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05/02/2010

Des seins qui font «boum»

Les services secrets britanniques mettent en garde contre les femmes islamistes aux implants mammaires additionnés d'explosifs indétectables au toucher ou au scanner dans les aéroports

«La mort au bout du téton», écrivait hier 20minutes.frpour illustrer la problématique de l'apparition de kamikazes aux prothèses mammaires explosives. Ce sont les services secrets britanniques qui affirment que les prochaines armes des terroristes seront des implants piégés.

Selon le MI5, des médecins islamistes formés dans les hôpitaux les plus pointus du Royaume-Uni sont retournés dernièrement dans leurs pays, essentiellement le Pakistan et le Yémen, pour fabriquer des bombes humaines en série. Des femmes se seraient d'ailleurs déjà fait implanter des prothèses en silicone contenant 30 grammes de pentrite, un puissant explosif facile à faire détoner, selon les espions de la reine d'Angleterre.

Une opération de routine
Poser un explosif de la famille du plastic, comme la pentrite, dans une prothèse ne pose aucun problème, explique le Dr Gabor Varadi, spécialiste en chirurgie esthétique à Genève. Un implant en silicone pèse entre 240 et 800 grammes selon la taille. Et puisqu'il s'agit de terrorisme, ces femmes ne cherchent pas un effet esthétique. Elles choisiront donc probablement un modèle suffisamment volumineux pour que l'explosif n'en représente pas plus de 5%. Trois heures après l'opération, la patiente pourrait même être prête à commettre un attentat.

L'avantage de la pentrite est qu'elle est difficilement détectable. Les palpations les plus minutieuses ne permettent pas de la déceler. De toute manière, on ne peut pas imaginer que les policiers se mettent à tâter toutes les poitrines suspectes avant l'embarquement des passagers...

Quant aux nouveaux scanners de Heathrow à Londres, ils montrent si une personne a un objet incongru sur lui ou dans son estomac, mais n'analysent pas la composition chimique d'un implant mammaire. Un des responsables de l'aéroport, Ben Cliston, a déclaré que ses services de sécurité «possédaient d'autres moyens pour détecter ce genre d'explosif», mais a refusé d'en dire d'avantage.

Les ultrasons
En fait, seuls les ultrasons permettraient de voir avec précision si un produit inhabituel est ajouté à un implant mammaire traditionnel, explique le Dr Varadi. Un fait confirmé par un radiologiste de la clinique des Grangettes à Genève. Mais des machines de détection biologique existent déjà sur le marché du contre-espionnage, même si les services concernés n'en parlent guère.

Quant à la motivation de ces kamikazes, elle est connue, estime Judit Luif, une psychothérapeute zurichoise. Elle est la même que celles des autres bombes humaines - dont de très nombreuses femmes - qui commettent des attentats suicides en Irak ou ailleurs. Pour ces personnes, déboussolées sur le plan social, être au coeur des préoccupations d'autrui, notamment d'une équipe chirurgicale, leur donne déjà l'impression d'être importantes. Après l'opération, ces futures martyres se sentent enfin valorisées aux yeux de leur communauté avec la présence d'un explosif dans leur corps.

Certaines pensent devenir de véritables guerrières, indispensables dans le djihad que poursuit le groupe auquel elles appartiennent.

 

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