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30/11/2009

L'éjaculation trop tardive, cela arrive aussi !

C'est le Journal La Tribune de Genève qui met en avant la question posée par une lectrice, Olivia à son médecin et sexologue, Catherine Solano. "Alors que j’entends dire que la plupart des hommes ont tendance à éjaculer trop vite, mon mari a plutôt du mal à éjaculer, et cela depuis toujours, et cela a tendance à s’aggraver. C’est très frustrant. A quoi cela peut-il être dû?" Olivia.

La sexologue a répondu: "La cause la plus fréquente d’une éjaculation retardée ou impossible, c’est la prise de médicaments ou de certaines substances toxiques comme l’alcool, le haschisch, la cocaïne, l’héroïne…Mais chez un homme jeune, en bonne santé, dont le corps est vierge de substances chimiques, la cause la plus évidente d’une éjaculation tardive, c’est le niveau d’excitation sexuelle insuffisant. Cette excitation basse existe chez certains hommes peu intéressés par la sexualité, ce qui est le cas d’environ un homme sur dix.

Mais plus souvent, l’excitation sexuelle ne monte pas suffisamment parce qu’elle est bloquée par une autre émotion comme la peur de l’intimité, la peur du plaisir (en cas d’éducation très rigide), l’hypersensibilité à des critiques de la part de sa partenaire, la peur de se laisser aller… mais aussi le stress, les soucis, les conflits conjugaux, l’attitude de la partenaire, très froide ou très agressive.

Même quand leur excitation monte très haut, certains hommes ont des difficultés à éjaculer. Le déclenchement du réflexe éjaculatoire se fait mal. Ici encore plusieurs explications sont possibles. Si l’homme se masturbe souvent entre les rapports sexuels, il peut avoir des difficultés pendant l’acte. Cela se produit aussi s’il démarre trop intensément les mouvements coïtaux. Car il lui est alors difficile d’accélérer encore les mouvements, geste qui permettrait de déclencher l’éjaculation.

L’usage intensif de la pornographie peut aussi parasiter la sexualité de couple en implantant dans l’imaginaire des situations visuelles qui deviennent des déclencheurs indispensables pour que l’éjaculation survienne. Et puis la technique masturbatoire acquise à l’adolescence peut jouer un rôle, car certains hommes ont une manière de stimuler leur sexe qui ne reproduit pas les mêmes sensations que le coït en couple. Ils ont une habitude de stimulation efficace pour déclencher leur éjaculation qui est différente…"

Un livre sur les femmes mûmres

Isabelle, 41 ans, mariée deux fois, a eu une vie sexuelle bien remplie. À l'orée de "cet âge que l'on dit mûr ", elle couche sur le papier ses histoires d'un soir ou de plusieurs années. Élevée dans une famille où " le sexe n'avait pas sa place", "inculte dans le domaine" , elle n'a eu de cesse de multiplier les expériences... Une croqueuse d'hommes, un don Juan au féminin ?

Michèle Goettmann (photo) signe un premier roman voulu comme le pendant féminin d'É loge des femmes mûres , de Stephen Vizinczey, qui a été un best-seller international. Dans un style direct, avec des descriptions parfois crues, elle dresse, au fil des pages, le portrait d'une femme en quête d'identité. Car Isabelle s'est servi de sa sexualité pour mieux se connaître. (Source: leppoint.fr)

Confessions d'une femme mûre, de Michèle Goettmann (Anatolia, 176 p., 18,90 euros).

29/11/2009

La durée du couple fait-elle varier la satisfaction sexuelle ?

 

L'idée reste répandue qu'après un certain temps de vie à deux, la sexualité deviendrait monotone ou routinière, donc moins satisfaisante. L'enquête MISS sur la satisfaction sexuelle des Françaises a voulu explorer s'il s'agissait d'une réalité ou bien d'une idée reçue peut-être fausse.


Lors d'une grande enquête 2008-2009 sur la satisfaction sexuelle des Françaises, plus de 2000 femmes en couple ont répondu. Voici quelques éclairages sur l'amour en France. La note globale de satisfaction sexuelle est de 7,3 sur 10 jusqu'à 2 ans en couple, pour arriver à 5,9 sur 10 pour les femmes en couple depuis 20 ans ou plus.(Source: e-santé.fr)


Cependant, ce résultat est à tempérer. Les femmes plus âgées, plus susceptibles d'être parvenues à 20 ans de vie de couple, ont reçu une éducation très différente, valorisant moins la sexualité que les plus jeunes... D'autre part, la note de 5,9 sur 10 est au-dessus de la moyenne et correspondrait à une mention assez bien !

Au fil des années, qui exprime le plus souvent son désir ?

Au tout début de la vie de couple, les deux amants sont plus des deux tiers (72 %) à affirmer qu'ils éprouvent le plus souvent un désir sexuel partagé. Ce chiffre diminue au fil des années, et après 20 ans de vie de couple, ils ne sont plus que 48 % à continuer à fonctionner sur ce mode.

Ce changement se produit au profit du désir sexuel masculin. Les hommes sont 14 % à avoir toujours ou plus souvent de désir que leur partenaire la première année, puis ce chiffre augmente assez régulièrement avec les années pour atteindre 38 % après 20 ans de vie de couple.

Du côté des femmes, la première année de la vie de couple, elles sont 13 % à affirmer qu'elles expriment toujours ou le plus souvent leur désir dans le couple. Et, 20 ans plus tard, elles sont 14 % à exprimer plus haut leur désir que leur partenaire.

Il semble donc que les femmes qui éprouvent plus de désir que leur partenaire conservent ce désir, même 20 ans plus tard.

Peut-être que les hommes savent mieux se comporter au début de leur vie de couple pour inciter leur compagne à éprouver du désir... (Source: e-santé.fr)

15:38 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

28/11/2009

L'éducation sexuelle pour protéger les enfants

Les parents devraient parler de sexualité le plus tôt possible avec leurs enfants. Notamment pour les protéger contre la violence. (Source:  swissinfo.ch)

«Education sexuelle des petits enfants et prévention contre la violence sexuelle» a été présentée en allemand à Berne par la Fondation suisse pour la protection de l'enfance et Conseil aux mères et aux pères. Les versions française et italienne sont annoncées pour 2010.

La sensibilisation croissante à la violence sexuelle contre les enfants crée une grande insécurité chez les parents. Ceux-ci se demandent de plus en plus souvent comment protéger leurs enfants tout en leur laissant suffisamment d'espace pour leur permettre de faire leurs propres expériences et découvertes par eux-mêmes.

Beaucoup de parents sont aussi désemparés par le fort battage médiatique autour de la sexualité. Faut-il en parler aux enfants ou plutôt rester sur la réserve ?

Une tâche difficile

«C'est une tâche difficile pour qui a des enfants», a relevé Jacqueline Fehr, présidente de la Fondation suisse pour la protection de l'enfance et députée socialiste, en présentant la brochure. Et de proposer des exemples, tirés du quotidien d'un enfant de quatre ans.

«Benjamin aimerait jouer au docteur avec sa camarade, mais les parents le lui interdisent. En lavant Tim, sa mère lui nomme les diverses parties de son corps mais fait l'impasse sur les organes génitaux, par gêne. A la crèche, tous les enfants se baignent nus, mais Selma et Gian doivent porter un maillot de bain, conformément à la volonté de leurs parents. Quand Samuel se promène tout nu dans l'appartement et joue avec son pénis, ses parents lui disent qu'on ne fait pas cela, que c'est inconvenant.»

«Les parents sont encore plus désécurisés par les nombreux rapports et enquêtes qui indiquent que c'est au sein de la famille que les enfants subissent le plus de maltraitances sexuelles», affirme Ursula Dolder, présidente de Conseil aux mères et aux pères.

«Comment puis-je protéger mon enfant concrètement ? Comment lui parler de sexualité avec naturel ? Pour ce genre de choses, les parents ont besoin d'aide, d'autant que généralement, on n'en parle pas», poursuit la spécialiste.

Donner de l'assurance et protéger

«Quand ils abordent ces questions avec leurs enfants, beaucoup de parents manifestent de l'incertitude, de la gêne ou carrément un manque de connaissance. C'est ainsi qu'ils envoient des signaux négatifs et risquent d'empêcher leur progéniture de découvrir que le corps est précieux», poursuit Jacqueline Fehr.

La nouvelle brochure permet une approche différenciée. Ce qui devrait aider les parents qui souhaitent accompagner leurs enfants à leur donner de l'assurance et à les protéger. De même, cela permet d'encourager la collaboration avec les jardins d'enfants, les structures d'accueil et les mamans de jour. «Nous avons à cœur de favoriser un réseau interdisciplinaire», indique Ursula Dolder.

Les maltraitances les plus courantes

La semaine dernière, l'hôpital des enfants de Zurich a présenté de nouveaux chiffres en matière de maltraitance enfantine, portant sur la période 2003-2006. Une majorité des cas sont d'origine sexuelle, soit près de 40%.

Ce qui ne surprend pas le pédagogue Bruno Wermuth, co-auteur de la brochure en question. Par contre, il s'étonne de lire dans cette étude zurichoise que les auteurs d'agressions sexuelles sont pour la plupart étrangers à la famille.

«Je me l'explique par le fait que la société est devenue nettement plus sensible aussi à d'autres types d'agressions. Par exemple les agressions entre enfants du même âge, qui sont plus souvent prises en compte. Et cela contribue peut-être à modifier les chiffres, dans le sens de dire 'ça n'arrive pas seulement dans le cercle des proches'».

Le problème de l'hyper-sexualisation

Le battage médiatique quotidien sur la sexualité ne pose pas seulement un problème aux enfants, mais aussi aux adultes.

Pour Bruno Wermuth, il est important de prendre une certaine distance pour se protéger de cette offre surabondante. Il faut aussi que chacun prenne conscience de la manière dont il perçoit la sexualité et de la manière dont il souhaite la vivre. «Elle doit être vécue dans la sphère intime.»

En réponse à cette hyper-sexualisation, on peut aussi se demander s'il faut vraiment en faire un thème comme un autre autour de la table familiale. «Et bien je pense que non. Car j'encourage plutôt les gens à donner des signaux clairs face à cette inflation et à faire preuve d'une certaine retenue», tranche Bruno Wermuth.

C'est précisément pourquoi, conclut le pédagogue, il est important que cette brochure montre ce qu'on peut exiger de ses enfants et où se situent les limites.

(Source:  swissinfo.ch)

Un livre sur l'origine de la sexualité

S'il n'y a pas "de plus grand mystère au monde que l'existence des sexes", comme l'écrivait Darwin, alors voici un ouvrage qui va, enfin, lever une partie du voile sur la question. Aux origines de la sexualité (Fayard, 561 p., 50 euros), propose, ni plus ni moins, de répondre à des questions aussi fondamentales que: A quoi sert le sexe? Sommes-nous les seuls animaux à tomber amoureux, à être jaloux, à pratiquer l'abstinence? Les femmes pourront-elles un jour se passer des hommes pour faire des enfants?

Techniquement, la réponse à cette dernière question ne fait guère de doute. C'est oui! Et ce, depuis la première fécondation in vitro, en 1978. Du point de vue biologique, remarque d'ailleurs Pierre-Henri Gouyon, directeur scientifique du livre, dans le monde du vivant, "le mâle est le plus souvent une sorte de parasite de la femelle. En dehors de ses gamètes, il ne contribue pas à grand-chose". Si ce n'est, tout de même, à produire de la diversité biologique et à réparer d'éventuels dommages d'ADN par apport de gènes... Ce qui explique pourquoi la sexualité s'est maintenue dans le règne animal, alors qu'elle est si "coûteuse" sur le court terme en imposant la recherche d'un partenaire.

Sommes-nous pour autant si différents des autres espèces? Après tout, les baisers profonds, les caresses génitales et l'autoérotisme existent chez nos "cousins" les singes. De même, certaines oies grises font preuve d'une monogamie absolue durant toute leur existence. En réalité, la différence réside surtout dans le fait que la sexualité humaine ne se pratique habituellement pas sous le regard des autres, qu'elle est intellectualisée, imaginaire, non reproductive, "médiée par la culture", observe Pierre-Henri Gouyon. Décidément, l'homme n'est pas tout à fait un animal comme les autres. (Source: l'express.fr)

27/11/2009

Le yoga bon pour la sexualité !

Le yoga serait bon pour le sexe, selon l’étude indienne Yoga in Female Sexual Functions menée auprès de 40 femmes âgées de 22 à 55 ans.

Après douze semaines d’exercice, trois participantes sur quatre se disaient plus satisfaites sexuellement qu’auparavant. On a noté une amélioration générale de 19 %.

Les femmes, qui n’ont jamais été informées des objectifs de l’étude, étaient inscrites à un programme quotidien élaboré par des chercheurs. Ces derniers avaient choisi des postures qui devaient avoir des effets sur les tonus abdominal et pelvien, les ovaires, les ovules, les glandes endocrines, la digestion, les articulations et l’humeur.

Les participantes ont dû répondre à un questionnaire complexe avant et après l’étude. On a noté des améliorations sur différents aspects reliés à la sexualité tels le désir, l’excitation, les orgasmes, la lubrification, la satisfaction et le confort pendant et après les relations sexuelles. Les effets étaient plus significatifs chez les plus de 45 ans.

Les chercheurs mentionnent que l’amélioration de la santé physique et mentale par le yoga pourrait expliquer pourquoi les femmes ont des relations sexuelles plus satisfaisantes. On note également que le seul fait de répondre à un questionnaire sur la sexualité pourrait influencer les résultats et les fausser.

Maintenant, on souhaite faire ce même genre d’étude sur les effets du yoga chez 1 000 hommes et femmes.

Un concours de fantasmes

Pour fêter son second anniversaire, le site SecondSexe.com organise un grand jeu concours réservé exclusivement aux femmes: «Prenez vos désirs pour la réalité !». La grande gagnante du jeu verra le scénario de son fantasme exaucé.

Vous avez jusqu’au 31 décembre pour envoyer le récit d’un fantasme par mail. “Qu’il soit banal ou totalement inavouable, peu importe précise Sophie Bramly, créatrice du site. Ce n’est pas le fantasme mais la sensualité avec laquelle il sera décrit qui sera récompensée.” S’il séduit le jury par “sa sensualité”, donc, le fantasme gagnant sera concrétisé. “Après délibération du jury, Secondsexe organisera la réalisation du récit gagnant selon le scénario décrit, quel qu’il soit et sans limites (dans le respect du cadre légal). Les meilleurs récits seront mis en ligne sur secondsexe.com (sous réserve de l’acceptation des candidates).”

QUESTIONS A SOPHIE BRAMLY ( Source: le blog, Les 400 culs par Agnès Giard.)

Comment allez-vous vérifier que l'auteur est une femme?
Très bonne question. Il y a quelques nouvelles que nous soupçonnons d'être écrites par des hommes à cause de la façon caricaturale dont la femme jouit et les envies qu'elle exprime sont terriblement masculines. Mais nous n'aurons jamais la certitude. Par contre il faudra bien que si gagnant il y a, il envoie une gagnante à sa place.

Les "fantasmes les plus fous" sont parfois impossibles à mettre en scène. Imaginez une femme qui désire -je ne sais pas- faire l'amour avec une personne très connue. Ou au sommet de la Tour Eiffel. Dans ce cas-là, que faire? Ces fantasmes-là seront exclus d'office du podium. Ils ne pourront pas obtenir le premier prix?

C'est juste. Nous essayerons malgré tout de demander des autorisations et si nous n'obtenons pas gain de cause la gagnante pourra décider elle de comment modifier son fantasme pour que cela reste satisfaisant pour elle.

Et que faire avec les fantasmes, si courants, de viol, de rapt, de brutalité?
Depuis deux ans que nous recevons des nouvelles des internautes, nous n'avons pas une seule fois reçus de textes avec des fantasmes de ce type (en dehors de fantasmes SM que je ne peux pas ranger dans la catégorie brutalité). Les femmes qui enrichissent leur vie sexuelle de fantasmes n'ont pas souvent de désirs "passifs" d'hommes ou de femmes qui viendraient les faire jouir malgré elles. Cela dit, si nous en recevions et que, de surcroit, ils étaient bien écrits, nous les publierons car une nouvelle érotique est une fiction.

Quelles sortes de fantasmes sont récurrents?
Pour l'instant il n'y a pas à proprement parler de fantasmes récurrents, autre que le goût du lieu public ou à plusieurs (hétéro-homo-bi peut importe) et pas mal d'histoires SM également.

Pourriez-vous me dire si les libidos de vos lectrices présentent des points communs ?
Ce que je note, c'est que les femmes savent ce qu'elles veulent et comment l'obtenir, on est souvent dans la puissance et la détermination. Donc à l'opposé de la femme "passive" décrite plus haut. C'est très réjouissant, je trouve. Par ailleurs, ce qu'il y a de très étonnant depuis deux ans que nous publions ce type de nouvelles, c'est une imagination incroyable (des idées que je n'ai jamais vues/lues ailleurs) et une qualité de plume épatante.

Des idées jamais vues ailleurs? Miam. Accepteriez-vous d'en dévoiler une ou deux?

Oui, mais j'ai eu totalement tort de vous dire ça,  parce que vos lecteurs sont habitués à beaucoup sous votre plume. Quand je dis cela, c'est surtout en pensant à ce qu'on lit dans les sondages et les enquêtes, où la sexualité de la femme à souvent l'air bien sage. L'imagination dont je parle n'est pas nécessairement dans le fantasme en soi (difficile de sortir d'une liste archi-répertoriée depuis la nuit des temps) mais au niveau des détails: une femme qui est en voiture sur l'autoroute et qui a une telle urgence de se masturber qu'elle s'arrête dans une station service, vole un déodorant dont la forme lui convient pour se masturber dans les toilettes ouvertes, une femme hétéro qui se fait masser et ça l'excite tellement qu'elle braque la masseuse avec un jouet d'enfant pour forcer un cunnilingus, une autre va faire l'amour dans le bureau de son amant, mais avant elle se masturbe dans le bureau de la secrétaire et remet un crayon plein de cyprine dans le pot à crayons de la secrétaire.

J'ai l'impression que les fantasmes sont tous codifiés, et d'autant plus excitants d'ailleurs qu'ils sont codifiés. Notamment dans le SM, qui fait ses délices des stéréotypes.  J'en étais même venue à penser que plus les scénarios sont caricaturaux, plus ils sont jouissifs. Si le fantasme est trop novateur ou particulier, il perd de sa puissance. Il devient juste un truc bizarre. Qu'en pensez-vous?
Oui, sur le principe vous avez raison. Vous dites que c'est la manière de l'exprimer qui compte, et pour moi c'est l'invention du détail qui régénère complètement le fantasme. Quand Sade écrit des scènes de baise ou de sodomie avec des femmes, la scène en soi est l'ordinaire de beaucoup de gens, mais quand il les force à ingurgiter des pilules pour qu'elles aient des gaz, toute la situation est transformée.

Date limite d’envoi des fantasmes: le 31 décembre à minuit.
Limite à ne pas dépasser: 3 pages Word maximum (sans compter le nombre de signes).
Envois obligatoire par mail: nouvelle@secondsexe.com
( Source: le blog,
Les 400 culs par Agnès Giard.)

Découverte d'une alternative rendant les traitements de fertilité plus accessibles

 

Des chercheurs de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) ont découvert une alternative aux traitements pénibles et coûteux associés aux fécondations in vitro. Concrètement, les scientifiques ont réussi à prouver que les lourds traitements prescrits lors des derniers jours des stimulations ovariennes pouvaient aisément être remplacés par des médicaments beaucoup plus légers, pour un résultat identique.

Cette approche permet de réduire sensiblement le coût des traitements, ceux-ci passant, pour les patientes examinées, de 625 à 488 euros (-22 pc).

En rythme annuel, cette alternative permettrait d'économiser quelque 685.000 euros rien que pour la VUB. Et si l'ensemble des hôpitaux l'appliquait, les économies pourraient atteindre les 2,5 millions annuels.

Troubles de la sexualité: des aides

Les troubles de la sexualité sont fréquents, même si peu de personnes osent en parler, y compris à leur médecin, selon un article dujournal lepoint.fr Et ils ne relèvent pas toujours d'une psychothérapie, d'où justement la nécessité de demander l'avis d'un spécialiste. L'idéal est de consulter des spécialistes capables de gérer les aspects autant physiologiques que psychologiques de ces petits tracas aux conséquences parfois énormes. Les Drs Victor Simon et Sylvain Mimoun appartiennent à cette catégorie. Le premier est gastro-entérologue et psychosomaticien ; le second gynécologue, andrologue et psychiatre. Et tous deux viennent d'écrire un livre* sur les moyens de résoudre ses problèmes sexuels grâce à l'hypnose.

"Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, l'hypnose n'est pas un sommeil mais plutôt une hypervigilance mentale avec une hyperactivité des aires cérébrales inconscientes", précisent les auteurs. Elle relaxe le corps et lutte contre l'angoisse, notamment celle induite par les dysfonctions sexuelles, que ce soient les troubles du désir ou du plaisir, les problèmes d'érection, d'éjaculation ou le vaginisme. En moins de dix séances elle permet à la personne ou au couple de comprendre et de dépasser son problème, en activant ses ressources intérieures, selon ces spécialistes. Cette approche est, insistent-ils, respectueuse de l'individu et du couple.

Des troubles de la sexualité, le Dr Alain Tamborini en parle aussi dans son dernier ouvrage**, mais il ne se limite pas à eux, loin de là. Le gynécologue parisien répond à toutes les questions intimes que les femmes se posent. Il en a recensé 800, allant de la contraception à la sexualité, en passant par les maladies des organes génitaux et du sein. Règles douloureuses, syndrome prémenstruel, "maux d'amour", aucun sujet n'échappe à ses explications et à ses conseils qui tiennent compte des connaissances scientifiques les plus récentes. Un livre à consommer donc sans modération par les jeunes filles, leurs mères et leurs grand-mères ... (Source: lepoint.fr)

*Comment résoudre ses problèmes sexuels grâce à l'hypnose, éditions L'Esprit du Temps, 154 pages, 15 euros

** 800 questions au gynécologue, éditions Marabout santé, 380 pages, 6,90 euros

Désir : faites fonctionner vos neurones

Des scientifiques l'affirment : la jouissance, c'est dans la tête. Ils appuient leur credo sur un exemple tout simple : pourquoi certains jours une caresse osée sur notre clito nous fait grimper aux rideaux alors qu'à un autre moment, ça aurait plutôt le don de nous faire penser à notre devoir civique ? Ce sont donc bien l'humeur, le cycle hormonal et létat desprit du moment qui arbitrent l'orgasme. Bref, la jouissance ne se joue pas en dessous de la ceinture mais sous le chapeau à voilette. On en doute ? Selon une étude, certaines femmes peuvent déclencher un orgasme un vrai, avec contractions du périnée et tout et tout - uniquement par la pensée, en sauto suggérant par exemple des images érotiques.

Comment ça se passe dans le cerveau ?

Certaines études sont allées jusquà mesurer l'activation des zones cérébrales des femmes au moment où le désir naît (merci les cobayes, fallait oser quand même !). Eh bien pas de doute, notre cerveau à nous les femmes ne fonctionne pas du tout comme celui des hommes (ça, on sen doutait un peu quand même), que ce soit au lit ou devant la machine à laver. Le désir, chez nous, serait instinctif (comme chez les mecs) mais aussi raisonné (cest là que ça change). Le résultat de lélectroencéphalogramme montre clairement que lun des chemins du plaisir emprunte les mêmes détours que ceux des besoins basiques telle que la faim ; l'autre voie passerait par des associations mentales stockées dans le cerveau au fil des expériences personnelles et ravivées par un stimuli visuel. (Source Topsanté)

L'âge de la curiosité sexuelle

26/11/2009

Trois guides canadiens concernant la sexualité des hommes gays séropositifs pour le VIH

Le Réseau canadien d'info-traitements sida (CATIE) vient de mettre en ligne trois guides concernant la sexualité des hommes gays séropositifs pour le VIH. Le premier pour les professionnels de santé sexuelle ; les deux autres, directement aux personnes atteintes. Ils abordent respectivement la prévention positive, l'annonce de sa séropositivité et la santé sexuelle en général.

La prévention poz / positive

Ce guide s'adresse aux personnes susceptibles d'offrir des programmes de prévention poz, c'est-à-dire positive, notamment des services de santé sexuelle, aux hommes gays vivant avec le VIH, ce qui inclut :

  • le personnel et les bénévoles des organismes de services liés au sida ;
  • le personnel et les bénévoles d'autres organismes de services sociaux ;
  • les fournisseurs de soins de santé, notamment ceux qui traitent les infections sexuellement transmissibles sexuellement (IST) ;
  • le personnel de santé publique.

La prévention positive auprès des hommes gays séropositifs vise à aider les personnes à se prendre en charge, à promouvoir des relations saines avec leurs partenaires et à améliorer leurs conditions, leur santé sexuelle ainsi que leur bien-être. Elle vise aussi à réduire les risques de nouvelles infections par le VIH et d'autres IST.

Ce manuel propose une base de connaissances et des orientations de pratiques.

La base de connaissances a pour objectifs :

  • d'accroître la compréhension de l'expérience et de la vie sexuelle des hommes gays vivant avec le VIH ;
  • d'identifier et d'analyser les idées préconçues, les attitudes et les croyances pouvant influencer les fournisseurs et organismes de services quant à la décision et la façon d'offrir des programmes de prévention Poz ;
  • de fournir des informations récentes sur la santé sexuelle liée au VIH et de l'information juridique utile aux hommes gays vivant avec le VIH.

Les orientations de pratiques établissent un modèle standardisé de programmes, notamment du counselling en matière de santé sexuelle, et s'appuient sur des normes et des codes professionnels visant à assurer aux hommes gays séropositifs des services de qualité qui sont fondés sur des normes et qui respectent l'éthique et la loi.

Le guide contient également les éléments suivants :

  • des encadrés « points clés » au début de chaque section ;
  • des témoignages d'hommes gays séropositifs, de fournisseurs de services et de personnes possédant des connaissances particulières sur le VIH et sur les hommes gays ;
  • des références et des liens vers des documents et des ressources.

L'annonce de sa séropositivé et le droit

Destinée aux hommes gays vivant avec le VIH, cette brochure aborde les différents aspects de la révélation de sa séropositivité à un tiers (partenaire sexuel, employeur...) ou dans des cadres spécifiques (assurance, voyage...). Elle précise le cadre juridique et pénal canadien en la matière.

Les deux versants de la loi sont traités : la législation et le code pénal en matière de sexe et de VIH mais aussi les lois protectrices et anti-discriminatoires.

La santé sexuelle

Ce guide a été conçu et rédigé par et pour des hommes gays vivant avec le VIH.

Il aborde les différents aspects de la vie sexuelle : le désir et les troubles sexuels, le sexe à moindre risque, le dialogue avec le partenaire, l'annonce de sa séropositivité, la sexualité entre hommes séropositifs, l'usage de substance psychoactive, les infections sexuellement transmissibles.

Un tableau récapitule les risques de transmission du VIH en fonction des pratiques sexuelles.

Références

- La prévention Poz : connaissances et pratiques en matière de prestation de services de santé sexuelle aux hommes gays vivant avec le VIH au Canada / CATIE (Canadian AIDS Treatment Information Exchange = Réseau canadien d'info-traitements sida), Toronto people with AIDS foundation. - 2009. - 60 p. >

- Dévoilement du VIH : guide d'information sur le droit, pour les hommes gays au Canada / CATIE (Canadian AIDS Treatment Information Exchange = Réseau canadien d'info-traitements sida), HALCO (HIV and Aids Legal Clinic Ontario). - Mars 2009. - 45 p. >

- Positif et en santé : le guide de santé sexuelle de l'homme gai séropositif au Canada / CATIE (Canadian AIDS Treatment Information Exchange = Réseau canadien d'info-traitements sida), Toronto people with AIDS foundation. - Mars 2009. - 37 p. >

15:34 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : standard, obama, sexe, don d'organes

20/11/2009

Sous-vêtements masculins en forme !

"Shock Jock" pour les hommes. Choc pour les femmes. De nouveaux sous-vêtements masculins permettent aux machos de rendre vrais leur blabla : pour avoir de plus beaux bijoux… informez-vous !show.jpg

Voici une nouvelle technologie appelée "frontal enhancing technology": une nouvelle marque qui vous aide à rendre votre sexe masculin... plus attractif ! Vous passerez donc d'un petit 14 cm à un bon 24, et cela sans aucun effort ni douleur. Bref, il y en a pour toutes les tailles et tous les goûts, allant jusqu'au push-up pour les fesses. (Source: melty.fr)

18/11/2009

Le "Viagra des femmes" !

Un médicament qui a échoué dans sa fonction d'antidépresseur pourrait s'avérer être la réponse féminine au Viagra, la célèbre petite pilule bleue contre l'impuissance sexuelle, a annoncé mardi le responsable de l'équipe analysant les essais effectués sur ce traitement. Les femmes ayant pris du flibanserin lorsque ce médicament était testé en tant qu'antidépresseur ont rapporté que s'il ne les avait pas aidées à retrouver le moral, le médicament avait "augmenté leur libido d'une façon appréciable", a indiqué à l'AFP John Thorp, l'un des chercheurs analysant les résultats de trois essais cliniques.
L'absence de désir est le problème sexuel cité le plus fréquemment par les femmes de 30 à 60 ans, comme le sont les troubles de l'érection chez les hommes de la même tranche d'âge, pour lesquels le Viagra est une solution efficace, selon M. Thorp.
"Donc là où le Viagra et d'autres traitements contre les troubles de l'érection fonctionnent sur les flux sanguins, le flibanserin agit sur le cerveau", a-t-il dit.
Près de 2.000 femmes non ménopausées ont reçu du flibanserin ou un placebo pendant 24 semaines et se sont vues demander d'apporter leur témoignage sur six variables, dont le nombre de leurs relations sexuelles satisfaisantes et le niveau de leur désir sexuel.
Les essais ont montré qu'une dose quotidienne de 100 milligrammes par jour de flibanserin avait provoqué des "améliorations notables" de ces deux variables.
Le flibanserin est encore à l'essai et n'est accessible qu'aux femmes participant à des essais cliniques.

Le magazine People qualifie Johnny Depp d'homme le plus sexy au monde

L'acteur de cinéma américain Johnny Depp, 46 ans, a été qualifié d'homme le plus sexy" de la planète mercredi par le magazine People. Le comédien, qui succède à ce palmarès annuel à l'Australien Hugh Jackman, a remporté les suffrages du journal non pas tant par ses rôles dans "Pirates des Caraïbes", "Sweeney Todd" ou "Chocolat", mais par son côté plus doux de mari et de père de famille.
Johnny Depp, trois fois nommé aux Oscars, est le compagnon de la chanteuse française Vanessa Paradis, avec qui il a deux enfants.
"Les femmes se pâment devant lui depuis longtemps, mais c'est son dévouement à sa famille qui le rend si attachant", estime People.
Depp rejoint le club très fermé des doubles vainqueurs des suffrages de People, aux côtés de Brad Pitt et George Clooney.

17/11/2009

Sexe et ménage: le duo gagnant !

Madame a maintenant un nouvel argument pour convaincre Monsieur de participer aux corvées du dimanche.

Une nouvelle étude de l'université Montclair, dans le New Jersey, montre que les couples également impliqués dans les tâches ménagères font plus souvent l'amour.

Madame serait en effet dans de meilleures dispositions lorsque ces tâches sont réparties de manière équitable.

Faut dire que malgré l'évolution des moeurs, les femmes demeurent grandement responsables des travaux ménagers.

Elles y consacrent en moyenne 16 heures par semaine, contre seulement 2 pour leurs conjoints. (Source: rockdetente.com)

16:22 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

Sexe anal : une femme sur deux

Une enquête effectuée par un magazine féminin hollandais vient de démontrer que les femmes ne sont pas si réticentes que cela devant le sexe anal. Quarante-huit pour cent des personnes interrogées ont en effet admis avoir déjà osé franchir ce cap.

Il a été demandé à 514 femmes si elles avaient déjà tenté l'expérience anale. Et près de la moitié d'entre elles reconnaissent s'y adonner avec plus ou moins de plaisir à l'occasion. A l'occasion, donc, et pas régulièrement ni de façon anodine, comme d'autres positions. Un quart des femmes qui pratiquent la sodomie ne se laisse en effet aller qu'une fois par an, contre une fois tous les six mois pour la plupart des autres. Soit dit en passant, les hommes ne sont pas les seuls à prendre l'initiative de cette pratique souvent taboue: si la proposition vient le plus souvent d'eux (39%), les femmes ne sont pas en reste et se lancent également spontanément, dans 36% des cas.

Quant aux inconvénients qui constituent un frein important à la sodomie, les personnes sondées en ont évidemment trouvé plusieurs. La douleur et l'hygiène sont en toute logique les raisons qui bloquent le plus les curieux vis-à-vis du sexel anal.

16:20 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

16/11/2009

99 fantasmes à réaliser pour vous rendre unique

Cet ouvrage vous propose de plonger au coeur des fantasmes de votre partenaire, pour mieux les comprendre, les devancer et ainsi devenir l'objet de ses idées fixes. Au total, 99 fantasmes dont les hommes rêvent depuis toujours sont décryptés avec humour par la (très) expérimentée Margot de Saint Loup. Auteure de 208 nouvelles façons de rendre un homme fou de désir et de 177 façons d'emmener une femme au 7e ciel, l'auteur dépeint avec humour 99 scénarii pour développer votre imagination sensuelle tout en vous offrant les vases pour pimenter votre relation de couple. Ce guide donne des idées d'accessoires érotiques, d'idées de lingerie sexy, de déguisements pour faire perdre la tête à votre amant. Des astuces aux caresses, des lieux improbables aux postures inédites, vous aurez toutes les clés pour développer votre sensualité.

Voici 99 fantasmes pour vous rendre exceptionnelle, pour peu que vous sachiez utiliser ce livre avec amour, complicité et sensualité. Attendez-vous toutefois à quelques surprises, car vous pourriez bien réveiller le fauve sensuel qui sommeillait en votre partenaire !

Le 100e fantasme ne figure pas dans ce livre, puisque selon l'auteure, il n'appartient qu'à vous de l'écrire, de tout votre corps et de toute votre âme !

99 fantasmes à réaliser
De Margot de Saint Loup
Editions Marabout
160 pages
Prix : 5,90 €

Polémique sur le G-string !

Qui dit mode hypersexualisée ne dit pas sexualité débridée, note Mariette Julien, professeur à l'École supérieure de mode de Montréal de l'UQAM.string.jpg

«Je suis toujours étonnée des propos alarmistes. Les jeunes ne voient pas leur corps de la même façon. On vit dans une société du visuel, ils n'ont pas la même notion de pudeur. Leur corps est public. Chez les jeunes filles, c'est surtout pour imiter leurs modèles et imiter leurs pairs. Le vêtement n'a pour elles aucune connotation sexuelle.»

 

Dans une société qui mise sur l'instantanéité, la célébrité, la performance et la jeunesse, on veut attirer le regard, ajoute Mariette Julien. «On vit dans un monde de représentation, on veut montrer la marchandise. La mode hypersexualisée ne touche pas que les jeunes, mais les femmes de tous âges. Comment la jeune fille peut-elle se dissocier de la génération précédente si sa mère s'habille comme elle? En se dénudant encore plus. Sinon, comment choquer?»

 

«L'adolescence reste une période de découverte de soi. Les désirs émergent et on veut bien paraître dans le regard de l'autre. Il y a un moment où on veut manifester notre sexualité et mettre en valeur son corps. C'est typique de l'adolescence», souligne Martin Blais, professeur de sexologie à l'UQAM.

Pas nouveau

La mode sexy ne date pas d'hier. On se rappelle le look pin-up, la tunique transparente hippie, la minijupe... Le courant actuel, inspiré du look rebelle des punkettes d'Angleterre et repris par Madonna, est aussi influencé par la pornographie, note Mariette Julien. Au Japon, la jupe transparente a actuellement la cote! «Comme la mode est en lien avec les valeurs de la société, on commence néanmoins à voir un contre-courant en Californie et en Angleterre. On parle de mode écolo, prônant le look naturel et les matières éthiques. « À suivre

55% des adolescents auraient participé à des activités sexuelles de groupe

 

Depuis quelques années, le discours sur l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en popularité. On dénonce la mode sexy, les concours de «pipes» dans les écoles, la multiplication des «fuckfriends», les rapports sexuels précoces. Les ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité débridée? Dans une étude étonnante à paraître fin novembre, des chercheurs en sexologie de l'UQAM démontrent plutôt le contraire.

«Il y a un écart entre les propos qu'on entend dans les médias et ce qu'on lit dans la littérature scientifique. Même si le vêtement est parfois osé et que l'accès à la pornographie est facile, les scénarios sexuels des jeunes ont très peu changé. Certaines études notent même une entrée plus tardive dans la vie sexuelle», affirme Martin Blais, professeur de sexologie à l'UQAM. Il est l'auteur principal de La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens: regard critique sur le concept d'«hypersexualisation», une analyse qui sera publiée sous peu dans la revue internationale d'études québécoises Globe. Les résultats ont été présentés au Congrès canadien de recherche en sexologie, en septembre.

«Les cas hypersexualisés, comme la "carte à pipes", sont sensationnalistes et accrocheurs. Ça choque et ça inquiète, mais c'est loin d'être la norme, note Martin Blais. Si certains décrivent ces cas comme représentatifs d'une tendance lourde, c'est une erreur méthodologique et un manque de prudence.»
Les propos alarmistes sur l'hypersexualisation, peu fondés, pourraient avoir des répercussions sur les jeunes, notamment en créant de nouvelles normes, croit le professeur. «Si on donne aux jeunes l'impression que tous leurs camarades ont des rapports sexuels, n'est-on pas en train de leur faire croire qu'ils sont attardés sexuellement?» Le discours créerait-il ce qu'il tente d'éviter?

Majeurs et amoureux

À partir de récentes enquêtes, notamment de Statistique Canada et du Conseil des ministres de l'Éducation, les chercheurs de l'UQAM ont cherché des signes d'hypersexualisation chez les jeunes Québécois et Canadiens d'aujourd'hui.

Les principales conclusions de leur étude? Il faut attendre 18 ans, voire plus tard, pour que la moitié des jeunes d'aujourd'hui aient leur premier rapport sexuel. C'était 17 ans en 1980. C'est donc dire qu'actuellement, 50% des jeunes de 18 ans sont vierges. Au Québec, à peine 30% des jeunes nés au tournant des années 80 et 90 ont eu leur première relation sexuelle avant 17 ans.

Comment expliquer que le Conseil du statut de la femme établisse l'âge du premier rapport sexuel à 14,5 ans, alors que moins de 16% des jeunes Québécois ont alors eu un premier rapport sexuel? «C'est un défaut de compréhension statistique», notent les chercheurs. Si l'on se fie à l'âge moyen (plutôt que l'âge médian) au premier rapport sexuel, on exclut d'emblée les jeunes qui n'ont jamais été actifs sexuellement. Plus les cohortes sondées sont jeunes, plus grande sera la sous-estimation de l'âge au premier rapport sexuel. «L'entrée dans la vie sexuelle des nouvelles générations n'a pas la précocité généralement décriée», écrivent les auteurs.

Le premier rapport sexuel survient dans le cadre d'une relation amoureuse pour 83% des garçons et 85% des filles (2004). C'était 10% de moins (71,4%) en 1994. Chez les 72,4% de cégépiens actifs sexuellement, 89% ont eu dans la dernière année un partenaire sexuel avec qui ils se considéraient en couple. Le nombre de partenaires sexuels au cours de leur vie? Quatre. Une moyenne inchangée en 12 ans!

«Contrairement à l'hypothèse voulant que les relations orogénitales et anales soient banalisées, auquel cas on croirait qu'elles seraient largement pratiquées peu importe le type de partenaire sexuel, elles semblent réservées à un moindre nombre de partenaires et dont le degré de connaissance est plus élevé (partenaire amoureux ou ami-amant)», précisent les chercheurs.

Danse sandwich et sexe à trois

Selon une étude québécoise, 55% des adolescents auraient participé à des activités sexuelles de groupe et 85% y auraient assisté. Pour près de la moitié des participants (42%), ça se résume à la danse sandwich. «La danse sandwich, est-ce si nouveau? Je ne crois pas, note Martin Blais. Avec les nouvelles technologies, ce qui se passait autrefois dans le fond du cabanon se retrouve sur une webcam. On n'est pas si loin de ce qui se passait en pleine révolution sexuelle!»

Cependant, entre 3% et 6% des jeunes auraient participé à des activités plus explicitement sexuelles ou génitales: concours de masturbation, fellation, chandails mouillés, sexe à plusieurs et activité sexuelle sur webcam. «Les activités sociales sexualisées explicites ne concernent qu'une minorité de jeunes et, pour la majorité d'entre eux, il s'agit de pratiques isolées et non pas d'habitudes régulières», écrivent les auteurs. Ces activités seraient plus fréquentes chez un sous-groupe spécifique, soit les jeunes ayant subi une agression sexuelle, ceux entourés de gens travaillant dans l'industrie du sexe ou d'autres ayant déjà eu des partenaires d'un soir.

«Malgré une sexualisation grandissante de l'espace médiatique, les jeunes ont une sexualité plutôt conventionnelle. Ils accordent de l'importance à l'amour et à la famille, affirme le professeur Blais. Ils ont probablement un regard critique plus grand que celui qu'on leur prête habituellement.» Une analyse de l'Université de Windsor publiée en 2008 dans The Canadian Journal of Human Sexuality arrive au même constat.

«Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements, conclut Martin Blais. La sexualité des jeunes n'est pas décadente et rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à venir. Il ne faut pas penser que si vous laissez votre enfant seul le samedi soir, il va organiser un party de pipes!»

La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens : regard critique sur le concept d'«hypersexualisation». Martin Blais, Sarah Raymond, Hélène Manseau et Joanne Otis. Département de sexologie, Université du Québec à Montréal. Globe, 2009. (Source: alterheros.com)

11:22 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

Une amoureuse britannique condamnée pour ébats trop bruyants

Des voisins, une passante accompagnant son enfant à l'école et le facteur figuraient au nombre des plaignants

LONDRES Une quadragénaire britannique de Newcastle, dans le nord-est de l'Angleterre, a perdu mardi son appel en justice contre une ordonnance l'exhortant à maintenir à un niveau tolérable le niveau sonore de ses ébats amoureux, sous peine d'amende.

Le couple avait été sommé de mettre une sourdine à ses ébats en première instance, à la suite de plaintes de voisins indisposés par les "hurlements" et autres cris "étranges", voire "hystériques".

On aurait dit que Steve et Caroline Cartwright "enduraient des souffrances considérables", a déclaré un témoin devant le tribunal de Newcastle, qui a écouté entre autres pièces à conviction un enregistrement sonore de dix minutes du tapage nocturne en question.

Des voisins, une passante accompagnant son enfant à l'école et le facteur figuraient au nombre des plaignants. Caroline Cartwright, 48 ans, avait fait appel en estimant que l'interdit allait à l'encontre de ses droits humains.

Elle a affirmé avoir "tout fait pour contrôler les cris de son mari, y compris en lui mettant un oreiller sur le visage", et en modifiant les habitudes du couple, qui a essayé de tenir ses séances dans la matinée, afin de ne réveiller personne.

Les autorités municipales ont indiqué que la mesure acoustique opérée depuis l'appartement voisin avait relevé des sons oscillant entre 3O et 40 décibels, avec une pointe à 47.

 

Le Bisphénol-A accroîtrait le risque de dysfonctionnement sexuel masculin

 

Etre exposé à des niveaux élevés de Bisphénol-A (BPA), un composant chimique utilisé dans la fabrication de nombreux produits dont des récipients alimentaires, accroîtrait le risque de dysfonctionnement sexuel masculin

WASHINGTON Il s'agit de la première recherche à examiner les effets du BPA sur le système reproductif masculin humain qui paraît dans le journal Human Reproduction. Des études faites précédemment sur des animaux ont montré que le BPA avait des effets néfastes sur les organes de reproduction des souris et des rats.

La dernière recherche a été faite en Chine pendant cinq ans avec 634 ouvriers. Une partie travaillait dans des usines où le BPA était abondamment utilisé dans la production tandis qu'un groupe témoin était employé dans des unités où ce produit chimique n'était pas présent.

Les chercheurs ont conclu que ceux qui avaient été exposés au BPA étaient quatre fois plus à risque d'avoir des problèmes d'érection et avaient sept fois plus de chances d'éprouver des difficultés d'éjaculation.
Outre les biberons, les tasses et verres jetables ainsi que de multiples autres récipients alimentaire

La sexualité évolue en France

La sexualité est une composante importante de la vie affective… Ménopause, problèmes de prostate, prises de médicaments peuvent modifier la libido et les rapprochements intimes. Le point pour mener à tout âge une vie sexuelle épanouie.

Une petite révolution s'est jouée en quelques années dans le secret de nos chambres à coucher. Acteurs de la "libération sexuelle", premiers utilisateurs de la pilule, puis du Viagra, les seniors ont bousculé le tabou qui pesait sur la sexualité du troisième et du quatrième âge. En 1972,36 % des hommes et 66 % des femmes de plus de 50 ans déclaraient ne pas avoir eu de relations sexuelles depuis un an. En 1993, ce pourcentage n'est plus que de 11 et 28 %.

L'enquête sur le Contexte de la sexualité en France, qui collecte les données de différents organismes (ANRS, CNRS, Ined, INVS…) sur le sujet, indique que la fréquence moyenne des rapports est passée de 5,3 par mois en 1970 à 7,3 en 2007. Des chiffres semblables à ceux des plus jeunes en couple depuis plus de cinq ans… Preuve que, si quelque chose en nous ne vieillit pas, c'est bien notre capacité d'aimer et de désirer ! La recherche de performance cède souvent la place à d'autres variations, laissant le partage de sensualité et de plaisir intact. "Et, si des problèmes surgissent, 90 % trouvent une solution", affirme le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue, andrologue et sexothérapeute. (Source: cotre temps.com)

10/11/2009

Allergique au sperme de son mari !

Le couple a découvert cette allergie lors de sa nuit de noces, lorsque mari et femme ont eu des rapports non protégés pour la première fois. La jeune femme a alors ressenti des douleurs internes, "comme si on me brûlait et on m'enfonçait des aiguilles à l'intérieur du ventre. C'était extrêmement douloureux."
Dans un premier temps, les médecins sont restés interloqués face à cette douleur inconnue. Puis ils ont diagnostiqué une hypersensibilité au plasma du liquide séminal, qui peut effectivement provoquer des brûlures et des douleurs semblables à celles d'une piqûre. "Le corps reconnaît la semence comme étant une protéine étrangère, comme peut l'être le pollen ou l'arachide. Si vous êtes allergique à cette protéine, le corps a une réponse inflammatoire."
Dans le cas d'une allergie au sperme, un traitement de désensibilisation a été mis au point par des médecins de Cincinnati (Etats-Unis) mais il ne fonctionne pas forcément pour tous les couples. S'ils veulent des enfants, les jeunes mariés devront sans doute lancer une procédure d'adoption.

Le soutien gorge anti-rides !

L'inventrice de ce décolleté anti-rides, Rachel de Boer, ouvre une boutique en ligne dans différents pays européens, dont la Belgique, le Royaume-Uni et la France. Elle a découvert il y a quelques années que les femmes qui dorment sur le côté se réveillent souvent avec des marques sur le décolleté, et qu'il n'existe pas de traitement pour éviter ces rides.
Rachel de Boer a observé que ces rides s'intensifiaient avec l'âge et les effets du soleil. "En parlant avec d'autres femmes, j'ai découvert qu'elles avaient le même problème, c'est pour cela que j'ai inventé ce produit", déclare-t-elle.
Ce soutien-gorge anti-rides est un soutien-gorge sans bonnet, conçu pour maintenir les seins en place durant la nuit.
"Les rides verticales apparaissent car les seins sont appuyés les uns contre les autres en dormant. Plus vous vieillissez, plus les rides mettent de temps à s'estomper", estime Rachel de Boer.
"Parfois elles deviennent même permanentes. En soutenant les seins, on évite les rides du décolleté". L'invention a été présentée en 2008 en Hollande, et y aurait connu "une grande réussite", selon son inventrice.
Prix : 49,95 euros, disponible en noir et en blanc
Source: http://www.decollette.fr