Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

11/08/2009

Les jeunes filles ont de moins en moins tendance à enlever le haut

PARIS Le monokini, pratique indissociable de l’émancipation féminine dans la mouvance post-68, serait-il passé de mode ? Les jeunes semblent en tout cas moins se dévoiler que leurs aînées sur la plage.
“La tendance est bien réelle, surtout depuis trois ou quatre ans”, estime Jean-Claude Kaufmann, qui a réalisé une enquête sur les seins nus, intitulée Corps de femmes, regards d’hommes.
Alors d’où vient cette soudaine réticence à ôter le haut du maillot ? Première explication : le souci de se protéger du soleil, d’autant plus qu’“une confusion s’est faite entre le cancer du sein et le cancer de la peau”, relève M. Kaufmann.
Si les femmes de 20-30 ans sont attentives aux campagnes des dermatologues, les plus âgées restent, elles, “totalement insensibles”, selon Daniel van Eeuwen, directeur délégué de l’Institut d’études politiques (IEP) d’Aix-en-Provence. Autre motif avancé, le monokini est tout simplement devenu “moins tendance”, en se banalisant.
Doit-on voir également dans le recul du monokini la montée d’un certain puritanisme ? “Les valeurs de notre époque sont plus sécuritaires, conservatrices et traditionalistes que celles des années 70, dominées par l’audace et l’aventure”, assure M. Kaufmann.
Le constat est là : par les temps qui courent, le monokini, symbole de la liberté des femmes, n’est plus très tendance...

06/08/2009

L'orgasme est bon pour le coeur

En théorie toutes les femmes ont la capacité de jouir. Pourtant, dans la pratique, rare sont les femmes qui arrivent à jouir lors des rapports sexuels avec leur partenaire. L'orgasme ne se contrôle pas et plus vous serez nerveuse et stressée à l'idée de ne pas jouir, plus vous vous éloignez de l'orgasme. Alors si vous n'avez pas encore connu l'orgasme, pas de panique!

Pour parvenir au septième ciel, il ne faut pas essayer de jouir à tout prix mais de trouver ce qui vous excite (baisers, caresses, mots coquins, fantasmes, etc). Vous pourrez alors distinguer des signes de désir: gonflement du clitoris, tension des seins, lubrification du vagin, augmentation de la température corporelle. Lorsque vous être prêt de l'orgasme, il est essentiel d'avoir une stimulation physique continue, sinon vous retournerez au point de départ.

L'orgasme est-il bon pour la santé?

Définitivement oui! L'orgasme, en augmentant la production d'strogènes, rend de bonne humeur et évacue le stress. Et vous avez déjà du le remarquer, jouir permet également de combattre l'insomnie en favorisant la production de l'hormone du sommeil.

L'orgasme, c'est aussi bon pour le coeur! Des études ont montré que jouir trois par semaine au minimum réduisait de 50% les risques de maladies cardiovasculaires dans le futur. Le système immunitaire est également renforcé et vous évitez plus facilement les petits rhumes. (Source: Topsanté)

 

 

04/08/2009

La panne d’érection et les médicaments


 

Aujourd’hui, les hommes consultent plus facilement lors de troubles érectiles, car ils savent que des médicaments peuvent les aider à retrouver une sexualité épanouie. Ils nous confient ce que le traitement a changé dans leur vie sexuelle. (Source: fugues.ca)

 

Avant le Viagra, les hommes parlaient de leurs problèmes à voix basse et un peu gênés, mais la médiatisation de ce médicament a contribué à libérer la parole masculine sur les troubles érectiles. Ce problème concernerait près du quart des Canadiens, selon une étude réalisée en 2002 par l’industrie pharmaceutique. Avec l’arrivée de ces nouveaux traitements, la sexualité est passée de la sphère intime à un domaine médicalisé. Aujourd’hui, des hommes de tous âges consultent pour des troubles de l’érection, même des jeunes de 20 ans! Auparavant, seuls les hommes réellement âgés franchissaient ce pas.
Cependant, cette démarche est encore loin d’être généralisée. Puisque seuls 20 % des hommes concernés par des troubles érectiles consulteraient un médecin. Les nouveaux concurrents du Viagra, comme le Levitra ou le Cyalis, vont peut-être faire évoluer les choses. Très proches chimiquement de leur prédécesseur, leur action est toutefois plus ciblée. L’érection apparaît plus rapidement, elle dure plus longtemps et elle est exempte de certains effets secondaires occasionnés par le Viagra, comme les rougeurs au visage.
L’apparition de ces nouveaux produits a surtout pour avantage de banaliser le traitement. Si de nombreux médicaments existent, pourquoi les hommes resteraient-ils avec leur trouble érectile ?

Pas si simple de prendre un comprimé
Cependant, même si ces médicaments rétablissent l’érection, le trouble du patient reste parfois entier. Certains hommes, d’abord heureux de retrouver leur érection, se dévalorisent par la suite. Ils ont honte de devoir utiliser un comprimé pour prouver leur virilité. En perdant leur érection spontanée, ils croient perdre leur masculinité. Et ils imaginent toujours que leurs partenaires pensent de même.
L’angoisse liée à l’érection crée souvent chez les hommes un état psychique qui rend ces médicaments inefficaces. Ainsi, un mauvais réflexe consiste à les prendre juste pour les essayer. La relation sexuelle n’est alors plus basée sur le désir, mais sur le besoin de tester l’effet du médicament sur l’érection. Ces hommes se mettent en situation d’angoisse et de pression. Le médicament peut ne pas agir dans ces conditions.
Parmi les jeunes, au contraire, ce médicament est bien admis. Presque trop aux dires de certains médecins. À 18 ans, les problèmes sexuels sont généralement psychologiques. Mais certains jeunes hommes demandent une prescription au moindre petit problème érectile. Le rapport sexuel presse-bouton et la réponse médicamenteuse automatique constituent une fuite de responsabilité dont leur future vie sexuelle pourrait pâtir.

L’inquiétude : être dépendant du médicament
Pourrais-je m’en passer? Aurai-je de nouveau des érections sans médicaments? Autant de questions que se posent fréquemment les hommes. En effet, la dépendance psychologique envers ce type de médicaments est leur inquiétude majeure.

À l’exception des cas de dysfonctionnement psychologique, le but de ces prescriptions est toujours de retrouver une sexualité naturelle. La majorité des troubles érectiles sont d’origine psychologique. Or, ces médicaments permettent de casser la spirale de l’échec entraînant l’angoisse, une angoisse qui mène à un nouvel échec… Ils instaurent de nouveau la confiance essentielle au retour d’une érection naturelle.
Cependant, l’arrêt des médicaments n’est pas toujours simple. Lors de rapports sexuels occasionnels, le sevrage est plus difficile. Dans les couples stables, les utilisateurs interrompent plus facilement le traitement, car un échec érectile passager a rarement de graves conséquences sur la relation. La confiance réciproque est le meilleur des sevrages.

Il faut être conscient des risques
À son arrivée sur le marché, à la fin des années 1990, le Viagra était suspecté d’être impliqué dans des dizaines de décès de patients par accidents cardiaques. Certes, beaucoup de ces victimes présentaient déjà une fragilité… peu compatible avec un regain d’activités sexuelles. Il a donc été difficile d’établir la responsabilité précise de ce médicament dans la survenue de ces accidents. Aujourd’hui, le Viagra, comme le Levitra, est prescrit avec prudence aux personnes cardiaques qui doivent être sérieusement examinées par un médecin d’un point de vue cardiovasculaire. Par ailleurs, ces médicaments peuvent provoquer des maux de tête, des rougeurs au visage et aux yeux, des nausées, des vomissements, des réactions cutanées. Et ils ne doivent pas être associés à d’autres médicaments, comme les antirétroviraux, ou les dérivés nitrés (comme les poppers). Enfin, avant d’envisager tout traitement, le médecin doit pratiquer un examen clinique afin de diagnostiquer le trouble de l’érection et d’en déterminer les causes sous-jacentes potentielles.

Drogue récéative?
Difficile d’évaluer l’impact de la tendance, mais dans plusieurs villes américaines, des complrimés de Cialis, de Levitra ou de Viagra seraient utilisés en conjonction avec de l’ecstacy, du GHB ou du crystal, lors de partys et d’événements danse, principalement dans le cadre du circuit party. Un tel usage combiné semble encore marginal à Montréal, mais cette tendance, apparue il y a 3 ans, serait en croissance chez nos voisins américains, s’il faut en croire certains magazines gais. L’usage d’un médicament de type Viagra viendrait contrer l’effet secondaire de la perte d’érection que certaines drogues récréatives provoquent chez certains utilisateurs. Toutefois une telle combinaison augmente les risques d’accidents cardiovasculaires.

Christian, 61 ans
«Je ne veux plus me retrouver face à l’échec»

Christian a consulté un médecin après une panne érectile. Depuis, il s’est habitué à prendre un médicament. «J’ai des érections sans comprimé, mais ce médicament m’en donne systématiquement et plus longtemps. Je préfère cela, même si je dois en prendre tout le reste de ma vie. En cas de panne, je supporterais difficilement d’entendre des réflexions condescendantes à propos des conséquences de l’âge sur la sexualité. À tort ou à raison, tant que je peux avoir des relations sexuelles, je me sens tout simplement homme, quel que soit mon âge.»

Philippe, 41 ans
«J’avais peur de ne plus m’en passer!»

Philippe est en couple depuis 8 ans. Avant la consultation, il avait des érections qu’il ne jugeait pas satisfaisantes. «Si je devais noter mon érection, je me serais donné 6 sur 10», ironise-t-il. Il consulte alors un médecin. «Les effets du médicament sont positifs, mais je préfère souvent m’en passer. Je crains de ne plus être satisfait de mes capacités habituelles, de devenir accro de ces performances. À mon âge, je n’ai pas envie d’entrer dans ce processus de dépendance. Je sais maintenant que ces produits existent, et je les utiliserai quand j’en aurai vraiment besoin», confie prudemment Philippe.

Michel, 55 ans
«J’ai repris confiance en moi»

Michel se fait traiter contre l’hypertension depuis plusieurs années. Ce type de médicament freine l’érection. «Certes, j’avais des érections matinales. Mais, au moment de la pénétration, ou un peu plus tard pendant la relation sexuelle, l’érection s’arrêtait. Au début, je mettais ça sur le compte de la fatigue, comptant sur les vacances pour que tout s’arrange. Aucune amélioration ! J’envisageais souvent d’arrêter mon traitement contre l’hypertension, malgré les risques encourus.» Lors d’une consultation chez son médecin, Michel s’est vu prescrire un médicament contre son problème d’érection. «Ce médicament m’a redonné mes 20 ans ! J’ai trouvé l’antidote au traitement contre l’hypertension que je suis désormais scrupuleusement. Je me sens plus confiant et pas seulement dans le domaine sexuel», se réjouit-il.

Trompées, elles lui collent le sexe


Lorsque quatre femmes réalisent qu’elles ont été trompées par le même homme, ça fait des dégâts. Wendy, Thérèse, Michelle et la femme légitime du coureur de jupons lui ont collé le pénis au ventre avec de la glue, pour se venger. L’homme marié a accepté de se faire attacher et bander les yeux par Thérèse dans une chambre d’hôtel de Stockbridge, dans le Wisconsin. Une fois aveugle et immobile, les quatre comparses l’ont roué de coup avant de lui coller les parties. Arrêtées par la police pour «emprisonnement fictif», elles risquent six ans de prison.

26% des Néerlandaises aimeraient prendre plus de bon temps sous la couette

26% des Néerlandaises aimeraient prendre plus de bon temps sous la couette. En moyenne, les couples néerlandais font l'amour deux fois par semaine, mais les dames et demoiselles voudraient bien augmenter la fréquence de ces rapports.

D'après une étude du magazine Margriet et réalisée auprès de 1.500 femmes, plus on est heureux sous la couette, plus on est heureux tout court. Cette enquête avait déjà été réalisée il y a quarante ans par le magazine. A l'époque, seulement 11% des lectrices voulaient plus de relations sexuelles et 62% d'entre elles trouvaient la masturbation totalement inacceptable (elles ne sont plus que 18% à penser de la sorte aujourd'hui).

30/07/2009

Que faire s'il me demande une fellation ?

Plus d'un tiers des femmes se disent rebutées par cette caresse et un homme sur 4 aimerait avoir plus de rapports bucco-péniens. Peut-être pourriez-vous parler avec votre compagnon de vos réticences et vous "initier" progressivement, s'il en a le désir? Certes, il est normal d'éprouver une appréhension, mais il faut la surmonter pour que chaque partenaire connaisse la satisfaction, et non la frustration. Cependant, vous ne devez pas avoir l'impression de vous forcer. Rien ne vous empêche de refuser gentiment certains gestes, caresses ou positions quand vous ne vous sentez pas "inspirée". Si tel est le cas, la prochaine fois, suggérez-lui simplement d'attendre un peu, puis continuez à vous caresser ou à vous embrasser sans précipiter le cours des choses. Librement consentie, cette caresse vous procurera peut-être, à vous aussi, du plaisir ou de l'excitation.

Quelle est la meilleure position pour la pratiquer ?

Mieux vaut que la femme se place au-dessus de l'homme pour pouvoir se dégager si elle le souhaite. Cela permet aussi déviter une pénétration trop profonde. Pour que l'homme éprouve le maximum de plaisir, privilégiez les positions d'abandon (allongé sur le dos).

Et évitez tout contact avec les dents. Cest extrêmement désagréable et les messieurs en ont peur !

Pourquoi les hommes aiment tant cette caresse ?

La bouche savère un organe plus doux, plus chaud, plus capitonné et surtout bien plus précis que le vagin. La langue peut titiller des zones particulièrement sensibles Une fellation peut même aider un homme en cas de panne Mais les femmes aussi lapprécient ! Elles possèdent parfois une gourmandise naturelle envers le sexe de lhomme. Elles y trouvent un moyen de pimenter les rapports, de prouver leur amour mais aussi de tisser une complicité. La fellation est bien la rencontre de deux désirs, le signe dune réconciliation entre les deux sexes, dun plaisir partagé.

Est-ce que je peux attraper le Sida avec une fellation ?

Depuis l'expansion de la maladie, les habitudes sexuelles se sont modifiées. Il faut savoir que la pratique de la sexualité bucco-génitale est souvent plus fréquente. Des études ont recherché le facteur de risque potentiel de transmission du virus du sida représenté par ces pratiques. Il en résulte que la sexualité bucco-génitale constitue un risque nettement moins important de transmission. Cependant, le virus est présent dans le sperme, ainsi que dans les sécrétions vaginales. Il est donc biologiquement possible que la transmission puisse s'effectuer du pénis, ou du vagin, à la bouche. En conclusion, même si le risque de transmission de la maladie, lors d'une fellation est relativement faible, on ne peut pas affirmer qu'il soit totalement inexistant. Mieux vaut, en cas de doute sur l'état sérologique du partenaire, continuer à se protéger. (Source: Topsanté)

29/07/2009

Sexe : cassez la routine du lit conjugal

Avec le froid et l'hiver, le lit restait le cocon le plus confortable pour les ébats amoureux. Avec votre Jules, c'est toujours le grand amour, même si de temps en temps vous trouvez que vos nuits n'ont plus la fougue des premiers jours. Pas question de remettre en cause les performances sexuelles de Jules... De ce côté-là c'est le bonheur rien à redire ! C'est plutôt que l'idée d'attendre gentiment le lit pour vivre vos ébats finit par vous donner des boutons...

Qu'à cela ne tienne : expliquez à votre chéri pourquoi l'été booste votre libido et emmenez-le ensuite faire une petite escapade hors de chez vous. Les lieux insolites ne manquent pas ! De l'ascenseur aux buissons du jardin public, tout est permis pourvu que les services de police ne vous surprennent pas !

Sexe en plein air : les précautions

Adoptez la tenue adéquate : la jupe ou la robe est de rigueur du point de vue pratique, car vous aurez besoin d'un peu d'aisance dans les mouvements... Pour rendre vos ébats encore plus sauvages, rangez au placard la culotte petit Bateau et misez plutôt sur des dessous coquins (porte jarretelle oblige, option culotte ou pas !).

Choisissez un endroit où le risque d'être vus est mesuré : autant le risque est un bon piment à la libido, autant l'exhibitionnisme peut la refroidir voire la bloquer. Sachez également que vos galipettes doivent se faire en tout discrétion, à défaut d'être passibles d'une amende et/ou emprisonnement si vous êtes surpris par les forces de police !

Sexe : 7 lieux pour vos ébats

L'ascenseur : sauvage, rapide, intime, avec la possibilité de bloquer les portes (attention claustrophobes s'abstenir).

La voiture : en tête le fantasme du parking, pour la promiscuité de l'endroit.

La cage d'escalier de l'immeuble : de nuit de préférence, à l'heure où il n'y a plus aucun risque de croiser votre voisine qui descendrait ses poubelles...

Les toilettes du train ou de l'avion : ah, le fantasme de l'amour à plus de 10 000 pieds !

La cabine d'essayage : s'assurer quand même que le verrou ferme au rayon lingerie.

Le jardin public : repérez la zone où sont proscrits les chiens (pour éviter les mauvaises surprises) et misez sur les heures où les enfants sont couchés.

Le cinéma : succombez à l'appel de la salle obscure pour l'amour version dolby stéréo !
La liste n'est pas exhaustive, à vous de la compléter ! (Source: topsanté.com)

28/07/2009

Sexe oral: elle rate le record du monde !

Une tentative de record assez.. originale, unique et… spéciale! Il s’agit d’une actrice porno allemande qui n’est âgée que de… 20 ans! “Sexy Cora”, c’est son nom dans le métier en Allemagne a tenté, il y a plusieurs semaines, de battre un record et pas n’importe lequel! Cette jeune allemande a voulu battre le record du plus grand nombre de partenaires sexuels… oraux! Si on peut se permettre, “elle a voulu avoir les yeux un peu plus gros que le ventre”, puisqu’elle comptait arriver à 200 partenaires différents! 200! c’est à peine croyable…

Rassurez-vous… Si tant est que cela puisse nous rassurer… Elle s’est arrêtée au 75ème. Après 74 hommes, elle est tombée dans les pommes et a été emmenée à l’hôpital. (nerienlouper.fr)

Faire du sexe comme un homme

 

On lit souvent que les femmes ont des orgasmes plus intenses que les hommes. Malgré cela, on n’a pas le désir à fond la caisse, jour après jour, comme eux. Et si on tentait de penser comme un homme quand on fait l’amour?

Et si en essayant, tout un nouveau monde s’ouvrait à nous, avec mille et une possibilités toutes plus délicieuses les unes que les autres? Voyage au cœur de nos amis les hommes dans le but de leur piquer leurs plus coquines pensées!

Un million de choses peuvent jouer un rôle déterminant dans notre vie sexuelle. Dont plusieurs qui sont cruelles, tellement elles sont évidentes. Quoi? Entre autres, le type de boulot qu’on se tape 40 heures par semaine: si plusieurs femmes jouissent de belles carrières, beaucoup ne font que subir un métier qu’elles trouvent assommant, redondant, inutile. Cela apporte son lot d’impacts négatifs sur, entre autres, leur libido. Toutefois, il n’est jamais trop tard pour apprendre à notre corps à être plus réceptif à l’orgasme. À exulter malgré les platitudes de la vie. Mais qui sont ces individus toujours prêts à s’envoyer en l’air même s’ils ont eux aussi des boulots aliénants, des problèmes de fric ou des maux de tête? Eh oui: les hommes!
Les hommes, ces sacrés veinards, ont une surface de jouissance plus grande que la nôtre, ce qui peut en partie expliquer pourquoi ils ont le sexe aussi souvent en tête. On se fait faire une greffe pénienne? Loin de nous cette curieuse idée!

Il est possible, avec un peu de pratique et de bonne volonté, de se concentrer sur un maximum de sensations: durant une semaine, portez une attention particulière à tout ce que vos sens vous font ressentir: goût, textures, chant des oiseaux, sensation de la pluie sur votre visage, etc. Avec un peu de persévérance, vous serez en mesure de constater des effets certains sur la perception de vos sens: ils seront beaucoup plus affûtés, et cela aura un impact sur vos sensations génitales, aussi. Parce que toutes les cellules de votre corps seront ainsi reprogrammées à mieux répondre aux stimulis, il en sera de même pour votre clitoris. Vous voulez en savoir plus sur le phénomène? Le bouquin du Dre Judy Kuriansky, The Complete Idiot’s Guide To Tantric Sex vous guidera avec force détails.

Les hommes adorent leur pénis: tout petit, on peut les voir la main dans le slip, causant même avec l’élu de leur culotte comme s’il était une personne à part entière. Une fois rendus grands, il n’est pas rare de les surprendre la main dans les culottes en regardant les nouvelles du soir. Ici, il n’est pas question de masturbation mais simplement d’avoir la main là où il y a une zone génitale. De cette façon, physiquement et mentalement, les hommes boostent sans arrêt leur centre sexuel, ce qui a pour résultat de rendre leur orgasme plus facile à atteindre. Et plus forts, aussi.

Prendre pleinement conscience que nous avons aussi, nous les femmes, un foyer sexuel, et qu’il n’en tient qu’à nous pour y diriger nos pensées sur lui le plus souvent possible. A y injecter de l’énergie via notre pensée. Nous avons tendance à porter attention à notre centre sexuel exclusivement lors de nos relations intimes. Quand nos pensées se font drainer par le stress et les nombreuses obligations, le mental peut difficilement nourrir notre entrecuisse! Quelques trucs qui ont fait leur preuve: le yoga, la danse, et toutes activités qui feront mouvoir vos hanches, cuisses, fesses et bassin. Exécutez-vous y tout en vous concentrant sur votre vulve et vagin. (Canoe.com)

Les plaisirs du sexe expliqués aux ados

"Plaisir". Ce n'est pas le titre d'un film, mais celui d'une nouvelle brochure diffusée par les services de santé britanniques pour vanter aux adolescents les bienfaits du sexe. Une initiative qui fait débat dans un pays où le taux de grossesse adolescente est l'un des plus élevés d'Europe.

Avec ce nouveau guide, le National Health Service (NHS) demande aux enseignants d'insister sur le côté sain du sexe et le bien-être qu'il peut procurer, plutôt que de se cantonner à une éducation sexuelle purement biologique et axée sur le risque de maladies.

Il propose ainsi des pistes aux enseignants censées les aider à enseigner à leurs élèves la connaissance de soi et le sens des responsabilités. L'un des objectifs est d'aider les jeunes à résister à la pression de groupe et à attendre d'être émotionnellement prêts avant de franchir le pas.

"Loin de promouvoir le sexe entre adolescents, (ce guide) est destiné à encourager les jeunes à attendre d'être certains d'apprécier l'expérience avant de perdre leur virginité", explique Steve Slack, directeur du Centre d'information sur le VIH et la santé sexuelle de Sheffield, qui a participé à sa rédaction.

C'est le NHS de cette ville du centre de l'Angleterre qui a eu l'idée de cette brochure, qui comporte plusieurs sections, dont une intitulée "Un orgasme par jour". L'enseignant qui lira ce chapitre apprendra qu'il doit expliquer aux adolescents les effets positifs sur les plans physique et émotionnel de l'acte sexuel, mais aussi de la masturbation. Laquelle est décrite comme un bon moyen de découvrir son corps et de se sentir bien.

Comme d'autres guides d'éducation sexuelle, la brochure "Plaisir" encourage également les démonstrations pratiques sur la manière d'utiliser un préservatif ou d'autres types de contraceptifs.

Un peu "shocking", pour certains éducateurs, qui estiment que ce guide d'un nouveau genre va seulement conduire à une augmentation de la sexualité entre adolescents.

"Il y a certains éléments de bon sens, mais je pense qu'on a tort de suggérer à des adolescents de 16 ans de commencer gratuitement à avoir des relations sexuelles pour le plaisir", juge Anthony Seldon, directeur du Wellington College, une école pour adolescents. "Je pense qu'on a tort, sur un plan médical et sur un plan émotionnel, que cela va augmenter les grossesses adolescentes et avoir un impact négatif sur la formation de relations amoureuses sur le long terme".

La Grande-Bretagne possède l'un des taux de grossesse de mineures les plus élevés d'Europe. Selon les chiffres officiels, 39.000 filles âgés de moins de 18 ans sont tombées enceintes en 2006. Plus de 7.000 d'entre elles avaient moins de 16 ans.

Ruth Smith, rédactrice en chef du magazine "Children & Young People Now", souligne, elle, que la brochure est destinée aux enseignants et ne sera pas distribuée directement aux adolescents. "Le but est de trouver ce qui marche avec les jeunes", assure-t-elle. (Source Nouvelobs)

Sur Internet:http://www.sexualhealthsheffield.nhs.uk/publications/cypn...

26/07/2009

Les fantasmes des Françaises

Quel est le fantasme que la majorité des Françaises aimeraient réaliser? Le magazine TopSanté s'est posé la question.

Pour 63% des Françaises, faire l'amour sur une plage au clair de lune et pour 54% dans une clairière au soleil!

Quelle est la position préférée des Français?

La levrette qui remporte 37% des suffrages loin devant le missionnaire (23%). Les Italiens préfèrent eux "la fille au dessus".

Est-il possible de faire l'amour en apesanteur?

A deux, pas vraiment! D'après Harry Stine, dans "Living in Space" un simple coup de rein envoie votre partenaire à l'autre bout de la navette! La solution, qu'un troisième personne tienne un des deux partenaires!

La sodomie est-elle appréciée des Françaises?

En France, 37, 3% des femmes déclarent avoir expérimenté au moins une fois la sodomie dans leur vie. La part de celles qui la pratiquent régulièrement tombe à 9,2%. Les plus assidues sont les 40-49 ans avec une participation qui s'élève à 12,5%.

Le sperme fait-il grossir?

Non. Une éjaculation de 4 à 6 millilitres de sperme en moyenne est composée d'environ 20 millions de spermatozoïdes par millilitres ou un taux égal ou supérieur à 40 millions de spermatozoïdes par éjaculation. La valeur calorique dune éjaculation moyenne varie entre 15-30 calories.

Les femmes sont de plus en plus belles, les hommes pas

Grâce à l'évolution, les femmes sont de plus en plus belles, a découvert le Sunday Times sur base de nouvelles études scientifiques. Par contre, pour les hommes, mauvaise nouvelle: leur physique ne s'améliore pas, selon le journal britannique. A l'origine de l'embellissement du beau sexe, on trouve le fait que les belles femmes ont plus d'enfants que leurs congénères moins gâtées par la nature et qu'un pourcentage plus élevé de ces enfants sont des filles. De cette façon, les "bons gènes" sont transmis car ces filles ont, une fois adultes, elles aussi plus de filles, ce qui permet de perpétuer le modèle.
Un chercheur de l'université d'Helsinki (Finlande) a ainsi découvert que les belles femmes ont en moyenne 16 pc d'enfants en plus que leurs consoeurs moins gâtées. Le chercheur s'est basé sur une étude américaine durant laquelle 1.244 femmes et 997 hommes ont été suivis et interrogés pendant 40 ans. Le taux d'attractivité a été mesuré sur base de photos prises pendant ce projet -durant lequel on a aussi collecté des données sur leur nombre d'enfants.

23/07/2009

En amour, les femmes sont plus exigeantes que les hommes

En matière de relations amoureuses, les femmes européennes seraient plus exigeantes que les hommes, selon un sondage réalisé par le site de rencontre Parship auprès de 13.000 personnes de 18 à 59 ans dans treize pays. Outre un partenaire honnête, fidèle et agréable, les Européennes souhaitent aussi une "bête au lit" qui soit également intelligent, généreux et qui les traite en égal, selon ce sondage publié jeudi.
Les hommes y apparaissent plus modérés, mais l'honnêteté, la fidélité et une bonne communication se retrouvent également en tête des critères, de même que la beauté et le "sex appeal".
Les Belges y figurent parmi les partenaires européens les moins exigeants, privilégiant surtout la sincérité et la fidélité. Les performances sexuelles ou la beauté physique ne sont jugées importantes que par un peu plus d'un Belge sur deux seulement.

17/07/2009

La mutation, cause de l'infertilité

Des scientifiques de l'hôpital universitaire de Gand (UZ Gent) et de l'Université d'Oxford ont mis au jour une mutation génétique qui est à la base d'une certaine forme d'infertilité chez l'homme. La mutation, localisée dans la protéine PLC-zeta, la molécule qui déclenche la fertilisation, a été découverte sur un homme dont les spermatozoïdes étaient déficients et qui avait déjà suivi sans succès divers traitements contre l'infertilité.
Cette avancée scientifique n'est qu'une première étape qui pourrait, à terme, mener à un nouveau traitement pour les couples n'ayant pas réussi à avoir d'enfant, et ce malgré diverses tentatives thérapeutiques.
Elle pourrait aussi déboucher sur la mise au point d'une pilule contraceptive pour l'homme.

15/07/2009

52% des élèves âgés de 15 à 18 ans déclarent avoir déjà eu une relation sexuelle

En un coup d'œil o 52% des élèves âgés de 15 à 18 ans déclarent avoir déjà eu une relation sexuelle.  Parmi ceux-ci les élèves de l'enseignement professionnel sont, proportionnellement, de loin les plus nombreux. o Parmi ces jeunes qui ont eu une ou des relations sexuelles :

o 11% déclarent avoir eu leur 1ère relation sexuelle avant 14 ans.

o 57% déclarent avoir utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel.

o 83% des filles de 15 à 22 ans sexuellement actives ont déjà utilisé la pilule contraceptive.

o Et 28% des adolescentes de 15 à 22 ans sexuellement actives ont déjà utilisé au moins une fois la pilule du lendemain.

Par rapport au SIDA :

o 25% des jeunes n'identifient pas ou pas clairement les risques de transmission du SIDA lors de relations sexuelles non protégées.

o 40% des jeunes pensent que le moustique peut transmettre le VIH. L'objet de ce numéro de Faits & Gestes est d'explorer différents champs de la vie sexuelle des adolescents. Il s'appuie pour cela sur l'enquête «Santé et bien-être des jeunes» réalisée en 2006 et publiée en 2008. Cette enquête constitue le versant belge francophone de l'étude internationale «Health Behaviour in School-aged Children» (HBSC), effectuée tous les deux ou quatre ans depuis 1986 par le SIPES-ULB, à l'initiative de la direction de la Promotion de la Santé de la Communauté française.

Les premières relations

- En 2006, la moitié des élèves âgés de 15 à 18 ans (52%) déclarent avoir déjà eu une relation sexuelle. Il est intéressant de noter que cette proportion varie de manière significative selon la filière d'enseignement et qu'elle est la moins élevée parmi les élèves de l'enseignement général (44 %) et la plus élevée parmi les élèves de l'enseignement professionnel (64 %). - La question sur la précocité à été posée aux jeunes sexuellement actifs. 11 % d'entre eux déclarent avoir eu leur première relation sexuelle avant 14 ans. La proportion de garçons est environ deux fois plus élevée que celle des filles (14 % vs 7%)

Prévention du SIDA et des IST

- Il persiste encore 25% de jeunes qui n'identifient pas ou pas clairement le risque de transmission du VIH lors de relations sexuelles non protégées avec une personne asymptomatique - Certaines croyances erronées sont tenaces : ainsi 50% des jeunes pensent (ou ne savent pas) qu'il y a un risque lors d'une transfusion sanguine en Belgique ou 40% pensent que le moustique peut transmettre ce virus.

Protection contre les IST et Contraception

- Toujours parmi les élèves de 15 à 18 ans, près de 90% déclarent avoir déjà vu ou manipulé préservatif. Cette proportion est plus élevée chez les jeunes sexuellement actifs (97%) que chez ceux qui ne le sont pas (79%). - En ce qui concerne l'usage du préservatif, parmi les jeunes sexuellement actifs, 57% (63% de garçons et 42%filles) déclarent l'avoir utilisé (eux-mêmes ou leur partenaire) lors de leur dernier rapport sexuel. . - Par contre, on remarque que la proportion de jeunes qui n'ont pas utilisé un préservatif lors du dernier rapport sexuel est nettement plus élevée parmi ceux qui ont déjà eu plusieurs rapports sexuels avec des partenaires différents (49%) que parmi ceux dont c'était le premier rapport sexuel (19%).

- Parmi les de 15 - 22 ans sexuellement actifs, 82% déclarent avoir utilisé (eux-mêmes ou leur partenaire) au moins un moyen contraceptif lors du dernier rapport sexuel et parmi les filles cela va jusqu'à 88%. - Les moyens de contraception les plus souvent cités, sur l'ensemble des réponses, sont la pilule et le préservatif : Ainsi 83% des adolescentes ont cité, comme contraception, la pilule et 66% des garçons ont cité le préservatif Ces chiffres et d'autres du Faits&Gestes semblent indiquer que la contraception reste encore perçue comme relevant de la responsabilité féminine. Il faut aussi remarquer que les analyses des réponses au questionnaire HBSC montrent que les jeunes perçoivent le préservatif davantage comme un moyen de protection contre les infections sexuellement transmissibles que comme un moyen de contraception.

Actions futures

Les jeunes constituent un groupe privilégié pour développer des actions de promotion de la santé car les schémas de comportement s'acquièrent à l'adolescence. Ce genre d'enquête est dont très utile pour adapter les actions futures de la Communauté française en la matière. On remarque ainsi que par rapport au SIDA, les actions de prévention et d'information restent indispensables car, si les connaissances sur le sujet se sont améliorées, il reste encore des points où les risques sont mal identifiés. Par rapport à l'usage d'un préservatif ou d'une contraception, les actions de prévention doivent viser à développer et maintenir un comportement de protection responsable, autrement dit à ancrer les ''bons'' réflexes dans la durée.

En pratique

La revue est disponible gratuitement au 0800 20.000 ou téléchargeable sur le site : http://www.faitsetgestes.cfwb.be/

14/07/2009

Enquête Playboy sur le sexe !

Playboy s'est chargé de s'enquérir des habitudes sexuelles de 1.300 hommes et 300 femmes. Des fantasmes masculins, c'est le triolisme (avec deux femmes ) qui est largement en tête (63% des hommes se disent tentés), suivi directement par la position de la levrette.
Le haut lieu du sexe, pour les sondés et malgré ce à quoi on aurait pu s'attendre, c'est... le lit. Tout simplement. C'est en tout cas ce que choisissent 91% des personnes interrogées. Mais plus "exotique", l'amour en forêt est un lieu très apprécié des amoureux.

Un autre élément marquant dans l'enquête Playboy est la conception erronée que les hommes et les femmes ont du regard de l'autre sur eux-mêmes. Deux tiers des femmes sont persuadées que les hommes se focalisent avant tout sur leurs seins, alors que ce n'est - selon eux - pas le cas. Seuls 37% d'entre eux regarderaient la poitrine en premier lieu. Quant aux hommes, les femmes imaginent souvent qu'ils font une fixation - discriminatoire, sûrement - sur la taille de leur sexe. Il s'agit pourtant d'un mythe. Si les femmes pensent que seuls 35% d'entre eux en sont satisfaits, la réalité est toute autre: ils sont tout de même 61% à être ravis de la taille de leur sexe...

13/07/2009

Une femme se marie à son chien

Ghana - Une jeune femme a épousé son chien lors d'une cérémonie traditionnelle après avoir reconnu en l'animal toutes les qualités de son défunt père. Emily Mabou, 29 ans, s'est mariée avec son chien de 18 mois lors d'une cérémonie présidée par un prêtre traditionnel et des villageois curieux. Le prêtre a interdit aux personnes présentes de rire de la situation, mais leur a demandé de se réjouir plutôt du bonheur de la jeune femme. Le frère de la jeune mariée a déclaré que la famille avait boycotté le mariage car elle le considérait comme "un acte stupide pour lutter contre la solitude". Mais Emily Mabou s'est justifiée en expliquant qu'elle avait longtemps prié pour trouver un partenaire de vie à l'image de son père : fidèle, respectueux et qui n'a jamais abandonné sa femme et qu'elle avait reconnu ces qualités en son animal de compagnie.De plus, elle a raconté avoir fréquenté beaucoup d'hommes qui se sont tous révélés menteurs et infidèles. Tout le contraire de son chien, qui la respecterait et lui porterait de l'attention. Et quand la question des enfants est posée, elle répond : "Nous allons adopter".

Pourquoi les femmes quittent-elles les hommes pour d'autres femmes?

Récemment, une nouvelle forme d'amour entre amies semble faire son apparition. Au cours des dernières années Cynthia Nixon de « Sex and the City » a quitté son petit ami, avec lequel elle était depuis 15 ans et a commencé à fréquenter une femme (et à en parler ouvertement).

L'actrice Lindsay Lohan et la DJ Samantha Ronson ont étalé leur relation amoureuse de New York à Dubaï. La chanson de Katy Perry « I Kissed a Girl » était en tête du Top 50. « The L Word », « Work Out », et « Top Chef » met en vedette une lesbienne à la télévision, et il y a même une TV réalité qui parle de lesbiennes dans le milieu professionnel.

Des femmes ayant des rapports sexuels avec d'autres femmes n'a certes rien de nouveau, mais nous sommes arrivés à un point où, dans la culture populaire, cela semble soudainement presque à la mode ou en tout cas complètement convenable.

Les statistiques sur le nombre de femmes qui ont échangé leurs petits amis et maris contre une petite amie sont difficiles à trouver. Bien que le « US Census Bureau » conserve la trace des personnes mariées, divorcées, célibataires, et même des partenaires de même sexe qui vivent ensemble, il ne cherche pas à connaître l’histoire derrière ces chiffres.

Mais des experts comme Binnie Klein, psychothérapeute dans le Connecticut et professeur de Yale dans le département de psychiatrie, s'accordent à dire que les relations alternatives sont à la hausse.

« Il est clair qu'un changement de l'orientation sexuelle est envisageable pour de plus en plus de personnes qu'auparavant, et cela représente plus qu'une simple possibilité et acceptation que de franchir la ligne », explique Klein. Rien que ces dernières années, une demi-douzaine de ses patientes mariées sont déjà tombés amoureuses d'une femme. « La plupart craignent que si elles n’y vont pas, qu'elle éprouveront des regrets par la suite. » (Source: alterheros)

Lire la suite

12/07/2009

Une femme soulève près de 15 kilos à l’aide de son vagin

Une femme a battu un nouveau record du monde en soulevant un poids de 14 kilos à la seule force de son vagin. Tatiata Kozhevnikova, 42 ans, s'est entraînée pendant 15 ans avant de battre ce record en soulevant à l'aide de son sexe une boule en verre de 14 kilos. Elle explique comment elle a réalisé cet exploit : "Vous devez insérer une boule dans votre vagin et y attacher une corde avec un petit crochet à la fin. Vous fixez ensuite la deuxième boule sur ce crochet".Concernant la façon dont elle est entrée dans la discipline, elle raconte : "Après avoir eu mes enfants, mes muscles intimes sont devenus incroyablement faibles. J'ai lu des livre de Dao et j'ai appris que les femmes antiques utilisaient cette technique avec des boules de bois pour traiter le problème [...] j'ai regardé autour de moi, et j'ai vu une boule en verre de Murano et je l'ai insérée dans mon vagin. Il m'a fallu des siècles pour la retirer !". (Source: www.zigonet.com)

Ils travaillent tous nus !

Les employés d'une agence de marketing et de design ont décidé de travailler entièrement nus durant une journée dans le but de retrouver un meilleur moral et un meilleur état d'esprit.

David Taylor, psychologue du travail, leur a expliqué qu'après le licenciement économique de 6 employés, l'instauration d'un vendredi nu développerait leur esprit d'équipe. "En enlevant leurs vêtements, ces employés enlèveront également leurs inhibitions et pourront se parler plus ouvertement et honnêtement. Cela peut paraître bizarre mais ça marche. C'est en fait la meilleure expression de confiance en soi-même et envers les autres."Il a fallu une semaine à David Taylor pour vaincre la réticence des employés et leur donner assez de courage pour se mettre nus. Seuls deux employés sont restés en sous-vêtements. Sam Jackson, la gérante de l'agence était la seule femme à être totalement nue. "Les premières étapes m'ont rendue très nerveuse, mais après je me sentais bien. Cela nous a vraiment aidé à nous parler plus honnêtement que nous ne l'avions jamais fait. La société a vraiment progressé". (Source: zygonet.com)

10/07/2009

Livraison de préservatif à domicile: une idée originale

Faut-il être rentable sexuellement? Avouez que vous ne vous êtes jamais posé la question, n'est-ce pas? A vrai dire, moi non plus... jusqu'à la découverte de ce site, Bedposted.com, une sorte d'agenda en ligne pour répertorier les jours où l'on a un rapport sexuel. Ainsi, on entre dans un calendrier la date, l'heure, la durée, le nom du partenaire avec qui on a fait l'amour, et surtout, la note qu'on attribue à la partie de jambes en l'air (de 0 à 5 étoiles, comme pour les films indexés sur Allociné). A la fin du mois /semestre/année, on obtient des statistiques sur son activité sexuelle (jour où l'on fait le plus l'amour, position la plus fréquente, nombre d'orgasmes obtenus, etc.). Quand celle-ci est nulle, cela donne un encéphalogramme plat. Qui, disposé sur un graphique, doit s'avérer franchement flippant. Heureusement, ces données n'ont pas vocation à être mises en commun avec d'autres internautes. C'est simplement une sorte de carnet de santé sexuelle personnel, pas le Facebook du sexe.

Passons pour l'instant sur la qualité, parlons régularité. Sur ce point, Raymonde et Robert Bidochon sont exemplaires. Pour eux, l'amour, c'est chaque premier samedi du mois. Qu'ils aient envie ou pas. Le manque de spontanéité dans les ébats n'arrive évidemment pas qu'aux couples de beauf bédéisés. Selon le «Mail on line», Madonna planifiait aussi ses rapports avec Guy Ritchie,  dont elle est aujourd'hui divorcée. Et ce, parfois plusieurs semaines à l'avance, en fonction, regrettait-il, de ses séances de gym. L'information ayant fuité au moment où Guy Ritchie préparait sa défense pour le divorce et la garde des enfants, on peut penser qu'il a sans doute un peu exagéré. Reste qu'à force de tout inscrire sur un calendrier, on finit par ne plus se poser la question — cruciale selon moi: ai-je envie ou pas?

Sur le Net, il y a d'autres façons de pousser au rendement sexuel. Oui, rendement sexuel. Ce qui désigne une forme de productivité liée au sport en chambre. Ainsi, le site preservatifadomicile.com  propose à ses clients un abonnement pour recevoir chez soi, «sans même y penser», un réassort de préservatifs tous les deux mois. «Comme un garde-fou à l'oubli», expliquent les créateurs du concept. Au choix: cinq types de préservatifs et trois formules «fréquence», 12, 24 ou 36 préservatifs sont livrés. (Il existe les mêmes formules d'abonnement à l'année pour les chaussettes. (Source: slate.fr)

Quelle tête avez-vous lorsque vous faites l'amour?

Vous fermez les yeux? Vous pincez vos lèvres? Vous ouvrez la bouche? Vous grimacez?  «Je ne sais pas du tout quelle tête je fais, je ne me regarde pas dans une glace pendant, répond Pierre, un ami que la question prend au dépourvu. Je suis concentré sur autre chose, si tu vois ce que je veux dire».

«Concentré»! Le mot est-il euphémique? D'après ce que Karen, une amie observatrice, a pu en voir, elle dirait «crispé» plutôt que «concentré». «La première fois que tu couches avec un mec, tu reconnais à peine son visage, tordu par l'effort, alors que tu l'as pourtant observé pendant tout le dîner», assure-t-elle. Le visage se métamorphoserait donc. Pendant l'acte sexuel, qu'aucun amant ne tient à rater, l'effort tordrait les traits. Finies les risettes, place à la performance. Et là, ça ne rigole plus. Ça peut même faire peur.

La logique voudrait que le visage reflète la qualité du rapport sexuel. Sauf que l'équation sexe jouissif = sourire ou sexe décevant = mine déconfite n'est pas vraie. Et vous quelle tête faites-vous? Quelle tête fait votre partenaire?

(Source: slate.fr)

09/07/2009

Près de la moitié des Américains utilisent un jouet sexuel

53 % des femmes et 45% des hommes utilisent un jouet sexuel aux Etats-Unis, selon deux études menées par deux chercheurs américains, du centre de promotion de la santé sexuelle, de l'université de l'Indiana. Les utilisateurs de vibromasseurs auraient de meilleures expériences sexuelles, et suivent de plus près leur santé sexuelle, selon ces deux études, publiées dans le Journal of Sexual Medicine.

La première étude porte sur les hommes et les vibromasseurs, et la seconde sur les femmes et les jouets sexuels.

L'étude sur l'usage des vibromasseurs par les femmes démontre que cette utilisation est liée à des fonctions sexuelles positives, comme le désir et l'orgasme, et rarement associée à des effets indésirables.

«L'étude sur les hommes et les jouets sexuels démontre que les femmes ne sont pas les seules utilisatrices», estime Michael Reece, directeur du centre de promotion de la santé sexuelle.

 

Plus de 52,5% des femmes ont déjà utilisé un vibromasseur, et près d'une sur quatre l'a fait lors du dernier mois. Les utilisatrices de jouets sexuels avaient significativement plus de chances que les autres d'avoir suivi un examen gynécologique lors de l'année écoulée.

L'utilisation d'un jouet sexuel chez les femmes est aussi associée à des aspects sexuels positifs comme le désir, la lubrification, et l'orgasme entre autres.

La plupart des femmes (71,5%) ont affirmé ne pas avoir ressenti d'effets indésirables associés à l'utilisation du vibromasseur. Les effets indésirables rapportés sont courts et très rares.

Les hommes ayant utilisé un jouet sexuel sont 44,8%. Les hétérosexuels et les gays sont aussi nombreux à avoir essayé ces jouets sexuels.

91% des hétérosexuels ayant utilisé des jouets sexuels l'ont fait durant les préliminaires avec leur partenaire. 10% des hommes ayant utilisé un vibromasseur l'ont fait lors du dernier mois, 14,2% dans l'année qui s'est écoulée et 20,5% il y a plus d'un an.

Les hommes ayant déjà utilisé un vibromasseur, et surtout ceux en ayant utilisé un dernièrement sont généralement vigilants quant à leur santé sexuelle, comme l'auto-examen des testicules par exemple.

Les hommes ayant utilisé un vibromasseur récemment s'estiment aussi meilleurs que les autres en moyenne dans quatre des cinq domaines de fonctions sexuelles calculés par l'International Index of Erectile Function, association spécialisée dans la fonction érectile.

Ces cinq domaines sont la fonction érectile, la fonction orgasmique, le désir sexuel, la satisfaction lors de la relation sexuelle et la satisfaction de manière générale. Les deux études ont été financées par la compagnie Church and Dwight, qui commercialisent des objets sexuels.

Les réponses de 2056 femmes et 1047 hommes ont été enregistrées pour cette étude. (cyberpresse.ca)

08/07/2009

GB: des scientifiques créent du sperme humain à partir de cellules souches

Des scientifiques britanniques ont annoncé mercredi qu'ils avaient créé du sperme humain à partir de cellules souches embryonnaires, une première qui devrait mener à une meilleure compréhension des mécanismes de la fertilité.
L'équipe de l'université de Newcastle et du NorthEast England Stem Cell Institute (NESCI), menée par le professeur Karim Nayernia, a développé une nouvelle technique permettant de fabriquer du sperme humain en laboratoire, à partir de cellules souches embryonnaires porteuses des chromosomes XY (mâle).
Ce sperme produit en laboratoire ne sera pas utilisé pour la fécondation d'ovule, ce que la loi n'autorise pas. Ces scientifiques espèrent cependant que la législation évoluera suffisamment rapidement pour que cette technique soit à terme validée comme traitement contre l'infertilité masculine.
Une fois la technique perfectionnée, le professeur Nayernia considère qu'elle pourrait, d'ici une dizaine d'années, être proposée par exemple à de jeunes enfants ayant subi une chimiothérapie qui les rend actuellement stériles.
"C'est un important développement, car il permettra aux chercheurs d'étudier en détail comment le sperme se forme, ce qui devrait mener à une meilleure compréhension de l'infertilité masculine, pourquoi elle arrive et ce qui la cause", a déclaré le professeur Nayernia.
"Cette compréhension pourrait nous permettre de développer de nouveaux moyens d'aider les couples souffrant de stérilité, de manière à ce qu'ils puissent avoir un enfant qui soit génétiquement le leur", a-t-il ajouté.
Dans la technique développée à Newcastle, les cellules souches porteuses des chromosomes XY ont complété leur division cellulaire (méiose), pour donner un sperme fonctionnel, selon ses concepteurs.
En revanche, les cellules porteuses des chromosomes XX (femelles) ont donné des spermatogonies, stade initial du spermatozoïde, mais sans aller plus loin dans la méiose. Cela prouve, selon les chercheurs, que le chromosome Y reste indispensable à la production de sperme.
Cette découverte devrait aussi aider à mieux comprendre comment les maladies génétiques se transmettent de génération en génération.
Plusieurs experts ont cependant émis des doutes sur le fait que l'équipe du professeur Nayernia ait réussi à reconstituer un sperme authentique.
"En tant que biologiste spécialiste du sperme avec 20 ans d'expérience, je ne suis pas convaincu d'après les données présentées (...) que les cellules produites par le groupe du professeur Nayernia à partir de cellules souches embryonnaires puissent correctement être appelées 'spermatozoïdes'", a déclaré le Dr Allen Pacey, de l'université de Sheffield.
"Même si les cellules produites pourraient posséder quelques-uns des traits génétiques et des marqueurs moléculaires du sperme, des spermatozoïdes humains pleinement différenciés ont une morphologie cellulaire spécifique, un comportement et une activité qui n'est pas décrite ici", a-t-il ajouté. (AFP)

07/07/2009

Les hommes veulent durée et dureté

Deux études indépendantes révèlent que le temps et la qualité sont aussi importants
GÖTEBORG Les problèmes d’érection troublent tout chez l’homme : les relations, l’estime de soi…
Ils apparaissent généralement au-delà de 50 ans, après une vie sexuelle souvent épanouie. Source de complexe, les hommes ne vont souvent pas consulter de spécialiste. Du moins, pas avant que “cela ne devienne un véritable problème”.
Pourtant, il est indispensable d’aller consulter un médecin dès que les premiers troubles apparaissent. Ainsi, d’éventuelles maladies sous-jacentes peuvent être diagnostiquées à temps et le mal-être peut être dissipé plus vite…
Les hommes qui consultent un spécialiste (urologue, sexologue, psychologue, médecin traitant…) et qui n’ont aucun autre souci psychologique ou médical, se voient souvent conseiller un traitement médical par voie orale.
Le Dr Matt Rosenberg, directeur médical dans le Michigan, et son équipe se sont penchés sur les attentes des hommes qui prenaient des pilules érectiles telles que le Levitra, le Cialis et le Viagra.
En 2001, c’est l’équipe des docteurs Taylor et Leitmann qui s’était posé la question. Les résultats des deux études concordent.
Sans grande surprise 96 % des répondants ont avoué qu’ils le prenaient “pour faciliter l’érection” et 95 % veulent “améliorer leurs relations avec leur partenaire”.
Les hommes qui ont des problèmes d’érection avouent, à 93 %, que la dureté et la durée de l’érection sont des facteurs importants et jouent sur le fait de prendre une pilule. (Source: L.C.C. )

Lire la suite