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28/02/2010

Des chromosomes sexuels aberrants

 

Une souris Mus minutoides

 

Le chromosome Y détermine habituellement le sexe chez les mammifères. Ainsi, les mâles possèdent une paire de chromosomes sexuels XY, tandis que les femelles ont une paire XX. (Source: Sciencesetsanté.com)

Des souris naines d'Afrique échappent pourtant à cette règle, ont découvert le Dr Frédéric Veyrunes et ses collègues du centre français de la recherche scientifique (CNRS).

Explications

Le sexe est déterminé par la présence ou non d'un seul gène appelé Sry sur le chromosome Y. Ce gène observé pour la première fois en 1990 initie le développement du sexe mâle. Sans le Sry, ce qui serait des testicules devient ovaires.

La science ne connaît que sept mammifères qui n'obéissent pas à cette constante, et ils sont tous des rongeurs.

Le Dr Frédéric Veyrunes et ses collègues en ont découvert un nouvel exemple, la Mus minutoides. Dans une très forte proportion (74 % à 100 %) les femelles fertiles de cette espèce sont porteuses de chromosomes XY.

Ce cas de déterminisme sexuel atypique est le premier observé depuis 30 ans. Il est jugé intéressant par les chercheurs parce cette espèce est très proche de la souris domestique, qui est le principal modèle mammifère utilisé en recherche.(Source: Sciencesetsanté.com)

27/02/2010

Les lesbiennes et...le zizi!

 

Tout ce que vous avez tout voulu savoir sur ce que les lesbiennes pensent du sexe masculin... Allergiques au second degré, s'abstenir!

 

Quand on demande aux lesbiennes ce que leur inspire le sexe masculin, les réponses peuvent surprendre! (Source tetu.com)

«J'en ai pour ainsi dire jamais vu...En revanche, j'en ai tenu un une fois - l'alcool et la jeunesse ne font jamais bon ménage! Sur le coup, je ne savais pas quoi en faire...C'était ni chaud, ni froid, ni gluant ou tout ce que j'aurais pu imaginer...Je l'ai trouvé petit, aussi bien dans la longueur que dans la largeur!», se remémore Priscilla, 22 ans. Qu'on l'ait déjà essayé ou non, on a toutes un avis sur le pénis, ou l'appendice en forme de gode - jamais en panne de piles -,  équipement de série des garçons. Nafissa le qualifie de: «pratique pour donner du plaisir, mais pas très esthétique», rejointe par Vanessa, 20 ans, qui le trouve «très utile: beaucoup de lesbiennes rêveraient de l'avoir lors des rapports, d'où l'utilisation du gode ceinture». Fairy en a une vision pragmatique et un peu: «c'est bien moins esthétique qu'un sexe féminin. Cependant, sa semence n'est pas inutile pour devenir parent.»


Marie, la trentaine, a voulu coucher avec un homme «pour ne pas mourir idiote». «Je savais qu'un jour ou l'autre, j'essaierais...J'ai profité de sortir avec une libertine déjà en couple avec un mec.» Mais le bilan du plan à trois reste décevant: Marie avoue ne pas garder un bon souvenir, entre l'odeur corporelle et l'absence de plaisir. «Cette expérience ne m'a pas excitée du tout. J'en ai déduit que j'aimais exclusivement les femmes».

De curiosité en objet de convoitise

«Des zizis, j'en ai connus», confie Daria, 31 ans. «Mais c'est pas un truc qui attire irrésistiblement ma bouche... En fait, je trouve ça assez curieux comme bestiole. Physionomiquement parlant, je trouve ça intéressant, l'afflux de sang qui augmente le volume, etc. Je me pose des questions sur le ressenti en terme de plaisir. Est-ce que le gland est aussi sensible que le clitoris?» Curiosité que partage Sha, 28 ans: «Je peux savoir ce que c'est de pisser debout, de baiser, de me branler, d'être con en pensant avec mon sexe, mais je me demanderai toute ma vie ce que ça peut faire de bander.» Brigitte, 51 ans, dira d'expérience que le sexe masculin est «plutôt pratique pour se faire du bien... C'est pourquoi j'aimerais trouver une partenaire qui manie le gode ceinture, pour voir si c'est aussi efficace. Je pense que les hommes ont un outil fort intéressant... qui serait encore mieux s'il était porté par une femme!»  (Source tetu.com)

26/02/2010

L'amour devient plus fort avec l'âge

L'amour devient plus fort avec l'âge, selon des chercheurs canadiens

Les statistiques sont claires: les personnes âgées (celles de plus de 65 ans) obtiennent entre 119 et 120 points sur l'echelle Spanier, destinée à mesurer la satisfaction dans une relation de couple, tandis que la moyenne nationale est de 114.

"C'est une différence importante, significative", a indiqué à l'AFP Gilles Trudel, professeur de psychologie à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).

L'échelle tient compte de la satisfaction sexuelle, mais aussi de la communication à l'intérieur du couple, de sa cohésion et de son fonctionnement en général.

Certes, reconnaît M. Trudel, ce bon résultat pourrait s'expliquer par le fait que les couples qui avaient des problèmes ont divorcé et que l'enquête ne touche donc que ceux qui ont résisté à l'usure.

Il reste que, une fois à la retraite, les partenaires ont beaucoup plus de temps à passer ensemble, pour partager leurs activités et donc qu'ils peuvent vivre "une deuxième lune de miel", dit le psychologue.

Certes, dans un certain nombre de cas, cette nouvelle proximité peut avoir un effet inverse: des problèmes, restés latents lorsque les activités professionnelles ou l'éducation des enfants occupaient beaucoup de temps, éclatent quand l'espace libéré permet d'y penser... Et alors, ils s'accompagnent d'accès d'anxiété ou de dépression deux fois plus fréquents que chez les personnes plus jeunes.

Enfin, les chercheurs ont noté un phénomène récent, quoique encore restreint: si, dans le passé, les personnes âgées ne divorçaient pratiquement jamais, aujourd'hui entre 5 et 6 % des couples aux cheveux argentés se séparent, à 70 ans ou plus, y compris pour cause de coup de foudre extra-conjugal.

Et la vie sexuelle n'est plus un tabou. "Il y a un mythe" négatif entourant le sexe chez les aînés. Mais cela vient notamment du fait qu'"imaginer par exemple leurs grands-parents en train de faire l'amour provoque un malaise" chez les gens plus jeunes, estime le professeur Trudel.

Quand on avance en âge, "la sexualité se transforme, mais ils peuvent toujours avoir du plaisir (...) avec l'aide de médicaments ou sans eux", poursuit le psychologue, qui s'appuie notamment sur des interviews recueillies dans le cadre de ses recherches.

Ces interviews sont conduites dans des conditions assurant une discrétion totale, ce qui augmente leur fiabilité: la personne interrogée se trouve seule avec le chercheur et ne répond pas de vive voix, mais en appuyant sur une touche d'ordinateur qui fait enregistrer sa réponse anonyme...

Tout en poursuivant leurs recherches, les psychologues de l'UQAM tentent aussi d'aider les aînés, lors de rencontres de groupe rassemblant généralement quatre couples, de les préparer à passer plus de temps ensemble, raconte le professeur Trudel.

Ils leur donnent des conseils simples: de communiquer, de ne pas couper la parole à l'autre, de lui faire connaître ses émotions. Et de cesser de penser que l'on sait d'avance tout ce que l'autre peut dire et que ce n'est pas la peine de l'écouter. (Source: Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés)

24/02/2010

Les faux seins plus efficaces que les gilets pare-balles

Une californienne qui a échappé de peu à la mort a peut-être fait sans le vouloir un bon coup de pub aux fabricants d'implants mammaires: ses faux seins lui ont non seulement permis de se sentir mieux dans sa peau, mais ils lui ont également sauvé la vie en limitant l'impact d'une balle reçue à bout portant dans la poitrine, selon son chirugien esthétique.

Le 1er juillet dernier, Lydia Carranza était à son poste derrière le comptoir du Family Dental Care quand le mari d'une de ses collègues est entré dans l'établissement armé d'un fusil d'assaut semi-automatique. Après avoir tué sa femme, qui venait de demander un divorce, l'homme ouvre le feu sur Carranza et d'autres collègues. Celle-ci est d'abord touchée au bras droit, puis d'une balle dans la poitrine, à l'endroit du cœur, à bout portant. Mais elle s'en sort miraculeusement.

Le docteur Ashkan Ghavami explique cette «chance» par le fait que l'implant mammaire qu'elle portait a absorbé une bonne partie de l'impact de la balle, limitant les dégâts sur son sein: «J'ai vu le scanner. Les fragments de balle étaient à quelques millimètres de son cœur et de ses organes vitaux. Si elle n'avait pas eu d'implant, elle ne serait peut-être pas en vie aujourd'hui.» Ghavami assure qu'il va effectuer la chirurgie reconstructive à un prix réduit, mais a encouragé sa patiente à raconter son histoire pour que les fabricants d'implants lui fournissent gratuitement le matériel.

L'hôpital où Carranza a été soignée n'est pas aussi catégorique que le chirurgien, et estime qu'il ne s'agit pas d'une question médicale mais plutôt d'une question de balistique. Interrogé par le LA Times, Scott Reitz, un spécialiste des armes à feu avec plus de 30 ans d'expérience dans la police de Los Angeles, affirme que le scenario de Ghavami est plausible. En effet, tout objet qui se trouve sur la trajectoire d'un projectile le ralentit, et les implants présentent probablement plus de résistance que la chair humaine. Mais il prévient: «Je n'irai pas jusqu'à dire qu'un faux sein est l'équivalent d'un gilet pare-balle.

La police américaine ne préconise donc pas (encore) de se faire refaire les seins pour sa protection personnelle. En revanche, elle utilise les implants mammaires dans d'autres circonstances: les enquêtes. Ainsi, quand elle a retrouvé le corps de l'ex modèle de Playboy Jasmine Fiore le 15 août dernier, son corps était tellement mutilé qu'ils on dû utiliser le numéro de série de son implant mammaire pour l'identifier. (Source: slate.fr)

22/02/2010

Un test sanguin pour déterminer la fertilité des femmes

Un nouveau test de fertilité va permettre aux femmes de peaufiner leur planning familial. Elles pourront en effet désormais, à l'aide d'un test sanguin, apprendre quand leur horloge biologique commence à tourner, rapporte dimanche l'organisation IVF Australia, qui accompagne les couples désirant fonder une famille. Avec ce test qui sera mis prochainement sur le marché, les femmes savent combien d'ovules sont encore stockés dans leurs ovaires.
"Le test donne un aperçu global à une femme de 30 ans et lui indique si elle a encore du temps devant elle pour tomber enceinte", a expliqué le directeur de l'organisation Peter Illingworth, dans The Sunday Mail. Selon lui, une femme de 20 ans à environ 200.000 ovules en elle. Ce nombre diminue de moitié 10 années plus tard avant de tomber sous les 2.000 unités pour une femme de 40 ans.

19/02/2010

Le safran stimule les fibres de l'utérus

Dans la mythologie grecque, Zeus invitait ses compagnes sur des couches de safran pour execerber les sensations de ses conquêtes et multiplier sa force sexuelle. "Le safran est tout d'abord un tonique aromatique qui éveille les sens. Il favorise également la circulation sanguine, permettant un échauffement des muqueuses et une augmentation des sensations. De plus, il stimule les fibtres de l'utérus" explique Franck Dubus, docteur en pharmacie et formateur à l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales.

Mais attention toutefois de ne pas abuser de sa consommation car il y a quand même des effets indésirables. Le safran peut notamment entraîner des saignements. Il peut aussi provoquer des nausées et des vomissements au-delà de 1g. Et il est mortel au-delà de 20g. (Source: topsanté)

18/02/2010

Si vous voulez plus de sexe, divorcez!

C'est par cette accroche que commence l'article du journal britannique le Telegraph. Loin de faire l'apologie du divorce (ou de quoi que ce soit d'ailleurs !) une enquête divulgue des résultats assez surprenants sur la sexualité.

Selon cette enquête, les divorcés auraient plus de chance d'avoir du sexe que leurs amis mariés ou célibataires ... Et les retraités ne sont pas en reste puisqu'ils font plus souvent l'amour (deux fois plus) que les personnes actives (qui travaillent lol), c'est à dire les "jeunes".

Dans le détail, 11% des divorcés ont au moins 21 relations sexuelles dans un mois, soit 2 fois plus que ses congénères mariés, en couple, célibataires ou veufs. (source: lepost.fr)

Sexe en 3D chez Dorcel

Une nouvelle étape majeure pour l'industrie du X ? Les éditions Dorcel sortiront ce mois-ci une version 3D du Kama-Sutra narrée par Brigitte Lahaie. Les incontounables lunettes 3D seront évidemment offertes pour profiter du spectacle à deux.   Ce DVD sera vendu en bundle avec le magazine officiel Dorcel. Les spectateurs curieux auront la joie de retrouver trois couples pour l'occasion avec les participations des actrices Estelle Desanges, Carla Paris et Asia Kiss. Au programme du "film-documentaire" de 70 minutes, une petite cinquantaine de positions de l'art sexuel mises en images dans un décor asiatique enchanteur. Le râle de plaisir n'est pas loin ! Bien qu'il ne sagisse que d'actes simulés, le DVD reste interdit aux moins de 18 ans, comme en atteste le visuel suivant. Signalons tout de même qu'il s'agit d'une remise en avant pour l'occasion, le titre étant déjà sorti dans la collection vidéo Marc Dorcel. (Source: excessif.com)

L'éditeur prévoit aussi la production d'une quarantaine de nouvelles heures de programme en 3D dès la fin du mois de février. L'extase des sens en 3D pour 8,90 euros seulement dès demain. Qui dit mieux ?

 

DVD Kama-Sutra

17/02/2010

UN SEX-TOY « Oh oui ! »

Vous êtes d’humeur pop art ? N’attendez plus et adoptez sans tarder cette banane rose flashy. Les plus gourmandes d’entre vous découvriront vite qu’il s’agit d’un fruit… orgasmique ! En silicone, ce sex-toy baptisé « Oh oui ! » se transforme en stimulateur lorsqu’on y introduit un mini vibromasseur. Vous laisserez-vous tenter ?  « Oh oui ! », Love To Love, 45 €. Plus d’infos sur http://www.ohoui-sextoy.com/ (Source: elle.fr)

16/02/2010

De l'intérêt d'utiliser un préservatif à sa taille

Trop long ou trop court, trop étroit ou trop large... un préservatif inadapté peut non seulement glisser ou se déchirer, mais aussi réduire le plaisir sexuel des deux partenaires, selon une étude publiée mardi dans la revue spécialisée Sexually Transmitted Infections.
Les chercheurs de l'Institut Kinsey (Université de l'Indiana, Etats-Unis) ont analysé des questionnaires complétés par 436 volontaires masculins entre 18 et 67 ans.
Selon les chercheurs, presque la moitié de ces hommes (44,7%) ont rapporté avoir fait l'expérience de préservatifs inadaptés. Ces utilisateurs de préservatifs inadaptés avaient 2,5 fois plus de risque que les autres de les voir se déchirer ou glisser, et 5 fois plus de risque d'irritation pénienne.
Ils avaient aussi deux fois plus de risque de connaître un problème d'érection ou des difficultés (ou leur partenaire) à atteindre l'orgasme. Et ils avaient deux fois plus de risque de retirer le préservatif avant la fin du rapport sexuel.
L'étude, dont la limite est d'être basée sur les déclarations des volontaires, montre néanmoins la nécessité de "messages sanitaires" pour inciter les hommes à choisir la bonne taille de préservatifs, soulignent ses auteurs, Richard Crosby et Bill Yarber.
Bill Yarber explique dans un podcast (http://podcast.bmj.com/sti) que les fabricants de préservatifs devraient appeler la plus petite taille "large", puis "extra large" pour la taille medium, etc. "Les hommes n'achèteraient pas des préservatifs marqués "small" ou "extra small", avertit-il.

12/02/2010

Vos petits mots d’amour dans la DH de ce samedi

BRUXELLES Amoureux transis, amants éclairés ou timides, rendez-vous dans La Dernière-Les Sports de ce samedi.
En effet, vous avez été très, très nombreux à nous faire parvenir vos petits mots d’amour, vos déclarations touchantes ou audacieuses. Autant de preuves d’amour ou de tendresse qui seront récompensées par une publication dans le supplément Spécial Saint- Valentin de votre quotidien. Pour lire ces petits mots, découvrir toutes les photos qui nous sont parvenues, rendez-vous demain, dans votre DH.

La Saint-Valentin, poule aux œufs d’or du Web

Le cœur des Belges fond de plus en plus pour les sites de rencontre. C’est encore plus vrai à l’aube du 14 février
BRUXELLES Que vous soyez volontiers partants pour cette “occasion en or de se redire qu’on s’aime” ou carrément réfractaires à cette “mascarade commerciale déguisée en fête de l’amour”, dur d’y couper : la Saint-Valentin approche. Ce n’est pas les internautes qui diront le contraire, eux qui voient pulluler de petits cœurs tout partout sur leurs sites favoris…
Enthousiasmant pour certains, agaçant pour d’autres. Mais au milieu de tout cela, un acteur particulier se pourlèche carrément les babines, à l’aube de ce dimanche 14 février : les sites de rencontre !
Les Match, Meetic&Co, ces portails web sur lesquels une inscription, un paiement et un peu de temps ont permis de voir naître des enfants, ne se sont jamais aussi bien portés qu’à l’avant-veille de la fête de l’amour cuvée 2010.
“Pour parler chiffres, le constat est clair, nous glisse Sébastien Jourez, responsable marketing pour le site leader sur le territoire belge, www.rendezvous.be (40.000 membres actifs, c’est-à-dire payants, 100.000 profils créés – d’après le CIM).
“Par rapport à la moyenne journalière du mois de janvier, nous constatons, pour la journée de mercredi, une augmentation de 16 % du trafic, avec 33.783 visiteurs uniques pour ce seul jour. Un chiffre qui va crescendo au fur et à mesure de la semaine : nous étions à 31.000 lundi, à plus de 32.000 mercredi. On espère, bien évidemment, un pic de fréquentation encore plus élevé, ces samedi et dimanche.”
La Saint-Valentin, traditionnelle poule aux œufs d’or pour les sites de rencontre ? “Il est vrai que, chaque année, nous constatons une augmentation du trafic lors de cette période. C’est bien sûr logique : des Valentin et Valentine qui ne désirent pas être seuls y tentent le tout pour le tout. Mais pour l’instant, on se dirige vers un nouveau record. Ceci est dû au fait que l’internaute – et le Belge n’échappe pas à la règle – surfe de plus en plus sur les sites de rencontre. Et que les tabous s’amenuisent autour de l’idée de trouver l’amour en ligne…”
Constat conforté par les chiffres : de manière générale, rendezvous.be enregistre 2 % de visiteurs uniques en plus, si l’on compare le mois de janvier 2009 à ce même mois en 2010. Et sans ce succès grandissant, le géant européen Meetic n’aurait pas multiplié son chiffre d’affaires par… 140, depuis sa création en 2002, au moyen de 1,1 million d’euros.
Une hausse d’autant plus remarquable lorsque l’on tient compte du rôle non négligeable joué par l’explosion des Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, qui peuvent eux aussi s’improviser couveuses d’une future idylle…
Ultime tuyau ? Avec le code VAL10, vous aurez accès à 5 jours gratuits sur rendezvous.be. Célibataires, à vos clics.
(source: Alexis Carantonis)

Éros dans les coffrets cadeaux

Bongo ou Vivabox : la fête représente un pic dans les ventes
BRUXELLES Le plus original et adapté à la circonstance, c’est sans conteste ce coffret Vivabox baptisé Ero Box. Pour 29,90 €, c’est un condensé de plaisir à deux : petit livret Kamasutra avec les positions les plus folles, assortiment de plaisirs (huile sensuelle, plumeau, minivibro, piles incluses) et chèque cadeau de 10 € pour une boutique d’accessoires en ligne.
“C’est la deuxième année que nous proposons le coffret”, explique le porte-parole de Vivabox. “Et cette année, ça se vend encore mieux que l’année passée.”
Plus classiquement, le coffret parfum reste n° 1 des ventes Saint-Valentin dans la société, juste devant la box resto pour deux. Mais il est clair que la fête constitue un pic des ventes, tout comme la fête des Mères ou des Pères.
Le constat est similaire chez le concurrent Bongo (1 million de coffrets en 2009, 70 millions de chiffre d’affaires) qui met en avant quatre coffrets spécifiques Saint-Valentin : les plaisirs sucrés (pour amoureux d’âge mûr : un tea time dans un salon de thé), le petit déjeuner luxueux au champagne, le séjour romantique et la suite avec champagne dans 20 hôtels sélectionnés.
“Les ventes de fin d’année sont notre pic le plus important, mais la Saint-Valentin monte d’année en année”, explique Ruud Tiebos pour Bongo.
Le coffret le plus prisé pour l’occasion ? “On observe des différences géographiques : en Flandre, c’est le petit déjeuner champagne qui reste le produit le plus populaire et toute l’année, d’ailleurs. En Wallonie, le resto cuisine du monde et le sauna pour deux sont les plus vendus.”
Et de préciser que, pour ce 14 février, les ventes ont été majoritairement réalisées par ces messieurs qui ont aussi pas mal apprécié le nouveau Bongo Boutique ou tout l’art d’offrir des fleurs à Madame qui va elle-même composer son bouquet en ligne et se le faire livrer à la maison.
(Source: N. F.)

Plaisirs coquins au supermarché

Carrefour s’encanaille pour la Saint-Valentin : fouet en réglisse, soutien-gorge en bonbons…
BRUXELLES Au diable les trop classiques parfums, bijoux et bouquets de fleurs ! Et si la fête des Amoureux se révélait coquine cette année ?
Chez Carrefour, en tout cas, on ose; entre les rayons frais et les pains, vous trouverez un assortiment complet de petites choses épicées à glisser ou non sous la couette… “L’année passée, nous avions proposé comme un clin d’œil le string en bonbons. Ce fut un succès incroyable et le produit a été très rapidement en rupture de stock”, avance Julie Stordiau, porte-parole.
Dès lors, cette année, les commandes ont été élargies et les produits s’arrachent à volonté : le string se complète d’un soutien-gorge en bonbons à croquer (7,90 €), mais aussi d’un fouet en réglisse (4,90 €), de peintures comestibles pour le corps (fraise ou chocolat : 6,90 €) ou encore d’un jeu de strip-poker avec jetons en chocolat (4,90 €).
Les folders avancent encore d’autres nouveautés, comme les jeux de société Mission Intime ou Kamasutra, aux noms évocateurs, et autres accessoires, telle cette souris d’ordinateur en forme de cœur (10 €), mais aussi le lot Durex, anneau vibrant et gel lubrifiant goût cherry (10 €).
Très bonne idée, enfin, au rayon traiteur, de proposer dans une boîte rouge comme il se doit et à petit prix (à partir de 10 €/personne), des menus spécifiques pour deux, juste à réchauffer, qui viendront rappeler les grandes occasions avec foie gras, sole homardine et duo de mousses…
(source: N. F.)

Préservatif sans latex

Une nouvelle conquête, de nouvelles relations sexuelles, mais si c'est pour la Saint-Valentin, n'oubliez pas de vous protéger. Les préservatifs peuvent être achetés par les femmes alors pourquoi pas choisir qualité et confort!

Saint-Valentin: faites l'amour sans latex 

La marque Ansell lance le premier préservatif conçu à partir de Sensoprène. Baptisé "Manix Skyn", ce préservatif bénéficie d'une formule sans latex, idéale pour les personnes allergiques à cette matière. Résistant et facile à dérouler et à enfiler, les préservatifs "Manix Skyn" sont disponibles dans les grandes et moyennes surfaces et les pharmacies.

Prix : de 8,30 à 9,30 euros, la boîte de 12 préservatifs.

www.manix.net

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Le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France

Le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France, premier pays au monde à sortir le transsexualisme de la liste des affections psychiatriques, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. Ce décret du ministère de la Santé supprime "les troubles précoces de l'identité de genre" d'un article du code de la Sécurité sociale relatif aux "affections psychiatriques de longue durée". Cette classification découlait de celle de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait annoncé le 16 mai 2009, à la veille de la journée mondiale de la lutte contre l'homophobie et la transphobie, que le transsexualisme ne serait plus considéré comme une affection psychiatrique en France.
A cette occasion, de nombreuses personnalités du monde politique et scientifique avaient signé une tribune, parue dans la presse, pour demander à l'OMS de "ne plus considérer les transexuels comme atteints de troubles mentaux".

11/02/2010

La pilule interdite avant 14 ans

L’événement est exceptionnel à plus d’un titre pour être souligné. Une jeune fille âgée de 14 ans a donné naissance, début février, non pas à un enfant, mais à des jumelles. Une autre particularité s’ajoute à cette situation déjà peu banale. Le papa des jumelles est quant à lui à peine plus âgé que leur maman, puisqu’il a tout juste 16 ans.
L’accouchement s’est déroulé à la clinique d’Arlon où les nourrissons, en bonne santé, ont passé plusieurs jours dans le service néonatal. Une double naissance qui a surpris les jeunes parents.
La maman semble en effet ne s’être rendu compte qu’elle était enceinte qu’au sixième mois seulement de sa grossesse. Une grossesse gémellaire d’autant plus inattendue qu’elle se présente une fois sur 80 grossesses intervenues sans traitement. Une double naissance toutefois bien acceptée par les parents qui souhaitent assumer pleinement leurs nouvelles responsabilités.
Les fillettes s’installeront chez leur maman et leurs grands-parents maternels. Le papa, toujours étudiant comme sa petite amie, compte bien lui aussi être présent dans l’éducation de ses filles.
Des parents qui seront également épaulés par le parquet de la jeunesse d’Arlon où un dossier a été ouvert. Non pas dans un but répressif, mais dans la perspective d’aiguiller les parents vers des services d’aide adaptés à ce genre de situation décidément peu banal. De mémoire de sage-femme, on n’avait jamais vu cela à Arlon. (source: L. B.)
Les médecins risquent des poursuites pour incitation au viol
ARLON Donner naissance à un enfant pour une jeune fille de 14 ans reste très rare. “En 18 années de présence au service gynécologie à la clinique d’Arlon et exerçant à Virton, je n’ai jamais assisté à une telle chose”, explique d’emblée le docteur Alain Claudot, chef du service de gynécologie-obstétrique à la clinique Saint-Joseph d’Arlon.
Une naissance gémellaire est d’autant plus incroyable, alors que la naissance de jumeaux, sans traitement, représente 1 cas sur 80. Par contre, les jeunes filles âgées de 17 ans sont de moins en moins rares dans les salles d’accouchement. La fréquence augmente depuis ces quinze dernières années. On recense en moyenne un ou deux cas chaque année à Arlon.
Cela s’explique par une modification de l’évolution du corps de la femme. “Il est de plus en plus fréquent pour les jeunes filles d’avoir leurs premières règles à 9,5 ans. Cela dépend de la nutrition, du rapport poids-taille de la patiente. Tout cela est lié à l’environnement familial.”
Ce qui ne signifie pas pour autant que le corps est prêt à supporter une grossesse. “Le bassin, la masse osseuse, l’organisme ne sont pas adaptés pour supporter le poids d’un enfant et l’accouchement. Une grossesse à 13 ans peut présenter des dangers tant pour la survie de la maman que pour celle de l’enfant”, précise Alain Claudot.
C’est le manque de communication qui est souvent à l’origine d’une grossesse prématurée. “80 % des filles ne se protègent pas lors de leur premier rapport sexuel. Or, l’Inami rembourse la pilule jusqu’à 21 ans, les préservatifs sont distribués gratuitement dans les plannings familiaux.”
Le médecin est quant à lui soumis à un dilemme. “Aux yeux de la loi, nous n’avons pas le droit de prescrire la pilule à une fille âgée de moins de 14 ans. Cela pourrait être perçu comme une autorisation au viol. Puisqu’une jeune fille ne peut pas être consentante avant 14 ans, selon la loi en vigueur. Sans oublier que la pilule arrête la croissance”, conclut le gynécologue.
(source: Laurence Brasseur)

71 mères de moins de 16 ans en 2009 !

Plus de 50.000 jeunes filles de 20 ans et moins sont devenues mamans l’an dernier, selon les derniers chiffres de l’ONE
BRUXELLES  Les données 2009 recensées par l’ONE en matière de grossesses chez les jeunes de moins de 21 ans ne sont pas encore totalement complètes mais nous avons déjà pu nous les procurer. Globalement, le nombre de naissances suit la même tendance que l’année précédente, nous précise-t-on à l’Office de la naissance et de l’enfance de la Communauté française. Ainsi, en 2009, 55.599 jeunes filles de moins de 21 ans sont devenues mamans.
Parmi celles-ci, la plupart (53.765) avaient entre 19 et 20 ans au moment de la naissance de leur enfant.
1.763 de ces mamans étaient âgées de 16 à 19 ans. Et 71 d’entre elles avaient moins de 16 ans au moment de l’accouchement, contre 74 dans la même catégorie en 2008, mais précisons encore ici que les données 2009 ne sont pas entièrement finalisées.
Pour l’année 2009, on nous précise à l’ONE que, parmi ces adolescentes devenues mamans, 2 avaient moins de 12 ans au moment de l’accouchement, contre 3 en 2008 ! Huit d’entre elles étaient âgées entre 12 et 13 ans lorsqu’elles ont donné naissance l’an dernier, contre 2 en 2008, et 61 avaient entre 14 et 15 ans; elles étaient 69 l’année précédente.
Notons également que dans un rapport sur les mineures enceintes en Communauté française publié en mars dernier par la Fondation Roi Baudouin, on qualifie le taux de maternité de nos adolescentes de faible comparé à d’autres pays européens. Un rapport qui souligne également que, chez les adolescentes, une grossesse sur deux se termine par une interruption volontaire, ce qui n’est le cas qu’une fois sur douze en moyenne chez les femmes adultes.
Et si la pratique de la césarienne est plus faible chez les 10-17 ans que chez les plus âgées, la fréquence d’enfants nés prématurément est par contre plus élevée chez les jeunes mamans. Même constat pour le poids du bébé, généralement plus léger chez les enfants des adolescentes.
Des données qui s’expliquent également par les mauvaises conditions économiques et sociales dans lesquelles vivent les mères ados plus nombreuses en Wallonie qu’à Bruxelles, et particulièrement dans le Hainaut.
(source: Nawal Bensalem)

Plus de 600 avortements chez les 12-16 ans

Les interruptions volontaires de grossesse chez les 10-14 ans ont quasi doublé en 5 ans
BRUXELLES Selon le dernier rapport publié par la commission d’évaluation de la loi relative à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), qui traite des données 2006-2007, la moitié des toutes jeunes ados confrontées à une grossesse déclarent ne recourir à aucun moyen de contraception. Un pourcentage qui diminue néanmoins avec le temps; alors qu’elles étaient 61 % parmi les 10-14 ans à ne pas se protéger en 2006, la moyenne est descendue à 51 % en 2007.
Sur un total de 18.033 avortements recensés en 2007 en Belgique par la commission d’évaluation de la loi relative à l’IVG, 687 concernaient de jeunes filles de 16 ans et moins. Une des ados avait 12 ans au moment de l’interruption volontaire de grossesse, 12 jeunes filles étaient âgées de 13 ans, 94 de 14 ans, 201 de 15 ans et 379 de 16 ans.
Les avortements dans la catégorie des jeunes filles de 10-14 ans ont quasi doublé en 5 ans : on en comptait 63 en 2002, 65 en 2003, 88 en 2004, 84 en 2005, 83 en 2006 et 107 en 2007, selon les derniers chiffres disponibles à la commission d’évaluation qui prépare actuellement un nouveau rapport 2008-2009 sur l’avortement à paraître cet été.
La commission souligne notamment dans son dernier rapport que les avortements effectués aux Pays-Bas par des Belges ne sont pas pris en ligne de compte. Or, de nombreuses jeunes filles vont avorter chez nos voisins néerlandais où l’interruption volontaire de grossesse peut se faire au-delà du premier trimestre.
(source: N. Ben.)

10/02/2010

La gynécomastie... pour les hommes, aussi ?

 

Contrairement à son nom qui fait référence aux femmes, la gynécomastie est l'intervention qui corrige aussi les poitrines masculines affectées par une hypertrophie mammaire, c'est-à-dire une augmentation du volume des seins, accompagnée le plus souvent d'une chute inesthétique (ptôse mammaire) .

Même si on en parle plus pour les femmes, et même si je ne suis pas concernée, je suis plutôt façon Jane Birkin, ou à peine un peu plus de ce côté-là, j'ai été étonnée de lire que la réduction mammaire en général est en augmentation de 80% par le fait des hommes qui y ont de plus en plus recours.

Quand on sait comme ces messieurs aiment jouer des pectoraux et afficher des poitrails plutôt façon tablette de chocolat, on peut comprendre qu'il le vivent très mal et qu'ils recourent à la chirurgie esthétique...

L'hypertrophie mammaire chez l'homme peut être d'origine hormonale, à la puberté ou à l'andropause. La glande mammaire a des dysfonctionnements dus aux modifications de sécrétion de testostérone. Elle peut aussi être d'origine graisseuse, par une prise de poids excessif.

Outre le complexe psychologique que cette hypertrophie mammaire difficilement dissimulable peut engendrer, vécue comme un handicap de séduction, elle a en outre des conséquences non négligeables sur la santé : problème de dos, déformation de la colonne vertébrale due à une mauvaise posture pour compenser et même infection du dessous des seins.

La gynécomastie consiste donc à retirer l'excédent de glande et/ou de graisse, par la chirurgie esthétique, et ça peut même être pris en charge par la Sécurité Sociale quand l'excès est de plus de 300 gr de glande par sein.

Même si l'on en entend très peu parler, environ 60% des hommes sont affectés par cette augmentation mammaire et beaucoup recourent, donc, à l'intervention pour continuer à nous séduire ! (Source: le post.fr)

09/02/2010

L’infidélité, c’est si fréquent que ça?

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

L’infidélité, c’est si fréquent que ça? Elke Denoo, sexologue: “Il faut s’entendre sur le terme ‘infidélité’. Certains estiment qu’on ne parle d’infidélité qu’une fois que le sexe entre en jeu ou qu’une vraie relation extraconjugale s’installe entre deux personnes. Lorsqu’on fantasme sur un autre ou qu’on discute passionnément avec un homme séduisant, est-on déjà en train de tromper Chéri? Si on envisage la tromperie au sens large, nombreux sont ceux qui doivent plaider coupables.”

Que doivent penser les femmes qui ne se reconnaissent pas dans les résultats de cette enquête? “Il est vrai que devant des chiffres aussi parlants, on peut se poser des questions quand on n’a jamais trompé son conjoint. Il faut toutefois garder à l’esprit que tout est question de tempérament. Une femme dotée d’un caractère fort se laissera moins facilement intimider et refusera de faire des choses dont elle n’a pas envie à 100 %. D’autres n’oseront pas afficher leur différence et agiront parfois à contrecoeur.” 

Pourquoi les fantasmes sont-ils si importants? Elke Denoo:  “Parce qu’ils nous permettent d’imaginer certaines situations ou de penser à d’autres personnes sans risque pour notre santé ou pour l’équilibre de notre couple.  Beaucoup de femmes rêvent d’être violées par un homme dominant, alors que ce n’est probablement pas ce qu’elles veulent en réalité.”

Le best of de vos pratiques les plus audacieuses :  J’ai fait l’amour virtuellement avec un ami de mon homme, je suis sortie sans porter de lingerie sous ma robe, j’ai fait une fellation à mon amant, sur mon lieu de travail, je me suis fait sodomiser par un collègue au boulot, je me suis masturbée avec une flûte à bec, j’ai enlevé ma culotte dans les toilettes d’un resto et l’ai déposée à côté de l’assiette de mon homme pour l’exciter, j’ai caressé le sexe de mon compagnon alors qu’il est était assis juste à côté de ses parents, j’ai fait l’amour au milieu d’un terrain de foot.

11:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

Une femme sur deux a déjà eu une relation avec un homme marié selon une enquête de Flair

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

7 répondantes sur 10 ont déjà fait l’amour dans un lieu public.

7 sur 10 ont déjà lu les SMS de leur partenaire sans son accord.

une femme sur deux a déjà eu envie de faire l’amour avec un inconnu.

Plus sérieusement, une femme sur deux a déjà embrassé un autre homme que son partenaire et a déjà eu envie de faire l’amour avec une femme.

A méditer… Une femme sur deux a déjà fantasmé sur un autre homme en faisant l’amour avec son partenaire.

Plus de 50 % des lectrices ont déjà embrassé un autre homme alors qu’elles étaient en couple. Chez les 30 ans et plus, ce chiffre grimpe à 70 %.

Par ailleurs, une lectrice sur trois a déjà fait l’amour avec un autre homme alors qu’elle était en couple. C’est la même proportion pour celles qui ont caché leur infidélité ou menti à leur partenaire à ce sujet.

À la question "Quel est votre fantasme le plus fou ? ", les lectrices ont répondu : tourner un film porno, devenir prostituée d’un jour, faire venir un gigolo chez moi, partir en croisière d’une semaine avec d’autres couples échangistes, tourner un remake de Eyes Wide Shut, faire l’amour les yeux bandés, faire l’amour dans un bus, avec le chauffeur ou un policier en uniforme… ou encore faire l’amour avec le frère de son compagnon.

La sexualité n’était pas le seul sujet de cette enquête. C’est comme cela qu’on apprend que 6 lectrices sur 10 ont déjà volé ou travaillé au noir.

Huit sur 10 ont déjà fouillé dans les affaires d’une autre personne sans son accord. Plus grave, dans le top 10 des interdits, les femmes reconnaissent vouloir rouler à 250 km/h sur autoroute ou assassiner quelqu’un. En matière d’alcool, 25 % des femmes reconnaissent avoir déjà conduit en état d’ivresse..

 

11:20 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

08/02/2010

D’ici 25 à 30 ans, des reconstructions naturelles de seins

D’ici 25 ou 30 ans, il n’est pas impossible qu’on puisse reconstruire un sein naturel à partir des propres cellules de la patiente, provenant de ses tissus adipeux.

C’est du moins ce qu’entrevoit le directeur du Laboratoire d’organogénèse expérimentale (LOEX) du CHA de Québec, le Dr François Auger. Souvent au banc des accusés, les tissus graisseux pourraient ainsi être de précieux alliés dans la recherche sur la reconstruction tissulaire.

La culture de cellules souches mésodermiques extraites des tissus adipeux trouve différentes applications en génie tissulaire, notamment pour réparer des cartilages ou des vaisseaux sanguins. C’est l’un des champs d’expertise du LOEX au CHA de Québec, dont les visées ambitieuses ne s’arrêtent pas là.

«En association avec le Centre des maladies du sein (situé à l’hôpital du Saint-Sacrement), on souhaite un jour être en mesure d’offrir aux patientes opérées pour un cancer du sein la reconstruction d’un sein naturel, sans qu’on ait à utiliser de prothèses», explique le Dr Auger. Pour l’heure, des chercheurs du LOEX planchent sur la reconstruction de peau touchée par un mélanome, un cancer cutané répandu. Les travaux sont menés de concert avec des spécialistes de l’Hôtel-Dieu de Québec et du CHUL. (Source: sante.canoe.com)

Les infections transmissibles sexuellement sont en hausse chez les 50 ans

Les infections transmissibles sexuellement (ITS) sont en hausse chez les 50 ans et plus au Canada. «Bonne nouvelle!» répond la sexologue et auteure Jocelyne Robert. L'affirmation, un brin provocatrice, surprend. Bien sûr, Jocelyne Robert ne se réjouit pas de la propagation des maladies. Mais plutôt de ce que sous-tend cette nouvelle réalité. «Ce que ça nous lance dans la tronche, c'est que les gens de cet âge ont une vie sexuelle et érotique, ce qu'on a à peu près toujours nié», explique Jocelyne Robert.

«Ça vient aussi nous dire que ces femmes et ces hommes ne se contentent pas de fantasmer et de jouer à touche-pipi devant Internet», poursuit avec enthousiasme la sexologue pour qui aucun sujet n'est tabou. Une réalité qui s'explique aussi par le nombre de baby-boomers et une façon d'aborder l'âge mûr jamais vu jusqu'ici. «En 1900, on mourait à 43 ans», note-t-elle. Aujourd'hui, Jocelyne Robert se réjouit de voir un nombre croissant de beaux «pré-vieux» et «pré-vieille» assumer leur vie sexuelle. 

À la mi-mars, Jocelyne Robert publiera d'ailleurs aux Éditions de l'Homme le livre Les femmes vintage, un essai parsemé d'autofiction qui abordera le thème du rapport de la baby-boomeuse au corps et à l'érotisme. L'expression «vintage» dans le titre fait quant à elle référence au fait de se bonifier avec l'âge, comme un bon porto qui garde toute son authenticité malgré le temps qui passe.

Voilà pour le volet «bonne nouvelle», donc. Mais restent les maladies. À ce titre, Jocelyne Robert n'est pas surprise que certaines femmes de 55 ou 60 hésitent à exiger le port du condom avec leurs partenaires rencontrés à la suite d'une séparation, par exemple.

«Elles ont souvent gardé l'habitude d'un couple longtemps basé sur l'exclusivité. Elles doivent apprendre à réapprivoiser l'intimité et juste ça, c'est une sacrée job, indique Mme Robert. Elles doivent se dire que si en plus elles doivent exiger le préservatif! Ça doit jouer sur le plan de la transmission.»

Autre sexologue bien connue, Louise-Andrée Saulnier qui a animé les émissions Des mots pour le dire et Sexe et confidences souligne pour sa part le tabou persistant comme un facteur pouvant mener au manque de protection. «Vouloir se protéger, c'est admettre qu'on a une sexualité. Alors, quand le sexe est déjà tabou chez les personnes plus âgées, imaginez les MTS [maladies transmises sexuellement]! Ils ont peur de se faire traiter de vieux cochon ou de vieille cochonne», lance Mme Saulnier qui a d'ailleurs prononcé une conférence sur le thème de la sexualité des personnes âgées à la résidence Allegro du Faubourg Giffard vendredi dernier.

Résultat, dit-elle, le sujet est tellement tabou que ces personnes hésitent à consulter lorsqu'elles choppent une infection. «Elles continuent à butiner et à propager les maladies alors que se protéger est extrêmement important.»

Réticence historique

La réticence au port du condom, le clinicien et vice-président de l'Association des sexologues du Québec, Alain Gariépy, l'observe aussi chaque jour auprès de sa clientèle. «Avec les jeunes, on pense devoir leur parler du préservatif, mais finalement, il n'y a rien à dire. C'est réglé dans leur tête, ils l'utilisent.»

Or, il en est tout autrement avec les baby-boomers qui, historiquement, ont eu bien peu à composer avec le spectre des ITS. Pour la génération qui les a précédés, les comportements sexuels étaient réprimés par les valeurs morales ou l'Église. Pour la génération qui les a suivis, il y a eu le sida. «Le contrôle moral a été remplacé par le contrôle médical. On n'allait plus en enfer, mais au cimetière!» illustre M. Gariépy. Les baby-boomers, par contre, ont connu les quelques décennies d'insouciance entre ces deux périodes. «Les gens de 55 ou 60 ont commencé leur vie sexuelle dans les années 70, à l'époque du peace and love et de la liberté sexuelle, où le préservatif était peu fréquent», explique-t-il.

D'où la méconnaissance. Dans sa clinique, M. Gariépy dit d'ailleurs entendre de vieux arguments provenant des 50 ans et plus. «Ils disent qu'ils ressentent moins de sensations avec un préservatif. C'est le même discours que j'entends depuis toujours.»

 

07/02/2010

Etats-Unis: changer de sexe est déductible des impôts

Une transsexuelle américaine a obtenu devant un tribunal le droit de déduire de ses impôts une partie des frais engendrés par son opération de changement de sexe. Les juges ont estimé que les troubles de la personnalité sont "une pathologie mentale sérieuse".

La transsexuelle de 65 ans avait porté plainte contre le fisc américain après que celui-ci a refusé de lui laisser défalquer de sa déclaration 5000 des 25'000 dollars qu'elle avait déboursés pour une intervention chirurgicale qui lui avait permis de devenir une femme en 2001.

Elle s'appuyait sur un point du droit fiscal américain qui permet aux contribuables de déduire certains frais médicaux, comme la chimiothérapie, si leur assurance ne prend pas ces coûts en charge.

Or, selon les agents du fisc, son opération n'entrait pas dans cette catégorie, et avait, selon eux, uniquement servi sa "vanité".

Faux, a répondu mardi le tribunal administratif fédéral en charge des affaires fiscales. "La plaignante souffre de troubles de l'identité sexuelle, or ces troubles constituent une pathologie mentale sérieuse et reconnue" ont expliqué les juges dans leur décision.

En conséquence, écrivent-ils, ses frais chirurgicaux et traitements hormonaux sont déductibles.