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30/06/2010

Cet été: Grand concours sexe dans la DH !

Retrouvez quotidiennement, dans votre DH, une page axée sur le sexe durant les mois de juillet et août.  De par son caractère naturel ou de par la banalisation, force est de constater que parler de sexualité est de moins en moins tabou. Que ce soit en matière d’achats d’objets coquins, de lingerie excitante ou de pratiques dont on parle ouvertement, on ose plus. Pour cette raison, et sans tomber dans les clichés ou la vulgarité gratuite, les trois journalistes santé de votre quotidien, Caroline Boeur, Laura Cerrada Crespo et Vincent Liévin, aborderont chaque jour une nouvelle thématique autour de la sexualité. Outre certains sujets, des rendez-vous vous seront donnés chaque semaine. Ainsi, les mardis, une paraphilie (pratique ou excitation sexuelle différant des normes) est mise à l’honneur et décortiquée. Les troubles sexuels sont expliqués tous les jeudis. Les samedis, nos journalistes vous feront part d’un testing coquin (position, accessoire…).

Répondez aux questions qui vous sont posées en bas de notre page sexe, par courrier postal (DH – Page sexe, 79, rue des Francs, 1040 Bruxelles) ou par mail lcer@dh.be. Des participants seront quotidiennement tirés au sort et pourront repartir avec une multitude de cadeaux, notamment grâce à Durex et les Éditions Jouvence.  Il s’agit de questions de savoir par thèmes et de questions ouvertes. L’anonymat est GARANTI ! Vous aurez peut-être l’occasion de trouver l’inspiration, de découvrir de nouvelles formes d’amusement et d’augmenter votre plaisir avec Durex Play. Et d’expérimenter avec le Petit cahier d’exercices du Kama-sutra.

Questionnaire: Vous et le sexe: les 5 questions !

1. L’âge de votre première relation sexuelle ?

2. Avez-vous déjà pratiqué la fellation 

3. Dans quel lieu souhaiteriez-vous faire l’amour 

4. Dans quel lieu faites-vous le plus souvent l’amour ?

5. Dans quel lieu vous ne voudriez pas faire l’amour ?

 

18:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : dh papier !

29/06/2010

Boire pendant la grossesse pourrait altérer le sperme du garçon

Les mères qui consomment plus de 4,5 verres d'alcool par semaine pendant la grossesse pourraient altérer la fertilité future de leurs fils, avance une recherche présentée mardi à Rome lors d'un congrès sur la fertilité. L'étude danoise, qui doit être vérifiée par des recherches complémentaires, a été présentée au congrès annuel de la Société européenne de reproduction humaine (ESHRE) et publiée simultanément dans son journal Human Reproduction.
Lorsque les mères ont bu 4,5 verres ou plus par semaine pendant leur grossesse, la teneur en spermatozoïdes du sperme de leurs fils, mesurée vingt ans plus tard, est plus basse d'un tiers par rapport à celui d'hommes non exposés à l'alcool in utero.
A l'inverse, avec une consommation de moins de 2 verres/semaine pendant la grossesse, le volume du sperme et la concentration en spermatozoïdes sont plus élevés, selon l'étude dirigée par le Dr Cecilia Ramlau-Hansen (université d'Aarhus, Danemark).
Mais ce résultat pouvant être biaisé (par exemple par une déclaration inexacte de la consommation d'alcool par la mère) il n'est pas possible d'en tirer des conclusions, estime-t-elle.
Si l'impact de la consommation maternelle d'alcool sur le sperme des fils était confirmé, cela pourrait contribuer à expliquer la baisse de qualité du sperme observée ces dernières décennies, avance-t-elle alors que la pollution (pesticides et autres perturbateurs endocriniens) sont plus souvent mis en cause.

28/06/2010

La fessée, un jeu coquin sexy


Les fesses représentent une superbe surface bombée, souple et agréable au contact. Elles représentent un atout de séduction pour les femmes et attirent beaucoup d’hommes. D’ailleurs, nombreux ont, sans doute, eu envie de donner une petite tape sur la fesse durant leurs ébats.(Source: linfo.re)
 
Lors d’une relation sexuelle plus intense et plus désinhibante que d’habitude, votre partenaire s’emporte un peu et aura envie de donner une petite fessée. Voilà comment tout peut commencer. Certains ont tenté sans réaction particulière de sa partenaire, ou tout au pire un refus. Et d’autres en ont fait un art pour vivre une relation de sadomasochisme d’une manière « soft ». Cette pratique est d’ailleurs destinée à tous les couples.
 
La fessée est considérée comme un tabou. Les personnes qui n’adhèrent pas, estiment que montrer son derrière est un signe de soumission. Comme le fait de donner des tapes est un signe d’autorité. Mais les hommes ne donnent pas de fessée à n’importe qui, n’importe où et n’importe comment.
 
Il faut tout d’abord se mettre en condition. Si vous ne savez pas si votre partenaire est adepte de ce genre de jeux, vous pouvez essayer par une petite tape sur les fesses habillées, à un moment de la journée. Puis quelques jours après, retenter l’expérience et ainsi de suite. Si votre partenaire est d’humeur joueuse et coquine : effeuillez, caressez, palpez et fessez !
 
Si après ce petit avant-goût, votre partenaire est toujours aussi curieuse, proposez un petit scénario. Il faut faire fantasmer l’autre. Habillez-vous en fonction de la tête aux pieds, soyez élégant et sexy. Les yeux de votre partenaire ne brilleront que pour vous. Montrez que vous la désirez, admirez, jouez du regard, caressez… Vous êtes désormais prêt.
 
Aussi, pour vous messieurs, maintenant que l’envie monte en vous, n’hésitez pas. Car même si elle va se rebeller, la suite n’en sera que plus piquante… Non seulement elle se débat pour refuser la fessée, mais vous savez qu’elle l’a amplement mérité. Pensez au nombre de fois où elle a pensé au chocolat, aux dépenses de fringues, mais surtout, où elle a regardé d’autres hommes avec désir…
 
Evidemment, elle pensera le contraire, et essaiera d’utiliser ses petits muscles pour vous empêcher de la renverser sur le ventre. Mais, cela donnera lieu à d’intéressants jeux de jambes. Au cours de vos ébats, profitez pour introduire vos gestes sensuels un peu partout sur son corps, pour échauffer ses ardeurs. Elle ne supportera que mieux l’action de vos paumes qui déjà s’entraînent.
 
Et si vous savez donner une fessée érotique dans le rythme, vous même serez terriblement excité. Ménagez quelques pauses et offrez de petites variations rythmiques pour soutenir son attention et la vôtre. Vous devriez constater que son déhanchement d’éviction du début de la séance a fait place à un trémoussement. Cela annonce que votre action porte ses fruits.
 
C’est le moment d’alterner vos fessées avec quelques caresses profondes qui vous confirmeront l’avancée de son état d’excitation. Vous pouvez prendre possession du territoire que vous avez enflammé, surenchérir dans la frappe pour le dernier sprint, des petites morsures ou clamer l’échauffement avec votre langue sur ses rondeurs. A vous de voir, mais une chose est certaine, le plaisir sera au rendez-vous !(Source: linfo.re)

27/06/2010

Le corps des femmes est exigeant avec le sperme

Le corps des femmes est exigeant en matière de sperme, rapporte dimanche The Independent. Le sperme de certains hommes pourrait mener à une grossesse tandis que celui d'autres ne le permettrait pas. Le corps des femmes effectuerait donc une sélection avant de conserver le candidat 'adapté'. L'étude confirme que le sperme contient des 'molécules-signal' qui modifient le système immunitaire des femmes, ce qui implique que le corps refuse certains spermes, indique Sarah Robertson de l'université d'Adélaïde.
"L'homme propose une information qui augmente la probabilité de grossesse, mais le corps féminin dispose d'une sorte de système de contrôle qui doit être convaincu que le sperme est adapté. Cela peut donc ne pas marcher pour certains couples si les signaux de l'homme ne sont pas assez puissants ou si le système est trop exigeant. On a toujours cru que le problème venait de la femme lorsqu'un couple ne parvenait pas à avoir d'enfants et qu'il n'y avait pas de problème avec le sperme. Nous savons maintenant que cela ne fonctionne pas toujours comme ça".
Les chercheurs australiens espèrent que leur découverte mènera à de nouveaux moyens de traiter l'infertilité et les fausses couches. HMU/FEJ/BAJ/

Le mélangisme sexuel

Le mélangisme sexuel correspond à de l'échangisme sans pénétration, autrement dit, pratiquer le mélangisme, c'est pratiquer les préliminaires ou juste le firt à plusieurs. (source: Envy.fr )

 

Concrètement, si vous pratiquez le mélangisme sexuel, vous êtes censé vous arrêter au pelotage, c'est-à-dire aux caresses et aux baisers. Selon les écoles, le sexe oral (cunilongus ou fellation) est interdit ou autorisé. Une seule chose est sûre, le mélangisme s'arrête là où commence la pénétration.

 

  • Le mélangisme sexuel : une sexualité collective

 

Le mélangisme sexuel fait partie des sexualités dites collectives, avec l'échangisme et le triolisme.

 

D'après une enquête sur les sexualités collectives*, le mélangisme et les autres types de sexualités libertines sortent progressivement de l'ombre, et l'accès aux sites spécialisés se démocratise.

 

  • Le mélangisme sexuel : un mouvement libertin

 

Aux origines du mélangisme sexuel , on trouve le mouvement des Libertins du XVIIIème siècle, qui se veut ouvert, « sans tabou ni totem ».

 

  • Vous serez tentée par le mélangisme sexuel si :


Vous êtes tentée par la sexualité collective, ou sexualité de groupe mais vous ne vous vous sentez pas d'aller jusqu'à la pénétration avec des inconnus.

 

Le mélangisme sexuel peut être un bon moyen pour calmer votre homme qui vous tanne de tenter l'échangisme.

 

Peut-être qu'à vous voir embrasser d'autres hommes et d'autres femmes, Monsieur sera refroidi. Mais de là à ce qu'il vous propose de tester le triolisme (partie à trois), il n'y a qu'un pas...


*Source : enquête IFOP sur les sexualités collectives, 15 juin 2010, pour Netechangisme.com, site de libertinage et d'échangisme.

16:56 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le mélangisme sexuel

26/06/2010

La nymphoplastie ou la normalisation du sexe féminin

La nymphoplastie est une opération chirurgicale très en vogue en ce moment. Cette opération consiste à retirer les petites lèvres jugées disgracieuses lorsqu'elles dépassent. (Source: come4news)

Pourquoi ces femmes cherchent t-elles à rendre esthétique leur sexe? D'où viennent leurs envies? Et surtout, pourquoi?

Le sexe féminin a pendant très longtemps pu échapper aux critères de beauté car il était intime, caché et incomparable. Ce qui complexe plus précisément ces femmes, ce n'est pas leur sexe mais leurs lèvres internes si elles sont apparentes. Ces petits bouts de chair sont qualifiés d'affreux, inesthétiques. La vision de la « jolie » vulve est en passe de s'imposer comme une norme esthétique.

La nymphoplastie de réduction est en pleine explosion. Combien de femmes se font opérer par an? Impossible de savoir. Surtout que le pretexte invoqué par ces femmes est souvent la seconde raison: un gène occasionnée lors du port de certains vêtements comme par exemple les jeans slim. Cet alibi leur permet d'éviter d'exposer leur véritable motivation: l'esthétisme.

On peut se demander d'où proviennent leurs notions d'esthétisme du sexe féminin. La réponse reste facile: l'étalement progressif des films pornographiques à lui seul peut expliquer la naissance du complexe. Les films pornographiques mettent toujours en scène des femmes ayant de belles lèvres externes roses et pulpeuses avec des lèvres internes quasi-invisibles. La réalité est moins agréable à concevoir. Les lèvres externes dégonflent en vieillissant, pendent légèrement, il existent aussi une grande diversité en matière de sexe, certaines ont leurs lèvres pigmentés, d'autres presque inexistantes, etc.. L'épilation intégrale favorise grandement cette tendance car cette zone cachée devient très visible.

Cette image de la vulve jeune, rose avec des petites lèvres ourlées et de grandes lèvre joufflues s'est répandue très vite faute de concurrence. En effet, les hommes ont la possibilité de ce comparer dès le plus jeune age. Une femme n'a jamais vraiment l'occasion de regarder entre les cuisses de d'autres femmes. Ce manque de référence est accentué lors de la puberté. On multiplie le syndrome du vestiaire mais côté femme, celui-ci consistant à mesurer son sexe. Le complexe prend en puissance lorsque la femme devient mère et où la zone, espace de plaisir jusque là, devient souffrance lors de l'accouchement. Les femmes se faisant opérer de cette zone recherche une forme de jeunesse éternelle, un refus du passage de l'état de petite fille à celui de femmes. La nymphoplastie n'est jamais vraiment une affaire d'esthétisme mais détiendrait plutôt des dessous psychologiques... (Source: come4news)

25/06/2010

La masturbation au secours de l'humanité

L’habileté cognitive à imaginer une scène torride couplée au plaisir solitaire jusqu’à l’atteinte de l’orgasme seraient deux facultés exclusives à l’Homme pour assurer la survie de l’espèce. Un coup de main de l’évolution, dont apparemment l'humain se sert abondamment. C’est du moins le point de vue du psychologue de l’Université de Belfast, Jesse Bering, qui signe un texte dans la dernière livraison du très sérieux Scientific American. Ses observations s’appuient sur les travaux de deux biologistes anglais, Robin Baker et Mark Bellis, publiés en 1993. (source: agence science-presse)

Leur recherche sur la compétition spermatique et les habitudes onanismiques de l’humain continue de faire école. Pour ces spécialistes, la masturbation s’inscrit dans une logique strictement adaptative et évolutive.

Les testicules emmagasinent environ 3 millions de spermatozoïdes par jour. Ceux-ci restent viables de 5 à 7 jours après leur production. La masturbation intervient pour remplacer le sperme vieilli par une relève plus fringante, expliquent les experts. Les nouveaux spermatozoïdes ont ainsi la meilleure chance de survie jusqu’à l’ovule. « Ils sont les plus fertiles en l’absence de compétition (relations monogames) et davantage combatifs en présence de sperme étranger lié aux relations avec des partenaires multiples. »

L’imagination, meilleure que les films pornos
La nature ne nous a pas laissés les mains vides pour autant, rapporte le Scientific American. La capacité d’imaginer des scénarios dévergondés pour stimuler la masturbation reste une caractéristique unique à l’être humain, régénérescence des spermatozoïdes oblige. Les fonctions cognitives nécessaires à la création des fantaisies seraient d’ailleurs une innovation relativement récente, écrit le journaliste Jesse Bering. Et sollicitées profusément, si l’on se fie encore une fois aux travaux des spécialistes anglais Baker et Bellis.

Les étudiants masculins étudiés se sont autosatisfaits jusqu’à l’éjaculation à toutes les 72 heures, notent-ils dans leurs recherches. Dans la majorité des cas, la dernière masturbation avant d'avoir une relation sexuelle avec un partenaire dépasse rarement deux jours. Des statistiques confirmées par la recherche du Dr Alfred Kinsey, un pionnier de la sexualité humaine dans les années 1950. Ses chiffres avaient étonnés à l'époque: 92 pour cent des Américains avaient reconnu se masturber jusqu’à l’orgasme.

Dans une autre étude, les psychologues Harold Leitenberg et Kris Henning de l’Université du Vermont se sont penchés cette fois sur la nature des fantasmes sexuels. Il ressort qu’une majorité d’hommes et de femmes repassent leurs fantasmes en tête durant une séance sexuelle solo autant que dans une relation à deux. Par exemple, se remémorer une séance particulièrement inoubliable, imaginer faire l’amour avec son partenaire actuel ou s’envoyer en l’air avec un inconnu ressortent parmi les images les plus populaires.

Des détails encore plus croustillants sont aussi connus. Une étude a questionné 141 femmes mariées pour connaître leurs fantasmes. Parmi les plus populaires, il y a l’idée d’être dominées ou maîtrisées celle de s'imaginer accomplir un acte interdit ou particulièrement pervers. Les fantaisies préférées des hommes s'attachent particulièrement aux détails visuels et explicites de l’anatomie.(source: agence science-presse)

Les sites porno reçoivent leur propre extension internet ".xxx"

Les sites porno ont reçu vendredi leur propre extension de domaine sur internet ".xxx". C'est l'ICANN, la société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet, qui a donné son feu vert lors de son congrès à Bruxelles. Cette décision pourrait, à terme, mener à une (r)évolution du monde de l'internet, a annoncé vendredi Sensirius, groupe de consultance internet . Les sites pornographiques sont actuellement très répandus sous les extensions ".com", mais aussi ".be" et autres. L'objectif est de loger la majorité des sites porno sur ".xxx".

Les employeurs et les parents pourront ainsi facilement installer des filtres.

Cette décision aurait, de plus, une grande influence sur tout le processus autour de la libéralisation ultérieure d'internet.

"Cela fait des années que l'on parle d'autorisations de nouvelles extensions internet pour les entreprises et les régions. Ainsi, '.bank' pourrait comprendre tous les sites officiels de banques et '.vlaanderen' toutes les entreprises et organisations flamandes", explique Hans Seeuws de Sensirius.

Les entreprises candidates qui veulent solliciter leur propre extension, pourront probablement introduire leur dossier à la fin de l'année.

24/06/2010

La sexualité des gens heureux

Note de lecture de Jacques Van Rillaer - SPS n° 290, avril 2010 (source: pseudosciences.org)

La grande majorité d’entre nous aime éprouver du plaisir sexuel à différents moments et à différents degrés. Cette disposition comportementale fait partie de notre programme génétique. Comme pour les bonobos, nos plus proches parents, la sexualité ne sert pas seulement à maintenir en vie notre espèce : elle a aussi une fonction psycho-sociale essentielle. Elle est bienfaisante pour l’individu, pour le couple (dont elle resserre les liens affectifs) et donc pour la famille. Dès lors, rien d’étonnant à l’abondance des publications sur la sexualité. Mais cela vaut-il la peine de présenter un livre de sexologie aux lecteurs de Science et pseudo-sciences ? Oui, s’il s’agit d’un ouvrage résolument inscrit dans la perspective scientifique.

L’auteur est docteur en psychologie (sa thèse portait sur le traitement de l’éjaculation prématurée), professeur de sexologie à l’Université de Louvain et chef d’un service de sexologie dans un hôpital. Il a mené de nombreuses études empiriques sur divers aspects de la sexualité normale et pathologique, notamment lorsqu’il était chercheur à l’Université de Montréal. Son ouvrage répond à de nombreuses questions théoriques et pratiques, en s’appuyant sur des informations scientifiques parmi les plus récentes. Il présente surtout des données psychologiques, mais il fournit aussi des connaissances sociologiques, historiques, ethnologiques et éthologiques, sans pour autant tomber dans un éclectisme mou. En présentant ces informations, il fait d’utiles mises au point méthodologiques, notamment sur la relativité des enquêtes par questionnaire et sur l’interprétation des analogies et des coefficients de corrélation.

Il n’est guère facile de briller par l’originalité dans un livre sur la sexualité. Toutefois, l’ouvrage de Pascal de Sutter aborde des questions relativement peu traitées et il le fait, répétons-le, en utilisant des informations uptodate. Parmi les pages les plus intéressantes, signalons celles qui portent sur la relation entre le sentiment de bien-être général et les satisfactions sexuelles. L’auteur présente des recherches (dont les siennes) qui montrent que l’on peut être heureux sans activité sexuelle régulière et que l’on peut avoir une vie sexuelle satisfaisante sans pour autant être heureux de vivre. Néanmoins, le bonheur et la sexualité sont des variables en interaction, raison pour laquelle il est souhaitable de développer une « intelligence érotique » à côté d’autres formes d’intelligence (émotionnelle, sociale, pratique, etc.). C’est bon pour le sentiment d’être heureux, pour la santé mentale et même pour la santé physique.

Le chapitre sur la vieille question des différences de réactions des femmes et des hommes fournit de précieuses indications sur des sources de conflit dans les couples. Notons par exemple que l’on trouve les mêmes fantasmes chez les hommes et les femmes, mais avec des fréquences très différentes. Notons aussi que beaucoup de femmes initient des contacts physiques avec leur partenaire seulement pour avoir des satisfactions affectives, tandis que beaucoup d’hommes ressentent du désir sexuel dès qu’ils ont un contact physique avec une femme qui leur plaît. On peut longtemps discuter sur les causes (biologiques et culturelles) de ces disparités, mais autant déjà connaître les comportements tels qu’ils se présentent le plus souvent. Cela prévient beaucoup de malentendus.

L’auteur ne se soucie guère des normes judéo-chrétiennes des bien-pensants et autres croyances inutilement culpabilisantes quand il se risque à des indications pratiques, destinées notamment aux hommes souffrant de trouble érectile, de femmes frustrées par leur manque de désir, d’homosexuels culpabilisés, de handicapés physiques ou de seniors désireux de poursuivre une vie sexuelle heureuse. En un mot, son livre est à mettre entre toutes les mains…(source: pseudosciences.org)

Livre: la sexualité des gens heureux, Pascal de Sutter. Éditions Les Arènes, 2009, 262 pages, 19,90 €

 

23/06/2010

L'abstinence sexuelle : le sexe tendance Twilight

Asexuels, "no sex", abstinence religieuse : le site Envy.fr  vous dévoile toutes les subtilités de l'abstinence sexuelle !
L'abstinence sexuelle, qu'est-ce que c'est ?

 

L'abstinence sexuelle correspond au fait de ne pas avoir de relations sexuelles avec ses partenaires. Précepte religieux pour certains, l'abstinence constitue un choix de vie pour d'autres.


Les personnes qui choisissent l'abstinence sans justification religieuse justifient leur choix sexuel comme réponse à la culture hypersexuelle ambiante.

 

On dénombre plusieurs stades dans l'abstinence : les "no sex", qui ne veulent pas coucher avant le mariage ou avant d'avoir rencontré la bonne personne, et les asexuels, qui renoncent au sexe car ils n'en éprouvent pas le besoin.

 

  • L'abstinence sexuelle : le clan des "no sex"

 

Les "no sex" pratiquent l'abstinence par renoncement, contrairement aux asexuels.

 

De plus en plus de figures culturelles prônent l'abstinence, comme c'est le cas de la saga Twilight, où les deux héros Bella et Edward ne veulent pas coucher avant le mariage, et constituent les idoles des abstinents.

 

Ainsi, les personnes pratiquant l'abstinence dans l'attente d'une sexualité future s'inscrivent dans la tendance des "no sex", qui conservent leur virginité (ou leur renoncement au sexe) le plus longtemps possible.

 

  • L'abstinence sexuelle : le clan des asexuels

 

Si l'abstinence est préconisée par certaines religions, certains mouvements asexuels l'ont érigée en façon de penser.

 

Ainsi, les asexuels pratiquent l'abstinence par choix : un asexuel est donc une personne qui ne ressent pas d'attirance sexuelle pour les autres, et devient abstinent par la force des choses.

 

  • Vous serez tentée par l'abstinence si :


Vous cherchez une purification du corps et de l'esprit et voulez retrouver les plaisirs du flirt innocent.

 

Attention au retour de flamme, si vous ne vous sentez pas l'âme d'un asexuel, mieux vaut avoir un sexfriend sous la main lorsque votre période d'abstinence touchera à sa fin.

 

Sinon, vous serez la proie officielle du "pick up artist " !

Répondez à la première enquête européenne sur la sexualité entre hommes

Si vous vous reconnaissez parmi «les hommes homosexuels, bisexuels et les autres hommes attirés par des hommes», vous pouvez répondre jusqu’au 31 août 2010 à l’enquête en ligne lancée le 4 juin dernier par un groupe international de chercheurs et de professionnels de la santé d'instituts de santé publique, d'universités et d'associations travaillant sur les questions du VIH, de la santé et des droits des homosexuels dans 31 pays d'Europe.Le questionnaire se trouve ici

Premier bilan en fin d'année
Une initiative inédite à cette échelle. Il s’agit de voir si ces différentes catégories de population ont accès au test de dépistage du VIH et à la prévention. Les questions portent sur les modes de vie, la vie sexuelle, les risques, l’utilisation des structures de soin, etc. L'enquête est financée par la Commission européenne et soutenue par le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), par le Bureau régional européen de l'Organisation Mondiale de la Santé et par de nombreuses organisations et de nombreux sites web homosexuels. Un premier bilan sur les résultats de l’étude sera publié d’ici à la fin de l’année sur le site du projet et un rapport final sera disponible en septembre 2011.

Il faut à peu près un quart d'heure pour répondre à tout le questionnaire. Aucune question ne vous est posée sur votre identité.

22/06/2010

Le premier préservatif anti-viol

Le Rape-aXe et ses crocs prennent l’homme au piège lors d’une pénétration non désirée
BRUXELLES Une docteur sud-africaine a développé un nouveau préservatif féminin conçu pour éloigner les éventuels violeurs, rapporte le Daily Mail. À l’âge de 20 ans, alors qu’elle était encore chercheuse en médecine, Sonnet Ehlers rencontrait une victime de viol dévastée. Pour mettre au point son invention, Ehlers a consulté des ingénieurs, des gynécologues et des psychologues pour l’aider dans la conception du design et s’assurer qu’elle ne soit pas dangereuse. “ La situation idéale pour une femme serait de le porter lorsqu’elle se rend à un rendez-vous avec un inconnu ou dans un quartier où elle ne se sent pas à l’aise.”
Le Rape-Axe est un préservatif doté de crochets en forme de dents qui s’accrochent sur le pénis lors la pénétration. Une fois en place, l’agresseur est littéralement pris au piège. Le préservatif ne peut être enlevé que par un docteur, procédure à laquelle Sonnet Ehlers souhaiterait voir participer les autorités afin de procéder à une arrestation. “Cela fait mal, l’homme ne peut plus uriner ni marcher lorsque le préservatif est en place.” S’il tente de l’enlever, c’est très douloureux. “ S’il essaye de l’enlever, cela lui fera encore plus mal… Mais il n’arrache pas la peau, et il n’y a pas de risque de coupure de la circulation du sang.”
Mais les critiques estiment que ce préservatif anti-viol expose les femmes agressées à encore plus de violence lorsque l’homme est pris au piège. 30.000 de ces préservatifs sont actuellement distribués dans les villes sud-africaines, où la Coupe du Monde se déroule. Après cette période d’essai, il sera disponible pour un peu moins de 2 €.

Sexe : 1 Français sur 2 fantasme sur ses collègues de travail

Un salarié français sur deux confie avoir déjà fantasmé sur des collègues de travail, selon les résultats d'une enquête menée par Monster, plateforme dédiée à la gestion de carrière et de recrutement en ligne.

L'enquête rapporte que 34% des salariés interrogés avouent fantasmer de temps en temps sur leurs collègues, alors que 16% le font souvent.

Néanmoins, 46% des personnes interrogées affirment qu'ils n'ont jamais fantasmé sur leurs collègues de bureau, se justifiant par le fait qu'ils ne mélangent jamais travail et sentiments. A noter, 4% des salariés déclarent ne pas avoir le temps de fantasmer sur leurs collègues car ils passent généralement très vite à l'action.

"Le monde de l'entreprise est favorable aux rencontres : chacun passe aujourd'hui une grande partie de son temps au bureau, souvent même plus avec ses collègues qu'avec ses proches. Les intérêts communs et les pots et séminaires d'entreprise favorisent le développement de relations informelles, source de rapprochement", indique Bruno Brémond, directeur général de Monster France et Europe du Sud. Concluant qu'"il est donc inévitable que des fantasmes naissent et que des sentiments puissent éclore à l'égard de ses collègues".

Certaines personnes revendiquent leurs rondeurs comme Omega Love, actrice de films X

BRUXELLES  Omega Love est une actrice de films pornos qui assument ses rondeurs. D’ailleurs, elle vient récemment de tourner dans une nouvelle production, Le haras du vice, réalisé en Belgique par un producteur français.
“ Ce n’est pas facile de trouver des rôles quand on est ronde. Beaucoup de producteurs préfèrent les anorexiques et prétendent qu’il n’y a pas de demande dans ce secteur ”, déclare Omega.
Lorsqu’elle tourne un film, son partenaire n’est par contre, lui, pas une personne aux formes généreuses et rondes. L’actrice tourne toujours avec des collègues assez minces et sveltes : “ Je pense en fait que les hommes qui sont gros n’osent pas faire du porno,. Ils pensent qu’ils ne peuvent pas réussir dans ce secteur .”
Au niveau des différentes positions qu’elle doit effectuer lors des tournages, Omega déclare n’avoir aucune difficulté à les réaliser. “ Ce n’est pas parce qu’on a des formes que l’on ne peut pas tout faire. Personnellement, je suis très souple ”, insiste-t-elle. Pour l’actrice, le porno des rondes pourrait devenir très en vue si on leur en donnait un peu plus l’opportunités.
Il y a deux semaines, elle est arrivée troisième d’un concours de vidéos sexy. Les internautes pouvaient voter sur le site de la société de production de film X, Colmax. Ils avaient le choix entre 12 femmes. “ Pendant plusieurs jours, j’ai même été en tête des votes ”, annonce-t-elle fièrement.
Mais si les hommes apprécient les femmes qui ont des formes, pour Omega, elles sont pourtant nombreuses à être complexées et à se cacher derrière des vêtements amples. (Source: Chloé Vandenbussche)

La femme obèse est plus tolé rante

Les femmes obèses ont plus de mal que les autres à trouver un partenaire sexuel
BRUXELLES C’est dans le British Medical Journal que sont parus récemment les résultats de cette étude européenne. Menée en France sur plus de 12.000 sujets, elle tend à analyser le lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et les conduites sexuelles (pratiques, satisfaction, grossesses non désirées, etc.).
Résultat surprenant : les femmes obèses ont 30 % moins de chance de trouver un partenaire sexuel (sur une période d’un an). Ce constat n’est pas aussi élevé chez les hommes. Cependant, ceux-ci sont plus enclins à subir des troubles de l’érection.
Selon plusieurs experts, ces résultats doivent être en partie dû à des problèmes physiques liés à l’obésité, aux préjugés sociaux et à une faible estime de soi.
Le fait que les femmes obèses aient plus de mal que les hommes souffrant également de surcharge pondérale à trouver un partenaire sexuel est peut-être dû au fait que “les femmes sont plus tolérantes envers les maris bien en chair que les hommes à l’égard des épouses rondouillardes”, avance Kaye Welling, l’une des auteurs de l’étude.
Autre constat qui vient appuyer celui ci-dessus : 70 % des femmes obèses ont un compagnon qui l’est également. Ce chiffre tombe à 40 % pour la situation inverse.
Le rapport met aussi en évidence le fait qu’une femme est plus facilement sujette à des grossesses non désirées par rapport aux femmes de poids normal. Leurs bébés ont également un risque accru de complications voire de décès.
Chez les hommes, une étude parue mercredi aux États-Unis a pour la première fois identifié des symptômes liés à l’andropause, c’est-à-dire la ménopause masculine. À l’inverse de chez la femme, l’andropause est assez rare, elle ne touche que 2 % des hommes, le plus souvent en mauvaise santé ou souffrant de surpoids. (Source: Frédéric Goldschmidt )

20/06/2010

Viagra féminin pas convaincant !

Selon l'Autorité américaine des médicaments (FDA) qui s'est basée sur deux essais cliniques, la pilule du laboratoire allemand Boehringer Ingelhein destinée à doper le désir féminin n'a pas donné de résultats satisfaisants.

40% des femmes souffriraient d'un manque de désir sexuel, par conséquent le marché du "Viagra féminin" représenterait plus de 2 milliards de dollars. C'est pourquoi le laboratoire Boehringer Ingelhein tient tellement à lancer sur le marché sa pilule censée lutter contre l'hyposexualité féminine.

 

Hélas, les résultats de deux études menées sur le produit ne sont pas très probants. La Food and Drug Administration ne donnera donc peut-être pas son autorisation.

La pilule est à base de flibanserin, un antidépresseur agissant sur le niveau de sérotonine. Le médicament serait prescrit aux femmes pré-ménopausées souffrant d'un manque de désir sexuel.

Chez les femmes ayant participé aux essais cliniques, aucun changement radical n'a été constaté. Elles ont certes rapporté des rapports sexuels plus satisfaisants que les femmes sous placebo, mais aucune action réelle sur le désir ne s'est opérée.

De plus, des effets secondaires tels des dépressions, des étourdissements et des vertiges ont été rapportés. Si toutefois elle est commercialisée, il est à peu près certain que cette pilule ne connaîtra pas le succès colossal de sa version masculine, le Viagra, en vente depuis 1998.

19/06/2010

L'andropause existe, on l'a mesurée

On vient, pour la première fois  de définir avec rigueur les critères qui font qu'un homme peut être considéré comme l'équivalant d'une femme ménopausée. Les résultats sont depuis le 17 juin disponibles sur le site du prestigieux New England Journal of Medicine. C'est là une petite révolution dans un monde marqué à la fois par l'allongement perpétuel de l'espérance de vie mais aussi par la découverte progressive que le grand âge peut n'être pas synonyme d'abandon des plaisirs inhérents à la sexualité.

Souvenons-nous. Durant longtemps les choses furent simples, jamais discutées, vécues comme une forme de fatalité.  D'un côté, les femmes irrémédiablement condamnées à la perte progressive puis totale et irréversible de leurs fonctions ovariennes : la pré-ménopause puis la ménopause avec  leur cortège de symptômes et la question - toujours controversée - de l'innocuité des traitements hormonaux proposés pour lutter contre les désagréments de ces symptômes.

De l'autre, les hommes conservant - du moins en théorie - des fonctions testiculaires et reproductives quasi-illimitées. Ces fonctions pouvaient certes, ici ou là, perdre en intensité ;  elles n'en demeuraient pas moins présentes. C'était ainsi et personne ne songeait à soutenir le contraire: les hommes ne souffraient pas de ménopause ou de son équivalent.  Du moins jusqu'au moment où des endocrinologues commencèrent à enquêter sur le sujet et à découvrir que la réalité était peut-être quelque peu différente; et que, l'âge aidant, la physiologie du testicule pouvait ne plus du tout demeurer la réplique de ce qu'elle avait été.

Pas de parallèle avec la ménopause

C'est ainsi que l'on en vint à parler non pas de ménopause masculine mais d'«andropause» ou mieux encore, dans le jargon spécialisé,  d'«hypogonadisme». Par andropause, on entendait désigner  toutes les conséquences cliniques et biologiques de la diminution progressive de la production d'hormones mâles chez un homme qui avance en âge.

18/06/2010

Une femme sur 2 recherche avant tout le naturel

Aujourd’hui les femmes ne rêvent plus de silhouettes improbables obtenues à grands coups de bistouris. Si pour plus d’1/4 des femmes belges la pression pour être séduisante est plus grande c’est l’apparence naturelle qui prime. C’est ce que révèle la première enquête sur « Les femmes et la beauté » réalisée par Ivox en mai 2010 auprès d’un panel de 1000 femmes belges. 1 femme sur 2 souhaite paraître naturelle grâce à ses soins de beauté. Et c’est le cas pour 72,5% d’entre elles jusqu’à 29 ans. Seules près de 5% des femmes veulent paraître plus jeune que leur âge. En effet, la moitié des femmes de plus de 50 ans veulent surtout paraître bien pour leur âge. Afin d’y arriver, plus d’une femme sur 4 dépensent jusqu’à 75 euros par mois en produits et soins de beauté. La perfection fait place au naturel pour une femme du 21ème siècle resplendissante et épanouie.

« Depuis quelques années, la demande de mes patientes a évoluée. Les actes esthétiques médicaux aujourd’hui s’inscrivent dans le prolongement des soins cosmétiques et font partie d’une prise en charge globale de la peau. On va vers des soins moins invasifs, qui respectent plus la composition du corps et qui ont un rendu plus naturel» déclare le Dr. Vochelle, dermatologue.

Ce n’est pas nouveau mais avec l’âge, la peau perd de son élasticité et de son volume. Avec comme résultat visible la formation de rides et de plis. Il y a quelques années, l’obsession de paraître plus jeune  poussait beaucoup de femmes à recourir au lifting, une opération lourde et douloureuse. Aujourd’hui les traitements ont évolués pour être plus respectueux des morphologies, de la peau et moins invasifs. L’introduction révolutionnaire de l’acide hyaluronique (sucre naturellement présent dans tous les tissus et commun à toutes les espèces) dans la médecine esthétique en est un bel exemple. Les traitements offrent dès lors des corrections subtiles, naturelles, personnalisées à la peau et à l’aspect du visage de la patiente. Les nouveaux traitements offrent des méthodes non invasives, réversibles et combinables pour un visage resplendissant. 

Evolution vers des traitements de beauté non chirurgicaux et non permanents

Il y a clairement un glissement des interventions chirurgicales comme les liftings et les implants vers des interventions non chirurgicales comme les épilations définitives, les soins de beauté (thérapie au laser et peeling), les injections de toxines botuliques A, les ‘fillers’, etc. Une autre évolution importante est celle des traitements non permanents comme les injections de toxines botuliques A et les ‘fillers’ à l’acide hyaluronique. 

« Les fillers à l’acide hyaluronique ne sont pas invasifs et sont sans danger car cet acide est présent par nature dans la peau et en assure le soutien. Avec le vieillissement, le taux de cet acide diminue. Contrairement à d’autres injections, il cause très peu de réactions allergiques et il a un résultat très naturel visible jusqu’à 1 an et demi après l’injection » déclare le Dr. Leys, dermatologue.

Les patientes veulent une prise en charge globale de leur visage pour recréer du volume ou atténuer des rides ou des traits plus marqués du visage. On utilise alors souvent une combinaison des différents traitements.

Les injections de toxines botuliques sont par exemple utilisées pour détendre les rides ou les traits du visages qui restent marqués même quand le visage est détendu comme les pattes d’oie ou les rides du front. Ces injections sont réalisées dans 85% des cas au dessus du nez pour remplir les rides, ou pour redonner du volume au visage dans les lèvres, le front ou entre les sourcils » ajoute le Dr. Vochelle. « Le vieillissement est mieux accepté à condition que le visage reste harmonieux et que les femmes soient au meilleur de leur âge quel qu’il soit. » conclut le Dr. Leys

17/06/2010

Le goût du sexe oral amélioré par des pilules !

 

 

Désormais, le sexe avec la bouche sera de meilleur goût, grâce aux pilules d'une entreprise américaine. (Source: melty.fr )

La médecine fait des progrès, après le traitement aberrant contre l'homosexualité. Partons du début. La société américaine Lifestyle Nutrition a fait une étude, aux résultats sans appel : 70% des femmes sont rebutées par le goût de la liqueur d'homme (heureusement que melty fashion vous dit comment donner envie aux filles d'user de leur bouche), et 86% des hommes passeraient plus longtemps en préliminaires si les odeurs de madame étaient adoucies. Combien d'entre vous pensent la même chose ? Force est de constater que les arômes de la sexualité ne sont pas tout le temps des plus agréables.

La future solution aux mauvais goûts.

Problème que Lifestyle Nutrition tente de résoudre par de nouvelles pilules nutritives appelées BOP. En prenant en compte que l'odeur de nos diverses sécrétions dépend de ce que nous mangeons, la pilule en question doit être ingérée deux heures avant le rapport sexuel. (Source: melty.fr )

 

Sweet Release pour Femmes :

Sweet Release est un nouveau complément naturel qui rendra le sexe oral plus agréable pour votre partenaire et pour vous-même. Grâce à un mélange unique de dérivés de fruit, ce produit changera le goût du tissu vaginal en lui donnant un goût et une odeur de citron. Par ailleurs, grâce à tous les dérivés de fruits naturels qu’il contient, Sweet Release est bénéfique pour la santé pour diverses raisons : il apporte à votre organisme des omégas 6 et des omégas 3, il possède des propriétés antibactériennes, et favorise un taux de cholestérol peu élevé.

Comment agit Sweet Release ?

Sweet Release est composé d’un mélange de composants naturels dérivés de fruits, dont la mangue, la pomme, la myrtille, la canneberge et la cerise entre autres. Ainsi, Sweet Release est un produit 100 % naturel et 100 % bénéfique pour votre corps. Le Candextrin est le principe actif de Sweet Release. Il est issu d’une formule exclusive qui permet de concentrer de fortes quantités de composants sans nuire à leurs vertus bénéfiques.

Sexe oral et infections sexuellement

La pratique du sexe oral expose à des infections sexuellement transmissibles dont le HIV. On parle bien sûr souvent beaucoup du sida, IST la plus grave actuellement. Et pourtant, les autres infections sexuellement transmissibles posent elles aussi des problèmes... (source: e-sante.fr)


Pour transmettre une IST, il faut que l'agent infectieux passe de la personne porteuse à un (ou une) partenaire sexuel(le). Or, les fluides sexuels tels le sperme, le liquide pré-éjaculatoire ou la lubrification vaginale contiennent ces agents infectieux, en général des virus ou bactéries. Du côté du receveur potentiel, les muqueuses sont perméables aux agents infectieux, qu'il s'agisse de la muqueuse vaginale, anale ou ici, buccale.

Le sexe oral est donc une situation qui permet de transmettre des virus ou des bactéries aux partenaires sexuels.(source: e-sante.fr)

 

 

Quelles IST sont transmissibles par le sexe oral ?


- La syphilis, cette vieille maladie qui se soigne bien aujourd'hui, peut se transmettre lors de la fellation ou du cunnilingus. Elle se traite simplement par antibiotique, mais encore faut-il en faire le diagnostic. La lésion apparaît environ 3 semaines après la relation sexuelle orale, sur une lèvre ou la langue et elle est indolore. Elle est associée à un ou plusieurs ganglions.

- L'herpès génital peut se transmettre à la zone buccale, y compris en dehors des crises, et l'herpès buccal peut se transmettre à la zone sexuelle. On observe alors une crise d'herpès avec des vésicules remplies de liquide. Elles sont associées à une sensation de brûlure très désagréable. Le problème, c'est que les crises peuvent récidiver car on ne sait pas éradiquer le virus hors de l'organisme.

- La blennorragie, ou gonorrhée, peut provoquer une infection dans la gorge.

- Les papillomavirus à l'origine des condylomes, verrues génitales ou des cancers du col de l'utérus peuvent contaminer la cavité buccale. Ils augmentent alors le risque de cancer de la gorge.

- L'hépatite B aussi peut se transmettre par la pratique du sexe oral. La maladie est par la suite générale comme n'importe quelle hépatite B et n'entraîne aucun signe particulier dans la bouche.

- Les chlamydiae peuvent aussi se transmettre par fellation, rarement par le cunnilingus. (source: e-sante.fr)

Identification de symptômes de "ménopause" masculine pour la première fois

 

Des chercheurs européens ont pour la première fois identifié des symptômes liés à l'andropause ou la "ménopause masculine" résultant d'une diminution de la production de testostérone chez les hommes plus âgés, indique une recherche publiée mercredi aux Etats-Unis. Mais à la différence de la ménopause qui affecte toutes les femmes à partir de la cinquantaine, l'andropause, ou hypogonadisme, est relativement rare, touchant seulement 2 pc des hommes, le plus souvent en mauvaise santé et obèses.

Les résultats de cette étude, parue dans le New England Journal of Medicine daté du 17 juin, devraient offrir de nouvelles références aux médecins prescrivant des thérapies à la testostérone aux hommes vieillissant dont la libido s'essouffle.

Ces traitements ont augmenté de 400 pc aux Etats-Unis depuis 1999 mais pas ailleurs dans les pays développés, relèvent ces chercheurs de l'Université de Manchester et de l'Imperial College London, UCL (University College London) qui ont mesuré les niveaux de testostérone de 3.369 hommes de 40 à 79 ans dans huit pays européens. Ils les ont aussi interrogés de façon détaillée sur leur vie sexuelle, leur santé physique et psychologique.

Parmi les 32 symptômes potentiels de ménopause masculine, seulement neuf étaient liés à une diminution des niveaux de testostérone dont les trois plus importants sexuellement étaient une moindre fréquence des érections matinales, de pensées sexuelles et une augmentation des pannes d'érection.

Les auteurs de cette étude ont conclu que la présence de ces trois symptômes sexuels combinés à de bas niveaux de testostérone était requise pour diagnostiquer l'hypogonadisme chez les hommes plus âgés.

16/06/2010

Dans la DH: Ne manquez pas, ce jeudi, votre supplément gratuit de 24 pages

Ne manquez pas, ce jeudi, votre supplément gratuit de 24 pages 100% plaisir. Qu'est-ce que sexe? Un supplément sans tabou, sans langue de bois… Un supplément qui essaie de décrypter la nouvelle tendance: "métro, boulot, vibro". Quiz, rencontres, interview d'un réalisateur belge de films X, masturbation, lectures coquines, dérives, chiffres fous, sex toys… Le sexe, dans son ensemble, est passé aux rayons…X!

La DH, depuis un an et demi, a mis l’accent aussi sur le sexe sur le web via son blog "http://lesexeetlesbelges.blogs.dhnet.be"

Près de 600 pages sur la sexualité chez nous et dans le monde au cours de ces derniers mois. Celles-ci s’adressent tant aux hommes qu’aux femmes. N’hésitez pas à vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ! On peut y suivre l’information à la fois sérieuse et légère sur la sexualité.

-Des enquêtes réalisées sur les Belges : l’homme belge préfère les baisers exotiques, une personne sur dix avoue ne pas être satisfaite dans son couple…

-Des questions coquines : les rouges à lèvres de l’amour, la qualité du sperme, ou encore sur les fesses (Contrairement à un décolleté plongeant qui laisse entrevoir la naissance des seins, le caractère plus provocateur des fesses peut jeter le trouble pour plus d’un puisqu’il arrive souvent que cela se fasse à l’insu du ou de la propriétaire des fesses…)

-On découvre également tous les mois les livres les plus appréciés dans ce secteur : Dictionnaire des mots du sexe, l’art de l’érotisme….

-Des débats sur vos habitudes : Sexe : la pilule, ça change ma libido ?, le sexe est une pratique à risques…

-Des questions d’actualité qui interpellent : C’est quoi la Sexomnie ?, la chirurgie des lèvres...

France: la sexualité de groupe est acceptée, mais le passage à l'acte reste minoritaire

La sexualité de groupe, notamment le sexe à trois, arrive en tête des fantasmes des Français et est de plus en plus acceptée socialement même si le passage à l'acte reste très minoritaire, selon un sondage de l'institut Ifop publié mercredi. Ce phénomène "est encore peu étudié. Pour en savoir plus sur ces pratiques autrefois taboues, l'Ifop a mené la première grande enquête sur les sexualités collectives en France qui montre que le répertoire sexuel des Français est de plus en plus varié", indique l'institut qui a réalisé ce sondage pour un site libertin auprès de 1.020 personnes de 18 à 69 ans.
Principal enseignement, les jeux sexuels à plusieurs constituent une importante source de fantasmes, les deux sexes confondus.
"L'introduction d'un ou plusieurs partenaires dans la vie sexuelle d'un couple apparaît comme une forme de comportement extra-conjugal codifié dans lequel chacun est associé aux jeux sexuels de l'autre", estime l'Ifop.
Le sexe à trois cristallise le plus de fantasmes et d'éventuels passages à l'acte, notamment au sein de la gente masculine: les deux tiers des hommes interrogés (64%) contre moins d'une femme sur trois (31%) aimeraient ou pourraient envisager une relation avec deux personnes du sexe opposé.
L'échangisme entre couples séduit un homme sur trois (31%) contre 13% des femmes. Les personnes interrogées, femmes et hommes confondus, préfèreraient que cela se passe à domicile plutôt que dans un club spécialisé.
Plus d'un homme sur trois en couple (35%) contre 16% des femmes accepteraient l'échangisme.

15/06/2010

Les infections par le VIH augmentent mais les diagnostics de SIDA se stabilisent

 

On a diagnostiqué 1.115 nouveaux cas d'infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en 2009 en Belgique, soit le nombre le plus élevé enregistré depuis le début de l'épidémie, alors que les diagnostics de SIDA se stabilisent. C'est ce que montrent les chiffres 2009 du VIH/SIDA de l'Institut scientifique de santé publique belge publiés mardi. Depuis 2004, le nombre de personnes qui découvrent leur séropositivité tend à se stabiliser, se situant entre 1.000 et 1.115 cas par an.

Il existe deux façons d'être infecté. Les contacts hétérosexuels constituent la source majeure d'infection, mais la proportion tend à diminuer. Ils concernaient 67% des diagnostics en 2002, contre 48% en 2008.

A l'opposé, le nombre d'infections diagnostiquées par contacts homo/bisexuels masculins est en nette augmentation. Il constituait 23% en 2002 et sont montés à 46% en 2008.

En ce qui concerne les diagnostics de SIDA, les chiffres annuels se sont stabilisés: entre 120 et 150 nouveaux cas par an. Pour 2009, on dénombre pour le moment 103 cas de SIDA alors qu'en 1995, 256 cas avaient été rapportés. Cette diminution est due à l'utilisation, depuis 1996, des nouvelles associations d'antirétroviraux (médicaments utilisés pour le traitement des infections liées aux rétrovirus, dont le VIH).

14/06/2010

Radiographie de l'infidélité


« Seuls 0,6% des femmes et 1,2% des hommes qui vivent en couple déclarent avoir eu leur dernier rapport sexuel avec une autre personne que celle qui partage leur vie.»  (Source: lefigaro.com)

En dépit d'une liberté sexuelle affichée, elle reste une épreuve pour le couple. Et fait souffrir le trompé… comme l'infidèle. 

Très souvent, on croit expliquer les causes d'une escapade sexuelle hors du couple par un laconique «il y a forcément quelque chose qui ne va pas entre eux». C'est alors bien minimiser la complexité de la psyché humaine: il y a sans doute autant de manières d'être infidèle que d'individus, et l'on ne peut réduire le besoin d'«aller voir ailleurs» à une unique motivation.

Une enquête sociologique menée par Charlotte Le Van, universitaire de Caen-Basse-Normandie et membre du Centre d'étude et de recherche sur les risques et les vulnérabilités, permet de dessiner une typologie contemporaine du «pas de côté» tel qu'il est vécu de l'intérieur et en toute franchise par ceux qui s'y laissent aller.

Premier constat de la chercheuse: l'adultère est en baisse. «Seuls 0,6% des femmes et 1,2% des hommes qui vivent en couple déclarent avoir eu leur dernier rapport sexuel avec une autre personne que celle qui partage leur vie, des chiffres qui annoncent une régression par rapport aux enquêtes antérieures (voir l' enquête «Contexte de la sexualité en France») et qui surtout sont moindres que ceux annoncés régulièrement dans les médias», avance la chercheuse dans son livre Les Quatre Visages de l'infidélité en France (Éd. Payot).

Autre découverte: malgré la grande libération sexuelle affichée par notre époque, l'infidélité reste une option risquée, plutôt «à taire». Ainsi, il ne lui a pas été facile de trouver des témoins prêts à parler: «Il nous fallut en effet plus de deux ans d'efforts répétés pour parvenir à réaliser cinquante entretiens suffisamment diversifiés.» Sur ces témoignages retenus, «trente et un sont ceux de femmes parce que celles-ci, quoique statistiquement moins infidèles, présentent des raisons de le devenir plus variées que les hommes».

 

Entre sécurité et passion

 

Ce qui perdure, c'est l'impact provoqué par l'épisode adultérin. Sur le couple, bien sûr, «depuis les années 1980-1990, les jeunes couples que nous recevions se déclaraient suffisamment sûrs d'eux pour s'accorder une liberté sexuelle, confirme Catherine Serrurier, psychothérapeute du couple et de la famille, auteur de C'est ta faute! Pouvoir, peur et rivalité dans le couple (Éd. DDB). Mais peu à peu on recevait l'un ou l'autre qui venait, seul, parler de sa souffrance. Souffrance du “trompé”, qui a besoin de parler de son sentiment d'abandon et de ne pas avoir été suffisamment “bien” pour retenir l'autre; souffrance de l'“abandonneur”, qui lui aussi a toujours un sentiment de culpabilité consciente ou inconsciente et qui surtout vient nous voir, perdu et confus, quand il se met à ressentir un amour plus fort pour ce qui n'était qu'une “passade” et se sent déchiré entre sécurité et passion».

L'infidélité a donc une valeur initiatique chez ceux qui empruntent ses chemins de traverse. Bien sûr, une grande catégorie de témoins avancent des raisons d'insatisfaction relationnelle avec leur concubin(e) pour expliquer leurs aventures extraconjugales: celles-ci arrivent alors pour «compenser», «se venger», ou «par désamour».

 

Test et goût de l'excès

 

Mais plus nouvelles, en phase avec l'individualisme contemporain, certaines formes d'infidélité relevant d'une dimension plus personnelle émergent: jeunes femmes qui veulent «tester» d'autres partenaires amoureux «pour enrichir leurs expériences, mais également s'assurer qu'elles font le bon choix en s'engageant auprès de leurs partenaires», précise Charlotte Le Van; «infidèles chroniques» (en majorité des hommes), pour qui les relations extraconjugales s'accordent au goût de l'excès et aux conduites à risques qu'ils mettent en place dans d'autres pans de leur vie («Eux sont du type Don Juan qui cherchent à éprouver la sensation d'exister à travers de multiples aventures», précise Catherine Serrurier); «fidèles de l'infidélité» qui adhèrent à une philosophie de vie entre hédonisme et anarchisme…

Certaines données semblent toutefois éternelles: pour justifier leur entrée dans l'infidélité, de nombreuses femmes invoquent une déception amoureuse ou conjugale, tandis que les hommes n'ont pas besoin de tels arguments. «Dans l'esprit de certaines femmes infidèles, mari et amant se complètent pour constituer une sorte d'amour idéal, et cette situation peut durer très longtemps! observe Catherine Serrurier. Jusqu'au jour où l'amant se montre trop exigeant, alors que la femme demandait seulement à être aimée, célébrée par des caresses verbales, physiques… Dans ce cas, l'empressement de l'amant peut provoquer une rupture.»

Car au bout du compte, avec la vulgarisation des ouvrages de psychologie qui encouragent le dialogue et l'équilibre des relations dans la vie à deux, s'impose une nécessité nouvelle: préserver le couple établi. Non plus par respect d'une norme sociale mais dans un souci de cohérence personnelle.(Source: lefigaro.com)

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