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28/10/2010

Le Bisphénol-A appauvrirait le sperme, selon une étude

Le Bisphénol-A (BPA), déjà montré du doigt pour accroître le risque de dysfonctionnement sexuel masculin et perturber le développement cérébral des foetus et nouveaux-nés, réduirait nettement la concentration et la qualité du sperme, selon une étude publiée jeudi. Le BPA est un composé chimique servant à diluer la résine de polyester pour la rendre liquide et faciliter son laminage. Il est de ce fait présent dans un grand nombre de récipients alimentaires et de boissons dont les biberons ainsi que dans les résines de scellement dentaire.
Cette recherche a été menée pendant cinq ans sur 514 ouvriers travaillant dans des usines en Chine.
Les auteurs ont constaté que ceux qui avaient les concentrations les plus élevées de BPA dans leur urine multipliaient le risque de produire un sperme de mauvaise qualité.
"Comparativement aux hommes sans trace détectable de BPA dans l'urine, ceux qui avaient les teneurs les plus élevées multipliaient par plus de trois le risque d'une concentration diminuée de leur sperme et de sa vitalité", précise le Dr De-Kun Li, un épidémiologiste de Kaiser Permanente (consortium privé américain de soins et d'assurance maladie), principal auteur de cette communication qui paraît dans la revue "Fertility and Sterility".
Il s'agirait de la première étude menée sur des humains pour évaluer le lien entre la qualité du sperme et le BPA.
Des recherches sur des animaux avaient déjà mis en évidence des effets néfastes de cette substance sur le système reproducteur des souris et des rats.

27/10/2010

La fertilité des femmes liée à leur groupe sanguin

Le groupe sanguin aurait une influence sur les chances de tomber enceinte: c'est ce qu'ont découvert les chercheurs de l'Université de Yale et de l'Albert Einstein College of Medicine à New York après avoir examiné le groupe sanguin de 560 femmes, d'une moyenne d'âge de 35 ans, sous traitement de fertilité. (source: slate.fr)

Les femmes du groupe sanguin de type O, explique le Guardian, peuvent avoir des difficultés à avoir un enfant car elles ont moins d'ovules, alors que celles du groupe A sembleraient plus fertiles.

Les chercheurs ont effectué des prises de sang sur les femmes pour mesurer le taux de FSH, une hormone importante pour la fertilité. Si le taux de FSH est supérieur à 10, la femme aura plus de difficultés à avoir un enfant. En effet, un taux supérieur à 10 indique que la réserve ovarienne est en diminution, ce qui signifie moins d'ovules, et de moins bonne qualité.

En général, les réserves ovariennes diminuent de façon importante vers la fin de la trentaine, puis encore plus vite au début de la quarantaine. Mais d'autres facteurs, comme l'obésité, peuvent avoir un impact sur la quantité et la qualité des ovules.

Or d'après l'étude, les femmes qui ont un groupe sanguin de type O sont plus susceptibles d'avoir un taux de FSH supérieur à 10 que celles qui ont d'autres groupes sanguins. Les femmes de groupe sanguin A sont, elles, beaucoup moins susceptibles que celles de groupe O d'avoir un taux de FSH supérieur à 10.

Les femmes de groupe sanguin O doivent-elles alors chercher à avoir des enfants plus tôt? Pour l'instant, il faut encore approfondir les recherches, explique le Telegraph, qui cite Susan Seenan, du Infertility Network UK.

Le travail des chercheurs est le bienvenu:

«Tout ce qui peut aider les couples à éviter de passer par un traitement de fertilité est une bonne nouvelle. Si les couple savent qu'ils courent le risque d'avoir des problèmes de fertilité, peut-être qu'ils peuvent agir plus tôt.»(source: slate.fr)

26/10/2010

Des prostituées espagnoles contraintes de porter des gilets fluos

Cachez ce sein que je ne saurais voir. Mais pas avec n'importe quoi, avec un gilet réfléchissant. C'est en substance ce que les autorités de la commune de Lleida ont demandé aux prostituées qui vendent leurs charmes sur l'autoroute. L'idée: les rendre plus visibles, pour éviter les accidents de la route. Un combat contre les travailleuses du sexe. (Source: 20minutes.fr)

Les contrevenantes seront punies par une amende de 40 euros. Officiellement, les autorités assurent qu'elles ne font qu'appliquer une loi de 2004, qui impose le port du gilet préféré de Karl Lagerfeld à quiconque se déplace à pieds sur les grands axes de circulation. Mais la mairie est accusée de mener un combat contre les travailleuses du sexe.

En Italie, on coupe des arbres pour lutter contre la prostitution

Le maire Josep Maria Bea est soupçonné de tenter ainsi de chasser les prostituées hors de la zone. Ce dernier tenterait en effet de faire interdire les prostituées dans les espaces publics urbains, alors que la prostitutions est légale en Espagne. En attendant, les filles de nuit gagnent en visibilité ce qu'elles perdent en sexy.

22/10/2010

Megasex au "Paradise": le plus grand bordel d'Europe ouvre à la frontière espagnole

 

Le Paradise, présenté par son propriétaire comme le plus grand bordel d'Europe, a ouvert jeudi soir à La Jonquère, petite ville de Catalogne espagnole qui s'est fait un nom dans le tourisme sexuel, notamment auprès des voisins français.

De nombreux Français, chez lesquels les maisons closes sont interdites, ont fait le court déplacement -- La Jonquère se trouve à 30 km de la ville française de Perpignan -- pour l'ouverture des portes du Paradise, où les attendaient une centaine de prostituées, notamment des Roumaines, qui exercent légalement en Espagne dans ce type d'établissement.

La majorité des clients viennent des régions françaises de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, voire des villes de Bordeaux et Marseille.

Le maire de La Jonquère, Jordi Cabezas, avait tenté d'empêcher la construction du Paradise. Mais la justice espagnole l'a contraint à délivrer un permis de construire.

A La Jonquère, localité de 3.000 habitants, et dans les environs, on compte une dizaine de "puticlubs", comme on les appelle en Espagne, où travaillent des centaines de filles.

"On a en Catalogne des pouvoirs publics qui démissionnent face à une industrie proxénète très puissante, c'est la légalisation du proxénétisme, c'est choquant", dénonce Grégoire Théry, secrétaire général du mouvement du Nid, organisation française qui agit sur les causes et les conséquences de la prostitution et contre la légalisation des maisons closes.

L'AWEPA veut la fin des mutilations sexuelles des femmes

 

AWEPA, une ONG regroupant des parlementaires européens et africains, se rallie à l'appel des Nations Unies pour mettre fin en une génération aux mutilations sexuelles des femmes. Elle plaide également pour la fin des violences faites aux femmes pendant les guerres qui se déroulent en Afrique (Est du Congo, Soudan, Afrique du sud....). Ces prises de position se retrouvent dans les recommandations approuvée dans le cadre d'une conférence internationale qui a réuni au Sénat des parlementaires africains et belges, à propos des mutilations génitales et des violences sexuelles faites aux femmes. Cette conférence s'inscrit dans le cadre de la présidence belge de l'Union européenne.

A cette occasion, le sénateur MR Richard Miller a annoncé qu'il avait déposé une proposition de loi visant à assurer le remboursement par l'INAMI des opérations de reconstruction chirurgicale du clitoris ainsi que des soins d'accompagnement. Cette proposition tient compte notamment de la recommandation rendue par le Conseil Supérieur de la Santé.

M. Miller rappelle que si la législation belge interdit les mutilations génitales, considérées comme une infraction légale au sens du Code pénal, il n'en demeure pas moins que de telles pratiques à caractère dit culturel ou traditionnel sont imposées à des jeunes filles de nationalité belge. Les mutilations sont pratiquées soit sur le territoire belge, soit à l'étranger à l'occasion de visites ou de séjours dans les familles d'origine, dit-il.

Les mutilations génitales féminines sont une atteinte aux droits humains, souligne encore M. Miller. La reconstruction chirurgicale du clitoris doit être accessible à la femme excisée qui le demande de son plein gré et après consentement éclairé. La prise en charge ne peut cependant se résumer à la reconstruction chirurgicale. Une équipe comprenant gynécologue et psychologue doit pouvoir accompagner la femme, avant et après l'intervention, précise le sénateur.

13/10/2010

Les cancers de la cavité buccale de plus en plus contractés sexuellement

Les cancers de la cavité buccale sont de plus en plus souvent provoqués par des infections de papillomavirus transmises sexuellement lors de rapports bucco-génitaux, selon des travaux de chercheurs suédois publiés mercredi aux Etats-Unis. "Plusieurs recherches montrent un accroissement de la fréquence des cancers oropharyngés avec une proportion croissante de ces tumeurs résultant d'une infection de papillomavirus humains (PVH) chez des sujets devenus sexuellement actifs très jeunes et ayant eu de multiples partenaires", écrivent les chercheurs.
"Nous observons une lente épidémie de cancers de la voie buccale, aux Etats-Unis et dans des pays d'Europe du nord, provoqués par des papillomavirus transmis sexuellement", ajoutent-ils dans leur communication publiée par les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Ce constat a conduit le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à reconnaître ces papillomavirus comme un facteur de risque des cancers oropharyngés en plus du tabagisme et de la consommation d'alcool, les causes traditionnelles.
Ces virus étaient jusqu'alors connus pour être responsables de la plupart des cas de cancer du col de l'utérus contre lequel il existe désormais deux vaccins efficaces chez les filles et les jeunes femmes avant qu'elles ne deviennent sexuellement actives.
"La possibilité que nous soyons confrontés à une épidémie de cancers de la voie buccale résultant d'infections avec des papillomavirus exige une attention particulière", jugent ces médecins dont le Dr Torbjörn Ramqvist, professeur au Karolinska Institutet en Suède, l'un des principaux auteurs de cette étude.

05/10/2010

La vie de couple réduit le stress

 

Des chercheurs de l’Université de Chicago ont entrepris de tester la réaction au stress de leurs étudiants MBA. Le test révèle que les personnes mariés ou en couple depuis longtemps résistent mieux au stress que les personnes célibataires.

 

L'équipe de chercheurs de l'université de Chicago et de la NorthWestern University a étudié 500 étudiants en MBA à Chicago Booth School of Business. Ce groupe était composé de 348 hommes âgés de 29 ans en moyenne et 153 femmes âgées de 27 ans en moyenne. Environ 40 % des hommes et 53 % des femmes étaient mariés ou en couple.

 

Ces étudiants ont été soumis à un test de prise de décisions économiques. Ce test a été présenté comme faisant partie de leur formation. Les résultats, leur a-t-on dit, pouvaient influencer leur débouché professionnel, ce qui représentait donc une source potentielle de stress.

Des échantillons de salive ont été prélevés avant et après l'épreuve, afin de mesurer les modifications de niveaux d'hormones, et plus particulièrement la testostérone et le cortisol, connu comme étant l’hormone du stress.

 

Les chercheurs ont découvert que les concentrations de cortisol de tous les participants avaient augmenté après le test, mais que cette élévation était en moyenne plus importante chez les femmes. Cet exercice a également fait chuter le niveau de testostérone chez les hommes, mais pas chez les femmes : un effet du stress déjà observé chez les humains et les animaux.

 

Les informations personnelles récoltées avant le test ont révélé une autre différence intéressante entre les sujets. « Nous nous sommes aperçu que les célibataires, hommes ou femmes, avaient un niveau de cortisol plus élevé que les personnes mariées. Les célibataires sont plus sensibles au stress psychologique que les personnes mariées. Même si le mariage peut être assez stressant, il facilite la gestion des autres facteurs de stress de la vie quotidienne, déclare M. Maestripieri. Ce test révèle dont que le mariage réduit les réponses de cortisol au stress psychologique. Ceci vient étayer les preuves de plus en plus nombreuses démontrant que le mariage et le soutien social peuvent aider à lutter contre le stress », écrit Dario Maestripieri dans l'article « Between- and Within-sex Variations in Hormonal Responses to Psychological Stress in a Large Sample of College Students » (Variations des réponses hormonales au stress entre les individus de même sexe ou de sexes différents, sur un large échantillon d'étudiants à l'université). Dario Maestripieri est professeur de développement humain comparatif à l'université de Chicago.

 

L'étude a également démontré que les étudiants célibataires de l'école avaient un niveau de testostérone plus élevé que les étudiants mariés ou en couple. Ce résultat corrobore les précédentes recherches sur les humains et les observations sur les animaux.

 

M. Maestripieri, qui a effectué la majeure partie de ses recherches sur des singes à Porto Rico, a déclaré qu'au sein des espèces de primates et d'oiseaux chez qui les mâles aident les femelles à élever leur progéniture, les résultats démontraient des changements similaires. Chez les espèces pratiquant la monogamie et où l'éducation de la progéniture est partagée entre le mâle et la femelle, les niveaux de testostérone des mâles chutent dès qu'ils adoptent un comportement plus paternel.

Les co-auteurs de M. Maestripieri sont Nicole Baran, diplômée de l'université de Chicago et étudiante à la Cornell University ; Luigi Zingales, professeur d'entrepreneuriat et de finances de l'école Robert C. McCormick à la Booth School of Business de l'université de Chicago et Paola Sapienza, professeur de finances à la Northwestern's Kellogg School of Management.