Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

09/05/2010

Le sexe est une pratique à risques

 

Les bienfaits de l'activité sexuelle ont déjà été maintes fois décrits, de même que les problèmes psychologiques qui peuvent y être liés. Ce dimanche, le "Sunday Telegraph" en étudie les risques physiques, ou plus exactement les risques d'encourir une lésion physique en faisant l'amour. Car il semble q'un Britannique sur trois ait gardé une séquelle physique après une partie de jambes en l'air... Dans près de la moitié de ces cas de blessures, celle-ci ne semble toutefois pas fort grave, à tel point que la personne ne s'en plaint pas au moment même, mais seulement le lendemain. Il s'agit la plupart du temps d'une contracture musculaire. Des problèmes de dos et la formation d'ampoules sont également signalés. Deux pour cent de ces blessures sont...des fractures ! Cinq pour cent des gens sont inaptes au travail au lendemain d'une blessure contractée lors d'un acte sexuel.

L'endroit le plus dangereux pour entretenir une relation sexuelle semble être le divan, parce qu'il y a souvent des verres et des assiettes à proximité. Les escaliers sont dangereux aussi, tout comme la voiture ou la douche. Une personne sur dix s'est aussi blessée en tombant du lit pendant les ébats.

Et outre les lésions physiques, il y a aussi les dégâts matériels, comme le bris de verre ou la dégradation de tableaux.

06/05/2010

Plus de la moitié des femmes planifient la date de naissance de leur enfant

 

 

Predictor a interrogé les femmes belges sur les différentes étapes de leur maternité, depuis l’histoire des choux et des roses jusqu’à la grossesse elle-même.

 

 

Predictor, leader du marché des tests de grossesse, a demandé à 500 femmes entre 25 et 40 ans comment elles envisageaient la grossesse et tout ce qui y est lié. Il découle des résultats de cette enquête que la moitié des femmes belges essaient de planifier au maximum la date de leur accouchement. En outre, une femme sur cinq ne souhaiterait pas mettre d’enfant au monde tant qu’elle n’est pas sûre de son propre avenir sur le plan économique. L’enquête révèle également que, même à notre époque moderne, une femme sur dix n’a pas reçu d’éducation sexuelle à l’école ou à la maison, et qu’elle a donc dû découvrir par elle-même que les enfants ne sortent pas des roses ou des choux ! Cela explique partiellement pourquoi un pourcentage élevé de femmes (75 %) semblent ne pas connaître leur propre cycle de fertilité. Il arrive donc que ces femmes attendent longtemps avant de tomber enceintes, tout simplement parce qu’elles ne font pas l’amour à la bonne période. Et plus cette attente inutile est longue, plus les femmes utilisent des tests de grossesse ! C’est en effet ce que confirme le fait que plus de la moitié des femmes (54 %) recourent plusieurs fois à des tests de grossesse pour savoir si elles sont enceintes. Il est intéressant de constater que 40 % des femmes déclarent qu’elles feraient un second test de grossesse si un premier test s’avérait positif. Les femmes belges sont donc clairement désireuses de recevoir une double confirmation pour les plus grands moments de leur vie !

 

Les roses et les choux : comment ça marche encore ?

À la suite de l’enquête menée l’année dernière par Predictor et au cours de laquelle 75 % des femmes ont admis qu’elles ne connaissaient pas leur propre cycle de fertilité, la marque Predictor s’est intéressée davantage à la question de l’éducation sexuelle en Belgique. Il se dégage de cette étude qu’une Belge sur dix affirme ne jamais avoir reçu d’éducation sexuelle - ni à l’école, ni à la maison – et qu’elle a donc tout découvert par elle-même. 38 % des femmes ont eu droit à l’histoire des choux et des roses via leur mère et/ou leur sœur, et 34 % ont reçu des leçons d’éducation sexuelle à l’école.

 

Plus de la moitié des femmes belges planifient la date de naissance de leur enfant

Les femmes belges sont très, très, très occupées ! Du lundi au vendredi, elles se consacrent à leur profession, leur compagnon, leurs loisirs, leur ménage et si possible, leurs amis. Mais même leurs week-ends sont souvent très chargés : mettre de l’ordre, faire du sport, tondre la pelouse, cirer le parquet, rendre visite à la famille, faire du shopping… Ce n’est donc pas une sinécure d’intégrer un enfant dans notre mode de vie actuel. Un agenda bien planifié est pour beaucoup une véritable nécessité. C’est également ce qui ressort des résultats de l’enquête : lorsque les femmes belges décident d’avoir un enfant, plus de la moitié des femmes interrogées choisissent la date de naissance de leur enfant avant même de planifier la grossesse. Pour 8 % d’entre elles, c’est un must absolu ; pour les 42 % restants, elles essaient d’en tenir compte dans la mesure du possible. À la question de savoir si la femme belge tente de définir elle-même le sexe de son enfant, les clichés semblent perdurer : pour 97 % des femmes, peu importe que l’enfant soit une fille ou un garçon.

L’enquête révèle également qu’en raison de la crise économique, une femme sur cinq préfère attendre avant de tomber enceinte. Les 80 % restants ne partagent pas cet avis et ne laissent pas la crise contrecarrer leurs projets d’élargissement de la famille.

 

Les femmes veulent savoir… et tout de suite !

Les résultats de l’enquête démontrent que la majorité des femmes qui essaient de tomber enceintes veulent savoir le plus rapidement possible si elles attendent famille. Pour 67 % des femmes, le degré de sensibilité élevé d’un test de grossesse constitue donc le principal critère de choix, car les bonnes nouvelles ne viennent jamais assez vite ! En réponse à cette exigence, Predictor a développé spécialement pour les femmes curieuses le Test précoce de grossesse. L’extrême sensibilité aux hormones hCG de ce test permet de savoir si l’on est enceinte quatre jours avant le début des menstruations normales ou dix jours après le dernier contact sexuel. Ce test de grossesse est donc deux fois plus sensible que les autres.  En outre, tant le test de grossesse normal que le test précoce de grossesse de Predictor sont fiables à  plus de 99 %.

 

La femme belge aime que les moments importants de sa vie lui soient doublement confirmés

Il se dégage également des résultats de l’enquête que plus de la moitié des femmes (54 %) recourent plusieurs fois à des tests de grossesse lorsqu’elles essaient de tomber enceintes. En outre, 40 % d’entre elles déclarent qu’elles réaliseraient un deuxième test de grossesse si un premier test leur révélait qu’elles sont enceintes. Les femmes belges aiment donc recevoir une double confirmation pour les grands moments de leur vie ! Voilà qui est clairement établi. C’est pour ces femmes que Predictor a lancé le DUO-pack, pour un prix 35 % plus avantageux. Tant qu’à effectuer un double test, autant qu’il ne soit pas deux fois plus cher !  Et pour les femmes qui mettent plus de temps avant de tomber enceintes, le DUO-pack constitue également un achat plus intéressant.

 

Predictor veut aider un maximum de femmes à tomber enceintes…

Pour aider les femmes à déterminer leurs jours de fécondité et augmenter ainsi leurs chances de grossesse, Predictor a développé un Test d’ovulation. Ce test détecte la poussée des hormones lutéinisantes (hormones LH), qui sont toujours présentes dans les urines de la femme. Le pic de LH, lorsque la femme est fertile, se produit juste avant l’ovulation. Si vous avez des rapports sexuels dans les 24 ou 36 heures qui suivent un test positif, vous avez un maximum de chances de tomber enceinte.

 

… et leur offre un test d’ovulation gratuit

Predictor veut aider un maximum de femmes à tomber plus rapidement enceintes. Lorsqu’un test de grossesse Predictor s’avère négatif, les femmes peuvent recevoir un Test d’ovulation gratuit (d’une valeur de 32,50 €) auprès de leur pharmacien. Ainsi, Predictor aide les femmes à augmenter leurs chances de grossesse. Cette action est valable en pharmacie à partir de mi mai jusqu'à épuisement du stock.

 

05/05/2010

Votre espérance de vie sexuelle active

Serez-vous sexuellement actifs lors de vos vieux jours? Bien malin qui peut prévoir. Mais si vous êtes un homme, vous risquez davantage de faire des galipettes longtemps après la retraite. Des chercheurs de l'Université de Chicago publient le fruit de leurs recherches dans le dernier numéro du British Medical Journal et introduisent un nouveau concept santé, l'«espérance de vie sexuelle active».

À 30 ans, un homme peut espérer être sexuellement actif pendant 34,7 ans et vivre 45 ans de plus. Une femme de 30 ans, quant à elle, peut prévoir 30,7 années de vie sexuelle alors qu'il lui reste 50 ans à vivre. «Dans l'ensemble, les hommes ont une plus grande espérance de vie sexuelle active que les femmes. Ils sont plus actifs et plus intéressés par le sexe que les femmes», résument les chercheurs, qui basent leur analyse sur deux enquêtes réalisées auprès de 3032 adultes de 25 à 74 ans et de 3006 adultes de 57 à 85 ans.

 

C'est entre 75 et 85 ans que les disparités sont les plus grandes. «Ce n'est pas très surprenant, indique Geneviève Parent, sexologue clinicienne. Les hommes meurent plus jeunes que les femmes. Dans les résidences pour personnes âgées, il y a souvent un homme pour 10 femmes.» Selon l'étude, 72% des hommes de 75 à 85 ans ont des partenaires, contre 40% des femmes.

 

Chez les aînés sexuellement actifs, 70,8% des hommes se disent satisfaits de la qualité de leur vie sexuelle, contre 50,9% des femmes. Intéressés par le sexe? C'est le cas de 41,2% des hommes, mais seulement de 11,4% des femmes.

«Il ne faut pas oublier que les changements sexuels chez la femme sont importants avec la ménopause, ajoute la sexologue. Ça rend les rapports sexuels moins intéressants, plus douloureux pour plusieurs.»

La santé est un facteur clé. À 55 ans, un homme peut prévoir 15 années supplémentaires de vie sexuelle active, contre 10 ans pour une femme du même âge. Si la santé est excellente, un homme ajoute à cela 5 à 7 ans, une femme, 3 à 6 ans. «Être en santé fait en sorte qu'on a des meilleures capacités cardiovasculaires. Ça rend la sexualité plus facile.» (source: cyberpresse.ca)

le secret de Demi Moore c’est… le sexe !

On dit que l’amour rend les femmes jolies et pour rester jeune, le secret de Demi Moore c’est… le sexe !

A 47 ans, l’actrice hollywoodienne s’est confiée au Sunday Mirror :

« Je dirai que le sexe aide ! ça émoustille les endorphines ! Mais plus que tout encore : le sexe permet de partager quelque chose de bien avec la personne qu’on aime ».

Il semblerait donc que le secret de beauté de Demi Moore s’appelle Ashton Kutcher

« Je réalise la chance que j’ai d’avoir quelqu’un qui m’aime pour ce que je suis. Il aime aussi mes imperfections et ça, ça me rend heureuse » a confié l’actrice avant de déclarer :

« J'ai vieilli. Je ne ressemble plus à ce que j'étais dans ma vingtaine et ma trentaine. Mais vous devez profiter le plus possible de ce que vous avez". Mais non Demi, tout va bien…

Le conseil du jour s’adresse donc à Susan Boyle qui souhaite avoir recours à la chirurgie esthétique. Susan, un beau jeune homme vaut mieux qu’un bistouri ! Bon d’accord quand on s’appelle Demi Moore, c’est quand même plus facile…