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05/10/2011

Le sexe dans les titres de film

Quel est le point commun entre Not Another Teen Movie, Cruel Intentions, Wild Things et Date Movie ? Leur titre français comporte une déclinaison du mot sexe (sex, sexe ou sexy). L'astuce, massivement éprouvée depuis les années 90, a dû faire ses preuves en salle, puisqu'une rapide recherche sur les bases de données donne des occurrences par centaines.  (source: lexpress.fr)

Dans les années 90 et 2000, le phénomène concernait essentiellement les films pour ados et jeunes adultes. Et si cela s'était un peu calmé, les "sex films" reviennent en force en 2011, avec trois oubliables : Sex Friends (No String Attached en vo) avec Natalie Portman, Sexe entre amis (Friends With Benefits) avec Justin Timberlake et Mila Kunis, puis aujourd'hui (S)ex List (What's Your Number ?) avec Anna Faris et Chris Evans. Point commun à ces trois films: une propension moralisatrice à pointer du doigt des trentenaires qui se sont fourvoyés en considérant que la coolitude consistait à remplacer l'amour par le sexe. Heureusement, l'amour, le vrai, viendra au secours de ces brebis égarées.  

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15:33 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, titre, sexe

04/10/2011

Vivre sans sexe

 

Dans une société où le sexe est omniprésent, comment en vient-on à vivre sans sexe? Pour beaucoup, la situation s'est installée après une période de célibat. Blessés par d'anciennes relations, désireux de se retrouver ou peu enclins à coucher à droite et à gauche, ces célibataires ont choisi d'attendre de rencontrer le ou la partenaire avec qui tout collerait. De fil en aiguille, la période d'abstinence s'est allongée, jusqu'à ce qu'ils réalisent qu'ils n'ont pas fait l'amour depuis deux, quatre voire dix ans et finissent par s'interroger. Est-il normal de vivre sans sexe ou devraient-ils s'en inquiéter?

Freud disait que l'abstinence n'était pas vivable. Selon lui, «la tâche de maîtriser la pulsion sexuelle autrement qu'en la satisfaisant peut réclamer toutes les forces d'un être humain. Seule une minorité y parvient, et encore de façon intermittente.» La sexologue Caroline Doré n'est pas tout à fait d'accord. «Si la personne vit bien avec ça, je ne vois pas de problème. C'est peut-être un signe que le désir n'est pas très présent... Certaines personnes ont simplement moins de désir. Et après, tout est question d'attitude à savoir si l'abstinence est facile à vivre ou non.»

 

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15:36 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, vie

02/10/2011

Uterus: première greffe mondiale

Première mondiale en Turquie. Un utérus a été transplanté avec succès à une femme qui est née sans cet organe. La jeune Derya Sert, 21 ans, devient ainsi la première femme au monde à recevoir une greffe d'utérus d'une donneuse décédée. L'intervention réalisée par huit médecins et sept assistants s'est déroulée en août dernier à l'hôpital universitaire Akdeniz, situé en Turquie. (source: femmeensanté)

15:40 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : uterus, santé, femme

01/10/2011

Attention aux infections urinaires

Au cours de sa vie, une femme sur deux sera atteinte de cystite bactérienne E. Coli, la forme la plus fréquente des infections urinaires. Elle est plus fréquente chez les patientes diabétiques, les femmes jeunes en périodes d'activité sexuelle et les femmes enceintes. Dans  un tiers des cas, on observe une récidive dans les six mois. Sur un an, environ 50% des femmes connaissent une seconde infection. On estime que le risque de récidive fréquente, soit 3 ou 4 cystites par an, est de 20 à 30%. (source: femmeensanté)

 

15:42 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sex, sexe, infections, urinaire

24/03/2011

L'activité sexuelle irrégulière peut vous tuer

Le sexe peut vous tuer si vous n’êtes pas en forme. C’est la conclusion d’une équipe de chercheurs américains du Tufts Medical Center à Boston et de Harvard qui s’est penchée sur le lien entre la fréquence d’une activité physique ou sexuelle avec le risque d’accident cardiaque. (source: slate.fr )

En se basant sur des études scientifiques déjà existantes sur l’activité physique périodique et l’activité sexuelle, les chercheurs ont voulu savoir si le fait de ne pas avoir une activité physique régulière augmente le risque de crise cardiaque pendant ou directement après l’acte sexuel ou l’activité physique.

La conclusion des chercheurs, dont l’étude a été publiée dans la revue scientifique Journal of the American Medical Association:

«Les accidents cardiaques graves sont associés de manière significative à l’activité sportive et sexuelle épisodique; cette association est atténuée pour les personnes qui ont un niveau élevé d’activité physique habituelle.»

Le docteur Issa Dahabreh explique ainsi que la probabilité d’avoir une crise cardiaque est en moyenne 3,5 fois plus élevée pendant une activité physique qu’au repos, rapporte le LA Times. De la même manière, la probabilité d’avoir une crise cardiaque pendant ou immédiatement après l’acte sexuel est 2,7 fois plus élevée que quand on ne fait pas l’amour.

Mais cela ne veut pas dire que l’exercice physique et le sexe sont mauvais pour la santé, ou que les nombreuses études montrant les effets bénéfiques de l'activité sexuelle sont à jeter à la poubelle, prévient Jessica Paulus, co-auteure de l’étude. Le risque d’infarctus du myocarde pendant l’activité sexuelle est en effet moindre pour les personnes qui pratiquent une activité physique régulière. Ainsi, pour chaque heure d’activité physique supplémentaire hebdomadaire, le risque d’infarctus diminue en moyenne de 45% et celui de mort subite par arrêt cardiaque de 30%.

C’est quand des personnes qui n’ont pas d’activité physique régulière font un exercice intense, comme peut l’être l’acte sexuel, que les risques augmentent de manière significative, comme l’explique Jessica Paulus:

«Sur 1.000 personnes, chaque session individuelle d’activité physique ou sexuelle par semaine fait augmenter le nombre de crises cardiaques ou de mort par arrêt cardiaque de un ou deux. Les recommandations de notre étude sont en accord avec les préconisations actuelles: ceux qui veulent se mettre au sport doivent le faire progressivement et en consultant un clinicien ou un médecin, surtout pour les personnes à risque.»(source: slate.fr)

15:50 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sexe

03/03/2011

Qui a peur du point G ?

            En janvier 2010, la sexologie mondiale a tremblé : deux chercheurs du King’s College de Londres ont affirmé dans une étude que le fameux « point G », haut lieu supposé de la jouissance des femmes identifié par le docteur Ernest Gräfenberg en 1950, n’existait pas. Cette affirmation a provoqué l'ire de tous les explorateurs du plaisir féminin. Parmi les plus ardents défenseurs du « G-Spot », la française Odile Buisson, première gynécologue au monde à avoir réussi une échographie complète et en 3D d'un clitoris. À l’aide de « cobayes » humains, elle est parvenue à démontrer la réalité physiologique du « Point G ».

            Pour Odile Buisson, les conclusions biaisées de l’étude anglaise sont symptomatiques de l’état de la recherche sur le plaisir féminin aujourd’hui. Et de dénoncer le climat machiste dans lequel évolue la médecine sexuelle, particulièrement lorsqu’elle concerne les femmes. De fait, les études sur l’orgasme féminin, le clitoris ou encore le point G se comptent sur les doigts de la main. En revanche, celles s’intéressant au pénis ou la biologie du plaisir masculin pourraient remplir un étage complet de la Très Grande Bibliothèque. Résultat : en 2011, la sexualité des femmes reste ce « continent noir » dont parlait Freud il y a un siècle.

            Réquisitoire mordant contre cette « excision intellectuelle » qui pénalise les femmes, l’ouvrage du Dr Odile Buisson est aussi un plaidoyer jubilatoire en faveur d’un épanouissement sexuel paritaire. Interdits psychologiques, religieux et sociétaux, difficultés technologiques et financières, dictature du « tout génétique » et du « tout phallus »… l’auteur dénonce, non sans humour, l’obscurantisme ambiant en matière de jouissance féminine. Osant le parallèle, entre certaines idées et pratiques « talibanesques » qui empoisonnent la société française et les mutilations sexuelles de femmes en Afrique, Odile Buisson, épaulée par Pierre Foldès, spécialiste mondial de la reconstruction du clitoris, réhabilite « le seul organe humain dédié au seul plaisir ».

 

         Un livre révolutionnaire sur le potentiel encore inexploré du plaisir féminin.          

         Le témoignage d’une exploratrice passionnée qui convie femmes et hommes dans            les coulisses, pas toujours roses, du septième ciel !

 

            Odile Buisson, gynécologue-obstétricienne, travaille à l'hôpital de Saint-Germain-en-Laye. En 2009 et 2010, elle a réalisé les premières échographies du clitoris et du point G.

Pierre Foldès, chirurgien et co-fondateur de Médecins du Monde, est l'inventeur d'une méthode chirurgicale permettant de réparer les dommages causés par l’excision.

Qui a peur du point G ?

Le plaisir féminin, une angoisse masculine

 

Odile Buisson

avec le Dr Pierre Foldès

 

 

216 pages

18,90 €

 

 

03/02/2011

Accro au sexe à cause d'un médoc !

Un Français souffrant de la maladie de Parkinson accuse un laboratoire pharmaceutique et son neurologue d'être responsables de sa dépendance au jeu et au sexe. (Source: radiocanada)

Didier Jambart, un père de famille de 52 ans, s'est présenté mardi devant le tribunal de grande instance de Nantes contre son neurologue et le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline, à qui il reproche de ne pas avoir signalé les effets indésirables du Requip, un médicament avec lequel il a été traité de 2003 à 2005.

M. Jambart soutient que le médicament a certes contré les effets du Parkinson au cours des premiers jours, mais qu'il l'a rapidement rendu dépendant des jeux de hasard, qui lui ont fait perdre près de 100 000 euros (136 000 $). Cette dépendance, dit-il, l'a non seulement poussé à dépenser les économies familiales, mais aussi à voler des numéros de carte de crédit de ses proches.

L'ex-conseiller municipal affirme également avoir développé des comportements homosexuels et une tendance à l'exhibitionnisme sur Internet pendant qu'il prenait du Requip.

Lors d'un séjour à l'hôpital en 2005, le personnel lui a indiqué qu'il était au courant de ce type de réaction au Requip, a-t-il affirmé. Il a alors reçu un diagnostic pour sa dépendance, ce qui lui a permis d'échapper à différentes poursuites pour fraude.

En 2006, GlaxoSmithKline a ajouté les risques d'effets secondaires sur l'emballage du médicament.

Didier Jambart, qui dit avoir été ruiné lors de cette période sombre, réclame 450 000 euros (613 000 $CAN) en dommages et intérêts à son neurologue et au laboratoire américain.

En cour, les avocats de M. Jambart ont soutenu qu'il ne fait aucun doute que les troubles de comportement de leur client sont liés à l'absorption du ropinirole, la molécule active du Requip. Selon eux, ces effets secondaires étaient connus de GlaxoSmithKline.

L'avocat du neurologue ayant prescrit le médicament affirme que son client ne peut être tenu pour responsable, puisque M. Jambart ne lui a jamais parlé de ses problèmes.

GlaxoSmithKline estime pour sa part qu'il manque de preuves pour démontrer le lien de cause à effet.

La décision des juges sera rendue le 24 mars.(Source: radiocanada)

Insémination artificielle: les hôpitaux belges submergés

La Belgique est une terre d'accueil privilégiée pour de nombreuses femmes qui se voient refuser l'insémination artificielle dans leur propre pays. Le phénomène a pris une telle ampleur que les cliniques de fertilité en Belgique ont mis en place ces dernières années une politique de quotas pour éviter l'engorgement. De nombreux pays interdisent encore le mariage entre personnes du même sexe, réservant l'insémination artificielle aux couples mariés et aux célibataires. Face à cette impasse, de nombreuses femmes se rendent chaque année dans les cliniques de fertilité en Espagne ou Belgique, où elles ont le droit de recourir à des donneurs de sperme anonymes. Ainsi, des centaines de lesbiennes Françaises franchissent chaque année la frontière pour bénéficier de l'insémination artificielle.

"Au début des années 2000, on a été jusqu'à plus de 700 cycles pour des patientes françaises. Mais nous manquons de donneurs de sperme", a expliqué à l'AFP Anne Delbaere, chef du service spécialisé de l'hôpital Erasme à Bruxelles.

Les cliniques belges ont pris des mesures drastiques pour freiner cet afflux qui risquait de mettre en péril la poursuite de leur mission principale: le traitement de patientes ayant de vrais problèmes de fertilité.

Le standard téléphonique pour les femmes homosexuelles étrangères de l'hôpital Erasme n'est donc plus ouvert que quatre jours par an et seules deux consultations par semaine leurs sont encore réservées. "En une bonne heure, tous les consultations pour le trimestre suivant sont réservées", souligne Mme Delbaere.

Le mariage et l'adoption par des couples homosexuels sont autorisés dans plusieurs pays d'Europe, dont la Belgique, l'Espagne, les Pays-Bas ou encore la Norvège.

30/01/2011

Les hommes pardonnent plus facilement une infidélité lesbienne que le contraire

Les hommes pardonnent plus facilement un "écart" lesbien commis par leur compagne que les femmes dont le compagnon a eu une aventure homosexuelle, selon le magazine scientifique "Personality and Individual Differences" cité par The Telegraph. Des chercheurs ont testé la manière de réagir de 700 étudiants de la Lock Haven University (Pennsylvanie) à diverses situations d'infidélité.
Les étudiants devaient imaginer qu'ils étaient dans une relation amoureuse depuis trois mois. L'étude révèle que la moitié des hommes acceptent que leur compagne ait une expérience lesbienne, mais ne sont que 22% à accepter qu'elle les trompe avec un homme.
Les femmes semblent plus tolérantes si leur homme les trompe avec une femme, puisqu'elles sont 28% à vouloir continuer malgré tout leur histoire d'amour. Elles ne sont par contre plus que 21% à le vouloir s'il s'agit d'une relation de type homosexuel.
Selon le psychologue Jaime Confer, l'étude montre que les hommes sont plus sévères envers l'infidélité si leur paternité peut être mise en question. "En plus, les hommes voient une relation lesbienne de leur partenaire comme une chance d'enrichir leur vie sexuelle. Les femmes par contre l'interprètent comme le fait qu'elles ne peuvent pas satisfaire totalement leur compagnon et y voient le signe annonciateur d'une future rupture", explique-t-il.

14/01/2011

Trop peu de donneurs de sperme: les temps d'attente de 2 à 3 fois plus longs

Les centres belges de fertilisation sont confrontés à un manque de donneurs de sperme. La raison réside dans le fait que la plupart des centres ne proposent plus de sperme de donneurs étrangers aux patientes belges, indique vendredi le journal Het Laatste Nieuws. Les temps d'attente sont dès lors deux à trois fois plus longs.

Jusqu'à présent, beaucoup d'échantillons de sperme provenaient du Danemark. Mais la législation belge est devenue plus stricte et interdit notamment que la semence d'un donneur soit utilisée pour inséminer plus de six femmes belges. Cette disposition est difficile à vérifier dans le cas de dons de sperme provenant de l'étranger. On fait ne fait donc souvent plus appel à ces donneurs. Selon Het Laatste Nieuws, les femmes doivent attendre trois mois ou plus pour bénéficier d'une première insémination.

07/01/2011

Les larmes des femmes diminuent la libido des hommes

Publiée jeudi dans le journal Science, l'étude pourrait signifier le début d'une réponse à une question que se posent les scientifiques depuis longtemps, note le New York Times: pourquoi est-ce que les humains, au contraire des autres espèces, pleurent des larmes émotionnelles, et non pas seulement des larmes «utilitaires» censées protéger les yeux des débris? (source: slate.fr)laress.jpg

Les chercheurs ont collecté des larmes de femmes pleurées devant un film triste, ainsi que des solutions salines neutres (qui avaient été mises en contact avec la peau des femmes). Ils les ont fait sentir à des volontaires masculins, qui n'ont senti aucune odeur particulière dans ces deux solutions. Les scientifiques ont ensuite montré aux hommes des photographies de femmes à l'expression neutre, et ceux qui avaient humé les larmes ont tous trouvé les femmes moins attirante sexuellement que ceux qui avaient seulement senti la solution salée. Les hommes ayant senti des pleurs montraient également des signes de réduction de testostérone.larme.jpg

On leur a ensuite montré des films tristes alors que l'activité de leur cerveau était contrôlée par un IRM, et la partie du cerveau responsable pour l'attirance sexuelle de ceux qui avaient senti des pleurs était moins active que cette même zone chez les autres.

Ces expériences montrent que les larmes émotionnelles envoient un message, affirme un des chercheurs:

«Les signaux chimiques sont une forme de langage. Fondamentalement, ce que nous avons trouvé c'est le signal chimique pour dire dire "non", ou du moins "pas maintenant"».

Il a ensuite noté qu'il ne voulait absolument pas dire que cette découverte devrait être utilisée dans nos relations romantiques actuelles:

«Je ne dis pas que je recommande aux femmes de pleurer pour envoyer un message. Ça serait beaucoup mieux de simplement dire non.»

Les chercheurs s'intéressent désormais aux larmes émotionnelles des hommes ils n'avaient pas pu le faire jusque là faute de trouver de «bons pleureurs». Ils estiment que leurs larmes transmettront également des signaux chimiques, peut-être avec l'objectif de réduire l'agressivité chez les autres hommes (citant une étude qui a montré que quand les rats-taupes se recouvrent le visage de larmes, cela réduit l'agressivité des autres).(source: slate.fr)

Photo:

Tears are tasteless / Megyarsh via Flickr CC License By

06/01/2011

Condamnation d'un médecin finlandais téteur de sein

Un médecin finlandais qui avait tété le sein d'une jeune patiente soi-disant dans le cadre d'un diagnostic a été condamné mercredi par la Cour Suprême finlandaise à lui verser 1.200 euros de dommages et intérêts et à payer une amende pour "acte sexuel".

Deux juridictions de niveau inférieur avaient précédemment jugé que le praticien n'avait pas violé la loi.

Mais "la Cour suprême considère qu'il a été prouvé qu'il s'agissait bien d'un acte sexuel", écrit la plus haute juridiction finlandaise dans le résumé de son jugement. Outre les dommages et intérêts, la condamnation est assortie de 80 jours-amende d'un montant non précisé.

Le médecin se défendait en expliquant qu'il avait tété le sein de sa patiente de 20 ans pour lui diagnostiquer une possible maladie conformément à une astuce de grand-mère, et qu'il en avait reçu l'autorisation.

La jeune femme s'était rendue à l'hôpital en 2007 pour un examen mammaire par ultra-sons et avait expliqué au médecin qu'un fluide s'était écoulé de sa poitrine. Celui-ci avait alors tété son sein afin selon lui de goûter le liquide.

La victime lui demandait 3.000 euros de dommages et intérêts. La Cour suprême n'a pas fait suite à cette demande "parce qu'il s'agit d'un acte isolé perpétré contre un adulte", selon le jugement.

05/01/2011

Plus d'amour en l'air !

Fini de s’envoyer en l’air ! Tel en ont décidé les autorités aériennes de Grande-Bretagne qui considèrent que le sexe en avion est dangereux. Elles viennent en effet de retirer sa licence à Mile Hight Flights pour des raisons de sécurité. Selon les responsables, « les pilotes peuvent être distraits » et perdre leur concentration par les bruits et gémissements causés par « ces actions sexuelles ».

Mile High Flights, une petite compagnie basée à Gloucester, proposait depuis deux ans aux couples, voire aux trios, de s’adonner aux plaisirs de la chair en plein ciel. A partir de 750 livres, ils pouvaient réserver un vol d’une heure à une heure et demi à bord d’un Cessna Caravan équipé d’un lit séparé du poste de pilotage par un rideau.

Pour Mike Crisp, le fondateur de cette compagnie aérienne, il ne s’agit là que d’une sanction injuste de la part des puritains. Cette sanction risque de décevoir de nombreux passagers à la vue du succès que la compagnie a pu rencontrer.

04/01/2011

La sexualité des Français de De Gaulle à Sarkozy par Wolinski

Wolinski vient de publier chez Drugstore / Arte Edition un nouvel ouvrage intitulé La sexualité des Français de De Gaulle à Sarkozy (préfacé par l’académicien Erik Orsenna). Ce livre de dessins dresse un panorama plein d’humour -mais aussi très clairvoyant- sur les relations hommes/femmes depuis les années 60 jusqu’à nos jours. (source: senioractu.com)



La sexualité des Français de De Gaulle à Sarkozy par Wolinski : des seins drôles !
Wolinski, fabuleux observateur de la société, sévit dans la presse française depuis ses premières armes dans Hara-Kiri, Charlie Hebdo ou L’Écho des Savanes, et aujourd’hui Paris Match et Le Journal du dimanche.

Ce livre, souligne l’éditeur, « offre un panorama complet de son travail, axé depuis toujours sur les relations hommes/femmes, ordonné par présidence. Depuis les années 60, où le mariage était encore de rigueur et les tabous nombreux, aux années 2000 où le sexe est porté en étendard et où la capote, le mariage gay ou la condition féminine ont été discutés à l’Assemblée, Wolinski porte un regard tendre et mordant sur l’évolution des moeurs de la société française des cinquante dernières années, de De Gaulle à Sarkozy en passant par Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac ». (source: senioractu.com)

03/01/2011

Le culte des seins

Le culte des seins explore la double nature du sein - entre maternité et sexualité -, et les fantasmes collectifs du féminin qu'il cristallise. La déesse Cybèle et ses Amazones y voisinent avec les "nanas" de Niki de Saint-Phalle, la Vierge Marie et la Marianne républicaine avec les pin-up des années cinquante. (Source: doctissimo.fr)

Un an après le succès rebondi rencontré par La face cachée des fesses, Caroline Pochon et Allan Rothschild déplacent leurs regards - érudits, ludiques et coquins - vers une nouvelle partie du corps : les seins.

Dans cet ouvrage, le marquis de Sade y retrouve sainte Agathe et Cléopâtre. Simone de Beauvoir et Elisabeth Badinter y parlent "nénés, nichons, roberts" avec Pierre de Ronsard, Federico Fellini et Russ Meyer ! Bien souvent, ce sont des corps de femmes sous des regards d'hommes, et l'on s'interroge, à travers un montage d'images et de textes variés, sur la nature complexe de l'identité féminine, telle qu'elle est perçue et représentée, - dans l'art depuis les origines, aussi bien que dans la publicité ou dans la rue -, par les hommes, mais également par les femmes elles-mêmes. C'est pourquoi ce livre distingue ce que représentent les seins dans l'imaginaire collectif, puis dans celui de l'homme et de la femme. Selon les auteurs, "La même expérience - le désir, la sexualité, les échanges sociaux - peut en effet être représentée de manière très différente, selon que l'on a des seins… ou que l'on n'en a pas".(Source: doctissimo.fr)

Le culte des seins
Editions Democratic Books
256 pages
Prix : 29,95 €

17:34 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le culte des seins

02/01/2011

Pas de sexe avant le mariage

 

2000 couples mariés interrogés entre 2006 et 2009.Les chercheurs étasuniens ont interviewé plus de 2000 couples mariés entre 2006 et 2009. Afin de répondre à une ultime et réelle question : ceux qui ont attendu leur nuit de noces pour avoir des relations sexuelles sont-ils plus heureux que ceux qui se sont accouplés avant de se passer la bague au doigt ? (source: topsanté.com)




Bonne question. Bien sûr, cette étude a été réalisée indépendamment de la foi. Ce qui veut dire que ce n'est pas l'action de Dieu auprès des couples heureux qui justifie leur plénitude.

Parce que oui, il a bel et bien été démontré que les couples "abstinents" sont plus satisfaits. Leurs relations auraient 22% en plus de stabilité par rapport aux "non-abstinents". De même, leur communication au sein du couple serait de 22% supérieure à celles des autres couples. Et concernant le sexe ? Il faut croire qu'un couple ayant déjà fait l'amour a 15% de "rapports de qualité" en moins comparé à un couple qui attend le mariage avant de toucher le septième ciel. Patienter permettrait donc d'avoir de "meilleurs" rapports sexuels.

Mais pourquoi ? Pourquoi cela semble-t-il si bénéfique ? Le professeur Busby explique que les couples qui attendent en profitent pour davantage discuter, communiquer, et qu'ils instaurent ainsi une stabilité sur le plus long terme.

Il suffit donc de parler, parler, parler et de ne pas se toucher ? Pourtant, à en regarder les statistiques actuelles en Angleterre, les femmes de moins de 25 ans sont plus susceptibles d'avoir un bébé que de se marrier et 44% des enfants britanniques sont nés hors mariage. Attendre la lune de miel pour se reproduire paraît alors mal parti. Mais avoir des enfants, ça peut également rendre heureux, non ? (source: topsanté.com)

Les serveuses à gros seins reçoivent plus de pourboires

Il y a certaines évidences qui ont besoin d'être confirmées par la science —du moins, c'est ce que pensent des scientifiques en mal de sujets... Le site The Week dresse un palmarès 2010 des études les plus inutiles, où les fortes poitrines tiennent le haut du pavé. (Source: slate.fr)

Numéro un des conclusions les moins surprenantes: les serveuses à gros seins reçoivent plus de pourboires que les autres, tout comme les blondes élancées. La motivation de cette recherche? Selon le professeur de l'Université de Cornell qui a prouve cette troublante banalité, «il est toujours important de vérifier ce qui passe pour une évidence aux yeux de la sagesse populaire». Voyez-vous cela...

Les charmes féminins reviennent en sixième position. Une étude française a montré que les auto-stoppeuses à bonnet C ont plus de succès auprès des automobilistes masculins que celles qui font un bonnet A. A l'aide d'implants en latex, une jeune femme a fait varier la taille de ses seins. Elle s'est placée au bord de la route, le pouce levé, attendant les automobilistes. Pour des raisons de sécurité, elle n'est jamais montée à bord d'une voiture: n'ont été comptabilisés que les véhicules qui se sont arrêtés pour prendre l'auto-stoppeuse.

Les auteurs de ces recherches font ou feront peut-être partie des hommes âgés qui ont toujours envie de faire l'amour. Selon une étude de l'Université de Columbia, un homme sur cinq a toujours du désir et une certaine forme de satisfaction sexuelle entre 75 et 95 ans. Comme dans ces tranches de la population, les femmes sont plus nombreuses que les hommes, «ils ont le choix entre beaucoup de partenaires», observe l'auteur de l'étude. «Avec tous ces nouveaux médicament, ils peuvent tenir plus longtemps», ajoute-t-elle.(Source: slate.fr)

01/01/2011

Un beau décolleté

Les seins sont un symbole de féminité, ils permettent entre autres de présenter une jolie silhouette équilibrée. Aussi, pour les fêtes, misez sur un décolleté plongeant pour un effet sexy assuré. (Source: linfo.re)

 
Comme les mains et le cou, le décolleté est l’une des zones du corps qui trahit le plus votre âge. Fragile, il demande des soins spécifiques et extrêmement doux. Rappel des gestes simples pour afficher un décolleté sexy.
 
 
Avec l’âge, la peau du décolleté perd sa tonicité, se déshydrate, s’amincit et se fragilise. La réduction du collagène et de l’élastine provoque ce relâchement cutané, tout comme la mauvaise assimilation du calcium, qui survient après 50 ans. En plus de son rôle indispensable pour la constitution et la solidité du squelette, le calcium constitue un élément fondamental pour le maintien de la structure cutanée.
 
Pour conserver l’élasticité de la peau et limiter l’étendue des rides, vous devez pratiquer des gestes simples. Tout commence avec le gommage. Choisissez un exfoliant très doux, le même que celui utilisé pour votre visage convient très bien. Son but, comme tout exfoliant, est de chasser les cellules mortes, redonner de l’éclat à la peau et activer la circulation sanguine. Procédez par des massages doux et circulaires sur l’ensemble du buste. Un gommage une à deux fois par semaine suffit.
 
Par ailleurs, la peau des seins est pauvre en glandes sébacées, elle a donc besoin d’une hydratation quotidienne. Après chaque douche, appliquez généreusement une crème riche en actifs hydratants. Choisissez un lait reconstituant ou raffermissant dont la formule aide à lutter contre le relâchement et favorise le renouvellement cellulaire.
 
 
De plus, avec la période d’allaitement, la peau de la poitrine est amenée à se lâcher. Ce phénomène a pour conséquence de laisser place à des seins tombants. Pour y remédier, voici un baume dédié à raffermir et à tonifier la peau du buste, afin de retarder ou de traiter le relâchement des seins. Naturel, il ne vous causera aucune allergie et ses ingrédients sont faciles à trouver.(Source: linfo.re)
 
 
Basé sur l’aromathérapie, ce baume nécessite un millilitre d’huile essentielle de monoï, trois cuillères à soupe de gel d’aloès vera, cinq millilitres d’huile essentielle de menthe, une cuillère à café d’huiles essentielles de carotte.
 
 
Préparez votre baume comme suit : d’abord, dans un bol, mélangez les huiles essentielles de carotte et le gel d’aloès vera jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ensuite, ajoutez les huiles essentielles de menthe et de monoï. Appliquez le mélange sur votre poitrine en effectuant des mouvements circulaires, des côtés vers le centre, avant votre douche. Reproduisez ces gestes une fois par semaine et vous retrouverez une poitrine jeune et tonique. Par ailleurs, sachez que vous pouvez conserver votre baume en le plaçant dans un pot sec.
 
 
Et en complément, terminez votre douche par un jet d’eau froide sur le buste afin de tonifier les tissus. Mais cela n’est pas obligatoire ! Par eau froide, on entend une température plus fraîche que celle de votre douche. Vous n’êtes pas obligée de passer à l’eau glacée d’un coup, procédez par étape ! Par contre, évitez les bains trop chauds, ils ont tendance à ramollir la peau des seins.(Source: linfo.re)

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16/12/2010

Syphilis, Christophe Colomb n'y est pour rien

La syphilis (ou vérole) a de multiples dénominations, car aucun pays ne veut endosser sa "paternité". C'est donc le mal de Naples ou le mal vénitien pour les Français, qui considéraient que cette maladie avait été apportée en Italie en 1494 par des marins de l'équipage de Christophe Colomb qui participaient à une campagne militaire de Charles VIII. "Il est probable que ces hommes aient effectivement rapporté ce fameux tréponème qui a rapidement fait des ravages auprès de cette population", estime le docteur Bruno Halioua, dermatologue à l'Institut Alfred Fournier à Paris et historien de la médecine. Et pourtant les Italiens, les Espagnols, les Allemands, les Anglais et les Polonais parlent du mal français, les Portugais et les Néerlandais du mal espagnol et les Écossais du mal anglais.

Connue depuis au moins Hippocrate

D'ailleurs, l'hypothèse d'une première "importation" en provenance du Nouveau Monde n'est plus crédible aujourd'hui, et cela, pour plusieurs raisons. La plus récente est la découverte de marqueurs de cette maladie dans les dents et les os de squelettes retrouvés à Pompéi. Mais déjà auparavant, Hippocrate, médecin grec célèbre, avait décrit les formes les plus graves de la maladie. Et la présence de la syphilis a été retrouvée lors des fouilles du monastère augustinien datant des XIII et XIVe siècles, dans le port de Kingston au nord-est de l'Angleterre.(Source: le post.fr)

15/12/2010

Guéri du Sida?

Le virus du sida n'est plus détecté chez un Américain qui avait reçu une greffe de moelle osseuse pour traiter sa leucémie. Une «guérison» que les experts commentent avec prudence. Un malade «guéri» du sida ? La nouvelle interpelle forcément . Car si les antirétroviraux permettent aujourd'hui de maintenir à un niveau très bas la présence du virus chez un patient, personne ne sait encore éradiquer complètement la maladie. Le VIH reste donc toujours présent à faible dose dans l'organisme des malades. Mais cette fois, des chercheurs allemands pensent avoir réussi à supprimer toute trace de séropositivité chez un patient. Un article publié dans la revue Blood explique comment une greffe de moelle osseuse, effectuée dans le cadre d'un traitement contre une leucémie, a permis d'aboutir à ce résultat inédit. (source: lefigaro.fr)

En 2007, Timothy Brown, un Américain séropositif de 40 ans vivant en Allemagne, est traité par le Dr Gero Hütter de l'hôpital universitaire de la Charité de Berlin pour une leucémie, un cancer du système immunitaire. Il est soumis à une chimiothérapie et une radiothérapie, qui suppriment entièrement ses cellules immunitaires défaillantes. Puis il subit une greffe de moelle osseuse, destinée à produire de nouvelles cellules immunitaires saines. A l'approche de la greffe, on lui demande de cesser de prendre ses antirétroviraux, par crainte que les médicaments nuisent au succès de l'opération.

Une mutation génétique rare

Mais le donneur n'a pas été choisi seulement pour sa compatibilité avec Timothy. Il est aussi porteur d'une mutation génétique rare, qui rend ses cellules immunitaires résistantes aux principales formes de VIH (90% des virus transmis par voie sexuelle). A l'instar d'environ 1% de la population européenne, il a en effet hérité de ses deux parents d'un même gène CCR5 muté. Grâce à cela, il ne présente pas de récepteurs CCR5 à la surface des cellules immunitaires LT4 attaquées par le VIH.(source: lefigaro.fr)

18:43 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guéri du sida?

13/12/2010

Le sexe au secours des névrosés

Les personnes névrosées souffrent peut-être de troubles relationnels au quotidien avec leurs conjoints, mais une nouvelle étude américaine montre que si elles ont des rapports sexuels fréquents, elles se sentent mieux. (cyberpresse.ca)

Dans l'étude, les tendances névrotiques ont été mesurées comme une «tendance à percevoir des émotions négatives», en d'autres termes, les névrosés sont facilement irritables, anxieux et d'humeur changeante. Cependant, l'étude américaine publiée dans l'édition de décembre du magazine Social Psychological and Personality Science, montre qu'une plus haute fréquence des rapports sexuels au sein des couples mariés réduit ces effets négatifs.

Afin d'établir le rôle que joue la sexualité dans le bonheur des couples névrosés, les chercheurs ont suivi 72  couples de jeunes mariés, au cours des quatre premières années de mariage. Chaque époux devait confier tous les six mois (séparément et en privé) l'état de son bien-être conjugal et la fréquence des rapports sexuels.

En moyenne, les couples ont fait état d'un rapport sexuel par semaine au cours des six premiers mois de mariage, et de trois rapports par mois la quatrième année de mariage. Alors que la plupart des couples n'évaluaient pas le bien-être conjugal en fonction de la fréquence sexuelle, les partenaires névrosés le faisaient. Plus les personnes névrosées avaient de rapports sexuels, plus elles avaient confiance en elles, en leur mariage et plus elles se sentaient bien dans leur vie.

 

Il est intéressant de noter que les chercheurs ont remarqué que les effets d'une activité sexuelle soutenue suffisait à complètement effacer le «manque de bonheur» que les personnes névrosées ressentaient. «Avoir des rapports sexuels fréquents est une manière pour les personnes nevrosées de garder de bonnes relations de couple», ont expliqué les chercheurs dans un communiqué publié le 7 décembre.(cyberpresse.ca)

Pour lire l'étude complète (en anglais): http://spp.sagepub.com/content/early/2010/10/09/194855061...

12/12/2010

Les hommes aussi simulent pendant l’amour

Selon une étude récente, un quart des hommes avouent avoir déjà mimé l’orgasme. Principalement pour ne pas blesser leur partenaire…

«Je le fais comme le font les femmes, avec sentiment et emphase.» En 1981 déjà, dans son rapport sur les hommes, la célèbre sexologue Shere Hite récoltait des aveux sincères reflétant une réalité d’alcôve généralement passée sous silence: les hommes aussi simulent au lit. (source: le matin.ch)

La question est toujours taboue. Et pourtant, si on se fie aux conclusions d’une étude américaine publiée dans le numéro du mois de novembre du Journal of Sex Research*, 50% des femmes, mais surtout 25% des hommes admettent qu’il leur est déjà arrivé de simuler un orgasme lors d’un rapport sexuel.

Le chiqué n’a pas de sexe
Non, les râles factices et les spasmes sur commande ne sont pas l’apanage des femmes fatiguées de courir après le plaisir. Celles qui croyaient les hommes incapables de manipuler, car incapables d’escamoter la vérité, peuvent repasser. Le chiqué, l’esbroufe n’a pas de sexe.

«Les hommes sont aussi capables de simuler que les femmes. J’en vois presque tous les jours dans mon cabinet», confirme le sexologue lausannois Mehrez Mabrouk. Même constat chez sa consœur française Catherine Solano: «J’ai réalisé une enquête sur l’orgasme masculin il y a quelques années et j’avais obtenu des chiffres similaires à ceux de l’étude américaine. Un homme ne peut pas simuler le désir, l’érection, mais l’orgasme, oui.»

Le phénomène reste malgré tout plus fréquent chez les femmes, rappelle la sexologue: «Il y a plus de femmes que d’hommes qui disent avoir du mal à atteindre l’orgasme. En moyenne, la femme a un orgasme une fois sur deux lors d’un rapport sexuel et un homme pratiquement à chaque fois. Il y a plus de «déficit» chez la femme, donc plus de simulation.»

Mais même s’ils jouent moins souvent la comédie de la jouissance, les hommes savent très bien grimper aux rideaux pour de faux. «Ça m’est déjà arrivé de simuler parce que je n’étais pas au top. Je n’y arrivais pas et je voulais accélérer l’histoire», raconte un garçon dans le recueil de témoignages «Sea, sex and fun. Les 25-35 ans parlent de leur sexualité» (de Géraldine Adam et Anne Dufour, Editions Leduc.s). «Je lui glissais deux ou trois gémissements plus appuyés…» confesse un autre.

«J’ai déjà entendu des hommes dire: ce n’est pas bien compliqué, on pousse quelques cris, on fait quelques soubresauts et ça y est», raconte pour sa part Catherine Solano. Les hommes sont de très bons acteurs. «D’autant meilleurs que les femmes sont bon public», sourit la sexologue. Celles-ci, en effet, n’y voient souvent que du feu. La plupart disent d’ailleurs ne pas sentir l’éjaculation de leur partenaire. «Les femmes ne s’imaginent souvent pas que les hommes puissent simuler, poursuit Catherine Solano. Mais si le couple utilise le préservatif, à moins d’aller inspecter la poubelle, ça ne se voit pas. Et si la femme a une lubrification importante, elle ne s’en rend pas forcément compte. C’est tout à fait faisable. La preuve: certains le font.»

S’ils simulent, c’est que les hommes, eux aussi, courent parfois sans succès après le plaisir. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un coup d’œil aux statistiques de nos voisins français, très fournies en matière de comportements sexuels. Selon la dernière enquête CSF (Contexte de la Sexualité en France), seuls 47% des hommes affirment toujours parvenir à l’orgasme lors d’un rapport sexuel classique et 3% n’y arrivent jamais.

Dans certains cas, la simulation vient masquer un problème pathologie (éjaculation tardive ou anéjaculation), mais la plupart du temps, le couac est des plus banals. «Je ne simule jamais, prévient Régis. Mais je sais que quand j’ai trop bu, j’ai de la peine à aller jusqu’au bout. Alors je fais plaisir à ma partenaire et après, j’arrête.»

Alcool, cannabis, médicaments peuvent venir gripper la machine. Mais un simple coup de mou aussi. «Il se peut qu’un homme soit un peu fatigué, il a un peu envie, mais son excitation ne monte pas et il n’a pas d’orgasme.» La solution: simuler pour mettre un terme à un rapport qui «s’éternise» à son goût.

Ecourter l’affaire sans blesser sa partenaire, c’est en effet la principale raison mise en avant par les hommes pour justifier le fait qu’ils font semblant, si on en croit les psychologues américains à l’origine de la dernière étude sur la question.

Pour eux, nous sommes prisonniers d’un même scénario idéalisé: tout rapport sexuel doit aboutir à un orgasme des deux partenaires et, en plus, au bon moment. «Dans notre société, nous avons des normes. Si l’on en sort, on le ressent comme un problème», confirme Mehrez Mabrouk.

Voilà pourquoi tant d’amants se mentent. Mais est-ce vraiment si grave, Docteur? «Si on simule, c’est généralement parce qu’on pense que l’autre est incapable de supporter la vérité, note Catherine Solano. Parfois, c’est juste dans notre tête, l’autre est tout à fait capable de comprendre. Parfois non. Alors si c’est occasionnel, autant ne pas en faire tout un plat.» L’amour vaut bien un petit mensonge de temps en temps.(source: le matin.ch)
* Men’s and Women’s Reports of Pretending Orgasm, C. L. Muehlenhard, in Journal of Sex Research, vol. 47

 

 

25/11/2010

Du sexe au cerveau

Le fonctionnement du cerveau des femmes qui ont un faible désir sexuel est différent de celui des femmes qui ont une libido normale, montrent des examens d'imagerie par résonance magnétique menés par des chercheurs américains.

Le Dr Michael Diamond et ses collègues de la Wayne State University de Detroit pensent que leurs observations tendent à prouver que les problèmes de libido sont d'origine physique.

 

Pour en arriver à ces résultats, les auteurs de ces travaux présentés lors du congrès annuel de l'American Society for Reproductive Medicine ont mesuré l'activité cérébrale dans le cerveau de femmes qui regardaient des films érotiques.

 

Un porte-parole de l'association américaine Relate, consacrée à promouvoir la santé et l'harmonie dans les couples et les familles, affirme cependant que cette étude ne fait que montrer la faible libido à l'oeuvre, sans en exposer la cause.

 

L'appétit sexuel

 

Depuis quelques années, le diagnostic de désordre du désir sexuel hypoactif chez la femme est de plus en plus accepté par la médecine.

 

Il reste toutefois une zone d'incertitude quant à savoir si ce désordre peut ou doit être utilisé pour décrire un manque de désir sexuel, qui peut se traduire par de nombreux facteurs psychologiques, émotionnels et physiques.

 

Selon le Dr Diamond, cette recherche montre que ce désordre est un problème d'ordre physique.

 

Pour arriver à cette conclusion, son équipe a comparé le cerveau de 19 femmes qui avaient ce désordre à celui de sept autres qui ne l'avaient pas à l'aide d'images obtenues à la suite d'un examen par résonance magnétique fonctionnelle.

 

L'analyse des images montre que les sept femmes à la libido normale avaient un flux sanguin plus important dans certaines régions cérébrales impliquées dans le traitement des émotions. Les cerveaux de celles qui n'avaient pas de libido n'ont pas connu d'augmentation du débit sanguin dans ces zones.

 

D'autres experts en médecine psychosexuelle ne sont pas entièrement convaincus par ces résultats.

 

Selon Sandy Goldbeck-Wood, du Camden and Islington Mental Health Trust, ces conclusions sont intéressantes, mais d'autres études doivent maintenant les confirmer. Selon elle, des doutes persistent sur la raison de ces différences entre les réactions cérébrales, qui pourraient aussi être induites par la dépression, par exemple, qui peut aussi causer des troubles du désir.

15:41 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : du sexe au cerveau

22/11/2010

Le cerveau des femmes plus actif que celui des hommes !

 De mauvaises langues disent parfois qu'il est plus facile pour un homme que pour une femme d'arriver à ne penser à rien et à faire le vide, sous-entendant malicieusement par là que le cerveau masculin serait moins performant. Et pourtant, cette boutade pourrait reposer sur un fait neurologique bien réel. Au repos, l'activité neuronale du circuit appelé «réseau par défaut» est en effet plus grande chez les femmes que chez les hommes. Cette différence intersexe dans l'activation du réseau par défaut vient d'être observée pour une première fois par Adrianna Mendrek, chercheuse au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal et au Centre de recherche Fernand-Seguin de l'hôpital Louis-H. Lafontaine.

Un cerveau suppléant

Cette activité neuronale plus intensive chez la femme  signifie que les femmes semblent plus accaparées par les activités de routine que le sont les hommes. Juste retour des choses pour les mâles, qui peuvent s'enorgueillir de leur spécificité neuronale, puisque le repos véritable est un état souvent nécessaire.

«Le réseau par défaut inclut des parties du cortex pariétal, du cortex préfrontal et du cortex cingulaire postérieur, dit la chercheuse. Il est désactivé lorsque nous effectuons des tâches qui demandent une certaine attention et il s'active quand nous sommes au repos ou que nous relâchons notre concentration.»

Ce réseau est en quelque sorte le cerveau suppléant lorsque nous «mettons notre cerveau à off», que nous rêvassons ou que nous sommes en introspection : même dans cet état, notre cerveau est toujours en pleine activité.

Le mode par défaut est par contre perturbé chez les personnes souffrant de dépression, de la maladie d'Alzheimer ou de schizophrénie. C'est d'ailleurs au cours de ses travaux sur la schizophrénie qu'Adrianna Mendrek a mis au jour cette différence intersexe.

Pour son étude, 42 hommes et femmes non schizophrènes devaient accomplir une tâche de rotation mentale à partir d'une figure à trois dimensions pendant que leur activité cérébrale était mesurée par résonance magnétique. La même mesure d'activité neuronale était prise pendant que les sujets se limitaient à regarder des images neutres ou suscitant des émotions positives ou négatives. Des mesures des taux d'œstrogène et de testostérone ont également été faites.

«Les données montrent une désactivation significative du réseau par défaut chez les hommes pendant la tâche de rotation, mais pas chez les femmes. Au repos, l'activation de ce réseau était plus importante chez les femmes que chez les hommes et la même différence a été remarquée avec le stimulus émotionnel négatif », explique la chercheuse.

Selon Adrianna Mendrek, cette activation plus importante chez les femmes semble signifier que leur cerveau demeure plus concentré sur des activités cognitives précises. Autrement dit, les femmes recourent moins que les hommes au réseau par défaut. La chercheuse n'a pas pour l'instant d'explication relativement à ce phénomène, mais croit que les hormones sexuelles pourraient avoir un rôle à jouer.

Durant la tâche de rotation mentale, le taux de testostérone a en effet été corrélé positivement avec le niveau d'activation des cortex pariétal et préfrontal chez les hommes, mais pas chez les femmes. Durant la phase des stimuli émotionnels, le taux d'œstrogène était corrélé négativement avec l'activation du cortex préfrontal chez les femmes, mais pas chez les hommes.

Inversion chez les schizophrènes

Les mêmes tests ont été repris auprès de 40 hommes et femmes atteints de schizophrénie. Chez ces patients, le profil d'activation cérébrale présente une inversion selon le sexe par rapport à ce qui a été observé chez les personnes en bonne santé mentale.

Les femmes schizophrènes ont par ailleurs mieux performé que les hommes de même condition au test de rotation mentale alors que c'est habituellement l'inverse qui se produit dans la population en général. Chez ces femmes, le taux de testostérone s'est avéré significativement plus élevé que chez les femmes en santé alors que ce taux est plus faible que la normale chez les hommes schizophrènes.

Pour Adrianna Mendrek, cette différence hormonale pourrait expliquer la performance supérieure obtenue dans la tâche de rotation ainsi que le profil particulier d'activation cérébrale chez les schizophrènes.

Les différences en question demeurent faibles et ne sont pas relevées chez tous les schizophrènes, tient-elle à souligner. Sans attribuer la cause de cette maladie à un taux anormal d'hormones sexuelles, elle estime que ces hormones sont tout de même concernées dans un type particulier de schizophrénie.

«La schizophrénie n'est pas une maladie homogène et se combine parfois avec la dépression, les troubles bipolaires ou d'autres désordres. Tout montre qu'il existe différents sous-types et que le développement hormonal est en cause chez certains patients

À l'appui de cette hypothèse, elle mentionne que des traitements à l'œstrogène utilisés pour contrer la schizophrénie chez les femmes fonctionnent dans certains cas mais pas chez toutes les patientes.

08/11/2010

Grossesse: la prise d'antalgiques pourrait avoir un impact sur les testicules des bébés

Une étude réalisée auprès de plus de 400 femmes enceintes au Danemark, publiée dans le mensuel Human Reproduction, met en évidence une association entre la prise de médicaments anti-douleurs "doux" pendant la grossesse et des problèmes de testicules chez les nourrissons. L'étude montre en effet que durant le premier trimestre de la grossesse, les femmes qui ont pris plus d'un antalgique "doux", comme le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofen, présentent un risque significativement plus élevé de donner naissance à un garçon atteint de cryptorchidie (absence d'un ou deux testicule(s) dans le scrotum, ndlr).
"Durant le deuxième trimestre, si une femme prend pendant plus de deux semaines en continu de l'ibuprofen ou du paracétamol, le facteur de risque augmente de façon marquée", explique le Dr Bernard Jégou de l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) de l'Université française de Rennes, un des auteurs de l'étude.
"Cette étude met en évidence une association, pas un lien de cause à effet", souligne le Dr Jégou, expliquant que la raison pour laquelle ces femmes ont pris ce type de médicament peut aussi jouer un rôle.
Des études menées en laboratoire sur des rats ont également révélé un impact de ces antalgiques sur la production de testostérone durant la gestation.
"Il est maintenant important de mener d'autres études afin de vérifier cette hypothèse", insistent les auteurs de l'étude.