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22/09/2009

Les problèmes le plus souvent traités chez les hommes et chez les femmes par les sexologues

BRUXELLES Hommes et femmes peuvent tous, un jour, se trouver confrontés à un trouble sexuel. Et certains troubles sont plus courants que d’autres... et demandent parfois l’aide d’un tiers (médecin et/ou sexologue).
Outre les soucis d’éjaculation précoce, les deux problèmes le plus souvent traités chez les hommes par les sexologues sont “les problèmes liés à l’érection et la baisse de libido”.
Sabrina Bauwens, sexologue liégeoise qui a également fait partie de l’étude explique : “Les hommes viennent souvent nous consulter pour ce qu’on appelle des problèmes secondaires. Ce sont des troubles de l’érection comme des érections molles, perte d’érection pendant l’acte, avant…”
Autre gros problème : la perte de libido masculine. “Celle-ci se traduit de diverses manières : une absence d’érection, une érection qui n’aboutit pas à l’éjaculation… L’homme va alors se sentir obligé de faire l’amour…”
Chez la femme, la baisse de libido est, souvent, la première cause de consultation chez les sexologues. “Chez les femmes, par contre, c’est plus identifiable, nuance Sabrina Bauwens. Cela arrive souvent après un accouchement, après un déménagement, après une infidélité…”
Ces femmes “entrent alors dans un cercle vicieux où elles ont peur de ne plus avoir envie et entrent alors dans un schéma d’évitement et de simulation…”.
Les femmes consultent ensuite pour des dyspareunies. “Ce sont des douleurs éprouvées lors des rapports sexuels et en particulier lors de la pénétration ou après le rapport sexuel”, souligne la sexologue.
“Les muscles enregistrent la douleur et les muscles se contractent. Le plaisir est alors occulté par la douleur. Mais les gens ne font rien d’eux-mêmes (pas de lubrifiant, par exemple). Ils attendent que ça passe. Les femmes sont les championnes pour ça ! Après le système s’installe…” déplore-t-elle.
Enfin, le troisième problème le plus courant chez les femmes, “ce sont le vaginisme, où rien ne passe, tout est bloqué et le trouble de l’orgasme seul où les femmes ont du désir, n’éprouvent pas de douleur mais n’ont plus d’orgasmes… Ces deux problèmes arrivent ensemble en troisième position”, ajoute la sexologue. (Source: L.C.C.)

21/09/2009

Un guide pratique pour combattre l'éjaculation précoce

Des chercheurs de l'Université de Liège (ULg) ont mis au point l'an dernier une bibliothérapie de l'éjaculation précoce (EP). Les résultats de son efficacité clinique, testée par une étude baptisée BibliothEP, ont été présentés lundi matin par le député provincial en charge de la Santé, Georges Pire, ainsi que par les médecins responsables des services concernés du CHU de Liège. L'étude BibliothEP, à laquelle ont participé quelque 400 volontaires masculins recrutés par la presse, avait pour but d'évaluer dans quelle mesure la lecture d'une brochure d'information pouvait améliorer ce trouble érectile.
Car si le sujet fait toujours sourire, il n'en reste pas moins que l'éjaculation précoce concerne 3 hommes sur 10, c'est-à-dire 30 à 35 % des hommes, soit le trouble sexuel le plus fréquemment observé. "Une vie sexuelle épanouie est évidemment un facteur essentiel de bien-être et donc, de bonne santé", a expliqué M. Pire.
Dans ce contexte, le département Santé et Qualité de vie de la province de Liège s'est associé aux services d'urologie et de psychologie clinique, comportementale et cognitive de l'ULg pour la réalisation de cette étude. Ses objectifs: sensibiliser, informer et prévenir le public, déstigmatiser la problématique et aider les personnes concernées à trouver les réponses aux questions qu'elles se posent ainsi que leur prodiguer des conseils.
Les hommes souffrant d'EP consultant en très faible proportion, principalement par crainte d'en parler, la bibliothérapie semblait la voie tout indiquée: ce mode de traitement consiste en effet à diffuser par écrit des informations et des consignes thérapeutiques afin d'aider des personnes qui connaissent un problème d'EP mais n'accèdent pas aux consultations spécialisées.
La bibliothérapie est un instrument déjà expérimenté dans des problématiques diverses de troubles anxieux modérés (phobie de l'avion, problèmes d'alcool, comportements violents chez les jeunes, excès pondéraux, etc.)
Le Guide pratique de l'éjaculation précoce, dont la publication a été rendue possible grâce à un partenariat entre l'unité de psychologie clinique comportementale et cognitive de l'ULg, le service d'urologie de la même université et la Province de Liège, a pour vocation d'aider les personnes concernées par l'EP à acquérir l'apprentissage des aptitudes sexuelles qui permettent de se dégager d'un programme naturel de copulation; apprentissage qui leur fait défaut.
Le guide définit l'EP, en évoque les causes, propose un "traitement comportemental en deux phases", une sélection de lectures ad hoc ainsi que des adresses utiles.
Les résultats BibliothEP ont démontré que le Guide pratique est un instrument efficace puisqu'il déculpabilise, dédramatise l'EP. Il est concis et facile à lire, ses explications sont claires et ses techniques faciles à comprendre grâce notamment aux illustrations; les exemples sont personnalisés.
Cependant, son efficacité ne serait pas absolue. L'étude conclut, notamment, que certains tableaux cliniques sont d'une complexité qui dépasse la capacité thérapeutique du Guide pratique, que des paramètres relationnels peuvent parfois hypothéquer son efficacité (dans ces cas, la rencontre d'un professionnel est indispensable) et, enfin, que certaines formes sévères d'EP pourraient probablement bénéficier d'un traitement combinant bibliothérapie et pharmacothérapie.
Le Guide pratique de l'EP sera disponible pour publication dès la fin des études cliniques. (belga)

18/09/2009

Les Carolos victimes d'hypersexualisation

Selon une étude de la Ville de Charleroi et de l'UCL sur les comportements sexuels des jeunes Carolos, les jeunes sont de plus en plus victimes d'hypersexualisation des relations amoureuses, un phénomène banalisé qui comporte pas mal de risques pour l'adolescent et contre lequel la Ville de Charleroi entend prendre des mesures, en développant notamment des outils d'aide aux jeunes et aux parents.
L'hypersexualisation, c'est par exemple des jeunes qui se filment au lit ou les histoires personnelles de jeunes qui se retrouvent à circuler sur le net.

16/09/2009

A 2 mètre 46, l'homme le plus grand du monde cherche toujours sa moitié

L'homme le plus grand du monde, le Turc Sultan Kösen, mesurant 2,465 mètres, a expliqué mercredi à Londres que son "plus grand rêve" était de trouver l'amour.
Le jeune homme de 26 ans a également les plus grandes mains, 27,5 cm, et les plus grands pieds de la planète, longs de 36,5 cm, a précisé le Guinness World Records en le présentant lors d'une conférence de presse. Sa taille dépasse de dix cm celle du Chinois Bao Xishun, qui ne mesure "que" 2,36 mètres.
D'autres "géants" prétendent dépasser la taille de Sultan Kösen, notamment l'Ukrainien Leonid Stadnyk, mais ils n'ont pas été homologués par le Guinness World Records.
Evoquant sa popularité toute récente, Sultan Kösen a dit espérer qu'elle allait l'aider à réaliser ses rêves: "voyager et voir le monde et avoir une voiture adaptée à ma taille". Mais son "plus grand rêve" est de se marier et d'"avoir des enfants". "Je recherche l'amour", a-t-il déclaré.
Sultan Kösen doit sa taille à une tumeur qui a empêché que sa croissance s'arrête. Elle lui a récemment été retirée mais il n'a cessé de grandir que l'an dernier.

12/09/2009

Vierge à 22 ans est-ce normal?

Bruno Wermuth, alias Dr. Sexe, a répondu à certaines questions sur le sexe sur le site suisse 20minutes.ch. Bruno Wermuth est pédagogue et conseiller en sexualité.

Justine:: Bonjour, est-ce normal de ne pas avoir envie de faire l'amour? Une fois par semaine me suffirait largement alors que mon ami voudrait bien plus. Je le comprends mais je n'arrive pas à me motiver davantage.
DrSexe:
Il n'y a pas de règles sur le nombre de fois à faire l'amour durant une semaine. Pour certains, c'est deux, trois fois, pour d'autres c'est davantage, pour d'autres encore, c'est beaucoup moins. Souvent, la difficulté dans un couple vient de la différence entre les partenaires. Certains ont toujours envie, d'autre, comme vous, se contentent d'une fois par semaine. Il faut donc en parler au sein du couple pour arriver à des solutions.

4ff_fsd: Le fétischisme des pieds, est-ce une pratique sexuelle? Est-ce normal?
DrSexe:
Tout le monde peut-être attiré par une partie du corps ou un objet. Il est donc normal d'être attiré par exemple par les pieds. Le fétichisme des pieds n'est pas un problème. Il est relativement courant. On peut en parler sans problème avec son partenaire. Certaines formes de fétichisme, comme le sado-masochisme peuvent être plus délicates et nécessitent un peu de courage pour en parler au sein du couple. Mais il vaut toujours la peine de parler de ses pulsions sexuelles.

Hubert: Comment être au top "sexuelement" chaque jour? Comment avoir une forte libido?
Dr.Sexe: La libido peut se stimuler. Par exemple, en fantasmant, par des photos, en regardant des jolies filles ou des beaux mecs dans la rue, etc. Etre au top sexuellement, qu'est-ce que ca veut dire? Cela n'a rien à voir avec la durée du rapport, le rythme de la pénétration, etc. Il ne faut pas prendre comme modèle les acteurs pornos. Il est impossible, dans des conditions normales, de tenir deux heures à chaque rapport. Etre au top sexuellement, ca veut dire aussi être érotique, sensuel. Se réjouir de la vie en général, tout ceci aide à être en forme sexuellement. La sexualité, c'est aussi un état d'esprit.


almir: Est-ce que je peut coucher avec plusieurs filles en même temps sans changer de preservatifs?
Dr.Sexe:
Clairement non! En gardant le même préservatif, il y a un risque pour les filles. Si une de ces filles est porteuse d'une quelconque maladie sexuellement transmissible, tu vas transmettre aux suivantes le virus de la première.

Amandine: Je suis encore vierge. Est-ce normal à 22 ans. Que puis-je faire?
Dr.Sexe:
Oui, ceci est normal. Il n'y a pas d'âge pour perdre sa virginité. Il faut avoir confiance en vous et prendre du temps pour trouver la bonne personne avec qui vous aurez envie de connaître votre première fois. (Source: 20minutes.ch)

11/09/2009

Troubles sexuels de la femme : la flibansérine arrive

Pour les 43% de femmes qui connaitraient des troubles sexuels, la délivrance est peut-être proche. Une enquête publiée par le site Street Reporter révèle que les laboratoires Boehringer testent actuellement sur 5 000 patientes les effets d'un véritable filtre d'amour chimique: la flibansérine. Selon l'entreprise pharmaceutique, il ne s'agit pas là d'un gadget stimulant aphrodisiaque, mais bien d'un traitement de fond censé revigorer le désir déclinant de ces dames.

Ce médicament, qui devrait être commercialisée à partir de 2011 sous le nom d'Ectris, a connu une histoire similaire à celle de son homologue pour hommes, le Viagra. En effet, c'est par hasard que le laboratoire a constaté que ce produit, initialement conçu comme un antidépresseur, développait surtout l'appétence sexuelle.

Mais la comparaison s'arrête là. La sexualité féminine répondant à des phénomènes moins mécaniques, ce médicament agit directement sur les neurones et sur la sérotonine, un acide aminé qui influe sur l'humeur et de le plaisir, explique le site Street Reporter.

Il n'existe actuellement qu'un seul autre traitement féminin des troubles sexuels, l'Intrisa, qui se présente sous la forme d'un patch agissant sur la testostérone. Il n'est prescrit qu'aux femmes ménopausées ou ayant subit une ablation des ovaires. Par contre de nombreuses contrefaçons et autres remèdes de charlatans en provenance de Chine ou d'Inde circulent sur Internet, avertit le site d'information.

Avant même d'être commercialisé, ce passeport chimique pour le 7ème ciel, suscite la polémique. L'enquête de Street Reporter rapporte les propos du docteur Waynberg, sexologue: «Ce n'est pas possible d'imaginer qu'un produit chimique puisse atteindre (...) du désir puisque nous ne savons rien de très précis, () sur l'excitation érotique féminine.

Par contre des observations ont pu être faites avec des produits (...) qui peuvent avoir une action désinhibitrice. Mais ça veut dire qu'on va transformer les femmes soit en poupées gonflables soit en robots!»

Ne pas avoir envie de sexe traduit-il pour autant une anomalie, la jouissance régulière est-elle une référence de bonne santé? Le docteur Mimoun, andrologue et gynécologue, estime qu'il est positif que les industries se penchent sur la question: «Il peut y avoir de la souffrance (…), ça peut être utile d'utiliser ces produits comme béquille ou levier pour débloquer la situation». (Source: slate.fr)

Le film X devient l'affaire de tous

Le film X n'est plus réservé à une minorité masculine et apparaît comme un phénomène intégré à la vie sexuelle des Français, au point que le visionnage n'est plus une expérience honteuse et solitaire, mais une vraie affaire de couple, selon une enquête de l'Ifop.

"L'émergence des chaînes câblées et d'internet comme moyens d'accès au X, entraîne démocratisation et banalisation du genre. Le principal enseignement est que les Français sont aujourd'hui décomplexés vis-à-vis du X", a expliqué à l'AFP François Kraus, chargé de l'étude rendue publique mercredi et réalisée pour le groupe Marc Dorcel, leader français de la production pornographique.

"On ne regarde plus un film X seulement en solitaire. Le X fait partie désormais des moyens d'activer la libido au sein du couple, en cassant la routine, toutes tranches d'âge et catégories sociales confondues", ajoute M. Kraus, précisant que cet "observatoire de la pornographie" est le premier réalisé en France.

57 % des personnes interrogées dans l'isolement d'un questionnaire en ligne "pour une plus grande sincérité", indiquent avoir déjà visionné en couple un film X. Les femmes admettent en voir plus facilement avec leurs partenaires (59 %) que toutes seules (50 %).

"On note une forte disposition des femmes à regarder un film X avec leur partenaire. Si celui-ci le leur demandait, deux sur trois accepteraient (67 %), mais 30 % reconnaissent qu'elles le feraient seulement pour faire plaisir", souligne François Kraus. Toutefois, 36 % seulement des couples ont fait l'amour en regardant un film X.

Selon l'Ifop, l'âge moyen du premier visionnage reste élevé : 24 ans en moyenne, ce qui semble aller à l'encontre des idées reçues mais seuls les plus de 18 ans ont été interrogés.

Le rôle de l'apprentissage de la sexualité est globalement limité (35 %), mais l'impact du porno sur le désir sexuel est réel pour 44 % hommes et femmes. 32 % des femmes admettent qu'un film X augmente le désir.

89 % des sondées disent avoir déjà visionné un film X, et 69 % les jugent excitants mais une majorité ne les trouve pas moins "ridicules" (59 %) et "dégradants" (58 %). Seuls 21 % les estiment "sains".

L'étude révèle aussi que la consommation de film X est plus élevée chez les personnes en couple (48 %) que chez les célibataires (45 %).

Si les films X sont avant tout visionnés à domicile (86 %), certains l'ont expérimenté dans des lieux insolites comme une chambre d'hôtel lors d'un déplacement professionnel (30 %).

Dernier enseignement important : les Français, quel que soit leur âge ou leur sexe, considèrent à 84 % que la sexualité présentée dans les films X, est éloignée des pratiques courantes.

Un avis que partage les jeunes hommes de moins de 35 ans. Ils sont ainsi 81 % à savoir que cela reste du cinéma et n'a rien à voir avec la réalité.

Les sites internet gratuits constituent le principal moyen d'accès à la pornographie (45 %), devant Canal+ (35 %) et les DVD (22 %).

Enfin, malgré les idées reçues, hommes et femmes attachent de l'importance au scénario (59 et 55 %). Cependant, les hommes sont deux fois plus nombreux à estimer important le nombre de scènes explicites ou la qualité de la lingerie.

Enquête réalisée par l'Ifop du 30 juin au 2 juillet auprès d'un échantillon de 1.016 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas, interviews par questionnaire auto-administré en ligne. (AFP)

83% des femmes ont déjà visionné un film X

Les Françaises sont "bien plus ouvertes sur le sujet qu'on ne pourrait le croire". 83% des Françaises ont déjà vu un film pornographique, dont 41% en intégralité ou presque. 29% des Françaises interrogées ont ainsi déclaré être consommatrices occasionnelles ou régulières de films X.

Un porno, oui, mais avec mon homme !

Pour près d'un quart des femmes, la pornographie aurait participé à l'apprentissage de la sexualité. L'initiation à ce type de films se ferait avec l'aide de leur partenaire pour 37% d'entre elles. Une proportion qui fond à 14% chez les hommes. Contrairement aux hommes, le visionnage de longs métrages classés X a davantage lieu en compagnie d'un partenaire (54%) que seul (50%). 

Quand le porno donne des idées coquines...


Le porno s'affirme comme une façon de pimenter une relation. Un quart des sondées ont déjà essayé de reproduire des scènes ou positions sexuelles vues dans un film. Une Française sur cinq serait aussi encline à filmer ses ébats.

 Les hommes: accros au porno ?
La consommation de pornographie reste toutefois dominée par les hommes. 97% d'entre eux ont déjà regardé un long métrage classé X et 29% s'avèrent des consommateurs mensuels. Un ratio qui monte à 43% chez les moins de 35 ans. Le visionnage solitaire de ce type de films domine à hauteur de 84%. 55% des hommes déclare cependant suivre des films X avec leur partenaire. 14% des hommes se rêvent aussi acteur de film X tandis qu'un tiers d'entre eux se sont et aimeraient se filmer durant l'acte.

Des beaux gosses dans mon porno

Le choix d'un film pornographique dépend essentiellement de la beauté des acteurs et actrices (62%) devant le prix (51%). Le scénario demeure un critère objectif de choix pour 48% des consommateurs de contenus pornographiques. Pour les critères de satisfaction, les décors représentent 46% et le scénario 56%. La beauté des acteurs et actrices domine toujours avec 64%. Le nombre de scènes X est aussi un critère de satisfaction pour 48% des consommateurs. (Source: cosmopolitant.fr)

26/08/2009

50 % des hommes reverraient d'abord leur silhouette

Environ quatre hommes belges sur cinq (82 pc) sont satisfaits de leur apparence physique, selon une étude réalisée par Ivox. Mais 50 pc des hommes interrogés avouent être moins en forme qu'il y a cinq ans. L'étude a été commandée par le laboratoire belge Besins Healthcare et a été menée auprès de 500 hommes, indique le laboratoire mercredi dans un communiqué. Les hommes n'osent pas toujours l'admettre mais ils sont de plus en plus soucieux des effets du temps sur leur aspect physique. Rides, perte des cheveux et baisse du tonus les inquiètent particulièrement.
Ainsi, 50 pc des hommes interrogés perçoivent les effets négatifs du temps sur leur silhouette, 20 pc les perçoivent sur leur vitalité, 11 pc sur leurs cheveux et 5 pc sur leur peau.
Malgré tout, 82 pc des hommes interrogés affirment se sentir bien dans leur peau. Certains avouent cependant que s'ils pouvaient changer quelque chose, ils le feraient. Ainsi, 50 pc des hommes sondés reverraient d'abord leur silhouette. Les rondeurs non désirées, le volume de cheveux, la vitalité et la peau sont autant de chose sur lesquelles les hommes aimeraient également agir.
Trente pour cent des sondés indiquent par ailleurs avoir reçu des remarques quant à la perte de leurs cheveux de la part de leurs collègues, amis ou parents et 27 pc en ont reçu quant à leur baisse de vitalité.
L'enquête a été réalisée en Belgique entre le 17 et le 24 avril 2009 par Ivox, à la demande de Besins Healthcare, société pharmaceutique. L'échantillon était composé de 500 hommes âgés de 35 à 55 ans, répartis selon l'âge, le niveau d'éducation et la langue. (Belga)

Etude sur "notre société du vibromasseur"

 Dans une étude parue aux Etats-Unis en 1999, et désormais accessible en français, Rachel P. Maines retrace l'avènement de cette technologie révolutionnaire, qui est venue exhiber au grand jour les contradictions rongeant de l'intérieur l'idéologie "androcentriste".

De quoi s'agit-il ? D'une doxa très répandue, qui fait tourner le monde entier autour de cet axe unique : le phallus. Selon cette doctrine, le rapport sexuel "normal" se définirait comme suit : un acte de pénétration vaginale qui se conclut par l'orgasme masculin. Si cette vision des choses se révèle fragile, toutefois, c'est parce qu'elle repose sur la négation d'un fait attesté depuis la nuit des temps : bien davantage que le coït, c'est la caresse clitoridienne qui fait jouir les femmes.

Afin de contourner cette difficulté, soutient Rachel P. Maines, les idéologues du pénis ont déplacé le débat sur le terrain médical. Dès l'Antiquité, il fut décrété que toute femme incapable de parvenir à l'orgasme par pénétration vaginale souffrait d'une inquiétante pathologie. Cette médicalisation du problème avait au moins deux avantages. D'un point de vue doctrinal, d'abord, il s'agissait de préserver la primauté de l'orgasme masculin, le seul qui compte - parce que c'est celui de l'homme, et parce qu'il est nécessaire à la fécondation. D'un point de vue pratique, ensuite, le subterfuge permettait "d'échapper aux explications en tête-à-tête sur la réciprocité de l'orgasme hétérosexuel", donc d'escamoter tout un tas de petites et de grandes violences : l'interdit concernant la masturbation, les frustrations conjugales, les fatalités de la simulation, bref l'ensemble des non-dits qui font tenir debout notre société patriarcale.

Ici, l'auteure reprend les analyses classiques de ce que Foucault a nommé "l'hystérisation du corps féminin" en Occident. Et tout en admettant que certaines femmes diagnostiquées comme "hystériques" souffraient de troubles réels, l'historienne affirme que cette catégorie a d'abord servi à disqualifier l'insurrection de la sensibilité féminine contre le joug misogyne. A cette révolte, l'Histoire a apporté un soutien discret, par l'une de ces ruses dont elle est coutumière. Au fil des siècles, en effet, les médecins ont prétendu soigner l'"hystérie ", ou la "suffocation de la matrice", par une véritable clinique de l'orgasme : "Le mariage ne suffisait pas toujours, loin s'en faut, à "soigner" une "maladie" relevant du fonctionnement opiniâtre de la sexualité féminine en dehors du paradigme sexuel dominant, ironise Rachel P. Maines. Les médecins ont hérité de la sale besogne parce que personne d'autre ne voulait s'en charger."

ERUDITION ET HUMOUR

Tant et si bien que ces membres de l'élite mâle se sont trouvés contraints d'inventer mille et une astuces propres à conduire leurs patientes sur le chemin de l'extase. Or pour les mener à bon port, ces thérapeutes ont redécouvert les prodiges du clitoris. En ces domaines, les hommes de l'art ont acquis un faible savoir, mais surtout un solide savoir-faire. Depuis Hippocrate jusqu'aux années 1920, ils ont été nombreux à recommander une "orgasmothérapie" centrée sur un savant massage de la vulve.

Soucieux, à leur tour, de déléguer cette tâche, ils ont suscité l'invention d'appareils de plus en plus perfectionnés. Ainsi naît le vibromasseur moderne, dont l'historienne décrit les premiers balbutiements à la fin du XIXe siècle. D'abord vendu sur le marché médical, il fut bientôt commercialisé comme un banal ustensile d'électroménager : "Grâce à lui, vous sentirez palpiter en vous tous les plaisirs de la jeunesse", "La vibration c'est la vie !", "De si délicieux compagnons...", promettaient les publicités publiées dans la presse américaine des années 1910-1920.

Sans verser dans les facilités auxquelles un tel sujet aurait pu donner lieu, Rachel P. Maines n'en mêle pas moins érudition et humour. A la charnière de l'histoire des femmes, de la médecine et des technologies, son livre montre comment le vibromasseur représente à la fois le symptôme de l'hégémonie masculine et le meilleur instrument pour la subvertir. Inventé par ceux-là mêmes qui voulaient ignorer le clitoris, il a fini par en symboliser la souveraineté. Jusqu'à nourrir le pire cauchemar des gardiens de l'ordre androcentriste, tel que le résume cette blague bien connue des cercles féministes : quand Dieu a-t-il créé l'homme ? Quand la femme a compris que le vibromasseur ne savait pas danser... (Source: lemonde.fr et technologies de l'orgasme, Le vibromasseur, l'"hystérie" et la satisfaction sexuelle des femmes (The Technology of Orgasm) de Rachel P. Maines, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Oristelle Bonis, préface d'Alain Giami, Payot, 272 p., 20 €.)

25/08/2009

Sexe: boom chez les seniors

Les seniors, en particulier les femmes, vivent l'amour différemment, en plus d'avoir une vie plus trépidante. Selon une enquête réalisée par l'Institut National de la Santé et de la recherche Médicale, l'Inserm, la fréquence des rapports sexuels chez les seniors a connu un "boom" ces dernières années.
Réalisée auprès de 12 364 personnes par téléphone en 2006, l'étude "Contexte de la Sexualité en France" montre que près de 9 seniors sur 10 ont eu des rapports sexuels durant les douze derniers mois (87,2 % des femmes et 91,4 % des hommes).

Des chiffres bien différents de ceux de la première étude de 1970. En effet, les femmes en couple de plus de 50 ans qui déclarent avoir eu une activité sexuelle lors des douze derniers mois étaient 53 % en 1970, 77 % en 1992 et... 90 % en 2006. La proportion des hommes en couple de plus de 50 ans ayant une activité sexuelle s'est également élevée, encore plus rapidement avec dès 1992 plus de 90 % d'activité sexuelle.

Cette activité des seniors se retrouve dans la fréquence en augmentation des rapports sexuels, en particulier chez les femmes. Les femmes en couple de 50/69 ans déclaraient en 1992 avoir eu 5,3 rapports par mois. Ce chiffre passe à 7,3 en 2006.

Des chiffres à rapprocher d'une évolution du mode de vie : de nombreuses femmes seniors multiplient les activités variées -salles de gym, voyages, sorties culturelles, etc.-, les divorces augmentent sans cesse, résultat, les femmes célibataires de 55 ans sont de plus en plus nombreuses et actives.

Une nouvelle chance en amour (surtout que les enfants sont déjà grands) qui se retrouve sur la fréquentation des sites internet de rencontre, comme Parship.fr, site pour "célibataires qui souhaitent construire une relation épanouie et durable" et qui comporte de très nombreuses femmes seniors. Ces dernières cherchent un partenaire pour partager, bouger, foncer, y compris physiquement dans la vie.

Diverses études ont montré que faire l'amour pouvait augmenter l'espérance de vie en évitant certains cancers ou troubles cardiaques (cf. articles en lien ci-dessous). Raison de plus pour vivre pleinement une vie amoureuse à tout âge...

(Source : Rapport "Contexte de la Sexualité en France", Inserm, Ined, 2006; Communiqué de Presse Parship : L'amour au féminin version senior, juillet 2009; et doctissimo.fr)

Ceux qui grossissent le sexe

Lundi 10 août. Il est 15h 15 mn à la gare routière d’Abobo. Les cris des commerçantes à la sauvette et les ballets des véhicules de transport public (ta­xis, wôro-wôro, Gbaka…), associés aux coups stridents des klaxons créent une ambiance à la fois bruyante et surchauffée. La circulation est dense. Nous nous frayons difficilement un chemin jusqu’à la chaussée que nous traversons également avec peine. Là se trouve le cabinet de Sounoukou, que nous avaient indiqué nos sources. Situé entre la pharmacie de La Mé et la gare elle-même, nous apercevons un grand magasin en bordure de la voie expresse. Les barrières de couleur grise qui ferment la devanture donnent l’impression de donner accès à un dépôt de gaz. Fanta Coulibaly, une jeune femme, assise devant sa table où sont exposés des poissons frais, ôte tout doute de notre esprit. «C’est bien ici le cabinet de Sounoukou», indique-t-elle. A l’entrée du bâtiment, plusieurs autres commerçantes vendent leurs marchandises à la criée. Sans hésiter, nous franchissons la porte du cabinet. A l’intérieur, une foule de personnes, visiblement des patients qui attendent. Un escalier en bois donne accès à la salle d’attente. Des patients sont assis sur cinq vieux fauteuils remplis de poussière. Nous le découvrons en y prenant place après nous être fait annoncer au maître des lieux. Sous la forte présence humaine dans la salle, le ventilateur recouvert également de poussière envoie un vent chaud. Posé sur du rotin, un poste téléviseur est en marche. Personne n’y accorde de l’importance. Cinq minutes après notre arrivée, un jeune homme de grande taille, vêtu d’un tee-shirt polo se présente. Il se nomme Koné Solo alias Balla. Il est né en 1984 à Abidjan, dans la bruyante commune d’Abobo où il a grandi. «Je suis le fils de Koné Sounoukou. Il est en mission en Afrique du Sud, depuis le 5 août 2008. Il est allé ouvrir une représentation du cabinet. C’est moi qui assure son intérim», nous dit-il. Solo est le quatrième enfant de son père, Koné Lanciné Sounoukou. «Le cabinet porte son nom. Et c’est à moi qu’il l’a confié en partant. Il m’a transmis le don qu’il a lui-même reçu de ses ascendants. C’est donc une connaissance héréditaire», souligne Solo qui nous reçoit dans sa chambre de consultation. Il connaît la raison de notre présence. Après les civilités, il accepte de se prêter à nos questions. Dans la salle de consultation de Sounoukou, une grande natte se trouve à terre. C’est là que se font les séances de massage. Sur le mur, des casiers remplis de statuettes ornées de gris-gris et de cauris. Là encore, dans la chambre, le ventilateur, visiblement mis à rude contribution depuis de longues heures donne un vent chaud. Conséquence de la mauvaise aération des lieux. Habitué et même très à l’aise dans ce décor, Solo tient à montrer des photos, témoins de ses proues­ses. Il nous présente des images de sexe masculin grossi grâce à l’application de ses produits. «Nous faisons les massages. Trente minutes après, le sexe du client prend le volume souhaité. Il y a aussi les femmes qui veulent faire grossir leurs fesses ou leurs seins. On a les produits appropriés. Le traitement est rapide sans aucun inconvénient sur la se­xualité», nous persuade-t-il. Le temps que Solo avait promis nous accorder pour cet entretien n’était pas terminé. Car, la clientèle affluait, et l’homme nous supplie de revenir un autre jour. Ce que nous acceptons sans problème. 3 jours plus tard, soit jeudi entre 13h et 15 h, nous som­mes de nouveau son hôte. Le «grossisseur de sexes» nous accorde cette fois-ci un peu plus de temps. Il accepte la séance photo et nous montre des godemichés de plusieurs calibres (Phallus artificiel servant à faire jouir : Ndlr). Ces instruments servent de catalogue pour le client qui décide d’a­voir l’une où l’autre des tailles qu’on lui présente. Outre les besoins de grossissement de sexes, des fesses et des seins, des patients viennent aussi pour d’autres problèmes. «Nous guérissons également les cas de faiblesses sexuelles, d’éjaculation précoce, de gonococcie, d’hernie et bien d’autres maladies. Le traitement se fait purement avec les plantes médicinales», témoigne le fils de Sounoukou. A croire Solo, les maladies de troubles mentaux et les envoûtements n’ont aussi pas de secret pour son père et lui. Il propose (pour nous convaincre) de nous soumettre à une séance de grossissement de sexe gratuite. Nous déclinons son offre; «Si vous changez un jour d’avis, venez nous voir», lance Solo. Très sûr de son affaire ! (source: abidjan.net )

Une grève du sexe illimitée

Un Gabonais jusqu'ici inconnu, se présentant comme président du microscopique Mouvement de Libération des Gabonais (MLG), a proposé mardi une bizarre "grève du sexe illimitée" en cas de victoire d'un homme à la présidentielle du 30 août prochain. Dans un communiqué à toutes les rédactions de Libreville, Samuel Ntoutoume Ndzeng, promet: "nous dormirons avec nos habits".
Estimant que "le pouvoir doit revenir aux femmes", il a assuré que les "hommes commenceraient leur mouvement dès le 30 au soir si c'est un homme qui est élu". Il demande également le report du scrutin et une nouvelle constitution.
Vingt des vingt-trois candidats en lice pour succéder au président Omar Bongo Ondimba décédé début juin sont des hommes et aucune des trois femmes ne semble avoir de chances de l'emporter dimanche. L'actuelle présidente par intérim est une femme: Rose Francine Rogombé.

23/08/2009

La sexualité des escargots leur permet notamment de mieux lutter contre les parasites

La sexualité des escargots leur permet notamment de mieux lutter contre les parasites. C'est à cette conclusion que sont parvenus un spécialiste des gastéropodes de l'Institut fédéral de recherches sur les eaux (EAWAG), à Dubendorf, en Suisse, et ses collègues nord-américains.

La reproduction par voie sexuée dans le règne animal fournit en effet, sur le long terme, des avantages en matière de résistance et de lutte contre les parasites. La question des "raisons" de la reproduction sexuée, vue sous l'angle de l'évolution, reste cependant largement ouverte, selon les biologistes.

Les micro-organismes comme les bactéries, mais aussi bon nombre de plantes et même des reptiles, se reproduisent sans passer par la voie sexuelle qui implique la fusion de gamètes mâles et femelles. Le mode asexué paraît plus simple et efficace car il n'exige pas que deux individus se rencontrent pour obtenir une descendance.

Il n'en reste pas moins que la reproduction sexuée domine très largement parmi les espèces, alors même que la voie asexuée fournit des taux de reproduction nettement supérieurs et évite de nombreuses complications aux divers stades de la formation des descendants.

Le biologiste de l'évolution Jukka Jokela, de l'EAWAG, collaborant avec des chercheurs des universités de Washington et de l'Indiana, a montré par l'étude d'escargots que la voie sexuelle présente des avantages.

Le Pr Jokela a observé pendant deux décennies des escargots d'eau, notamment une espèce néo-zélandaise, Potamopyrgus antipodarum, amenée en Europe vers 1880 avec des poissons et qui s'y est acclimatée. Le petit escargot de 5 millimètres se reproduit en Nouvelle-Zélande aussi bien par voie sexuelle qu'asexuelle (parthénogénèse). En Europe, toutefois, il ne se reproduit qu'asexuellement: les individus femelles, disposant d'un triple bagage chromosomique, produisent donc des clones d'elles-mêmes.

Le Pr Jokela et son équipe de chercheurs, selon l'EAWAG, ont tout particulièrement examiné des populations de ces petits escargots dans leurs relations avec les parasites. Il est alors apparu que les populations avec reproduction sexuée ne connaissaient pas, sur le long terme, de grande variations d'effectifs. En revanche, chez les populations à reproduction asexuée, certaines lignées originelles de clones ont souvent été remplacées par d'autres, cela en quelques années. Les premières lignées produites asexuellement, d'abord gagnantes, étaient devenues trop sensibles aux parasites. Ces derniers avaient envahi la plupart des individus des lots observés.

Selon l'EAWAG, cette évolution avait été prévue déjà par des modèles mathématiques. Première à y parvenir, l'équipe du Pr Jokela a démontré que ce modèle fonctionnait effectivement dans la nature. "La reproduction sexuée fournit un avantage dans le cours de l'évolution, principalement là où il y a beaucoup de parasites", estime M. Jokela.

Cela pourrait aussi expliquer pourquoi certaines populations d'escargots observées en Europe se sont parfois rapidement et fortement multipliées puis se sont effondrées. C'est ainsi, selon l'EAWAG, qu'on pouvait trouver au cours des années 1970 quelque 100.000 individus par mètre carré dans le lac de Constance, alors qu'aujourd'hui l'espèce, partout présente, n'est nullement dominante.

21/08/2009

On passe 10 h à jouir !

A votre avis, quelle est la durée de jouissance d’un couple au cours d’une vie? Vaste question… Une réponse pas simple à trouver!

Si on considère en moyenne que la jouissance est de 8 secondes pour un homme et pour une femme lors d’un rapport sexuel. D’après ce que nous avons trouvé, au cours d’une vie, un couple passera environ 10h à jouir. Pas mal quand même! 10h! Pensiez-vous que cela pouvait grimper jusqu’à 10h? Voilà, maintenant si vous désirez atteindre les 12h, va falloir augmenter. (Source: nerienlouper.fr)

Augmentation de 20 % des prescriptions de Viagra

D'après une étude, les couples qui s'inspirent des relations sexuelles qu'ils observent lors de films ou téléfilms en provenance de l'industrie hollywoodienne seraient responsables d'une augmentation de 20 % des prescriptions de Viagra.

Certains experts pensent que les scènes sexuelles dans les films ou à la télévision auraient amené les hommes à consulter plus facilement leur généraliste pour obtenir des pilules de Viagra. Frank Furedi, sociologue à l’université du Kent, explique : "Nous vivons dans un monde où nous n’avons plus peur de nous cacher pour être performant sexuellement. Le rapport au sexe a vraiment changé. Avant les gens demandaient des conseils en matière de sexe à leurs amis, maintenant les images et les comportements sexuels à adopter viennent directement d’Hollywood comme par exemple dans la série Sex and The City. Les gens veulent atteindre ce qu’il y a de mieux." (Source: zigonet.com)

Des chercheurs ont déterminé que le
Viagra était fréquemment utilisé comme une drogue récréative qui permet de décupler les performances sexuelles le temps d’une nuit. L’usage du médicament est détourné de son but premier : venir en aide aux hommes stressés et anxieux à cause de leur impuissance. En un an, le nombre de prescriptions est passé de 1,8 à 2 millions.

Déterminer le sexe d'une personne, une tâche pas si facile

XX ou XY? Face aux doutes sur la féminité de la jeune Sud-Africaine Caster Semenya, facile championne du monde du 800m à Berlin, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a demandé un test pour prouver que l'athlète est bien une femme. Mais l'appartenance à un sexe n'est pas seulement affaire de chromosome, et la barrière du genre est parfois floue.jog.jpg

Si les hommes se reconnaissent normalement à leurs chromosomes XY et les femmes à leurs deux X, environ 1% de la population naît avec une forme d'ambiguïté sexuelle. Ces personnes peuvent présenter des caractéristiques physiques inhérentes aux deux sexes, souffrir d'un désordre chromosomique ou simplement présenter des attraits ambigus. Les individus munis d'organes reproducteurs à la fois masculins et féminins sont appelés hermaphrodites.

La cause la plus courante d'ambiguïté sexuelle est l'hyperplasie surrénale congénitale, une pathologie endocrine qui voit les glandes surrénales produire des taux anormalement élevés d'hormones.

Les femmes qui en souffrent ont une apparence masculine. Elles peuvent avoir des organes sexuels féminins, mais leurs ovaires peuvent être incapables de produire des oestrogènes, empêchant ainsi l'apparition de la poitrine ou des poils pubiens.

D'autres désordres chromosomiques peuvent conférer des caractéristiques masculines à des femmes. Ainsi, les femmes souffrant du syndrome de Turner -qui affecte environ un nouveau-né sur 2.000- ont généralement une poitrine très large, mais de très petits seins. Leurs ovaires ne se développent pas normalement, et elles sont dans l'incapacité de procréer.jogg.jpg

Environ une femme sur 1.000 naît également avec trois chromosomes X. Beaucoup plus grandes que la moyenne, ces femmes ont de longues jambes et un torse très fin. Elles possèdent en revanche des organes sexuels féminins et peuvent procréer.

A Berlin, Pierre Weiss, le secrétaire général de l'IAAF, a indiqué que les résultats du test pratiqué sur Caster Semenya, 18 ans, mettraient plusieurs semaines avant d'être connus. Jusqu'en 1999, le Comité international olympique (CIO) prélevait des échantillons de salive pour analyser les chromosomes des sportifs et empêcher que des hommes ne s'inscrivent dans des compétitions réservées aux femmes. Mais face à l'opposition d'autres organisations sportives qui jugeaient ces tests non-fiables, ils ont été supprimés avec les JO de Sydney, en 2000.

Les cas d'athlètes exclus des Jeux olympiques en raison de paramètres chromosomiques anormaux -dus à désordre naturel ou au dopage- existent. En 2006, la championne du 800 mètres des Jeux asiatiques, l'Indienne Santhi Soundarajan, avait été privée de sa médaille après un test de féminité. Précédemment, Stella Walsh aussi connue comme Stanislawa Walasiewicz, une athlète polonaise victorieuse du 100 mètres aux JO de 1932, avait ensuite été dépistée comme ayant des organes génitaux ambiguës.

Toutefois, rien n'a jamais prouvé, sans ambiguïté, que ces athlètes avaient un avantage physique sur leurs adversaires. (source: AP)

Préservatif: plainte contre les producteurs de films pornos

La fondation américaine de lutte contre le sida AIDS Healthcare Foundation (AHF) a déposé plainte, jeudi, contre 16 producteurs de films pornographiques basés en Californie, auxquels elle reproche de ne pas imposer à leurs acteurs le port du préservatif. La plainte a été déposée devant le département californien de la Santé, AHF considérant que les pratiques des 16 producteurs incriminés contreviennent à la loi sanitaire applicable sur les lieux de travail.

AHF, dont le siège est situé à Los Angeles, a joint à sa plainte 60 films produits en Californie par 16 sociétés de production, dans lesquels les acteurs ne portent pas de préservatif.

Cette plainte est la dernière en date d'une longue liste, AHF réclamant aux autorités de l'Etat qu'elles fassent davantage d'efforts pour protéger les acteurs de l'industrie pornographique, concentrée dans la vallée de San Fernando, au nord de Los Angeles, non loin des studios hollywoodiens.

Pour Whitney Engeran-Cordova, directrice du département santé d'AHF, "en recommandant, sans l'exiger, le port du préservatif sur les plateaux, le comté de Los Angeles manque à sa principale responsabilité, qui est de protéger la santé publique".

En 2004, les autorités californiennes de la Santé avaient proposé des mesures pour contrôler l'industrie pornographique, parmi lesquelles l'usage obligatoire du préservatif pendant les tournages, après que plusieurs acteurs eurent découvert qu'ils étaient séropositifs.

La nouvelle avait déclenché une vague de panique dans l'industrie, qui avait interrompu les tournages pendant 60 jours, afin de permettre à des dizaines d'acteurs de se faire dépister.

Mais plusieurs sources au sein de cette industrie avaient alors révélé que les producteurs de films pornographiques payaient davantage les acteurs qui acceptaient de jouer sans préservatif.

18/08/2009

Deux femmes argentines sur trois adorent le sexe

Deux femmes argentines sur trois adorent le sexe contre « seulement » 54% des femmes interrogées pour les autres pays. Le chocolat arrive en second, suivi du shopping et d’un bon repas. Le bouquet de fleurs ou le dîner romantique ferment la marche.  Les filles de Buenos Aires seraient des coquines ?!

Il s'agit de l’institut Datos Claros Opinon Research vient de mener une étude sur 3571 femmes dans douze pays. La majorité des ressortissantes des pays interrogées (dont la France) choisissent le chocolat au sexe comme péché mignon.

Prendre des kilos ou faire de l'exercice, il faut choisir.

La paresse, frein aux ébats amoureux des Britanniques

"Pas ce soir..." Une étude britannique de l'organisation Nuffield Health, qui met l'accent sur les problèmes suscités par l'augmentation de l'obésité, fait apparaître que près des trois quarts des Britannique (73%) sont trop fatiguée en fin de journée pour se livrer à des rapports passionnés avec leur partenaire.

L'étude menée par des chercheurs indépendants de Nuffield Health, ONG caritative qui gère plusieurs hôpitaux au Royaume-Uni, conclut que la dépendance nationale à la télécommande, aux plats préparés et même aux achats en ligne pousse beaucoup de gens à mettre en veilleuse leurs projets de remise en forme.

"Prendre la décision de faire plus de sport est important pour tout individu, pour ses enfants et semble-t-il pour son chien", a observé le Dr Sarah Dauncey, directrice médicale de Nuffield Health. "Si nous ne prenons pas ce problème en main, toute une génération risque de devenir inapte aux tâches les plus élémentaires."

Selon elle, l'étude montre que les personnes suivies ne se sentent pas très motivées. Pour les médias britanniques, il s'agit simplement de "paresse".

Ces travaux, dont il ressort que certains Britanniques sont si paresseux qu'ils préfèrent regarder un programme de télévision détestable plutôt que de se lever et de changer de chaîne, n'ont irrité que quelques habitants de Glasgow, comme Mme Siobhan McMasters. Car la plus grande ville d'Ecosse caracole en tête du palmarès, avec 75% des personnes interrogées qui admettent ne pas réussir à faire de l'exercice trois fois par semaine.

"La vérité, c'est qu'au Royaume-Uni, la durée du travail est parmi les plus longues d'Europe", a déclaré McMasters, une mère de famille qui travaille. "Bien sûr, nous n'avons pas le temps d'aller à la gymnastique ou de jouer avec nos enfants, nous sommes surmenés."

Glasgow détient un des records de mauvaise santé du Royaume-Uni, les hommes vivant dans les quartiers les plus pauvres de la ville ayant une espérance de vie de seulement 54 ans, selon une étude du ministère de la Santé écossais menée en 2006. En comparaison, celle des Irakiens est de 67 ans. En cause, la pauvreté, une mauvaise alimentation et une forte consommation de tabac et d'alcool.

L'étude, qui porte sur 2.000 Britanniques, souligne que plus d'un tiers des personnes interrogées (36%) ne courent pas après un autobus. "Vous commencez par ne pas vouloir courir après le bus, et vous finissez par ne plus être capable de le faire", avertit Sarah Dauncey.

Un surprenant pourcentage de 64% de parents se disent par ailleurs trop fatigués pour jouer avec leurs enfants.

Pour les besoins de cette enquête, Nuffield Health a interrogé une échantillon représentatif de 2.049 adultes au cours du mois de mai. L'organisation caritative n'a pas publié de marge d'erreur.

16/08/2009

Boire un verre de vin par jour permettrait d'avoir une vie sexuelle plus satisfaisante

Des experts de l'université de Florence ont interrogé 800 femmes entre 18 et 50 ans à l'hôpital Santa Maria Annunziata pour connaître le niveau de satisfaction de leur vie sexuelle. Utilisant le "Female Sexual Function Index", utilisé par les médecins pour évaluer la santé sexuelle des femmes, il est apparu que les femmes "buvant" avaient de meilleurs scores que les autres. Le résultat est déterminé en fonction de plusieurs facteurs dont l'excitation sexuelle, les orgasmes, la satisfaction et la douleur. Allant de 2 à 36, plus le score est élevé, plus la vie sexuelle est épanouie. Ainsi, les femmes buvant deux verres de vin par jour ont obtenu en moyenne un score de 27,3 ; les femmes ne buvant qu'un verre, 25,9 et les femmes ne buvant pas du tout, 24,4.

Que cherchent les enfants sur internet? Des amis, des jeux et du sexe

 

Les enfants qui surfent sur internet cherchent des vidéos, des amis, des jeux et... des sites pornographiques, selon une étude américaine qui recèle quelques surprises. La société de sécurité informatique Symantec a établi une liste des 100 mots-clés les plus recherchés par les enfants dont les ordinateurs sont reliés à son service OnlineFamily.Norton, qui permet aux parents de surveiller les activités de leur progéniture sur le web.

C'est le site de partage de vidéos YouTube, propriété de Google, qui arrive en tête, selon cette étude rendue publique mardi. Les enfants y recherchent aussi bien des films d'animation japonais que des vidéos idiotes dont le succès se répand comme une traînée de poudre sur internet, ou encore des solutions à leurs devoirs de maths.

"Le fait que YouTube soit en tête n'est pas une surprise", commente Marian Merritt, chargée de la sécurité sur internet chez Symantec. "Les enfants utilisent YouTube comme un point de départ aussi bien pour s'amuser que dans un but éducatif".

Ce qui constitue une surprise, en revanche, est la propension des enfants à utiliser les moteurs de recherche pour taper des noms... de moteurs de recherche, comme Google ou Yahoo, ce qui laisse à penser qu'ils ne maîtrisent pas forcément toujours le fonctionnement d'internet.

Google et le site de socialisation Facebook se placent en deuxième et troisième positions du "Top 100" réalisé par Symantec. A la quatrième place arrive le mot "sexe". Seul le site de socialisation MySpace, cinquième, le sépare du mot "porno", sixième entrée la plus utilisée par les enfants.

"Tous ceux qui ont été adolescents un jour n'ont pas lieu d'être étonnés par le fait que les enfants cherchent des informations sur le sexe", relève Marian Merritt. "Je pense que nous avons tous surmonté notre choc face au fait qu'il y a du porno sur internet".

Symantec a étudié 3,5 millions de recherches effectuées par les utilisateurs du service OnlineFamily.Norton dans le monde entier entre février et juillet 2009. Les recherches sur "le roi de la pop", Michael Jackson, mort fin juin, figuraient parmi les dix plus populaires, ainsi que le site d'enchères en ligne eBay et un personnage de fiction, Fred, qui est l'un des préférés des enfants sur YouTube.

Une vidéo amateur baptisée "Swimming with Fred" (nager avec Fred) avait été vue 30,5 millions de fois sur YouTube mardi. "J'ai vu (ces vidéos), je ne comprends pas", reconnaît Marian Merritt, elle-même mère de trois adolescents. "Peut-être que c'est une des caractéristiques de ce qui sépare les parents des enfants".

Le service de surveillance parentale OnlineFamily.Norton n'avance pas masqué: sa présence est signalée sur l'écran et des petits chiens animés préviennent l'enfant lorsqu'il s'éloigne des chemins balisés par ses parents.

Pour Marian Merritt, ce service peut constituer une aide pour les parents face à des enfants qui sont de plus en plus souvent branchés sur le net. Mais une présence réelle des parents est incomparable, selon elle, pour pouvoir lancer "LA" discussion sur la pornographie, le sexe, la confiance qu'on peut accorder aux étrangers et autres sujets délicats.

13/08/2009

Les métiers qui vous font fantasmer

Vous saurez tout sur… les métiers qui vous font fantasmer! C’est un peu cliché mais ce n’est pas complètement faux. Pour les hommes, les métiers qui font le plus fantasmer en général, ce sont les infirmières, les secrétaires, les hôtesses de l’air… Pas vrai Messieurs? Pour vous les filles, en général, on parle de policier, pompier, livreur de pizzas… non? Bon et alors, où est la vérité dans ces clichés? Quels sont finalement les métiers qui font le plus fantasmer les hommes? Et quels sont ceux qui font le plus fantasmer les femmes? Les clichés sont-ils la réalité?

Oui, les clichés sont la réalité. Selon une étude Ipsos/Manix que nous avons trouvé, les hommes seraient 31% à fantasmer sur… les infirmières! A vos blouses blanches! Pour 28%, ce sont les masseuses qui les font les plus rêver. Cela reste très… médical! Et 19% pour les hôtesses de l’air.

Du côté des filles, les clichés sont confirmés! Avec une majorité écrasante, 47% des femmes fantasment sur les pompiers! Il va falloir que l’on pense à une reconversion en pompier alors… Pour 9% des femmes, ce sont les policiers. Et pour 8%, les animateurs TV et les footballeurs. (Source: nerienlouper.fr )

11/08/2009

Le lieu de résidence influerait sur le développement sexuel des jeunes

BRUXELLES Il est reconnu que la pollution joue sur la sexualité. Désormais, il est prouvé que l’environnement dans lequel les enfants grandissent influe sur leur développement sexuel.
Cette conclusion est celle de chercheurs du département de chimie au sein de la VUB (Vrije Universiteit van Brussel).
Ces derniers ont questionné 1.679 jeunes, filles et garçons, entre 14 et 15 ans, répartis dans 42 écoles de 9 zones en Flandre (couvrant 22 % de la Flandre).
Toutes les régions choisies par les chercheurs avaient des caractéristiques et des environnements différents. Il y avait, entre autres, des zones industrielles, des grandes villes et de la campagne.
Les jeunes adolescents ont été soumis à des tests d’urine, des tests sanguins, un questionnaire et un examen médical, portant sur le développement sexuel (notamment sur l’apparition des poils pubiens et le développement mammaire).
Conclusion ? Le développement sexuel (physique et hormonal) des jeunes varie clairement selon les régions. Et ce, même après avoir classé les jeunes par tranche d’âge, de sexe et de comportement (tabagisme, contraception, poids, etc.).
Ainsi, par exemple, il ressort que, dans la région d’Anvers, les adolescents sont les moins développés ou montrent un développement plus lent.
Pour l’expliquer, les chercheurs de la VUB ont pointé les concentrations de plomb et de cadmium dans le sang.
Le cadmium est un élément chimique ultra-toxique sous toutes ses formes (métal, vapeur, etc.).
Des études antérieures avaient démontré leur influence sur le développement physique des jeunes filles et la cause de gynécomastie (développement anormal de la glande mammaire) chez les garçons.
Il est, par ailleurs, reconnu que le cadmium a des effets indésirables sur les testicules, la fertilité, les désordres psychologiques et physiques ainsi que sur la croissance. En outre, cet élément chimique provoque également, chez les hommes, des problèmes rénaux et une augmentation sensible de la tension artérielle.
Cette nouvelle étude – belge – démontre que la pollution et l’environnement influent sur le développement et donc, la santé. (Source: Laura Cerrada Crespo)

Jeunes femmes plus fécondes

LONDRES Les cause de l’infertilité sont variables. Certaines sont inévitables. Par contre, d’autres pourraient être évitées.
C’est le cas du tabagisme, de l’alcool, de l’excès de poids, de la pollution et… de l’âge grandissant !
Pour les femmes qui souhaitent être mère, il faut le faire avant 35 ans. En effet, à cet âge charnière, qui n’est pas toujours intégré, le nombre d’ovules diminue invariablement. À 35 ans, quelque 30 % des ovules sont dits “anormaux”. Et, avec l’âge, le nombre de ces ovules anormaux s’accroît. Et cela compromet, certes, les grossesses naturelles, mais également les grossesses médicalement assistées.
Les jeunes femmes entre 20 et 24 ans ont 86 % de concevoir un enfant, après avoir essayé durant un an. À 35 ans, seulement une chance sur deux (52 %)…
Des spécialistes britanniques ont émis le souhait, pour les femmes de plus de 30 ans, de faire un test de fertilité complet. Et ce, uniquement pour mettre en évidence d’éventuels problèmes à la conception. (Source: L.C.C.)

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