Le traitement se fait purement avec les plantes médicinales», témoigne le fils de Sounoukou. A croire Solo, les maladies de troubles mentaux et les envoûtements n’ont aussi pas de secret pour son père et lui. Il propose (pour nous convaincre) de nous soumettre à une séance de grossissement de sexe gratuite. Nous déclinons son offre; «Si vous changez un jour d’avis, venez nous voir», lance Solo. Très sûr de son affaire ! (source: abidjan.net )

Une grève du sexe illimitée

Un Gabonais jusqu'ici inconnu, se présentant comme président du microscopique Mouvement de Libération des Gabonais (MLG), a proposé mardi une bizarre "grève du sexe illimitée" en cas de victoire d'un homme à la présidentielle du 30 août prochain. Dans un communiqué à toutes les rédactions de Libreville, Samuel Ntoutoume Ndzeng, promet: "nous dormirons avec nos habits".
Estimant que "le pouvoir doit revenir aux femmes", il a assuré que les "hommes commenceraient leur mouvement dès le 30 au soir si c'est un homme qui est élu". Il demande également le report du scrutin et une nouvelle constitution.
Vingt des vingt-trois candidats en lice pour succéder au président Omar Bongo Ondimba décédé début juin sont des hommes et aucune des trois femmes ne semble avoir de chances de l'emporter dimanche. L'actuelle présidente par intérim est une femme: Rose Francine Rogombé.

23/08/2009

La sexualité des escargots leur permet notamment de mieux lutter contre les parasites

La sexualité des escargots leur permet notamment de mieux lutter contre les parasites. C'est à cette conclusion que sont parvenus un spécialiste des gastéropodes de l'Institut fédéral de recherches sur les eaux (EAWAG), à Dubendorf, en Suisse, et ses collègues nord-américains.

La reproduction par voie sexuée dans le règne animal fournit en effet, sur le long terme, des avantages en matière de résistance et de lutte contre les parasites. La question des "raisons" de la reproduction sexuée, vue sous l'angle de l'évolution, reste cependant largement ouverte, selon les biologistes.

Les micro-organismes comme les bactéries, mais aussi bon nombre de plantes et même des reptiles, se reproduisent sans passer par la voie sexuelle qui implique la fusion de gamètes mâles et femelles. Le mode asexué paraît plus simple et efficace car il n'exige pas que deux individus se rencontrent pour obtenir une descendance.

Il n'en reste pas moins que la reproduction sexuée domine très largement parmi les espèces, alors même que la voie asexuée fournit des taux de reproduction nettement supérieurs et évite de nombreuses complications aux divers stades de la formation des descendants.

Le biologiste de l'évolution Jukka Jokela, de l'EAWAG, collaborant avec des chercheurs des universités de Washington et de l'Indiana, a montré par l'étude d'escargots que la voie sexuelle présente des avantages.

Le Pr Jokela a observé pendant deux décennies des escargots d'eau, notamment une espèce néo-zélandaise, Potamopyrgus antipodarum, amenée en Europe vers 1880 avec des poissons et qui s'y est acclimatée. Le petit escargot de 5 millimètres se reproduit en Nouvelle-Zélande aussi bien par voie sexuelle qu'asexuelle (parthénogénèse). En Europe, toutefois, il ne se reproduit qu'asexuellement: les individus femelles, disposant d'un triple bagage chromosomique, produisent donc des clones d'elles-mêmes.

Le Pr Jokela et son équipe de chercheurs, selon l'EAWAG, ont tout particulièrement examiné des populations de ces petits escargots dans leurs relations avec les parasites. Il est alors apparu que les populations avec reproduction sexuée ne connaissaient pas, sur le long terme, de grande variations d'effectifs. En revanche, chez les populations à reproduction asexuée, certaines lignées originelles de clones ont souvent été remplacées par d'autres, cela en quelques années. Les premières lignées produites asexuellement, d'abord gagnantes, étaient devenues trop sensibles aux parasites. Ces derniers avaient envahi la plupart des individus des lots observés.

Selon l'EAWAG, cette évolution avait été prévue déjà par des modèles mathématiques. Première à y parvenir, l'équipe du Pr Jokela a démontré que ce modèle fonctionnait effectivement dans la nature. "La reproduction sexuée fournit un avantage dans le cours de l'évolution, principalement là où il y a beaucoup de parasites", estime M. Jokela.

Cela pourrait aussi expliquer pourquoi certaines populations d'escargots observées en Europe se sont parfois rapidement et fortement multipliées puis se sont effondrées. C'est ainsi, selon l'EAWAG, qu'on pouvait trouver au cours des années 1970 quelque 100.000 individus par mètre carré dans le lac de Constance, alors qu'aujourd'hui l'espèce, partout présente, n'est nullement dominante.

21/08/2009

On passe 10 h à jouir !

A votre avis, quelle est la durée de jouissance d’un couple au cours d’une vie? Vaste question… Une réponse pas simple à trouver!

Si on considère en moyenne que la jouissance est de 8 secondes pour un homme et pour une femme lors d’un rapport sexuel. D’après ce que nous avons trouvé, au cours d’une vie, un couple passera environ 10h à jouir. Pas mal quand même! 10h! Pensiez-vous que cela pouvait grimper jusqu’à 10h? Voilà, maintenant si vous désirez atteindre les 12h, va falloir augmenter. (Source: nerienlouper.fr)

Augmentation de 20 % des prescriptions de Viagra

D'après une étude, les couples qui s'inspirent des relations sexuelles qu'ils observent lors de films ou téléfilms en provenance de l'industrie hollywoodienne seraient responsables d'une augmentation de 20 % des prescriptions de Viagra.

Certains experts pensent que les scènes sexuelles dans les films ou à la télévision auraient amené les hommes à consulter plus facilement leur généraliste pour obtenir des pilules de Viagra. Frank Furedi, sociologue à l’université du Kent, explique : "Nous vivons dans un monde où nous n’avons plus peur de nous cacher pour être performant sexuellement. Le rapport au sexe a vraiment changé. Avant les gens demandaient des conseils en matière de sexe à leurs amis, maintenant les images et les comportements sexuels à adopter viennent directement d’Hollywood comme par exemple dans la série Sex and The City. Les gens veulent atteindre ce qu’il y a de mieux." (Source: zigonet.com)

Des chercheurs ont déterminé que le
Viagra était fréquemment utilisé comme une drogue récréative qui permet de décupler les performances sexuelles le temps d’une nuit. L’usage du médicament est détourné de son but premier : venir en aide aux hommes stressés et anxieux à cause de leur impuissance. En un an, le nombre de prescriptions est passé de 1,8 à 2 millions.

Déterminer le sexe d'une personne, une tâche pas si facile

XX ou XY? Face aux doutes sur la féminité de la jeune Sud-Africaine Caster Semenya, facile championne du monde du 800m à Berlin, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a demandé un test pour prouver que l'athlète est bien une femme. Mais l'appartenance à un sexe n'est pas seulement affaire de chromosome, et la barrière du genre est parfois floue.jog.jpg

Si les hommes se reconnaissent normalement à leurs chromosomes XY et les femmes à leurs deux X, environ 1% de la population naît avec une forme d'ambiguïté sexuelle. Ces personnes peuvent présenter des caractéristiques physiques inhérentes aux deux sexes, souffrir d'un désordre chromosomique ou simplement présenter des attraits ambigus. Les individus munis d'organes reproducteurs à la fois masculins et féminins sont appelés hermaphrodites.

La cause la plus courante d'ambiguïté sexuelle est l'hyperplasie surrénale congénitale, une pathologie endocrine qui voit les glandes surrénales produire des taux anormalement élevés d'hormones.

Les femmes qui en souffrent ont une apparence masculine. Elles peuvent avoir des organes sexuels féminins, mais leurs ovaires peuvent être incapables de produire des oestrogènes, empêchant ainsi l'apparition de la poitrine ou des poils pubiens.

D'autres désordres chromosomiques peuvent conférer des caractéristiques masculines à des femmes. Ainsi, les femmes souffrant du syndrome de Turner -qui affecte environ un nouveau-né sur 2.000- ont généralement une poitrine très large, mais de très petits seins. Leurs ovaires ne se développent pas normalement, et elles sont dans l'incapacité de procréer.jogg.jpg

Environ une femme sur 1.000 naît également avec trois chromosomes X. Beaucoup plus grandes que la moyenne, ces femmes ont de longues jambes et un torse très fin. Elles possèdent en revanche des organes sexuels féminins et peuvent procréer.

A Berlin, Pierre Weiss, le secrétaire général de l'IAAF, a indiqué que les résultats du test pratiqué sur Caster Semenya, 18 ans, mettraient plusieurs semaines avant d'être connus. Jusqu'en 1999, le Comité international olympique (CIO) prélevait des échantillons de salive pour analyser les chromosomes des sportifs et empêcher que des hommes ne s'inscrivent dans des compétitions réservées aux femmes. Mais face à l'opposition d'autres organisations sportives qui jugeaient ces tests non-fiables, ils ont été supprimés avec les JO de Sydney, en 2000.

Les cas d'athlètes exclus des Jeux olympiques en raison de paramètres chromosomiques anormaux -dus à désordre naturel ou au dopage- existent. En 2006, la championne du 800 mètres des Jeux asiatiques, l'Indienne Santhi Soundarajan, avait été privée de sa médaille après un test de féminité. Précédemment, Stella Walsh aussi connue comme Stanislawa Walasiewicz, une athlète polonaise victorieuse du 100 mètres aux JO de 1932, avait ensuite été dépistée comme ayant des organes génitaux ambiguës.

Toutefois, rien n'a jamais prouvé, sans ambiguïté, que ces athlètes avaient un avantage physique sur leurs adversaires. (source: AP)

Préservatif: plainte contre les producteurs de films pornos

La fondation américaine de lutte contre le sida AIDS Healthcare Foundation (AHF) a déposé plainte, jeudi, contre 16 producteurs de films pornographiques basés en Californie, auxquels elle reproche de ne pas imposer à leurs acteurs le port du préservatif. La plainte a été déposée devant le département californien de la Santé, AHF considérant que les pratiques des 16 producteurs incriminés contreviennent à la loi sanitaire applicable sur les lieux de travail.

AHF, dont le siège est situé à Los Angeles, a joint à sa plainte 60 films produits en Californie par 16 sociétés de production, dans lesquels les acteurs ne portent pas de préservatif.

Cette plainte est la dernière en date d'une longue liste, AHF réclamant aux autorités de l'Etat qu'elles fassent davantage d'efforts pour protéger les acteurs de l'industrie pornographique, concentrée dans la vallée de San Fernando, au nord de Los Angeles, non loin des studios hollywoodiens.

Pour Whitney Engeran-Cordova, directrice du département santé d'AHF, "en recommandant, sans l'exiger, le port du préservatif sur les plateaux, le comté de Los Angeles manque à sa principale responsabilité, qui est de protéger la santé publique".

En 2004, les autorités californiennes de la Santé avaient proposé des mesures pour contrôler l'industrie pornographique, parmi lesquelles l'usage obligatoire du préservatif pendant les tournages, après que plusieurs acteurs eurent découvert qu'ils étaient séropositifs.

La nouvelle avait déclenché une vague de panique dans l'industrie, qui avait interrompu les tournages pendant 60 jours, afin de permettre à des dizaines d'acteurs de se faire dépister.

Mais plusieurs sources au sein de cette industrie avaient alors révélé que les producteurs de films pornographiques payaient davantage les acteurs qui acceptaient de jouer sans préservatif.

La vie sexuelle des femmes dépend-elle de leur taux de cholestérol ?

Une relation entre le cholestérol et la sexualité a déjà été mise en évidence chez les hommes. En effet, l'excès de cholestérol, facteur majeur de risque cardiovasculaire, peut aussi contribuer à des troubles érectiles. C'est tout simplement que trop de cholestérol s'accompagne d'une mauvaise circulation sanguine, jusque dans les corps caverneux du pénis. Et chez les femmes ?


Cette étude a porté sur 400 femmes actives sexuellement, non ménopausées, indemnes de maladies cardiovasculaires mais présentant des taux de cholestérol anormaux : taux de mauvais cholestérol trop élevé, taux de bon cholestérol trop bas ou encore taux de triglycérides trop important.

Leur santé sexuelle a été évaluée à l'aide d'un questionnaire portant sur plusieurs paramètres (libido, excitation, lubrification, orgasme, douleur, satisfaction, etc.), puis comparée à un groupe de femmes qui, elles, avaient des taux de cholestérol normaux.

On s'aperçoit ainsi que 32% des femmes ayant des troubles du cholestérol ont une vie sexuelle difficile, proche de la dysfonction sexuelle, précisent les auteurs. Ce pourcentage n'est que de 9% parmi les femmes dont le cholestérol est normal.

Comme chez les hommes, il est probable qu'une mauvaise circulation sanguine soit à l'origine de trouble sexuel, comme une diminution de la lubrification par exemple.

Morale de cette histoire, pour une vie sexuelle épanouie, il est recommandé d'adopter une hygiène alimentaire saine afin de prévenir tout excès de cholestérol. En effet, on ne sait pas encore si le fait de suivre un traitement médicamenteux contre le cholestérol permet réellement d'améliorer sa sexualité. Des études doivent encore être menées pour vérifier ce point.(source: e-santé.fr)

18/08/2009

Deux femmes argentines sur trois adorent le sexe

Deux femmes argentines sur trois adorent le sexe contre « seulement » 54% des femmes interrogées pour les autres pays. Le chocolat arrive en second, suivi du shopping et d’un bon repas. Le bouquet de fleurs ou le dîner romantique ferment la marche.  Les filles de Buenos Aires seraient des coquines ?!

Il s'agit de l’institut Datos Claros Opinon Research vient de mener une étude sur 3571 femmes dans douze pays. La majorité des ressortissantes des pays interrogées (dont la France) choisissent le chocolat au sexe comme péché mignon.

Prendre des kilos ou faire de l'exercice, il faut choisir.

La paresse, frein aux ébats amoureux des Britanniques

"Pas ce soir..." Une étude britannique de l'organisation Nuffield Health, qui met l'accent sur les problèmes suscités par l'augmentation de l'obésité, fait apparaître que près des trois quarts des Britannique (73%) sont trop fatiguée en fin de journée pour se livrer à des rapports passionnés avec leur partenaire.

L'étude menée par des chercheurs indépendants de Nuffield Health, ONG caritative qui gère plusieurs hôpitaux au Royaume-Uni, conclut que la dépendance nationale à la télécommande, aux plats préparés et même aux achats en ligne pousse beaucoup de gens à mettre en veilleuse leurs projets de remise en forme.

"Prendre la décision de faire plus de sport est important pour tout individu, pour ses enfants et semble-t-il pour son chien", a observé le Dr Sarah Dauncey, directrice médicale de Nuffield Health. "Si nous ne prenons pas ce problème en main, toute une génération risque de devenir inapte aux tâches les plus élémentaires."

Selon elle, l'étude montre que les personnes suivies ne se sentent pas très motivées. Pour les médias britanniques, il s'agit simplement de "paresse".

Ces travaux, dont il ressort que certains Britanniques sont si paresseux qu'ils préfèrent regarder un programme de télévision détestable plutôt que de se lever et de changer de chaîne, n'ont irrité que quelques habitants de Glasgow, comme Mme Siobhan McMasters. Car la plus grande ville d'Ecosse caracole en tête du palmarès, avec 75% des personnes interrogées qui admettent ne pas réussir à faire de l'exercice trois fois par semaine.

"La vérité, c'est qu'au Royaume-Uni, la durée du travail est parmi les plus longues d'Europe", a déclaré McMasters, une mère de famille qui travaille. "Bien sûr, nous n'avons pas le temps d'aller à la gymnastique ou de jouer avec nos enfants, nous sommes surmenés."

Glasgow détient un des records de mauvaise santé du Royaume-Uni, les hommes vivant dans les quartiers les plus pauvres de la ville ayant une espérance de vie de seulement 54 ans, selon une étude du ministère de la Santé écossais menée en 2006. En comparaison, celle des Irakiens est de 67 ans. En cause, la pauvreté, une mauvaise alimentation et une forte consommation de tabac et d'alcool.

L'étude, qui porte sur 2.000 Britanniques, souligne que plus d'un tiers des personnes interrogées (36%) ne courent pas après un autobus. "Vous commencez par ne pas vouloir courir après le bus, et vous finissez par ne plus être capable de le faire", avertit Sarah Dauncey.

Un surprenant pourcentage de 64% de parents se disent par ailleurs trop fatigués pour jouer avec leurs enfants.

Pour les besoins de cette enquête, Nuffield Health a interrogé une échantillon représentatif de 2.049 adultes au cours du mois de mai. L'organisation caritative n'a pas publié de marge d'erreur.

16/08/2009

Boire un verre de vin par jour permettrait d'avoir une vie sexuelle plus satisfaisante

Des experts de l'université de Florence ont interrogé 800 femmes entre 18 et 50 ans à l'hôpital Santa Maria Annunziata pour connaître le niveau de satisfaction de leur vie sexuelle. Utilisant le "Female Sexual Function Index", utilisé par les médecins pour évaluer la santé sexuelle des femmes, il est apparu que les femmes "buvant" avaient de meilleurs scores que les autres. Le résultat est déterminé en fonction de plusieurs facteurs dont l'excitation sexuelle, les orgasmes, la satisfaction et la douleur. Allant de 2 à 36, plus le score est élevé, plus la vie sexuelle est épanouie. Ainsi, les femmes buvant deux verres de vin par jour ont obtenu en moyenne un score de 27,3 ; les femmes ne buvant qu'un verre, 25,9 et les femmes ne buvant pas du tout, 24,4.

Que cherchent les enfants sur internet? Des amis, des jeux et du sexe

 

Les enfants qui surfent sur internet cherchent des vidéos, des amis, des jeux et... des sites pornographiques, selon une étude américaine qui recèle quelques surprises. La société de sécurité informatique Symantec a établi une liste des 100 mots-clés les plus recherchés par les enfants dont les ordinateurs sont reliés à son service OnlineFamily.Norton, qui permet aux parents de surveiller les activités de leur progéniture sur le web.

C'est le site de partage de vidéos YouTube, propriété de Google, qui arrive en tête, selon cette étude rendue publique mardi. Les enfants y recherchent aussi bien des films d'animation japonais que des vidéos idiotes dont le succès se répand comme une traînée de poudre sur internet, ou encore des solutions à leurs devoirs de maths.

"Le fait que YouTube soit en tête n'est pas une surprise", commente Marian Merritt, chargée de la sécurité sur internet chez Symantec. "Les enfants utilisent YouTube comme un point de départ aussi bien pour s'amuser que dans un but éducatif".

Ce qui constitue une surprise, en revanche, est la propension des enfants à utiliser les moteurs de recherche pour taper des noms... de moteurs de recherche, comme Google ou Yahoo, ce qui laisse à penser qu'ils ne maîtrisent pas forcément toujours le fonctionnement d'internet.

Google et le site de socialisation Facebook se placent en deuxième et troisième positions du "Top 100" réalisé par Symantec. A la quatrième place arrive le mot "sexe". Seul le site de socialisation MySpace, cinquième, le sépare du mot "porno", sixième entrée la plus utilisée par les enfants.

"Tous ceux qui ont été adolescents un jour n'ont pas lieu d'être étonnés par le fait que les enfants cherchent des informations sur le sexe", relève Marian Merritt. "Je pense que nous avons tous surmonté notre choc face au fait qu'il y a du porno sur internet".

Symantec a étudié 3,5 millions de recherches effectuées par les utilisateurs du service OnlineFamily.Norton dans le monde entier entre février et juillet 2009. Les recherches sur "le roi de la pop", Michael Jackson, mort fin juin, figuraient parmi les dix plus populaires, ainsi que le site d'enchères en ligne eBay et un personnage de fiction, Fred, qui est l'un des préférés des enfants sur YouTube.

Une vidéo amateur baptisée "Swimming with Fred" (nager avec Fred) avait été vue 30,5 millions de fois sur YouTube mardi. "J'ai vu (ces vidéos), je ne comprends pas", reconnaît Marian Merritt, elle-même mère de trois adolescents. "Peut-être que c'est une des caractéristiques de ce qui sépare les parents des enfants".

Le service de surveillance parentale OnlineFamily.Norton n'avance pas masqué: sa présence est signalée sur l'écran et des petits chiens animés préviennent l'enfant lorsqu'il s'éloigne des chemins balisés par ses parents.

Pour Marian Merritt, ce service peut constituer une aide pour les parents face à des enfants qui sont de plus en plus souvent branchés sur le net. Mais une présence réelle des parents est incomparable, selon elle, pour pouvoir lancer "LA" discussion sur la pornographie, le sexe, la confiance qu'on peut accorder aux étrangers et autres sujets délicats.

13/08/2009

Les métiers qui vous font fantasmer

Vous saurez tout sur… les métiers qui vous font fantasmer! C’est un peu cliché mais ce n’est pas complètement faux. Pour les hommes, les métiers qui font le plus fantasmer en général, ce sont les infirmières, les secrétaires, les hôtesses de l’air… Pas vrai Messieurs? Pour vous les filles, en général, on parle de policier, pompier, livreur de pizzas… non? Bon et alors, où est la vérité dans ces clichés? Quels sont finalement les métiers qui font le plus fantasmer les hommes? Et quels sont ceux qui font le plus fantasmer les femmes? Les clichés sont-ils la réalité?

Oui, les clichés sont la réalité. Selon une étude Ipsos/Manix que nous avons trouvé, les hommes seraient 31% à fantasmer sur… les infirmières! A vos blouses blanches! Pour 28%, ce sont les masseuses qui les font les plus rêver. Cela reste très… médical! Et 19% pour les hôtesses de l’air.

Du côté des filles, les clichés sont confirmés! Avec une majorité écrasante, 47% des femmes fantasment sur les pompiers! Il va falloir que l’on pense à une reconversion en pompier alors… Pour 9% des femmes, ce sont les policiers. Et pour 8%, les animateurs TV et les footballeurs. (Source: nerienlouper.fr )

11/08/2009

Le lieu de résidence influerait sur le développement sexuel des jeunes

BRUXELLES Il est reconnu que la pollution joue sur la sexualité. Désormais, il est prouvé que l’environnement dans lequel les enfants grandissent influe sur leur développement sexuel.
Cette conclusion est celle de chercheurs du département de chimie au sein de la VUB (Vrije Universiteit van Brussel).
Ces derniers ont questionné 1.679 jeunes, filles et garçons, entre 14 et 15 ans, répartis dans 42 écoles de 9 zones en Flandre (couvrant 22 % de la Flandre).
Toutes les régions choisies par les chercheurs avaient des caractéristiques et des environnements différents. Il y avait, entre autres, des zones industrielles, des grandes villes et de la campagne.
Les jeunes adolescents ont été soumis à des tests d’urine, des tests sanguins, un questionnaire et un examen médical, portant sur le développement sexuel (notamment sur l’apparition des poils pubiens et le développement mammaire).
Conclusion ? Le développement sexuel (physique et hormonal) des jeunes varie clairement selon les régions. Et ce, même après avoir classé les jeunes par tranche d’âge, de sexe et de comportement (tabagisme, contraception, poids, etc.).
Ainsi, par exemple, il ressort que, dans la région d’Anvers, les adolescents sont les moins développés ou montrent un développement plus lent.
Pour l’expliquer, les chercheurs de la VUB ont pointé les concentrations de plomb et de cadmium dans le sang.
Le cadmium est un élément chimique ultra-toxique sous toutes ses formes (métal, vapeur, etc.).
Des études antérieures avaient démontré leur influence sur le développement physique des jeunes filles et la cause de gynécomastie (développement anormal de la glande mammaire) chez les garçons.
Il est, par ailleurs, reconnu que le cadmium a des effets indésirables sur les testicules, la fertilité, les désordres psychologiques et physiques ainsi que sur la croissance. En outre, cet élément chimique provoque également, chez les hommes, des problèmes rénaux et une augmentation sensible de la tension artérielle.
Cette nouvelle étude – belge – démontre que la pollution et l’environnement influent sur le développement et donc, la santé. (Source: Laura Cerrada Crespo)

Jeunes femmes plus fécondes

LONDRES Les cause de l’infertilité sont variables. Certaines sont inévitables. Par contre, d’autres pourraient être évitées.
C’est le cas du tabagisme, de l’alcool, de l’excès de poids, de la pollution et… de l’âge grandissant !
Pour les femmes qui souhaitent être mère, il faut le faire avant 35 ans. En effet, à cet âge charnière, qui n’est pas toujours intégré, le nombre d’ovules diminue invariablement. À 35 ans, quelque 30 % des ovules sont dits “anormaux”. Et, avec l’âge, le nombre de ces ovules anormaux s’accroît. Et cela compromet, certes, les grossesses naturelles, mais également les grossesses médicalement assistées.
Les jeunes femmes entre 20 et 24 ans ont 86 % de concevoir un enfant, après avoir essayé durant un an. À 35 ans, seulement une chance sur deux (52 %)…
Des spécialistes britanniques ont émis le souhait, pour les femmes de plus de 30 ans, de faire un test de fertilité complet. Et ce, uniquement pour mettre en évidence d’éventuels problèmes à la conception. (Source: L.C.C.)

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Les jeunes filles ont de moins en moins tendance à enlever le haut

PARIS Le monokini, pratique indissociable de l’émancipation féminine dans la mouvance post-68, serait-il passé de mode ? Les jeunes semblent en tout cas moins se dévoiler que leurs aînées sur la plage.
“La tendance est bien réelle, surtout depuis trois ou quatre ans”, estime Jean-Claude Kaufmann, qui a réalisé une enquête sur les seins nus, intitulée Corps de femmes, regards d’hommes.
Alors d’où vient cette soudaine réticence à ôter le haut du maillot ? Première explication : le souci de se protéger du soleil, d’autant plus qu’“une confusion s’est faite entre le cancer du sein et le cancer de la peau”, relève M. Kaufmann.
Si les femmes de 20-30 ans sont attentives aux campagnes des dermatologues, les plus âgées restent, elles, “totalement insensibles”, selon Daniel van Eeuwen, directeur délégué de l’Institut d’études politiques (IEP) d’Aix-en-Provence. Autre motif avancé, le monokini est tout simplement devenu “moins tendance”, en se banalisant.
Doit-on voir également dans le recul du monokini la montée d’un certain puritanisme ? “Les valeurs de notre époque sont plus sécuritaires, conservatrices et traditionalistes que celles des années 70, dominées par l’audace et l’aventure”, assure M. Kaufmann.
Le constat est là : par les temps qui courent, le monokini, symbole de la liberté des femmes, n’est plus très tendance...

06/08/2009

L'orgasme est bon pour le coeur

En théorie toutes les femmes ont la capacité de jouir. Pourtant, dans la pratique, rare sont les femmes qui arrivent à jouir lors des rapports sexuels avec leur partenaire. L'orgasme ne se contrôle pas et plus vous serez nerveuse et stressée à l'idée de ne pas jouir, plus vous vous éloignez de l'orgasme. Alors si vous n'avez pas encore connu l'orgasme, pas de panique!

Pour parvenir au septième ciel, il ne faut pas essayer de jouir à tout prix mais de trouver ce qui vous excite (baisers, caresses, mots coquins, fantasmes, etc). Vous pourrez alors distinguer des signes de désir: gonflement du clitoris, tension des seins, lubrification du vagin, augmentation de la température corporelle. Lorsque vous être prêt de l'orgasme, il est essentiel d'avoir une stimulation physique continue, sinon vous retournerez au point de départ.

L'orgasme est-il bon pour la santé?

Définitivement oui! L'orgasme, en augmentant la production d'strogènes, rend de bonne humeur et évacue le stress. Et vous avez déjà du le remarquer, jouir permet également de combattre l'insomnie en favorisant la production de l'hormone du sommeil.

L'orgasme, c'est aussi bon pour le coeur! Des études ont montré que jouir trois par semaine au minimum réduisait de 50% les risques de maladies cardiovasculaires dans le futur. Le système immunitaire est également renforcé et vous évitez plus facilement les petits rhumes. (Source: Topsanté)

 

 

04/08/2009

La panne d’érection et les médicaments


 

Aujourd’hui, les hommes consultent plus facilement lors de troubles érectiles, car ils savent que des médicaments peuvent les aider à retrouver une sexualité épanouie. Ils nous confient ce que le traitement a changé dans leur vie sexuelle. (Source: fugues.ca)

 

Avant le Viagra, les hommes parlaient de leurs problèmes à voix basse et un peu gênés, mais la médiatisation de ce médicament a contribué à libérer la parole masculine sur les troubles érectiles. Ce problème concernerait près du quart des Canadiens, selon une étude réalisée en 2002 par l’industrie pharmaceutique. Avec l’arrivée de ces nouveaux traitements, la sexualité est passée de la sphère intime à un domaine médicalisé. Aujourd’hui, des hommes de tous âges consultent pour des troubles de l’érection, même des jeunes de 20 ans! Auparavant, seuls les hommes réellement âgés franchissaient ce pas.
Cependant, cette démarche est encore loin d’être généralisée. Puisque seuls 20 % des hommes concernés par des troubles érectiles consulteraient un médecin. Les nouveaux concurrents du Viagra, comme le Levitra ou le Cyalis, vont peut-être faire évoluer les choses. Très proches chimiquement de leur prédécesseur, leur action est toutefois plus ciblée. L’érection apparaît plus rapidement, elle dure plus longtemps et elle est exempte de certains effets secondaires occasionnés par le Viagra, comme les rougeurs au visage.
L’apparition de ces nouveaux produits a surtout pour avantage de banaliser le traitement. Si de nombreux médicaments existent, pourquoi les hommes resteraient-ils avec leur trouble érectile ?

Pas si simple de prendre un comprimé
Cependant, même si ces médicaments rétablissent l’érection, le trouble du patient reste parfois entier. Certains hommes, d’abord heureux de retrouver leur érection, se dévalorisent par la suite. Ils ont honte de devoir utiliser un comprimé pour prouver leur virilité. En perdant leur érection spontanée, ils croient perdre leur masculinité. Et ils imaginent toujours que leurs partenaires pensent de même.
L’angoisse liée à l’érection crée souvent chez les hommes un état psychique qui rend ces médicaments inefficaces. Ainsi, un mauvais réflexe consiste à les prendre juste pour les essayer. La relation sexuelle n’est alors plus basée sur le désir, mais sur le besoin de tester l’effet du médicament sur l’érection. Ces hommes se mettent en situation d’angoisse et de pression. Le médicament peut ne pas agir dans ces conditions.
Parmi les jeunes, au contraire, ce médicament est bien admis. Presque trop aux dires de certains médecins. À 18 ans, les problèmes sexuels sont généralement psychologiques. Mais certains jeunes hommes demandent une prescription au moindre petit problème érectile. Le rapport sexuel presse-bouton et la réponse médicamenteuse automatique constituent une fuite de responsabilité dont leur future vie sexuelle pourrait pâtir.

L’inquiétude : être dépendant du médicament
Pourrais-je m’en passer? Aurai-je de nouveau des érections sans médicaments? Autant de questions que se posent fréquemment les hommes. En effet, la dépendance psychologique envers ce type de médicaments est leur inquiétude majeure.

À l’exception des cas de dysfonctionnement psychologique, le but de ces prescriptions est toujours de retrouver une sexualité naturelle. La majorité des troubles érectiles sont d’origine psychologique. Or, ces médicaments permettent de casser la spirale de l’échec entraînant l’angoisse, une angoisse qui mène à un nouvel échec… Ils instaurent de nouveau la confiance essentielle au retour d’une érection naturelle.
Cependant, l’arrêt des médicaments n’est pas toujours simple. Lors de rapports sexuels occasionnels, le sevrage est plus difficile. Dans les couples stables, les utilisateurs interrompent plus facilement le traitement, car un échec érectile passager a rarement de graves conséquences sur la relation. La confiance réciproque est le meilleur des sevrages.

Il faut être conscient des risques
À son arrivée sur le marché, à la fin des années 1990, le Viagra était suspecté d’être impliqué dans des dizaines de décès de patients par accidents cardiaques. Certes, beaucoup de ces victimes présentaient déjà une fragilité… peu compatible avec un regain d’activités sexuelles. Il a donc été difficile d’établir la responsabilité précise de ce médicament dans la survenue de ces accidents. Aujourd’hui, le Viagra, comme le Levitra, est prescrit avec prudence aux personnes cardiaques qui doivent être sérieusement examinées par un médecin d’un point de vue cardiovasculaire. Par ailleurs, ces médicaments peuvent provoquer des maux de tête, des rougeurs au visage et aux yeux, des nausées, des vomissements, des réactions cutanées. Et ils ne doivent pas être associés à d’autres médicaments, comme les antirétroviraux, ou les dérivés nitrés (comme les poppers). Enfin, avant d’envisager tout traitement, le médecin doit pratiquer un examen clinique afin de diagnostiquer le trouble de l’érection et d’en déterminer les causes sous-jacentes potentielles.

Drogue récéative?
Difficile d’évaluer l’impact de la tendance, mais dans plusieurs villes américaines, des complrimés de Cialis, de Levitra ou de Viagra seraient utilisés en conjonction avec de l’ecstacy, du GHB ou du crystal, lors de partys et d’événements danse, principalement dans le cadre du circuit party. Un tel usage combiné semble encore marginal à Montréal, mais cette tendance, apparue il y a 3 ans, serait en croissance chez nos voisins américains, s’il faut en croire certains magazines gais. L’usage d’un médicament de type Viagra viendrait contrer l’effet secondaire de la perte d’érection que certaines drogues récréatives provoquent chez certains utilisateurs. Toutefois une telle combinaison augmente les risques d’accidents cardiovasculaires.

Christian, 61 ans
«Je ne veux plus me retrouver face à l’échec»

Christian a consulté un médecin après une panne érectile. Depuis, il s’est habitué à prendre un médicament. «J’ai des érections sans comprimé, mais ce médicament m’en donne systématiquement et plus longtemps. Je préfère cela, même si je dois en prendre tout le reste de ma vie. En cas de panne, je supporterais difficilement d’entendre des réflexions condescendantes à propos des conséquences de l’âge sur la sexualité. À tort ou à raison, tant que je peux avoir des relations sexuelles, je me sens tout simplement homme, quel que soit mon âge.»

Philippe, 41 ans
«J’avais peur de ne plus m’en passer!»

Philippe est en couple depuis 8 ans. Avant la consultation, il avait des érections qu’il ne jugeait pas satisfaisantes. «Si je devais noter mon érection, je me serais donné 6 sur 10», ironise-t-il. Il consulte alors un médecin. «Les effets du médicament sont positifs, mais je préfère souvent m’en passer. Je crains de ne plus être satisfait de mes capacités habituelles, de devenir accro de ces performances. À mon âge, je n’ai pas envie d’entrer dans ce processus de dépendance. Je sais maintenant que ces produits existent, et je les utiliserai quand j’en aurai vraiment besoin», confie prudemment Philippe.

Michel, 55 ans
«J’ai repris confiance en moi»

Michel se fait traiter contre l’hypertension depuis plusieurs années. Ce type de médicament freine l’érection. «Certes, j’avais des érections matinales. Mais, au moment de la pénétration, ou un peu plus tard pendant la relation sexuelle, l’érection s’arrêtait. Au début, je mettais ça sur le compte de la fatigue, comptant sur les vacances pour que tout s’arrange. Aucune amélioration ! J’envisageais souvent d’arrêter mon traitement contre l’hypertension, malgré les risques encourus.» Lors d’une consultation chez son médecin, Michel s’est vu prescrire un médicament contre son problème d’érection. «Ce médicament m’a redonné mes 20 ans ! J’ai trouvé l’antidote au traitement contre l’hypertension que je suis désormais scrupuleusement. Je me sens plus confiant et pas seulement dans le domaine sexuel», se réjouit-il.

Trompées, elles lui collent le sexe


Lorsque quatre femmes réalisent qu’elles ont été trompées par le même homme, ça fait des dégâts. Wendy, Thérèse, Michelle et la femme légitime du coureur de jupons lui ont collé le pénis au ventre avec de la glue, pour se venger. L’homme marié a accepté de se faire attacher et bander les yeux par Thérèse dans une chambre d’hôtel de Stockbridge, dans le Wisconsin. Une fois aveugle et immobile, les quatre comparses l’ont roué de coup avant de lui coller les parties. Arrêtées par la police pour «emprisonnement fictif», elles risquent six ans de prison.

26% des Néerlandaises aimeraient prendre plus de bon temps sous la couette

26% des Néerlandaises aimeraient prendre plus de bon temps sous la couette. En moyenne, les couples néerlandais font l'amour deux fois par semaine, mais les dames et demoiselles voudraient bien augmenter la fréquence de ces rapports.

D'après une étude du magazine Margriet et réalisée auprès de 1.500 femmes, plus on est heureux sous la couette, plus on est heureux tout court. Cette enquête avait déjà été réalisée il y a quarante ans par le magazine. A l'époque, seulement 11% des lectrices voulaient plus de relations sexuelles et 62% d'entre elles trouvaient la masturbation totalement inacceptable (elles ne sont plus que 18% à penser de la sorte aujourd'hui).