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28/12/2009

Sex toy, le 1 er sex toy écologique

Des sex toys en veux tu en voila, depuis quelques temps on n'en n'a vu défiler des sex toys, on croyait avoir fait le tour. Et bien non, le marché du sexe toy écologique fait son chemin depuis plusieurs mois. C'est une société irlandaise qui travail sur le projet d'un sex toy écologique depuis un certain temps. De ce travaille vient de naitre Earth Angel, le premier sex toy écologique, pas de piles pour le faire fonctionner mais une petite manivelle a la place des piles, un plaisir assurer de trente minutes de « vibrations maximales ». Pour une industrie qui pèse plus de 10 milliards d'euros par an et consomme sa montagne de piles, voilà une bonne nouvelle ! les deux créateurs de ce nouveau sexe toy écologique déclare qu'ils ont voulu inventer un sex toy respectait l'environnement et que chaque secteur industriel aurait l'obligation de faire tout son possible pour réduire les effets du changement climatique. Alors a quand la commande du nouveau sex toy écologique pour contribuer a la protection de l'environnement. (Source: aquadesign.be)

27/12/2009

L'intersexualité ou hermaphrodisme : qu'est-ce que c'est ?

Souvent appelé "le troisième sexe", l'hermaphrodisme ou l'intersexualité suscite la curiosité. Pendant longtemps, ce phénomène a été considéré comme "monstrueux" ou une erreur de la nature... Explications. (Source: plurielles.fr)

 
L'intersexualité désigne l'état un être humain dont les organes génitaux présentent un mélange de caractères à la fois mâles et femelles, de sorte qu'on ne peut préciser la nature de son sexe. L'origine peut être diverse : hormonale ou chromosomique, un accident qui survient pendant la gestation, au moment de la division des cellules.

L'intersexualité peut donc se définir comme l'échec d'une différenciation sexuelle, car l'individu va présenter des caractères sexuels communs aux deux espèces. Cette différence peut être visible dès la naissance ou alors s'observer plus tard, à l'âge de la puberté.

Seul l'examen du caryotype permet d'établir avec précision les anomalies qui touchent les chromosomes sexuels.

Une petite fille peut naître avec un clitoris plus grand, un garçon avec un pénis plus petit, et parfois les lèvres vont être complètement fermées ce qui nécessite obligatoirement une chirurgie. Il existe une grande diversité de cas, beaucoup de combinaisons sont possibles...

L'hermaphrodisme se distingue légèrement de l'intersexualité. Par une action biologique, l'individu peut être morphologiquement homme et femme de façon simultanée ou alternée. L'hermaphrodisme est considéré, tout comme l'intersexualité, comme une maladie congénitale, même si cet état n'entraîne aucune pathologie...

Dans la plupart des cas, un hermaphrodite est infertile, même s'il existe certains cas rares d'ovulation.
Souvent, les gens ont tendance à confondre l'androgynie et l'hermaphrodisme... L'apparence physique d'une personne androgyne prête uniquement à confusion car un vrai hermaphrodite possède des attributs sexuels tant masculins que féminins.  

Les intersexuels et les hermaphrodites peuvent avoir une sexualité difficile, en raison de cette ambiguïté... Ils s'épanouissent difficilement car ils sont généralement rejetés et marginalisés par la société à cause de cette différence, d'autant plus que les intersexués sont immédiatement classés femmes au niveau officiel.

Être intersexué est une maladie congénitale qui ne doit pas entraîner une mutilation systématique comme c'est le cas dans certains pays où beaucoup sont mutilés dès leur naissance.
Chaque cas est particulier et il existe des caractéristiques qui différencient chaque cas d'intersexué ou d'hermaphrodisme.

Les filles ayant un clitoris plus grand subissent une clitoridectomie et les garçons qui ont un petit pénis sont mutilés pour être transformés en fille, ce qui a des conséquences sur la sexualité future de la personne mutilée. Parfois, à l'âge adulte, certaines personnes ignorent tout de leur passé médical, car les familles ont tendance à le cacher : dur d'avouer à son enfant à l'âge adulte qu'il a été opéré... Découvrir qu'on a des organes sexuels cachés peut être un choc émotionnel.

Récemment, le cas de Caster Semanya, l'athlète féminine sud-africaine médaillée d'or aux mondiaux de Berlin a suscité la polémique. Des tests médicaux ont permis d'établir son hermaphrodisme alors qu'elle n'avait jamais subi d'examen auparavant, ce qui lui a valu sa médaille d'or et soulève la question du sexisme dans nos sociétés.
 
Notre conseil 
Des associations se battent pour faire accepter cette différence par la société, au nom de la violation des droits humains, car la chirurgie intervient quand l'enfant n'est qu'un bébé et qu'il ne peut décider de son sort... Il est important qu'un enfant non opéré ou ayant subi une mutilation puisse bénéficier d'un suivi psychologique, car cette différence peut avoir des répercussions sur sa façon de vivre et sa sexualité.  (Source: plurielles.fr)

25/12/2009

10 bonnes résolution sexuelles à tenir en 2010 !

 

 Voici toutes les bonnes résolutions à adopter dès le 1er janvier 2010 ! (N'hésitez pas à en proposer d'autres).

1) Je renouvelle mon tiroir à lingerie !

Les tendances se renouvellent régulièrement et en matière de lingerie aussi ! Pour mettre en valeur mon corps et le titiller là quelque part, j'ose tout ce qu'il y a de plus affriolant et fashion !

2) Je me lance dans l'achat de sextoys !

Je démarre ou je complète ma collection de sextoys... Stimulateurs clitoridiens, boules de geisha, vibromasseurs, plugs... S'il faut explorer de nouvelles expériences pour mieux vibrer, alors explorons !

3) Je lis chaque jour une page du Kamasutra !

On en entend toujours parler, on sait ce que c'est, mais le livre du Kamasutra, on ne le connait pas vraiment ! Lisez-en au moins une page chaque soir, seule ou en couple, et écoutez votre libido !

4) Je fais souvent l'amour en dehors du lit !

Le lit, ok, c'est confortable... Mais à force d'aimer le confort on finit par s'ennuyer ! Stop à la routine, sortez du lit pour des endroits plus coquins, d'autres pièces de la maison ou des lieux publics !

5) Je suis plus entreprenante avec mon homme !

Les hommes en rêvent tous, alors réalisez son souhait ! Osez le chauffer, le titiller, le caresser, surtout quand ni le lieu, ni l'heure ne s'y prêtent ! Plaisir garanti !

6) J'organise au minimum une fois par mois un dîner en tête-à-tête.

Pour se retrouver rien qu'à deux, discuter, communiquer, autour d'un dîner aux chandelles ou d'une bonne bouteille de champagne, ça fait toujours du bien ! Ça resserre les liens et renforce le désir !

7) Je m'entretiens pour être plus à l'aise avec mon corps.

Pour voir sa libido monter en flèche, le secret réside souvent dans le fait de se sentir belle et désirable... Ainsi, prenez le temps de vous faire belle, vous vous en sentirez d'autant mieux !

8) Je redécore notre chambre pour en faire un nid douillet et coquin !

Pas besoin de se lancer dans de gros travaux de rénovation... quelques accessoires de déco sont souvent suffisants pour créer une ambiance chaleureuse... bougies, miroirs, parfums aphrodisiaques, tableaux voluptueux...

9) Je décide de réaliser certains de nos fantasmes !

Parlez-en ensemble et tentez d'en réaliser quelques-uns... On commence par les plus facilement réalisables, puis on ose aller plus loin ! C'est souvent générateur de parties de jambes en l'air mémorables qui ravivent le désir dès qu'on y repense.

10) J'élargis la palette de nos pratiques sexuelles.

Pour casser une fois encore la routine, on se renseigne sur tout ce qui existe comme pratiques sexuelles, des plus soft aux plus hard... Et on se lance des défis ! fétichisme, voyeurisme, côte-à-côtisme... ça fait tellement de bien ! (Source: bloc.com)

23/12/2009

Le soutien gorge Minimizer fait perdre 2 centimètres de tour de poitrine

La marque de lingerie Wacoal lance le "Minimizer", un soutien gorge qui propose de faire perdre deux centimètres de tour de poitrine.
Une dentelle leavers retient la poitrine, sans la comprimer, selon le dossier de presse.

Au centre du bonnet, une bande de satin stretch jacquard apporte de l'aisance au sein. Ces soutiens gorges pour poitrines généreuses sont disponibles jusqu'à la taille 105 F.

Les bretelles débutent au dessus du milieu du sein, ce qui est censé donner à la coupe plus de maintien. Les armatures larges et plates permettraient de mieux répartir la poitrine dans le bonnet.

Le Minimizer de Wacoal est vendu 60 euros. Ce soutien-gorge est disponible en ivoire, bronze, naturel ou noir.

Site : http://www.wacoal.fr/

Une sexualité précoce augmente les risques de cancer du col de l'utérus

Le British Journal of Cancer rapporte que plus les adolescentes ont leur première relation sexuelle tôt, plus elles ont des chances de développer le cancer du col de l’utérus.

Cette étude a été réalisée auprès de 20 000 femmes par le Centre international de recherche sur le cancer affilié à l’Organisation mondiale de la santé.

On a constaté que les jeunes filles issues de milieux défavorisés avaient leur première expérience sexuelle quatre ans plus tôt que celles venant d’un milieu plus aisé.

Pour certains chercheurs, cela s’expliquerait par le fait que les examens de dépistages sont beaucoup moins fréquents dans les milieux pauvres.

Le VPH (virus du papillome humain) est responsable de la majorité des cas de cancers du col de l’utérus. Une vie sexuelle précoce et active modifie le potentiel cancérigène du VPH.

21/12/2009

Cancer et sexualité: le point

La chimiothérapie aura-t-elle des conséquences sur ma sexualité ?" "L'activité sexuelle peut-elle aggraver mon cancer ?" L'annonce de la maladie pose la question de la vie intime des patients. Qui peut les informer ? Le colloque Cancer & Sexualité, comment en parler, comment le vivre ?, organisé ce jeudi par l'institut Gustave Roussy, l'Inserm et l'Université de Sao Paolo du Brésil, apporte des réponses. Une belle enquête réalisée par le journal Lepoint.

Pas facile, tant pour les soignants que pour les soignés, d'ouvrir le dialogue sur un sujet encore souvent tabou. "Un grand nombre de patientes n'osent pas aborder cette question, pourtant essentielle", regrette le Dr Sarah Dauchy, responsable d'une unité de psycho-oncologie à l'institut Gustave Roussy à Villejuif. "À côté de cela, soignants et médecins ne sont pas toujours à l'aise, d'autant qu'ils n'ont pas forcément de réponses à apporter. Mais être capable d'interroger une patiente là-dessus c'est la reconnaître dans son intégralité." À l'institut Gustave Roussy, des groupes de paroles sont proposés aux patientes atteintes de cancer du sein en fin de traitement.

Le Dr Pierre Bondil, cancérologue, urologue et sexo-andrologue à Chambéry, a créé le dispositif ROSA, pour Réponse onco-sexologique des Alpes. "En 2006, nous avons interrogé les soignants sur le cancer et la sexualité. Tous estiment primordiale l'information des patients sur la sexualité. Mais seuls 5 % des soignants se sentent suffisamment formés pour répondre à la demande. Ces questions restent trop souvent considérées comme secondaires."

"Tous les centres de lutte contre le cancer proposent une consultation antidouleur. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour les questions de sexualité ?", enchaîne le Pr Stéphane Droupy, urologue au CHU de Nîmes et responsable du comité d'andrologie de l'Association française d'urologie. Pour les cancers masculins, l'urologue informe généralement le patient. C'est de toute façon une obligation médico-légale si les fonctions érectiles et reproductrices sont en jeu. Mais bien d'autres questions peuvent se poser.

"Le patient a besoin d'être guidé. Or les cancérologues, démunis, font parfois preuve de maladresse." Et ramènent la vie sexuelle à une bagatelle : "Les troubles de la sexualité ne seraient que le maigre prix à payer dans le combat contre la maladie." Mieux vaut se renseigner auprès de l'établissement de soin qui vous suit. Et, surtout, ne pas éluder la question : "Je me souviens d'un patient de 80 ans, atteint d'un cancer de la prostate, qui m'a récemment demandé, à demi-mot, s'il avait 'le droit', sans rien préciser d'autre", conclut le Dr Bondil. "Sur la sexualité aussi, nous avons le devoir d'informer et de rassurer nos patients." (Source: lepoint.fr)

Un accident la rend accro au sexe

Un accident de la route survenu il y a deux ans a fait de la vie d’une Américaine un véritable enfer. Elle a envie de faire l’amour à tout bout de champs depuis. Et les rapports sexuels continuels qu’elle a avec son mari ne la satisfont plus.

Joleen Baughman, 39 ans et mère de deux enfants, a été victime d’un terrible accident il y a deux ans. Soufrant de multiples fractures, la femme résidant au Nouveau Mexique (USA), a dû être hospitalisée pendant plusieurs semaines. Mais ce n’est que six mois plus tard qu’elle se rendue compte de toutes les séquelles engendrées par l’accident.

L’Américaine souffre notamment d’une lésion à un nerf du bassin, ce qui déclenche chez elle une véritable frénésie sexuelle. Elle est atteinte du «syndrome d’excitation génitale persistante», d’après son médecin traitant.

Cette situation pouvait sembler plaisante au début. «Mon mari était en extase (…) j’étais ravie également», a expliqué Joleen au Mirror. Mais elle est vite devenue un véritable calvaire. La femme ne pouvait plus s’asseoir dans un bus ou se promener dans son appartement tranquillement. «Etre excitée pratiquement 24 heures sur 24 est exténuant», a-t-elle ajouté.

Et malheureusement pour Joleen, les rapports qu’elle a fréquemment avec Brian, son mari âgé de 20 ans, ne la satisfont pas toujours et commencent même à lui faire mal. (source: 20 min.ch)

Sexe : requête de recherche star des enfants

Un classement Symantec des mots clés a priori les plus recherchés par les enfants place le sexe et la pornographie en quatrième et cinquième position en 2009.OnlineFamily.Norton est un service de contrôle parental proposé par le célèbre éditeur de sécurité Symantec. Gratuit, ce service s'adresse à un public de jeunes internautes anglophones avec pour objectif affiché de les protéger contre les dangers du Net.

Sur la base de 14,6 millions de recherches conduites par les utilisateurs de OnlineFamily.Norton entre février et décembre 2009, Symantec a établi la liste des 100 requêtes les plus fréquemment soumises. Elles sont donc l'œuvre d'enfants âgés de moins de 18 ans. Symantec est allé plus loin dans l'analyse des résultats en les décomposant par tranche d'âge et par sexe.

Sur le podium des termes les plus fréquemment recherchés en 2009, on retrouve YouTube, Google et Facebook. Du grand classique en adéquation avec les recherches opérées par l'ensemble de la population internaute, même s'il est toujours un petit peu étonnant de trouver ces termes en tant que requêtes. Un amalgame entre la barre d'adresse et le champ de recherche ?

Alors que les moteurs de recherche ont pour coutume d'éluder sciemment les requêtes à connotation sexuelle de leurs classements de fin d'année, celui de Symantec place le sexe ( sex ) et la pornographie ( porn ) en quatrième et cinquième position. Une tendance plus vérifiée chez les garçons que chez les filles, surtout pour la requête porn qui est explicite quant au contenu recherché.

Mais porn est aussi la quatrième requête chez les enfants de 7 ans et moins, tandis que sex n'apparaît pas dans le Top 25. Sex est la quatrième requête chez les enfants de 8-12 ans et 13-18 ans. Il est toutefois probable que les tests effectués par les parents ont un impact sur ce classement

La grande histoire du sexe, de l’ange à la bête

Un ouvrage qui propose d’escalader les différentes branches de l’arbre du vivant pour découvrir la fabuleuse richesse des formes que la sexualité y a prises au fil du temps. (Aux origines de la sexualité, sous la direction 
de Pierre-Henri Gouyon, Éditions Fayard, 560 pages, 50 euros.)

Ne vous fiez pas au titre, car s’il s’agit d’une histoire de la reproduction sexuée, elle s’étend jusqu’aux problématiques actuelles de la sexualité humaine. La biologie laisse une place aux sciences humaines, à l’anthropologie, l’éthique, voire la métaphysique. Et même à la théologie  : l’épineuse question du sexe des anges n’est pas oubliée  ! Les auteurs ont habilement fait alterner des chapitres assez techniques (mais très clairs), utiles surtout à l’étudiant ou au curieux déjà un peu instruit de biologie, avec des développements plus accessibles au grand public, tant par la nature des questions posées que par la manière dont elles sont traitées. Mieux vaut toutefois maîtriser les déroutants raccourcis du vocabulaire finaliste familier aux biologistes, car la perspective est ici clairement évolutionniste  ; on en apprendra autant sur les mécanismes et les enjeux de la sélection naturelle que sur la physiologie du sexe.

Que cette manière de procréer soit universelle dans les espèces qui nous sont les plus familières, des fourmis aux grands singes, ne doit pas faire oublier l’extrême diversité des procédés employés  ; ce livre constitue, à cet égard, une source d’étonnement sans cesse renouvelé. Par ailleurs, il ne va nullement de soi que le mode sexué soit la façon la plus rentable pour le vivant de se continuer. Le problème est donc d’abord de savoir pourquoi il existe, comment il est apparu et pourquoi, en revanche, certaines espèces l’ont perdu. Un tiers de l’ouvrage porte directement sur les problèmes relatifs à la sexualité humaine, dans ses aspects biologiques mais évidemment aussi culturels. Que savons-nous de la vie amoureuse des hommes préhistoriques  ? Comment la sexualité s’éveille-t-elle chez l’enfant  ? Quelle part d’animalité subsiste dans notre manière de vivre et de la pratiquer à l’âge adulte  ? (On regrettera ici peut-être que soit passé sous silence l’apport, certes controversé, de la sociobiologie.) Les épineux débats relatifs au genre (concept culturel) et à la différence qu’entretient cette notion avec celle (biologique) de sexe font l’objet d’un chapitre spécial, de même que les rapports de plus en plus distendus entre sexualité humaine et reproduction. L’ouvrage, de très belle facture, offre une présentation qui facilite grandement la lecture.

De superbes illustrations agrémentent la lecture et enrichissent aussi l’apport documentaire. Un beau livre, qui mérite de prendre place dans la bibliothèque de l’honnête homme, mais aussi sous l’arbre de Noël. (Source : L'humanité.fr , par Patrick Dupouey, philosophe)

Une société spécialisée envoie des sex-toys à tous les parlementaires

Une société spécialisée dans les gadgets sexuels a adressé aux 577 députés et 345 sénateurs français un bonnet de Père Noël garni d'un sex-toy, d'un string et de préservatifs, en guise de protestation après une interdiction préfectorale, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué. La préfecture de police de Paris, qui a également reçu ces paquets garnis, avait interdit début décembre la distribution de 6.000 sex-toys sur la voie publique que comptait effectuer la société de vente par internet Sexyprivé.com.

Des raisons d'ordre public avaient été invoquées par l'administration. La société a estimé cette interdiction "injustifiée".

"Pour faire part de notre mécontentement et tenter de nous faire entendre pour une prochaine distribution, un bonnet +sexy+ a été envoyé à chaque parlementaire ainsi qu'à la Préfecture de police de Paris. Soit près de 1.000 bonnets au total", a ajouté la société.

La sexualité des enfants expliquée aux parents

Lorsque des parents attendent le bon moment pour parler de sexualité avec leurs enfants, le bon moment est déjà loin derrière. C’est ce qu’affirme le docteur Mark Schuster, professeur de pédiatrie à la Harvard Medical School, chef de service pédiatrie et chef de service adjoint santé générale au Children’s Hospital de Boston.

Dans une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans la revue Pediatrics, Schuster et ses collègues résument une année d’étude consacrée à 141 adolescents de 13 à 17 ans et leurs parents. Au début de l’étude, aucun des ados n’avait encore eu de relations sexuelles. À trois reprises au cours de l’année, les chercheurs ont suivi les ados et leurs parents, leur posant des questions très précises au sujet des échanges parents-adolescents concernant la sexualité, et interrogeant les enfants sur un éventuel début d’activité sexuelle. Les questions posées abordaient aussi bien les domaines de la morale et des valeurs (à savoir, ce qui peut justifier de s’abstenir, comment savoir qu’on est amoureux) que des aspects très concrets de la vie sexuelle et de la contraception (bien utiliser un préservatif, les différentes méthodes de contraception).

En analysant leurs données, les chercheurs ont déterminé qu’au cours de l’année, 40 % des garçons et 46 % des filles avaient eu des relations sexuelles, avant même que leurs parents leur aient prodigué de quelconques conseils sur la façon de proposer un rendez-vous. Plus de 40 % des adolescents avaient eu des relations sexuelles avant d’avoir eu la moindre conversation avec leurs parents sur l’utilisation du préservatif, les méthodes de contraception, ou les maladies sexuellement transmissibles.

Dans 40 % des cas, les parents avaient abordé la question en expliquant à leurs enfants pourquoi les adolescents doivent s’abstenir d’avoir des relations sexuelles — alors que ceux-ci s’y étaient déjà essayés.

Il y a dans cette histoire quelque chose du verre à moitié vide ou à moitié plein. Tous les ados ou presque ont indiqué qu’ils avaient eu des conversations avec leurs parents sur les conséquences d’une grossesse. La majorité d’entre eux avaient discuté avec leurs parents de la façon de choisir le moment de la première relation sexuelle avec son partenaire. Et 60 % environ des enfants avaient entendu parler de contraception et de MST avant leur initiation.

C’est ici que les détails fins de l’étude prennent leur importance. L’étude n’est pas représentative au niveau national. Les parents participants étaient, dans leur grande majorité, éduqués et très aisés (avec un revenu moyen de 90 000 dollars annuel). Plus significativement, ils s’étaient portés volontaires pour rejoindre une étude sur l’amélioration de la communication parent-enfant sur le sujet de la sexualité. Ces parents ont donc dès le départ fait montre de leur motivation à améliorer leur prise en main de la question. En posant aux parents les questions qu’ils avaient préparés sur la façon de parler de sexualité, les chercheurs leur ont pour ainsi dire fourni une liste de thèmes relatifs à la sexualité susceptibles d’être abordés.

En conséquence, il est probable que l’étude publiée dans Pediatrics surestime le nombre de conversations sur la sexualité entre parents et enfants. En réalité le nombre de parents et d’enfants se décidant à en parler est encore inférieur. Et si effectivement ils en parlent, c’est bien souvent trop tard — après que leurs enfants soient devenus sexuellement actifs.

De fait, selon le Centers for Disease Control, si 68 % des étudiants de terminale ont perdu leur virginité, un tiers des collégiens de troisième déclarent avoir déjà eu des relations sexuelles.

Parallèlement, des études indiquent que de véritables conversations parent-enfant sur le thème de la sexualité ont par elles-mêmes des effets prophylactiques. Lorsqu’enfants et parents parlent de sexualité, les enfants retardent leur première expérience sexuelle. Ils ont moins de partenaires, et sont moins enclins à avoir des relations non protégées.

Alors, le meilleur moment d’aborder la sexualité, c’est quand ?

Selon Schuster, c’est quand un jeune enfant demande "d’où viennent les bébés ?". Inutile avec un très jeune d’aborder le sujet très en détail. Une explication schématique suffira. "On peut expliquer que les hommes ont du sperme, qui agit comme de petites graines, que les femmes ont des œufs, et que le sperme et les œufs se mélangent et font un bébé". Peu d’enfants demanderont plus de détails : beaucoup, un peu dégoûtés, passeront rapidement à autre chose.

Attendre n’apporte rien, selon Schuster. À l’inverse, il conseille aux parents d’en faire un thème de conversation récurrent. D’autre part, les enfants doivent connaître les effets de la puberté (émotionnellement, physiquement) avant l’arrivée de la puberté, afin qu’ils sachent à quoi s’attendre.

"Lorsqu’on dit à un enfant : "Tu n’es pas assez grand pour ça" ou : "Demande à ta mère", leur questionnement ne s’arrête pas là", explique Schuster. "Au contraire, l’enfant prend conscience qu’il existe un sujet qu’il n’est pas supposé évoquer avec ses parents. Il va alors se tourner vers ses copains ou ses copines d’école. Quand ils en seront à l’adolescence, il leur sera inconcevable de parler sexualité avec leurs parents. Un moment où c’est précisément vers les parents qu’ils devraient se tourner".

Schuster insiste : il faut aborder le sujet avant le collège — avant que les enfants se mettent à envisager d’avoir eux-mêmes des relations sexuelles. Si l’on attend pour en parler leurs premiers rencarts, ce sera trop tard et trop conflictuel.

Toujours selon Schuster : "Si vous entreprenez votre fille, seize ans, une heure avant son rendez-vous en pensant : "bon, c’est le moment de parler sexualité", elle va le prendre comme de la suspicion : vous pensez qu’elle va coucher". Elle va prendre cette conversation de façon trop personnelle et comme si elle concernait tout particulièrement ce rendez-vous bien précis.

Schuster, lui-même père, comprend très bien les réticences des parents à aborder les questions de sexualité avec leurs enfants. Repousser le moment de parler du sujet ne le rendra que plus difficile à aborder. Ce qui mène à un autre problème : les études ont montré à plusieurs reprises que les parents parlent de sexualité en termes si vagues, que leurs enfants ne comprennent même pas que c’est de sexualité dont ils parlent.

Plutôt que d’éviter le sujet, Schuster suggère aux parents d’être honnête avec leurs enfants. Ils peuvent avouer leur gène, ou leurs difficultés à parler de sexualité, tout en rappelant qu’il est plus important d’en parler que le contraire. Ils peuvent également admettre s’être trompé et revenir sur la question une semaine plus tard pour essayer de mieux l’expliquer. Et si la sexualité devient un thème de conversation courant, les parents disposeront de plus d’occasions de faire passer le message.

"Il est difficile d’affronter le fait que vos enfants grandissent. C’est bien souvent la dernière chose à laquelle on veut penser. Et pourtant, si en tant que parent vous voulez faire partie de la vie de vos enfants, c’est à vous d’engager cette conversation". (Source: nouvelobs.com, Par Ashley Merryman

10/12/2009

Journée contre le Sida: relisez le chat avec Sylvia

sida.jpgNotre invitée, Sylvia, est séropositive depuis 2005. Elle a répondu à vos questions sur son combat au quotidien

BRUXELLES Quelques chiffres pour contextualiser le chat de ce mardi. 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde, dont 760.000 en Europe occidentale et centrale. En 2008, le nombre de contamination au VIH dans notre pays a atteint un bien triste record, avec 1079 nouveaux cas. Un des niveaux les plus élevés depuis le début de l’épidémie.

10.042, c’est le nombre de patients porteurs du VIH qui ont été suivis médicalement en Belgique, en 2008. Près de la moitié des infections diagnostiquées en 2008 (48,4 %) sont dues à des contacts hétérosexuels (ce qui en fait le mode de transmission le plus fréquent).

Pour parler du quotidien de cette maladie, DH.be a invité Sylvia, Bruxelloise de 39 ans qui, bien que devant gérer sa séropositivité, n'en mène pas moins une vie normale. Depuis la terrible nouvelle, Sylvia livre un combat: militer et informer les gens sur le Sida. "Nous n'allons pas vous contaminer en vous serrant la main ou en mangeant à votre table." Un chat humain et digne que nous vous proposons en cette journée mondiale de lutte contre le sida.

15:51 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chat, sida, maladie, sexe, santé, live, direct

Son sperme, un don empoisonné

Tout comme le don d’organes, donner son sperme, c’est poser un acte fort. Cela permet à des couples stériles de pouvoir, un jour, devenir parents. Malheureusement, des problèmes peuvent parfois se poser avec le sperme.

C’est ce qui est arrivé à un Américain ayant fait, entre 1990 et 1991, de nombreux dons alors qu’il était porteur, sans le savoir, d’une cardiopathie hypertrophique. Involontairement, il a donc transmis les gènes porteurs de cette maladie à plusieurs enfants.
Pourtant, à l’époque, il avait satisfait aux différents tests effectués sur la présence d’une maladie sexuellement transmissible ou une maladie génétique mortelle comme la mucoviscidose.
Il a fallu 14 ans pour découvrir qu’il était porteur d’une mutation génétique responsable de cardiopathie, après qu’un des 24 enfants nés grâce à sa semence a été diagnostiqué souffrant de cette maladie. Depuis lors, 9 enfants ont été touchés, parmi lesquels l’un est mort à l’âge de deux ans et deux autres présentent un risque accru de mort subite.
Aux États-Unis , les banques de sperme sont des sociétés privées et commerciales. Au contraire de la Belgique ou de la France, le sujet y est très peu réglementé, et le don rétribué. Ces banques ne recherchent pas toutes les mêmes pathologies chez les donneurs.
Le docteur Barry Maron, l’un des auteurs de l’article révélant cette histoire, paru dans le Journal de l’Association médicale américaine, estime d’ailleurs que la question des enfants conçus grâce à ces banques de sperme représente un problème de santé publique dans son pays. Et qu’il doit être davantage pris en compte. Il recommande d’ailleurs une amélioration des tests, très onéreux, effectués.
Et chez nous?
De très nombreux tests sont effectués pour déceler la présence de maladies génétiques. Mais, dans le cas de maladies très rares, il n’est pas toujours possible de mettre la main dessus. Toutes les banques de sperme en Belgique dépendent d’un service de fertilité d’un hôpital ou d’une clinique. Le don est anonyme et gratuit. Quant à la rémunération, on parle plutôt de “dédommagements pour frais exposés” qui couvrent le transport, l’inconfort éventuel ou encore l’absence sur le lieu de travail, et qui s’élèvent généralement à 50 euros.
En 2007, environ 4.700 des 12.384 inséminations intra-utérines (soit 38 %) se sont faites avec le sperme d’un donneur. Environ 10 % des accouchements faisant suite à une insémination sont le fruit d’un don de sperme. Aujourd’hui, ces banques refont appel aux donneurs. (Source: Juan Godbille)

54% des femmes déclare s'être déjà offert un petit orgasme furtif sur le compte de leur employeur

Voilà une nouvelle qui va en étonner plus d'un. Ou pas... Un récent sondage mené par le quotidien danois "Ekstra Bladet", et pour lequel des milliers de lecteurs furent interrogés, révèle cette information surprenante: six hommes sur dix se seraient déjà laissé aller aux joies du plaisir solitaire sur leur lieu de travail. Plus fort encore: 20% de ces messieurs confient s'adonner régulièrement à la masturbation au bureau. Les toilettes sont généralement choisies comme théâtre de ces pratiques, bien que des alternatives sont envisageables.

On entend déjà d'ici les dames crier au scandale et conspuer la gent masculine « égale à elle-même ». Mais que ces demoiselles se rassurent, elles ne sont pas en reste. 54% des femmes déclare s'être déjà offert un petit orgasme furtif sur le compte de leur employeur.

Une précédente étude orchestrée en Suède avaient donné des résultats similaires prouvant qu'un lecteur de l'"Expressen" sur deux avait expérimenté la chose. Enfin, les Anglais caracolent en tête de cet étonnant classement. Les "masturbateurs du boulot" y culminent à 64% (44% chez les dames).

08/12/2009

Sexe: les métiers où l'on divorce le plus

Une récente étude a mis en exergue la probabilité de chacun à divorcer en fonction du métier qu'il exerce ou de celui qu'exerce son compagnon. Ainsi, les ingénieurs agronomes sont les personnes les moins susceptibles de divorcer.

L'étude montrerait que les personnes travaillant dans le domaine de la santé ou qui ont un métier les amenant à rencontrer beaucoup du monde seront davantage concernées par le divorce dans leur vie sentimentale. Ainsi, les danseurs, chorégraphes, masseurs et barmans auraient en moyenne 40% de probabilité de subir une rupture à cause de leur métier. Et les infirmières, psychiatres et auxiliaires de vie entrent dans cette même catégorie.A contrario, les dentistes, ecclésiastiques et pédicures ne seraient qu'entre 2 et 7% à divorcer. Mais le métier le moins enclin au divorce reste l'ingénieur agronome. Ces derniers seraient en effet moins de 2% à se séparer de leur compagne ou compagnon. Ces résultats prendraient en compte le nombre d'heures travaillées, la pression de chaque métier, les modulations des horaires ainsi que le cadre dans lequel s'exerce la profession. Le psychologue professionnel Dai Williams explique : "Les personnes impliquées dans les professions de santé expérimentent un niveau élevé de séparation. Cela pourrait s'expliquer par une grande dépense de temps à s'occuper des autres, au mépris de leur propre famille, ou parce qu'elles constituent des personnes naturellement sensibles, plus vulnérables". Cette étude fait suite à la création d'une formule établissant la probabilité du succès d'un mariage basé sur la profession de l'autre personne. Inventée par le Dr Michael Aamodt, la formule prend en compte le nombre de personnes séparées et divorcées dans une profession, divisé par la population totale des personnes mariées ou en couple. (Source: zigonet)

07/12/2009

La place de la pornographie dans la sexualité

 

«Nous avons cherché à rencontrer des hommes dans la vingtaine qui n'avaient jamais regardé de pornographie et nous n'en avons pas trouvé.» Cette phrase en dit long sur la popularité de la pornographie auprès de la gent masculine, un thème de recherche auquel se consacre Simon Louis Lajeunesse, chercheur postdoctoral et professeur associé à l'École de service social de l'Université de Montréal, selon le site alterheros.

«L'objectif de mes travaux est d'observer l'effet de la pornographie sur la sexualité et sur la construction du genre, masculin ou féminin, en donnant la parole aux hommes qui en font usage, explique le chercheur. Aucune étude ne s'est jamais penchée sur les rapports que ces hommes entretiennent avec le matériel pornographique, comment ils se situent à son égard et comment ils vivent leur sexualité.»

Une sexualité conventionnelle

Le chercheur a procédé par entrevues semi-dirigées réalisées auprès de 20 étudiants hétérosexuels et amateurs de pornographie. La moyenne d'âge des répondants est de 22 ans et, fait à signaler, 18 d'entre eux ont accepté de participer à l'étude parce qu'ils ont été encouragés à le faire par leur compagne ou par une connaissance féminine de leur entourage.

«Ils m'ont raconté leur vie sexuelle à partir de leur premier contact avec la pornographie, soit au début de l'adolescence, et aucun des répondants n'avait de sexualité pathologique; leurs pratiques sexuelles sont même plutôt conventionnelles», affirme Simon Louis Lajeunesse.

À la lumière de ces entrevues, il ressort que 90 % de la consommation de pornographie se fait sur Internet, le reste provenant des «rayons pornos» des clubs vidéo. «Aucun des répondants ne paie pour visionner ce matériel sur Internet; tous se limitent à ce qui est accessible gratuitement», indique le chercheur. À ses yeux, cela démontre que ces consommateurs n'accordent que peu d'importance à cette activité.

En moyenne, les célibataires se livrent à trois séances de visionnement de 42 minutes de pornographie par semaine. Ceux qui sont en couple (14) s'y adonnent deux fois moins, soit 1,7 séance de 27 minutes ine fois par semaine. Mais le visionnement en couple demeure exceptionnel; les jeunes hommes qui ont une compagne visionnent ce matériel presque toujours en solitaire et à l'insu de leur partenaire.

Tout en se gardant d'universaliser ce type de statistiques, Simon Louis Lajeunesse dégage néanmoins un patron de relation entre l'amateur de pornographie et son produit. «La relation est dynamique, interactive et diachronique», affirme-t-il. Dynamique et interactive au sens où les hommes vont y puiser du contenu répondant à l'image qu'ils ont déjà de la sexualité: «Le script ou fantasme est déjà en place à l'âge de 10 ans et ce n'est pas la pornographie qui le crée, dit-il. Au début de l'adolescence, les garçons sont très curieux sexuellement et sont contents d'accéder à ce matériel pour apprendre comment ça se passe. Mais ils laissent de côté ce qui ne leur plait pas ou ce qui les dégoute. Ils choisissent donc ce qu'ils regardent et il n'y a pas de victimes involontaires chez les usagers.»

L'exposition à ce matériel les amène par ailleurs à préciser ou à découvrir certains aspects de leurs propres désirs et à modifier leurs préférences de consommation. La relation est aussi diachronique, c'est-à-dire que l'effet du matériel n'est pas toujours le même et varie selon l'âge et le vécu de la personne.

Pas de modification de sa sexualité

Les répondants se sont dits dégoutés notamment par les scènes de violence, de zoophilie et de «gang bang», où plusieurs hommes éjaculent sur une femme. Mais les pornophiles ne visionnent pas les films comme s'ils étaient au cinéma; ils font défiler en accéléré les scènes qui ne les intéressent pas ou qui les rebutent et créent bien souvent leurs propres montages d'extraits choisis. «On ne peut donc pas prétendre que parce qu'un film présente un certain nombre de scènes de violence l'usager est par le fait même exposé à autant de minutes de violence», estime le chercheur.

Les répondants se disent par ailleurs tout à fait d'accord avec le principe de l'égalité entre hommes et femmes, mais se sentent victimes d'un discours féministe antipornographique et culpabilisant. «La pornographie n'a pas modifié leur perception de la femme ni leurs rapports de couple, qu'ils veulent harmonieux et épanouissants. Ceux qui ont proposé à leur compagne des pratiques qu'elle a refusées ont tout simplement mis leur fantaisie de côté. Le fantasme “se casse dans le réel” et ces hommes ne souhaitent pas que leur partenaire ressemble à une actrice porno.»

Et pourquoi s'adonnent-ils à ces visionnements solitaires? «La pornographie est un adjuvant à la masturbation, qui est une façon de prendre soin de soi, d'avoir une relation sexuelle avec soi-même et de nourrir son imaginaire, répond Simon Louis Lajeunesse. Et cet imaginaire n'est pas transféré dans la vraie vie.»

Le chercheur réfute donc l'effet pervers que plusieurs attribuent à ce matériel. «Les agresseurs n'ont pas besoin de pornographie pour être violents, les accros pourraient être accros à autre chose, comme la drogue, l'alcool ou le jeu, et les cas asociaux relèvent de la pathologie. Si la pornographie avait l'effet qu'on lui attribue, il suffirait de présenter des films d'hétérosexuels à un homosexuel pour changer son orientation.»

L'effet de la pornographie sur les jeunes hommes serait donc bien moins nocif que celui des rayons gammas sur les vieux garçons!

Cette recherche postdoctorale a bénéficié d'une subvention du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). (Source: alterheros)

14:52 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : porno, sexe, santé

La sexualité en prison

Arnaud Gaillard a passé trois ans à enquêter sur la sexualité en prison. Il a visité cinq établissements pénitentiaires. Rencontré une soixantaine de détenus. C'est même Tony, l'un d'entre eux, qui résume le mieux la pensée de ce sociologue. «Si on pouvait baiser en prison, l'administration pénitentiaire aurait moins de problèmes!» De fait, dans son ouvrage* de plus de 300 pages, Arnaud Gaillard relate les viols sous les douches ou la masturbation «jusqu'à douze fois par jour», plaidant pour un droit à l'intimité des personnes détenues. «Ça rendrait la prison moins dangereuse et la réinsertion plus facile. Il y a trop de tensions si on contient les désirs...»

D'ailleurs, la prison ne les contient pas, elle s'en accommode. Le Code de procédure pénale a beau interdire aux détenus « les actes obscènes ou susceptibles d'offenser la pudeur » (art. D249-2), les surveillants ferment les yeux. Mieux, ils distribuent chaque semaine des préservatifs aux prisonniers qui attendent l'heure du parloir pour avoir des rapports sexuels (lire ci-dessous). «J'ai vu une femme qui taillait une pipe à son mec dans un parloir normal, raconte un détenu. Ce qui m'a choqué, c'est que ma mère était à côté!»

Après avoir entendu ça, Arnaud Gaillard a voulu passer à l'action. Il a lancé une pétition pour le droit à l'intimité des prisonniers. Onze parlementaires, de gauche comme de droite, l'ont déjà paraphée. Parmi eux, Etienne Pinte (UMP), parce que «les détenus ne devraient pas avoir à réapprendre la vie en sortant de prison». Ou Jack Lang (PS), car on «n'a pas le droit d'humilier qui que ce soit». Tous réclament l'ouverture rapide de parloirs intimes. Aujourd'hui, en France, il n'en existe que 34 dans les 5 maisons centrales (sur 194 établissements pénitentiaires). Lors d'un entretien à 20 Minutes, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, a assuré que toutes les nouvelles prisons construites en seraient dotées. Pour les anciennes, il faudra patienter.

* Sexualité et prison. Désert affectif et désirs sous contrainte, éd. Max Milo, 19,90 euros.

04/12/2009

Trouvez l’Amour en… 90 minutes

Trouver celui ou celle qui fera enfin chavirer votre cœur pour de bon, un vrai casse-tête ? Plus maintenant. Un ouvrage tout juste sorti de presses vous propose de « décrocher l’amour pour la vie en moins de 90 minutes ». Si, si ! Vous êtes prêts ? Trois, deux, un… c’est parti !

Soyons francs, à première vue le titre, racoleur, fait sourire. Immanquablement. La présentation du livre – un gros cœur rouge empaqueté sur un fond de même couleur – aggrave la situation. Oh et puis après tout, les apparences ne sont-elles pas souvent trompeuses ? Comme en amour, tiens ! Pourquoi ne pas parcourir quelques pages, « juste pour rire » ?

En réalité, la surprise est agréable : l’ouvrage est certes empreint de bons sentiments. Pourtant, il explore avec intelligence la façon dont nous interagissons avec l’autre. L’auteur, Nicholas Boothman, est un praticien reconnu dans le domaine de la PNL, la Programmation neuro-linguistique. Très en vogue, cette méthode de développement personnel est principalement employée dans le monde de l’entreprise.

Boothman, c’est l’homme qui s’est rendu célèbre en consacrant un livre au concept selon lequel « la première impression est celle qui reste », ajoutant que « tout se joue en moins de 2 secondes ». Vous avez dit coup de foudre ? Eh bien pas forcément, car le principe selon lui, vaut aussi bien au bureau que dans les rapports amoureux…

Dans ce nouvel opus, vous n’apprendrez certes pas de grandes vérités scientifiques. Vous y découvrirez peut-être en revanche comment mieux vous connaître, prendre confiance et surtout, envisager avec humour une quête parfois trop effrénée de l’amour. Avant de décortiquer l’amour en 300 pages et de tout apprendre par exemple, sur le langage du corps, souvenez-vous que « tout le monde peut flirter. Pas besoin d’être un Adonis : Homme ou femme, on fait la moitié du chemin rien qu’en montrant à quelqu’un que l’on est intéressé ».

Comment décrocher l’amour pour la vie en moins de 90 minutes – Nicholas Boothman – Editions Leduc – 15,90 euros

(Source: destinationsanté)

10:27 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

02/12/2009

La clef USB qui chauffe les seins

seins.jpgAu Japon, une invention fait beaucoup de bruit : des chauffe-seins USB. Un gadget, que dis-je, un objet indispensable qui nous manquait cruellement jusqu’à maintenant. Il ne nous manque plus maintenant qu’à trouver une utilité.

Vous allez dire que c’est évident, c’est fait pour se réchauffer les seins quand on est devant son ordinateur ! Mais du coup je vais me permettre une question : pourquoi voudrait-on se réchauffer les seins devant son ordinateur ? Je crois que je vais avoir besoin de votre aide puisque là je sèche complètement. Peut-être pour pouvoir travailler en lingerie, au bureau, sans attraper froid. Disponible sur le site de raremonoshop, il vous en coûtera 22$. A quand le chauffe-couilles ? (Source: Gismodo.fr)

Le soutien gorge: faire le bon choix

Une question quasi-existentielle pour la plupart des femmes, qu’ils soient gros ou petits, les seins ne trouvent pas souvent soutien-gorge à leur taille. Mais mis à part le fait qu’ils font fantasmer nos hommes, les seins c’est l’essence de la féminité. Par féminité je n’entends pas gros seins, j’entends seins tout court. Et si le soutien-gorge est avant tout à but pratique, il peut aussi devenir sensuel. Pour bien choisir son soutien-gorge, il est nécessaire de faire quelques petits rappels. 85B ça veut dire quoi ? 85 c’est pour le tour de taille et B pour votre bonnet, le bonnet c’est la profondeur de votre sein. Si vous faîtes un 85B sachez que plusieurs tailles peuvent vous aller, 80C et 90A (une taille en plus pour le tour de taille + une taille en moins pour le bonnet et vice versa), pareillement pour toutes les tailles. Comment savoir si un soutien-gorge n’est pas fait pour vos seins ? Si l’arrière de votre soutien-gorge remonte, c’est que vous avez une voire deux tailles en trop au niveau du tour de taille. Si votre sein est coupé en deux en haut de votre soutif (pareil au niveau des aisselles), c’est que le bonnet n’est pas assez grand. Si vos bretelles tombent tout le temps, c’est que la taille de votre tour de taille est trop grande. Ou encore si l’armature ressort c’est que le bonnet est trop petit. Parce que le soutien-gorge c’est l’outil indispensable à la bonne santé de votre poitrine. Mais aussi aux fantasmes de vos hommes (eh oui toujours dans la séduction !) Sachez que pour les petits seins, comme les gros, il existe pleins de boutiques spécialisées qui en plus d’avoir vos tailles, auront le côté sexy qu’on recherche dans les soutiens-gorge. (Source: melty.fr)

11:35 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

Votre sexualité après un burn out

La dépression a souvent des conséquences négatives sur le désir sexuel. De plus, la prise d'antidépresseurs affectera, chez un bon nombre de gens, tant ce dernier que la capacité à être lubrifiée chez une femme - ou à avoir une érection chez un homme - et celle à parvenir à l'orgasme. Tous les antidépresseurs n'ont pas ce genre d'effets secondaires chez toutes les personnes. Toutefois, cela fait partie de ceux qu'on peut rencontrer. À ceux et celles qui lisent ceci: n'arrêtez pas votre médication de votre propre chef; parlez-en d'abord à votre médecin traitant.

Le seul fait d'arrêter la médication ne rétablira pas nécessairement le désir sexuel. Plusieurs autres facteurs peuvent encore être en cause souligne Sylvian Larose, sexologue clinicienne et psychothérapeute sur servicevie.com. Elle poursuit.

Vous dites vivre beaucoup de stress dans votre travail et manquer de sommeil. Ces deux éléments peuvent affecter votre désir. Si vous vous sentez stressée et que vous ne prenez pas le temps de gérer cet état, il vous sera difficile de ressentir le moindre désir sexuel, la tension occupant tout votre champ perceptuel. Détendez-vous, faites des exercices de relaxation, lisez ou écoutez de la musique. Trouvez ce qui vous permettra de réduire votre stress pour laisser plus de place à votre désir.

Un des éléments importants pour nourrir le désir est la notion de plaisir. Vous dites que votre conjoint est patient, que vous le trouvez attirant et que vous l'aimez, mais que vous avez le sentiment que tout est «mort en dedans». Regardez comment vous vivez le plaisir en général. Puis, trouvez vos petits moments de bonheur ensemble. Ensuite, explorez votre sexualité et essayez d'y voir le plaisir que vous en retirez.

Reprendre une vie sexuelle et apprendre à apprécier la satisfaction qui en découle peut aider à nourrir votre désir. En fait, pour en éprouver, il faut arriver à anticiper positivement les rapprochements. Pour le moment, vous vivez plutôt l'anxiété de ne pas avoir de désir sexuel, ce qui ne peut qu'avoir un effet négatif sur celui-ci.

Regardez aussi comment vous viviez votre intimité avec votre conjoint durant les deux dernières années. Vous accordiez-vous du temps pour vous deux? Étiez-vous affectueux ou distants? Certains couples mettent de côté l'affection et le contact physique lorsque le désir sexuel d'un des partenaires est absent. Comment avez-vous vécu votre intimité durant cette période? Comment la vivez-vous actuellement?

En général, il faut réapprendre à passer de l'intimité amoureuse à l'intimité sexuelle. Pour y arriver je vous suggère de vous retrouver entre amoureux, de prendre le temps de vous regarder dans les yeux, d'être à l'écoute de ce que cela éveille, mais aussi de commencer à vous recentrer sur les émotions et les sensations qui vous habitaient lorsque le désir sexuel était présent.

Si vous avez de la difficulté à retrouver ces sensations, faites la lecture de nouvelles érotiques (vous en trouverez dans les librairies) et voyez quelles sont les émotions et les sensations qui naissent en vous. Cela pourra aussi nourrir votre imaginaire.

Lorsque l'un des partenaires éprouve peu de désir, il arrive souvent que les rapprochements sexuels aient lieu pour faire plaisir à l'autre, d'où l'importance de recommencer à donner un sens positif à votre sexualité. Au besoin, consultez. (Source: servicevie.com)

Distribution gratuite de sextoys à Paris le 12 décembre

D'une valeur de 10 euros, chaque bonnet rouge renferme un string rose bonbon, des préservatifs et un sextoy surprise, dont des mini oeufs vibrants avec variateur de puissance, des vibromasseurs, des boules de geisha, des anneaux vibrants et des menottes. Le rendez-vous insolite est donné à partir de 15h devant le restaurant Le Trésor, dans le 4ème arrondissement de Paris : Distribution gratuite de sextoys à Paris le 12 décembre.

Suite aux échauffourées survenus il y a deux semaines à Paris pour une distribution d'argent en liquide, le site Internet Sexyprive.com a indiqué à Relaxnews avoir toutes les autorisations nécessaires, notamment de la Préfecture de Police de Paris, pour organiser son opération. A quand une telle distribution gratuite en Belgique?

(Source: www.sexyprive.com)

01/12/2009

Le plus grand top-model du monde (Vidéo)

En Images, vous allez pouvoir apprécier la différence entre la plus grande et la plus petite Top-model du monde. mages.jpgVoici un peu de légerté à découvrir en vidéo. http://www.wikio.fr/video/2151962

Sexe: 22 % des jeunes Belges pensent qu'aujourd'hui, on ne meurt plus du Sida

Une enquête commandée par l'Union Nationale des Mutualités Socialistes, "Jeunes, amour, sexe et respect" révèle que tant les filles que les garçons estiment importante la notion de respect dans les relations amoureuses. 22 % des jeunes pensent qu'aujourd'hui, on ne meurt plus du Sida.

L'Union Nationale des Mutualités Socialistes a commandé une enquête sur la sexualité des jeunes francophones de Belgique de 15 à 29 ans. 1032 entretiens ont été réalisés en face à face. L'enquête révèle que les jeunes ont plutôt une relation saine au sexe.
Sans que celui-ci en soit suggéré, le mot "respect" est sorti d'un jeune sur deux pour définir une relation idéale, amoureuse ou sexuelle. 62 % des jeunes avaient une relation amoureuse lorsqu'ils ont été interrogés. Parmi eux, trois jeunes sur quatre souhaitent que cette relation dure.
L'âge moyen chez les jeunes de la première relation sexuelle est de 16 ans et demi. Le sexe est perçu comme un moment d'échange et de plaisir. Dans le chef de la majorité des jeunes, il y a une recherche consciente et volontaire du plaisir de l'autre. Un jeune sur quatre s'est par contre déjà senti contraint d'adopter des comportements vis-à-vis desquels il avait des réticences.
Dès 15 ans, les jeunes parviennent à citer plusieurs maladies sexuellement transmissibles. L'enquête constate cependant que beaucoup d'entre eux minimisent les dangers du Sida. 22 % pensent qu'aujourd'hui, on ne meurt plus de cette maladie.

Sida: 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH

Au cours de l’année 2008 en Belgique, 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH (séropositives) soit 3 en moyenne par jour.

Le rapport annuel de l'Institut de santé publique

Au cours de l’année 2008 en Belgique, 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH (séropositives) soit 3 en moyenne par jour et 128 ont été reconnues malades du Sida

10.042 patients porteurs du VIH ont été suivis médicalement en Belgique. Soit 7% de plus qu’en 1997.

Quelques éléments de profil des personnes séropositives

  • 1,9 fois plus d'hommes que de femmes (années 2006-2008)
  • Groupe d'âge le plus représenté : 30-39 ans chez les hommes, et 25-34 ans chez les femmes. (années 2006-2008)
  • Parmi les hommes belges diagnostiqués depuis 2002, les contacts homo/bisexuels constituent la voie de transmission de loin la plus importante (70 %). Chez les femmes, la transmission hétérosexuelle est nettement prépondérante (85 %).

En ce qui concerne les patients d'autres nationalités, la transmission hétérosexuelle y est prépondérante dans les deux sexes (60.9% des cas pour les hommes et 88.7% des cas pour les femmes).

Avec 1079 nouveaux cas en Belgique en 2008, le nombre de contamination par le VIH a atteint le niveau les plus élevé depuis le début de l’épidémie. On dénombre aussi 128 nouveaux cas de Sida déclaré (incidence corrigée) et 11 décès liés à la maladie

Quant au nombre de diagnostics de IST (infections sexuellement transmissibles), il se maintient à un niveau élevé ou même augmente pour certaines infections (augmentation, de l’incidence de syphilis, gonorrhée et Chlamydia)

Sur l’ensemble des nouveaux cas de contamination par le VIH diagnostiqués en Belgique en 2008, on constate une proportion en augmentation de personnes de nationalité belge et d’homo/bisexuels masculins.

Toutefois, hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, homo, bi ou hétérosexuel/les, Belges ou étrangers, tout le monde est concerné : le VIH et les IST n’épargnent personne !  (Source :Institut scientifique de Santé publique (ISP) et préventionsida.org)

 

Le point sur l'actualité médicale: VIH et vieillissement

Traiter les séropositifs plus tôt pour ralentir l’horloge biologique ?
Le VIH accélère le processus de vieillissement au niveau des différents organes : le cœur, le cerveau, les os, le foie, etc. La cause principale en est l’état chronique d’inflammation que le virus actif induit dans le corps. On parle ainsi de plus en plus d’une accélération de l’horloge biologique. Bien sûr, cela ne signifie pas que l’on sera un vieillard à 40 ans parce qu’on est porteur du virus ! Mais la question est de savoir si les statistiques vont montrer pour les porteurs du virus une espérance de vie pareille à celle du Belge moyen. L’impact de l’infection chronique est néfaste à cet égard même si, par ailleurs, d’autres aspects sont bénéfiques : les patients VIH sont généralement très suivis médicalement et donc pris en charge plus vite que la moyenne en cas de problème de cholestérol, de tension, etc.

L’actualité des traitements

Des traitements globalement moins toxiques et moins contraignants. Et même la pilule unique.
A côté du vieillissement prématuré dû au VIH, le problème de la toxicité médicamenteuse est en régression. On a observé depuis plusieurs années déjà que certaines molécules augmentent les risques d’affections non directement liées au sida, et notamment les risques cardiovasculaires. Aujourd’hui, cela reste vrai pour les médicaments du passé. Les médicaments actuels présentent beaucoup moins de toxicité, y compris au niveau cardiovasculaire. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’étude START a du sens : on risque beaucoup moins de gommer l’impact positif espéré du traitement précoce par un effet négatif dû aux effets secondaires des médicaments.

Commercialisé depuis quelques jours en Belgique : la pilule unique
Une grande nouveauté vient tout juste de débarquer sur le marché belge, en novembre 2009 : l’Atripla : une trithérapie concentrée en une seule pilule. Pour les patients qui ont accès à l’Atripla, il sera clairement plus facile de se soigner pendant 20 ou 30 ans avec une pilule par jour qu’avec la prise quotidienne de plusieurs médicaments.

Epidémiologie

Une nouvelle approche européenne à l’étude : les maladies sentinelles

Le monde médical continue à être confronté au problème des présentations tardives du VIH. En Europe, environ 30 % des nouveaux patients sont diagnostiqués dans une phase avancée de la maladie. C'est-à-dire avec une immunité de moins de 200 T4 ou des infections opportunistes.
Un programme européen tente, dès lors, d’améliorer l’accès au dépistage afin que les porteurs du VIH se retrouvent plus tôt dans le circuit médical. Ce programme, en cours depuis quelques mois, travaille sur base des ‘maladies sentinelles’ : une série de maladies considérées comme potentiellement associées au VIH. Lors de consultations qui n’ont rien à voir avec le VIH, les médecins participant au programme sont invités à proposer aux patients présentant l’une de ces maladies sentinelles de faire le test VIH.

Maladies sexuellement transmissibles (MST) : épidémie toujours plus galopante !

Les MST poursuivent leur développement explosif, indiquant de façon évidente que le préservatif est moins utilisé.
La syphilis, l’hépatite C, la gonococcie, l’herpès, le chlamydia, etc. font des ravages partout, et particulièrement dans la population homosexuelle masculine, et ce, dès l’adolescence. On observe en particulier que de nombreux patients présentent des infections répétées et que l’hépatite C, la plus dangereuse, est souvent associée à la syphilis ou à d’autres MST.

Vaccins


Enfin un signal positif. Mais la prudence s’impose.
Que peut-on dire de l’essai vaccinal qui a fait la une des médias en septembre 2009 ? Qu’il constitue une base sur laquelle on peut continuer à travailler. C’est peu mais c’est tout de même la première fois qu’un programme de vaccination donne un signal positif. Les programmes précédents ont tous été des échecs ou pire, ils ont parfois aggravé la situation.
Dans ce cas-ci, l’essai a été réalisé en combinant deux vaccins, injectés en deux fois. La population ayant participé au test présentait en moyenne un risque relativement faible de contamination. En termes de pourcentage, on a constaté quelque 30% de contaminations en moins dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo. Stricto, sensu, un résultat statistiquement significatif. En y regardant de plus près, pas mal de questions se posent encore aux scientifiques et l’on ne peut exclure l’élément ‘hasard’ des résultats obtenus.