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03/02/2011

Accro au sexe à cause d'un médoc !

Un Français souffrant de la maladie de Parkinson accuse un laboratoire pharmaceutique et son neurologue d'être responsables de sa dépendance au jeu et au sexe. (Source: radiocanada)

Didier Jambart, un père de famille de 52 ans, s'est présenté mardi devant le tribunal de grande instance de Nantes contre son neurologue et le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline, à qui il reproche de ne pas avoir signalé les effets indésirables du Requip, un médicament avec lequel il a été traité de 2003 à 2005.

M. Jambart soutient que le médicament a certes contré les effets du Parkinson au cours des premiers jours, mais qu'il l'a rapidement rendu dépendant des jeux de hasard, qui lui ont fait perdre près de 100 000 euros (136 000 $). Cette dépendance, dit-il, l'a non seulement poussé à dépenser les économies familiales, mais aussi à voler des numéros de carte de crédit de ses proches.

L'ex-conseiller municipal affirme également avoir développé des comportements homosexuels et une tendance à l'exhibitionnisme sur Internet pendant qu'il prenait du Requip.

Lors d'un séjour à l'hôpital en 2005, le personnel lui a indiqué qu'il était au courant de ce type de réaction au Requip, a-t-il affirmé. Il a alors reçu un diagnostic pour sa dépendance, ce qui lui a permis d'échapper à différentes poursuites pour fraude.

En 2006, GlaxoSmithKline a ajouté les risques d'effets secondaires sur l'emballage du médicament.

Didier Jambart, qui dit avoir été ruiné lors de cette période sombre, réclame 450 000 euros (613 000 $CAN) en dommages et intérêts à son neurologue et au laboratoire américain.

En cour, les avocats de M. Jambart ont soutenu qu'il ne fait aucun doute que les troubles de comportement de leur client sont liés à l'absorption du ropinirole, la molécule active du Requip. Selon eux, ces effets secondaires étaient connus de GlaxoSmithKline.

L'avocat du neurologue ayant prescrit le médicament affirme que son client ne peut être tenu pour responsable, puisque M. Jambart ne lui a jamais parlé de ses problèmes.

GlaxoSmithKline estime pour sa part qu'il manque de preuves pour démontrer le lien de cause à effet.

La décision des juges sera rendue le 24 mars.(Source: radiocanada)

Commentaires

C'est la première fois qu'on entend qu'un effet indédirable d'un médicament ... C'est une grande découverte car depuis la nuit des temps les aphrodisiaques sont contestés par la moitié des gens, alors si par hasard un médicament peut permettre de retoruver une libido de qualité, associée à du Viagra, çà devient carrément une bombe sexuelle !!!

Écrit par : sex shop | 03/03/2011

C'est un peu la mode d'accuser les médecins ou les médicaments de maux qui ont toujours exister ... sauf qu'avant on be pouvait pas arrêter de travailler grace aux dommages et intérêts !

Écrit par : plaisir sexuel | 14/03/2011

Les commentaires sont fermés.