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29/09/2010

Goût de l'argent et plaisir érotique stimulent des zones différentes du cerveau

Plaisir érotique et goût de l'argent stimulent des zones différentes du cerveau : les images érotiques activent une zone plus ancienne sur l'échelle de l'évolution, les gains d'argent une autre qui est apparue plus récemment, selon une étude publiée mercredi. Ces résultats, qui démontrent "pour la première fois" une dissociation entre deux types de récompenses au niveau cérébral, pourraient permettre de mieux comprendre par exemple l'addiction aux jeux d'argent.

Une équipe de chercheurs du Centre de neuroscience cognitive de Lyon a proposé à 18 volontaires de se prêter à un jeu permettant de gagner de l'argent ou de voir des images érotiques.

L'activité cérébrale des 18 hommes cobayes était enregistrée dans un scanner d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle.

Les chercheurs ont constaté que des zones différentes du cortex orbitofrontal (situé à l'avant du cerveau) étaient activées par ces différentes récompenses.

Les images érotiques activaient la partie postérieure de cette zone, plus ancienne sur l'échelle de l'évolution. Les gains d'argent activaient la partie antérieure du même cortex, apparue plus récemment chez l'homme.

Cette étude est publiée dans The Journal of Neuroscience, revue de la société américaine de neuroscience.

20/09/2010

Echec d'un essai de gel microbicide vaginal antisida

Un gel microbicide vaginal antisida intitulé PRO 2000, testé sur près de 9.000 femmes dans plusieurs pays d'Afrique, s'est révélé inefficace, indique la revue scientifique de référence The Lancet. L'équipe de chercheurs qui a mené les essais était conduite par le Dr Sheena McCormack, du Conseil médical de recherche de Londres.
Les microbicides ont fait le succès de la 18e conférence internationale sur le sida, en juillet à Vienne. Des chercheurs avaient alors annoncé qu'un gel, le Caprisa 004, contenant 1% d'antirétroviral Tenofovir, avait permis une réduction du risque d'infection de 39% chez des femmes du Natal, une région d'Afrique du sud où le taux d'infection est particulièrement élevé.
En revanche, le gel PRO 2000, efficace chez les macaques, s'est montré sans effet au terme de l'essai de phase 3 (qui mesure à grande échelle la sûreté et l'efficacité d'un produit) mené auprès des femmes en Afrique du sud, Tanzanie, Ouganda et Zambie.
Ce gel contient un polymère (macro-molécule regroupant des molécules identiques) susceptible d'empêcher l'action du virus sur les cellules. Un premier groupe de femmes avait reçu un gel avec 2% de produit actif, un deuxième avec 0,5%, tandis qu'un troisième groupe recevait un placebo.
Toutes les femmes, dont aucune évidemment n'était séropositive, étaient informées des risques encourus et bénéficiaient d'un important suivi médical.
A la fin de l'essai, le nombre de personnes infectées était équivalent dans les deux groupes utilisant du gel et dans celui recevant du placebo.

08/09/2010

Amour vrai : 5 signes qui ne trompent pas

 

Le mystère, la peur, l’aventure, le désir, le sentiment d’exister pleinement : cinq critères pour aider à mieux cerner ce qu’est l’amour vrai.

 

«Mais pourquoi restes-tu avec lui (avec elle) ? » Combien de fois avons-nous posé cette question à nos amis enlisés dans des histoires douloureuses ? Combien de fois nous sommes-nous demandés ce qui les poussait à persévérer dans des relations insatisfaisantes ? Non, c’est sûr, ce n’est pas ça, l’amour. Qu’est-ce que c’est, alors ? Un sentiment qui nous rendrait immuablement heureux ?

Certainement pas, nous dit la psychanalyse. L’amour, le « vrai », n’a rien à voir avec la sérénité. Même après le cap de la fusion des débuts, et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, l’amour, ce n’est pas pépère; ça chavire, ça secoue, ça nous lie mystérieusement à l’autre dans une épopée qui échappe à toute rationalité. Exploration de quelques signes révélateurs.

Trouver l’autre mystérieux

 

L’amour est un mystère pour ceux qui le vivent, un mystère pour ceux qui le regardent. Nous constatons, mais nous ne comprenons pas. Pourquoi ? Parce que ce qui nous lie à l’autre est inexplicable. Aimer vraiment, c’est aller vers quelqu’un, non pas seulement pour son image (sa beauté, sa ressemblance avec tel ou tel), ni pour ce qu’il symbolise (un père, une mère, le pouvoir, l’argent), mais pour son secret. Ce secret que nous ne savons pas nommer, et qui va rencontrer le nôtre : un manque ressenti depuis l’enfance, une souffrance singulière, indéfinissable. « L’amour s’adresse à notre part d’inconnu, explique le psychanalyste Patrick Lambouley.

Il y a un vide en nous qui peut causer notre perte, nous pousser à nous tuer. Eh bien, l’amour, c’est la rencontre de deux blessures, de deux failles, le partage avec quelqu’un de ce qui nous manque radicalement et que l’on ne pourra jamais dire. » L’amour vrai, ce n’est pas « Montre-moi ce que tu as » ou « Donne-moi ce que tu as pour combler ce qui me manque », mais plutôt « J’aime la manière dont tu essaies de guérir, ta cicatrice me plaît ». (Source yahoo.fr)

Rien à voir avec l’hypothèse de la « moitié d’orange », déclinaison du Banquet de (...)

4 % à 5 % des agressions sexuelles sont commises par des femmes

 

 

 

Septembre 2010 Franca Cortoni, professeur de criminologie à l'Université de Montréal et psychologue médico-légale, spécialiste de la délinquance sexuelle et Theresa A. Gannon de l'Université de Kent ont co-écrit le livre « Female Sexual Offenders ». Cet ouvrage unique en son genre dresse le bilan des agressions sexuelles commises par des femmes, fournit des statistiques (La statistique (par opposition à une statistique) est l'ensemble des instruments et de recherches mathématiques...) sur ce phénomène méconnu et propose des traitements. « Même si mes recherches montrent que 4 % à 5 % des agressions sexuelles sont commises par des femmes, la délinquance sexuelle féminine a longtemps été un phénomène sous-estimé et son émergence sur la scène publique est récente », explique Franca Cortoni.

 « Female Sexual Offenders » examine notamment la fréquence et la nature des troubles mentaux chez les délinquantes sexuelles. « D'après les résultats des recherches internationales que nous avons examinés, les délinquantes sexuelles présentent plus souvent des problèmes de santé mentale que leurs homologues masculins », souligne la professeur Cortoni

Un des douze chapitres du livre est consacré aux taux de récidive des délinquantes sexuelles, une réalité qui figure au cœur de la plupart des décisions de justice pénale. Un autre dresse le bilan des recherches émergentes consacrées aux examens polygraphiques et compare également les modes opératoires des délinquants, selon leur sexe. Enfin, un chapitre propose diverses solutions de traitement pour les délinquantes sexuelles, comme des thérapies individuelles ou de groupe. Franca Cortoni précise que : « Cet ouvrage dresse un bilan actualisé des données sur la prévalence de la délinquance sexuelle féminine, ainsi que sur les études théoriques de ce phénomène, la recherche et les interventions dans ce domaine. Il constitue une référence pratique et accessible pour les professionnels, les étudiants et les chercheurs qui s'intéressent à cette question. »

 

Etudier la criminologie à l’Université de Montréal

Franca Cortoni enseigne à l’Ecole de criminologie de l’Université de Montréal. La criminologie est l'étude pluridisciplinaire du phénomène criminel. Elle prend appui sur les sciences humaines (psychologie, sociologie, etc.) pour connaître le délit, le délinquant, la victime, la criminalité et la réaction sociale au crime. Cette discipline a pour mission de développer les connaissances sur le crime et d'éclairer la réflexion sur la question criminelle. Elle offre aussi une formation aux étudiants qui souhaitent intervenir là où le problème du crime se pose : la probation, les prisons, les maisons de transition, les jeunes contrevenants, la police, la prévention de la délinquance, l'action auprès des victimes, etc. Des programmes de criminologie, du 1er au 3ème cycle sont offerts à l’Université de Montréal. Cette formation n’existe pas encore en France.

07/09/2010

Le sexe au coeur des vacances

Les vacances! Pour la plupart d'entre nous, cette belle parenthèse est déjà refermée. A l'évidence pourtant, les bonnes résolutions prises pendant cette période sont susceptibles d'apporter des changements à notre quotidien. Les vacances sont l'occasion de réfléchir à ce nous pourrions changer dans notre vie et d'en parler sérieusement avec son (sa) partenaire. L'enquête menée par le voyagiste Kuoni révèle que pendant leurs vacances, un tiers des Belges songent à ce qu'ils souhaiteraient changer. Plus de 50% des Belges prennent au moins une fois des vacances chaque année. Pour 43%, partir moins d'une fois est tout simplement impensable. A la question de l'importance qu'ont pour eux les vacances, 50% des sondés répondent ’qu'elles sont le point d'orgue de l'année, le moment auquel j'aspire le plus.’ Luc Maes, porte-parole de Kuoni: “C'est la raison pour laquelle nous proposons des séjours sur mesure, pour que chacun puisse réellement se reposer.” Les statistiques nous montrent que 44% des personnes interrogées songent à ce qui devrait changer dans leur vie, que 39% prennent le temps de réfléchir à des décisions qui influenceront fortement leur vie et qu'un peu moins de la moitié – 44% - apprennent à mieux connaitre leur partenaire.

Les sujets de discussions les plus courants

Il semble que le sujet de discussion le plus ‘populaire’ soit la vie de famille. Les vacances précédentes et celles à venir font l'objet d'un débat pour, respectivement, 72 et 69% des Belges. Le troisième sujet - les hobbys et les membres de la famille – est abordé par 69% des sondés. Vient en quatrième position les amis (68%), suivi par la santé (62%) et la relation (57%). Les vacances sont aussi, pour 51% des Belges, un moment privilégié pour aborder leur sexualité. 40% des francophones profitent de ces moments pour discuter avec leur partenaire de problèmes personnels importants, alors qu'ils ne sont que 15% chez les néerlandophones

Pas de mots: des actes!

Le dialogue pendant lez vacances entraine de réels changements dans la vie de tous les jours. Après leurs vacances, près de la moitié des Belges (46%) modifient certains comportements dans leur vie de famille. C'est en premier lieu la relation qui fait l'objet de toutes les attentions (37%). Ensuite, 30% abordent différemment leur sexualité. 62% considèrent que les vacances peuvent ‘booster’ leur relation. D'autres aspects de la vie bénéficient, eux aussi, d'une nouvelle impulsion après les vacances: les hobbys, les loisirs, les amitiés, le travail et la carrière.

Les différences entre hommes et femmes

Il existe de notables différences entre hommes et femmes sur les sujets faisant l'objet de discussions. L'enquête démontre clairement que tant les hommes (54%) que les femmes (63%), aiment à parler de la vie de famille. La sexualité est également souvent évoquée. On remarquera que près de deux tiers des hommes et des femmes – respectivement 71 et 73% - souhaitent parler de leur vie sexuelle. Carrière et travail sont des sujets importants pour les femmes (76%) alors que les hommes y accordent moins d'intérêt pendant leurs vacances (63%). Ce sont essentiellement les femmes (42%) qui souhaitent planifier les vacances à venir alors que les hommes (24%) se sentent manifestement moins concernés.

Les types de vacanciers

Nous n'avons pas tous les mêmes raisons de partir en vacances. Si les uns cherchent avant tout le repos, d'autres ont besoin d'action et d'aventure. L'enquête révèle qu'il existe trois types de vacanciers, aux motivations différentes: ceux qui cherchent à se reposer (36%), ceux qui se concentrent sur la famille et/ou leur relation (33%) et enfin ceux qui ont soif d'action (31%). On notera encore que le type de vacances est lié à l'âge: le groupe des 46/55 ans souhaite avant tout le repos, les 26/45 passent plus volontiers leurs vacances en famille alors que les 18/25 recherchent l'action. Enfin, les Belges sont de bons vivants. Pour 80%, les vacances sont indissociables de ‘bien manger’ et, dans l'ensemble, ils accordent beaucoup d'importance à l'hébergement, au luxe, au confort et à la qualité du service.