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10/06/2009

Remède contre l'éjaculation précoce

 Des chercheurs de l'hôpital Royal Victoria de Belfast et de l'entreprise pharmaceutique anglaise Plethora Solutions ont testé et montré l'efficacité du produit PSD 502 contre l'éjaculation précoce.

Comme son nom l'indique, l'éjaculation précoce se définit comme une éjaculation survenant en moins de 3 minutes, avant la pénétration ou à son tout début. Entraînant une grande détresse psychologique, cette dysfonction est très handicapante pour les hommes qui en souffrent. Affectés dans leurs rapports amoureux, ceux-ci se sentent atteints dans leur virilité et craignent l'insatisfaction de leur partenaire.

PSD 502 réunit plusieurs anesthésiques : des tests ont été réalisés pour voir si sa pulvérisation sur l'extrémité du pénis cinq minutes avant la pénétration pouvait retarder le moment de l'éjaculation. La sécurité du produit et sa tolérance par les deux partenaires ont aussi été évalués.Plus de 300 hommes de plus de 18 ans, hétérosexuels, monogames et ayant toujours souffert d'éjaculation précoce ont participé à l'étude. 200 d'entre eux ont reçu le mélange de lidocaïne et prilocaïne, les cent autres un placebo, pendant trois mois. Pour les hommes du premier groupe, le temps entre pénétration et éjaculation a été en moyenne multiplié par six. Pour les hommes du second groupe, ce temps n'a été multiplié que par 1,6.Le produit a été parfaitement toléré par les participants qui ont noté une baisse de stress et une meilleure satisfaction après les rapports sexuels. Pour les chercheurs, ces résultats montrent l'efficacité et la rapidité d'action de PSD 502 sous forme de spray, contrairement à la forme crème qui nécessite une application longtemps avant le rapport. (source: maxisciences )

08/06/2009

Donnez une nouvelle impulsion à votre vie sexuelle !

Ce n’est désormais plus un secret : une relation amoureuse satisfaisante passe en grande partie par une sexualité épanouie. Or, s’il est un domaine dans lequel nous avons nécessairement à apprendre et à nous améliorer, c’est bien celui-là ! L’auteur l’affirme et on l’approuve : le sexe est une « source de plaisirs et de découvertes inépuisable », une sorte de quête du Graal en quelque sorte ! (Le livre: le sexe 100% plaisir chez Larousse de Jenner)

Inutile, donc, de vous démoraliser si votre vie sexuelle comporte quelques frustrations ou insatisfactions, si vous êtes poursuivi par certaines inhibitions, ou si le plaisir n’est pas (encore !) à 100% ! Vous êtes loin d’être le/la seul(e) dans ce cas, et la bonne nouvelle c’est que – comme dans le sport – il suffit de s’imposer une certaine régularité et de pratiquer quelques exercices ciblés pour développer vos performances et faire de votre vie sexuelle un véritable feu d’artifice !

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L’assistant sexuel: pour un droit à la sensualité

En Suisse romande, les personnes en situation de handicap peuvent désormais faire appel à des accompagnants érotiques. La fin d’un tabou. «On trouve normal que des gens prêtent leurs yeux pour lire aux aveugles. Pourquoi, ne prêterais-je pas mes mains pour masturber quelqu’un qui ne peut pas le faire parce qu’il souffre de handicap?» Pour Isabelle* la chose était entendue. Dès que l’association SExualité et Handicaps Pluriels (SEHP) a ouvert la première formation romande en assistance sexuelle, elle s’y est inscrite. «C’était une évidence», confie même cette mère de famille d’une cinquantaine d’années (lire ci-dessous).

Il y a un an, quatre-vingts volontaires ont fait la même démarche qu’Isabelle. «Parmi ces dossiers, nous avons sélectionné 12 personnes. Il y a eu deux retraits en cours de formation», précise Catherine Agthe Diserens, sexo-pédagogue, formatrice pour adultes et présidente du SEHP. Ils sont donc dix, quatre femmes et six hommes, à être arrivés au terme d’une formation qui leur permet de pratiquer l’assistance sexuelle. C’est-à-dire? «Accompagner sensuellement et sexuellement les personnes en situation de handicap qui le désirent expressément», répond simplement Catherine Agthe Diserens.

Un double tabou

Danemark, Pays-Bas et Allemagne ont été pionniers dans la reconnaissance du droit à l’expérience intime pour les personnes handicapées. Le sujet, aussi délicat que fondamental, soulève deux tabous: la sexualité et le handicap. «Il y a vingt ans, on n’osait pas y penser», relève Catherine Agthe Diserens. Son ouvrage Accompagnement érotique et handicaps (2007), signé avec Françoise Vatré, a mis en lumière les manques sensuels et sexuels vécus par les personnes handicapées.

Le SEHP n’a cessé de poursuivre la réflexion et d’engager le dialogue avec les familles, les personnels soignants et l’opinion publique. Un travail qui a porté ses fruits avec, en 2003, la mise en place d’une première formation d’assistance sexuelle en Suisse alémanique, avant la version romande en 2008.

Des gens ordinaires

Les assistants sexuels sont des gens ordinaires. Ils ont plus de 35 ans, exercent une activité professionnelle et la majorité ont une famille ou un compagnon. Ils ont été désignés sur leur sensibilité à la relation à autrui et sur leur aisance à parler et à vivre leur propre sexualité. Ils font preuve d’une personnalité équilibrée, ont la perception de leurs limites et peuvent argumenter solidement leur motivation. «Ils se sont engagés à en parler à leurs proches», précise encore Catherine Agthe Diserens.

L’assistant sexuel répond aux demandes qui sont adressées au SEHP dans un premier temps. «Une femme qui souhaite avoir un contact peau à peau. Un homme qui veut voir une femme nue. Un massage érotique ou une masturbation. Il y a autant de demandes que de situations individuelles.» Les baisers et les pénétrations ne font pas partie de la prestation, facturée 150 francs l’heure.

Quelle différence avec la prostitution? «Même si aujourd’hui son statut y est assimilé, il se démarque sur trois points: les assistants sexuels sont sélectionnés, ils sont formés et supervisés», explique la présidente du SEHP. «Ce sont des différences importantes aux yeux des parents, des tuteurs et du personnel médical, relève Catherine Agthe Diserens. Mais cela reste une activité extraordinaire.»
* prénom d’emprunt. (source: tribune de Genève ou Pour en savoir plus: www.sehp-suisse.ch)

L'égalité des sexes n'est pas biologique

Des chercheurs du Centre universitaire de santé McGill de Montréal prouvent que les œstrogènes rendent le système immunitaire inné des femmes plus puissant que celui des hommes.

Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la biologie: la dernière étude de la Dr Maya Saleh, de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill et de l'Université McGill, démontre que les femmes jouissent d'un système immunitaire plus puissant que les hommes. En effet, la production féminine d'œstrogènes aurait un effet positif sur la réponse inflammatoire innée contre les bactéries pathogènes. Ces résultats surprenants seront publiés dans Proceedings Of the National Academy Of Sciences.

Plus précisément: les œstrogènes produits naturellement par les femmes pourraient bloquer la sécrétion d'une enzyme: la Caspase-12 qui bloque le processus inflammatoire. Ainsi la présence d'œstrogènes aurait un effet positif sur l'immunité innée qui représente la première défense du corps contre les organismes pathogènes. " Ces résultats prouvent donc que la réponse inflammatoire innée chez les femmes est une plus puissante que chez les hommes, " selon le Dr Saleh.

Cette étude a été réalisée sur des souris dont le gène de la Caspase-12 avait été inactivé, c'est à dire des souris extrêmement résistantes aux infections. Le gène humain de la Caspase-12 a été implanté dans certaines d'entre elles, mâles et femelles.... or seuls les mâles sont devenus plus sensibles aux infections. " Nous avons été très étonnés par ce résultat, et nous avons déterminé que l'œstrogène produit par les souris femelles bloquait l'actions du gène humain de la Caspase-12 implanté ", explique le Dr Saleh. " Nous avons pu également montrer sur quelle partie du gène se fixe l'œstrogène pour le bloquer, ce qui plaide en faveur d'une action directe. "

Puisque ces expériences ont été faites avec un gène humain, les chercheurs considèrent que ces résultats sont aussi applicables aux hommes. Cette caractéristique du système immunitaire inné féminin aurait pu se développer au cours de l'évolution pour mieux protéger les individus qui assurent la reproduction.

L'effet positif des œstrogènes naturels sur notre résistance aux infections se vérifie également avec des hormones de synthèse comme le 17-bêta-œstradiol. Cette conclusion ouvre peut-être la voie à de nouvelles applications thérapeutiques pour renforcer le système immunitaire. Une question demeure néanmoins: les hommes accepteront-ils de prendre une hormone exclusivement féminine pour se soigner? (source: technosiences)

05/06/2009

David Carradine serait mort d'un accident "de masturbation", selon la police

L'acteur américain David Carradine, retrouvé pendu jeudi dans sa chambre d'hôtel à Bangkok, est peut-être décédé à la suite d'un acte sexuel qui a mal tourné, a indiqué vendredi la police thaïlandaise.
"Une corde était attachée autour de son cou et une autre à son organe sexuel, et les deux étaient reliées ensemble et pendues à la penderie", a déclaré le général Worapong Siewpreecha de la police métropolitaine de Bangkok.
"Dans ces circonstances, nous ne pouvons pas être sûrs qu'il a commis un suicide, mais il a pu mourir (d'un accident) de masturbation", a-t-il affirmé.
David Carradine, héros de la série télévisée "Kung Fu" et des films "Kill Bill" de Quentin Tarantino, a été retrouvé pendu, nu, dans sa chambre d'hôtel jeudi matin à Bangkok où la police a initialement évoqué un possible suicide.
C'est une femme de ménage de l'hôtel de luxe Nai Lert Park qui a découvert le corps sans vie de l'acteur américain, âgé de 72 ans.
Carradine était à Bangkok pour le tournage d'un film, "Strech", réalisé par Charles de Meaux et produit par la société française MK2. Son décès est survenu trois jours avant la fin du tournage.
Une première autopsie a révélé que l'acteur était mort à la suite d'un brusque manque d'oxygène et que son corps ne portait aucune trace de coup, a indiqué à l'AFP un employé du service médico-légal de l'hôpital Chulalongkorn, qui a lu le rapport.
Les médecins attendent les résultats d'autres analyses sur la présence éventuelle de drogue et d'alcool dans le sang.
Porntip Rojanasunan, experte légiste qui travaille pour le ministère thaïlandais de la Justice, a déclaré que le décès avait apparemment été causé par un "accident auto-érotique".
"Ce n'est pas un suicide ou un meurtre, mais il est mort (...) après masturbation", a déclaré à l'AFP Mme Porntip.
La société de production MK2 a dit, sans autre précision, que le décès "pourrait être d'origine accidentelle". A Hollywood, la famille Carradine s'est dite "effondrée".
L'officier de police Pirom Janthapirom a confirmé que les caméras de sécurité de l'hôtel n'avaient montré personne en train d'entrer ou de sortir de la chambre qui avait été fermée à clef de l'intérieur.
Le général Worapong a déclaré que la police avait interrogé l'équipe de production du film qui a indiqué que l'acteur avait "bu de la bière du matin au soir le jour avant qu'on ne le retrouve mort".
Un employé de restaurant à l'hôtel a dit que Carradine avait joué du piano dans l'entrée, trois soirées d'affilée, entouré de membres du personnel de l'établissement.
"Il était très joyeux, il riait et plaisantait avec les employés", a-t-il dit, précisant que l'acteur avait commandé un "double brandy" avant de partir vers sa chambre mercredi à 22h30.
La police de Bangkok a déclaré avoir remis des documents concernant l'acteur vendredi après-midi à l'ambassade des Etats-Unis, mais un porte-parole américain n'a pas été en mesure de préciser à quel moment le corps serait rapatrié.
David Carradine, fils de John Carradine, l'un des acteurs préférés de John Ford, avait débuté à la télévision dans de très populaires séries télévisées, en particulier "Kung Fu" créée par Bruce Lee dans les années 1970.
Il avait incarné un syndicaliste anarchiste crucifié sur la porte d'un wagon à bestiaux dans "Boxcar Bertha" de Martin Scorsese et avait aussi été dirigé par Ingmar Bergman dans "L'oeuf du serpent".
Excellent acteur, Carradine avait vu sa carrière pâtir de sa consommation de drogue et d'alcool à partir de la fin des années 1970. Il s'était ensuite surtout illustré dans des séries B.
Récemment, le réalisateur américain Quentin Tarantino avait fait appel à lui pour jouer le méchant dans les deux volets de "Kill Bill" en 2003.
David Carradine s'était marié à cinq reprises, la dernière fois en 2004, et était père de deux filles.

Les cafés de l'amour se multiplient

Les cafés de l'amour se multiplient... Bruxelles, Charleroi, bientôt Liège... 

Mardi 9/ juin avec Elisa Brune à Charleroi, mercredi 10 juin avec Pascal de Sutter a Bruxelles. Sur le site http://www.cafedelamour.be, toutes les infos sur le café de Charleroi avec Élisa Brune, invitée à Bruxelles en février 


Mercredi 10 juin à 20h00 à la serre de Cook and Book
Accueil à 18h30, signature à 22H00, dîner au restaurant à partir de 22h00
Nombre de place limité, sur réservation au 0033612782630 ou lecafedamour@gmail.com


LA SEXUALITÉ DES GENS HEUREUX
Ce que l'on ne nous dit jamais !

Faire l’amour permet-il de vivre plus longtemps ? Faut-il réaliser ses fantasmes ? Être heureux, est-ce faire l’amour souvent ? Que veut dire « être infidèle » ? Y a-t-il une limite d’âge pour faire l’amour ? Les gens heureux ont-ils plus de désir sexuel que les autres ?

Depuis des années, Pascal de Sutter* accumule les résultats passionnants de recherches scientifiques en sexologie. Objet de publications confidentielles, réservées aux chercheurs, elles remettent en cause nombreux préjugés ; il les partage aujourd'hui avec le grand public. Dans son dernier livre, il s'inspire des mécanismes positifs dans la rencontre de deux individus pour aider chacun à vivre mieux sa sexualité. Selon lui, le bonheur sexuel n’est pas synonyme de performance, pas plus que d’échangisme ou d’expériences SM. On confond trop souvent sexualité épanouie et pratique extrême. Or, la dimension psychosociale de la sexualité lui paraît essentielle, puisque la plupart des gens ne font pas l’amour pour avoir un enfant ou pour assouvir une pulsion immédiate ; la sexualité permet d’exprimer nos sentiments amoureux, d’où l’expression littérale de « faire l’amour » qui existe dans de nombreuses langues. 

Mercredi, au café de l'amour de Bruxelles, Pascal de Sutter abordera de préférence la notion de « motivation sexuelle » plutôt que celle de désir sexuel.  Il expliquera la différence de motivations des hommes et des femmes, d’où certains malentendus.  Il montrera comment les gens heureux  arrivent le mieux à canaliser le flux irrégulier de leurs désirs sexuels. Ensuite, il évoquera l'importance d'une bonne communication sexuelle dans le couple pour ajuster les différences hommes femmes. Enfin, puisque sentiments amoureux et épanouissement sexuel ne vont pas toujours de pair, il ouvrira des perspectives d'apprentissage... L'interaction sera au rendez-vous !!!

Pascal de Sutter* est professeur de psychologie à l’université de Louvain et chef de service de l’unité de sexologie à l’hôpital Braine l'Alleud, Waterloo. Il a participé à des recherches scientifiques à l’université de Montréal. II est aussi expert en psychologie politique, auteur du livre à succès Ces fous qui nous gouvernent (Les Arènes, 2007). Son dernier livre "La sexualité des gens heureux" vient de sortir chez le même éditeur. Il le dédicacera sur place.

 

 

 

Le site : www.cafedelamour.be

Chez Cook and Book, dans la serre

Nombre de places limitées, réservation exigée

Avenue Paul Hymans 251, 

1200 Bruxelles
Quartier Woluwe-Saint-Lambert
 

Entrée : 10 euros à l'unité 
Étudiants, chômeurs : 7 euros 




Le concept :


Issue des relations humaines, j'ai créé à la Saint Valentin 2004, à Paris, le Café de l'Amour, un café littéraire, dédié à l'Amour et au sentiment amoureux. Actuellement, une bonne centaine personnes, parfois beaucoup plus, se croisent chaque lundi et discourent dans l'esprit des cafés philo. Autour d’un thème lié la plupart du temps à son dernier ouvrage, l'invité, écrivain, essayiste, philosophe, psychanalyste... développe pour nous une expertise, sa grille de lecture à propos de l'amour. Il peut s'agir aussi de tables rondes sur un thème, avec deux ou trois invités.

Pour ouvrir la réflexion et répondre à une demande des participants, nous aérons le principe de la conférence par des jeux interactifs, voire des saynettes ou des impros avec des comédiens.  Plus classiquement, il peut s'agir d'une conférence questions/réponses avec toujours, quelques mises en situations acceptables pour un universitaire par exemple.

Nous démarrons aux environs de 20h15, après préparation, en fonction du type d'animation que l'auteur juge "confortable". Vers 22h00, certains lundis, un poète synthétise en vers vos paroles de l'auteur. La séance de signature se déroule à 22h15, suivie d'un buffet dînatoire sur place, à l'Ice Baär,  au second étage de l'établissement Haägen Dazs situé 49/51 Avenue des Champs Élysées.

Le site parisien: http//:www.cafedelamour.fr

Le site belge : http://www.cafedelamour.be

Notre audience : 20000 abonnés  à la liste de diffusion et plusieurs centaines de participants réguliers. Le site (plus de 6000 visites mensuelles), qui annonce et rend compte de nos débats, donne les références des livres, des conférences et stages des auteurs, leurs coordonnées, etc...  Ils dédicacent leurs derniers livres le soir de leur venue et bénéficient indirectement de notre couverture médiatique, au travers de l'intérêt que nous porte aujourd'hui la presse et la télévision : Paris Match, Libération, Psychologies, ça se discute, France Culture, RMC... (cf Presse/média sur le site)  

Le café de l'Amour existe à Bruxelles depuis la Saint-Valentin 2009. Toutes les infos sont sur le site : http://www.cafedelamour.be/
   

Parmi les intervenants qui sont passés au café de l'amour : Eric Zemmour, Brigitte Lahaie, Thierry Janssen, Danièle Flaummenbaum, Arouna Lipschitz, Catherine Bensaïd, Jacques Salomé, Frédéric Lenoir, Philippe Brenot, Paule Salomon, Gérard Leleu, Christophe André, Marie-Lise Labonté, Jacqueline Kelen, Marie-France Hirigoyen, Serge Héfez, Patrice Van Ersel, Irène Frain, Serge Tisseron, Maryse Wolinski, Isabelle Alonso, Madeleine Chapsal, Thomas d'Ansembourg, Yann Queffelec, Régine Deforges, Christophe Fauré, Daniel Roumanoff, etc. Prochainement, nous recevrons Joseph Messinger, Yves-Alexandre Thalmann, Gabriel Ringlet...

04/06/2009

L'orgasme, une affaire d'intelligence émotionnelle

Les femmes qui savent maîtriser et comprendre leurs émotions auraient davantage de plaisir au lit.

C'est ce que révèle une nouvelle étude menée au King's College de Londres et publiée dans le Journal of Sexual Medicine.

L'étude, réalisée auprès de 2035 femmes jumelles, a démontré que celles qui possèdent une «intelligence émotionnelle» ont plus de facilité à atteindre l'orgasme. Le fait qu'il s'agisse de jumelles permet de restreindre l'importance génétique dans la conclusion de la recherche.

Selon les experts, près de 30 à 40 % des femmes éprouvent de la difficulté à atteindre le point culminant

 

Que représente l'intelligence émotionnelle ? Il s'agit d'une capacité intellectuelle qui permet de mieux identifier, gérer et comprendre ses émotions et celles des autres.

Les 2035 participantes de l'étude, toutes originaires de la Grande-Bretagne, et âgées de 18 à 83 ans, ont répondu à un questionnaire qui a permis d'évaluer leur vie sexuelle et leur intelligence émotionnelle.

Résultat : les chercheurs ont constaté un lien étroit entre l'intelligence émotionnelle et le nombre d'orgasmes atteints lors de la masturbation ou des relations sexuelles.

«L'intelligence émotionnelle semble avoir un impact direct sur le fonctionnement sexuel en influençant la capacité de communiquer les attentes et les désirs sexuels», explique au New Scientist Andrea Burri, l'auteure principale de l'étude.

En d'autres termes, parler de sexe avec son partenaire favorise son épanouissement sexuel.

«Un sentiment de contrôle, ou la capacité d'intégrer la stimulation physique avec les fantasmes, peuvent contribuer à la capacité d'atteindre l'orgasme, de même qu'une meilleure connaissance de son propre corps», ajoute Andrea Burri. (source: cyberpress.ca)

02/06/2009

Vidéo : le Smodnoc est le nouvel accessoire sexuel à la mode

Le Smodnoc est le nouvel accessoire sexuel à la mode, ou comment transformer un bon vieux 69 en remake du «Silence des Agneaux». Mode d'emploi. (La vidéo)

Amis du sexe oral, bonsoir. Amis de la poésie, au revoir… C’est avec beaucoup de second degré qu’il faut accueillir Smodnoc, sorte de masque en latex, avec espace prévu pour la langue, qui permet de sucer une bite, bouffer un cul ou lécher une chatte, sans risque d’attraper une vacherie d’IST… mais plutôt une bonne dose de ridicule.

Bon bien sûr, pour les plus à cheval sur la prévention, pas sûr que dans les sex clubs de la capitale, cette drôle de cagoule qui vous fait instantanément ressembler à un psychotique échappé de Saw, vous attire les faveurs des garçons présents. Et ce malgré vos talents de –dans l’ordre– suceur, bouffeur et lécheur, décuplées par le Smodnoc pourvu, au choix, de picots titillants ou de vibrateur interne… (source: têtu .com)

Le premier baiser, c'était quand?

De quand date le premier baiser ? Même si "les baisers fossilisent mal", Pascal Picq et Philippe Brenot, respectivement paléoanthropologue et psychiatre se sont néanmoins penchés sur la question. La réponse est à paraître le 4 juin dans un livre passionnant : "Le sexe, l'homme et l'évolution".

Il faut attendre l'homo ergaster (-2 millions d'années) pour que se dessine la femme actuelle, il est néanmoins possible de constater que non seulement les australopithèques comme Lucy bénéficiaient d'un organe sexuel plus proche de celui de la femme que celui d'un chimpanzé mais en plus que leur bassin était déjà aussi large que celui des femmes modernes. Mais si en observant de dos un chimpanzé adolescent mâle ou femelle il est difficile de constater une différence de morphologie, il n'en va pas de même pour le corps féminin : à la puberté, celui-ci se sculpte à la manière d'un violoncelle et se pare d'atours destinés à attirer l'homme. En l'absence d'une période d'oestrus (communément appelée "chaleurs") la femme bénéficie d'une réceptivité sexuelle différente de l'animal et d'un désir permanent, qui rendent d'autant plus nécessaires les jeux amoureux, à l'exemple du baiser.

Le baiser n'est pas réservé aux seuls humains. Les chimpanzés, par exemple, se livrent aussi à cette pratique mais ne se touchent pas les lèvres, cet acte représentant chez eux plus un acte social (un salut) qu'un geste intime d'affection prodigué dans un cadre sexuel ou érotique. Les plus câlins sont les bonobos, qui défraient régulièrement la chronique avec leurs moeurs très libérées : en effet, non seulement ces primates s'embrassent-ils en collant leurs lèvres l'une contre l'autre mais en plus ils se livrent à ce que les américains qualifient de "french kiss", autrement dit : un baiser avec la langue.

Et s'il est admis que le baiser préfigure un rapport sexuel, l'acte de s'embrasser reste néanmoins la preuve de l'existence d'une relation affective entre ceux qui l'échangent, prouvant ainsi que les animaux ne fonctionnent pas uniquement sur des réflexes et des phéromones excitants. L'acte du baiser n'est, d'ailleurs, pas la seule activité de ce type que nous partageons avec nos ancêtres et nos cousins, qu'il s'agisse de singes ou de primates. Et pour vous le prouver, de la fidélité conjugale jusqu'au cours d'éducation sexuelle en passant par la traditionnelle question machiste de "qui a la plus grosse...", Pascal Picq et Philippe Brenot lèvent le voile sur les amours de nos ascendants.

Alors, Lucy a-t-elle embrassé ? Pour le savoir, rendez-vous le 4 juin en librairies avec "Le sexe, l'homme et l'évolution" aux éditions Odile Jacob. (source: europe1.fr)

28/05/2009

Une femme sur quatre a déjà embrassé une autre femme sur la bouche

Les Wallonnes embrassent davantage que les Flamandes

Pour le lancement de son nouveau chewing-gum Mentos Aqua Kiss, Mentos Gum a examiné les habitudes des femmes belges en matière de baisers

En moyenne, les Wallonnes embrassent davantage que les Flamandes, plus tôt et avec plus de partenaires différents. C’est ce qui ressort de la grande enquête sur le baiser menée par Mentos Gum auprès de 525 femmes belges âgées de 15 à 55 ans. L’étude révèle d’autres résultats singuliers : 50 % des femmes interrogées ont déjà eu un partenaire qui embrassait mieux que leur partenaire actuel, 25 % embrassent chaque jour avec passion et autant ont déjà embrassé une femme. L’enquête a été réalisée dans le cadre du lancement de Mentos Aqua Kiss, le nouveau chewing-gum frais qui rend « ready to kiss ».

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26/05/2009

Vagin: la caresse intérieure !

La caresse intérieure est une pratique très ancienne qui, au départ, avait surtout comme but de pouvoir profiter des relations sexuelles tout en évitant l’éjaculation, donc la grossesse possible. Aujourd’hui, c’est plutôt une pratique sensuelle et très tendre, fort agréable pour le couple. Pourquoi ce nom et que signifie-t-il? Si cette caresse est intérieure, c’est qu’elle se pratique à l’intérieur du vagin, le sexe masculin et le sexe féminin se caressant l’un l’autre. (source: tribune de genève)

La posture la plus utilisée pour cette pratique est la position en «petites cuillères», où la femme est allongée sur le côté en chien de fusil, son partenaire étant dans la même position couchée contre elle, le ventre contre son dos. Pour réussir cette caresse, la pénétration doit être lente et tranquille, et une fois les sexes emboîtés, les mouvements de va-et-vient sont proscrits. Ils sont remplacés par la fameuse caresse. Elle consiste pour la femme à contracter les muscles de son périnée de manière à resserrer volontairement son vagin autour du pénis de son partenaire, lui prodiguant ainsi une douce caresse. Puis, l’homme, à son tour, offre sa caresse en contractant les muscles de cette région pour faire bouger son pénis à l’intérieur du vagin.

C'est l'été : Osez la lingerie !

Vous avez envie de vivre une relation amoureuse plus épanouissante, de continuer d'être désirable et d'être désirée. Pourquoi ne pas jouer la carte de la séduction et de la surprise en sortant de la routine et du conventionnel ? Pour que les préliminaires soient plus excitants, vous pouvez opter pour une huile de massage chauffant, un sex toy ou des encens aphrodisiaques. Vous pouvez aussi titiller son imaginaire et éveiller ses sens avec un ensemble lingerie sexy. Les hommes sont toujours fascinés par les sous-vêtements sensuels...

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Aphrodisiaques au féminin en Afrique

C’est un secret de polichinelle que chez l’homme, on use et on abuse du viagra, des boissons au gingembre, de certains vins pour stimuler la libido pour être au top sous la couette, mais on ne savait pas que l’aphrodisiaque était prisé par la gent féminine. Cure-dents, gels, pommades, sans oublier les mixtures à base de karité, etc., les Sénégalaises disposent d’un arsenal érotique à faire tomber le plus redoutable des guerriers. Et si on y ajoute l’encens, les petits pagnes, les ceintures de perles, la guerre est alors déclarée…au mari ou au fiancé. Mais comme tout excès est nuisible, l’avis du médecin est toujours très intéressant. Voyage dans les dédales de ce marché du plaisir.  (source: xalimasn.com)

 

Dans un couple, la recherche du plaisir et la satisfaction des désirs valent tous les périples. Quitte à aller puiser dans les savoir-faire les plus fous pour que l’homme cède devant toute résistance.Le « thiouray », les « bine bine », les petits pagnes aux noms évocateurs (nay deugueur, kayitou keurgui…) ne suffisent plus. Il faut dénicher l’arme fatale capable de propulser l’homme au septième ciel. A ce jeu de l’érotisme et de la séduction, les femmes sont devenues de véritables et de redoutables fouineuses. Leur dernière trouvaille, en matière d’aphrodisiaque, est le « saf safal ». Il se présente sous diverses formes : gel, pommades, pastilles, cure-dents. A quelques jets de pierres du Camp Sékou Mballo, se trouve « Djeddah Cosmétiques ». Dans ce magasin où s’empile une panoplie de flacons, sachets et paquets, la cliente a un large choix. On y trouve tout ce qu’il faut pour ferrer et dompter le plus rebelle des hommes. A l’image d’une pharmacienne derrière son officine, Kiné Sylla, la tenancière de « Djeddah Cosmétiques » vante les vertus des produits exposés dans le magasin. « Nous avons les savons à base de menthe. Ils aseptisent et augmentent le désir », fait-t-elle savoir. Ces savons appelés « Touch Me » pesant 100 grammes, se trouvent dans de jolis emballages aux couleurs très gaies. Marketing oblige : l’emballage est illustré par la photo d’une femme, vêtue d’un débardeur avec de fines lanières, et affichant un sourire ravageur. En véritable experte, Kiné Sylla ressort d’autres artifices. « Il y a aussi le gel excitant ou le spray Miss Beauty ». Il s’agit de flacons agrémentés de photos aguicheuses. Sur le gel, une fille pose avec sa lingerie noire, en fines dentelles. Côté prix, ces produits sont « abordables » puisque leurs coûts varient entre 3 500 et 5 000 F. Qui est acheteur ? « La plupart du temps, ce sont les femmes qui viennent faire leurs emplettes, car il y a aussi des produits pour hommes ». Outre la gamme susnommée, Kiné Sylla propose également à ses clientes des cure-dents. Appelés « sothiou sucré » et vendus à 200 francs, ces fameux cure-dents sont fortement prisés pour leurs vertus aphrodisiaques. « On les utilise comme les autres cure-dents ; la seule différence, c’est qu’on doit avaler le suc », explique la dame qui ajoute : « On vend aussi les pastilles blanches à sucer. Nous avons aussi le chewing gum avec divers parfums, fraise, menthe. Leur prix est de 3 500 francs. Nous proposons aussi des liquides de la taille d’un collyre, qu’on enduit sur les seins. Les clientes reviennent le plus souvent parce que leurs hommes sont sens dessus, sens dessous. Cela rend fou le partenaire ».

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Les femmes intelligentes s’en tirent mieux au lit

Il y a tout de même une justice! «Les femmes intelligentes prendraient plus de plaisir au lit que les bimbos.» Vous parlez d’une nouvelle. Elle dégonfle les préjugés à la même vitesse que ces bombes anatomiques ont mis pour gonfler leurs seins. (source: lesquotidiennes.com)

 

Tout se base, comme toujours, sur une étude universitaire. Je ne sais pas si vous pensez comme moi. Mais les gens qui hantent ces établissements supposés respectables ne pensent qu’à ça. Le sexe. Toujours le sexe. Vous ne me direz tout de même pas que ce sont leurs sponsors et les politiques qui les obligent à ne pas voir plus loin que la chose pointant dans leur braguette. Mais peut-être que nos savants se doutent-ils aussi que leurs révélations «zizi-panpan» se révéleront forcément plus médiatiques que les autres. La preuve. Je suis en train de vous en parler.
Evidemment, la chose se voit formulée avec tout le jargon d’usage. «L’intelligence émotionnelle des femmes serait directement liée à leur aptitude à avoir des orgasmes.» Celles qui ont l’intelligence émotionnelle la plus basse (nous y revoilà!) risqueraient donc de souffrir de «dysfonctionnement sexuels». On croit rêver. C’est à croire que nos mères et nos compagnes fonctionnement comme une pure tuyauterie.

 

Néanmoins ces dysfonctionnements (j’y reviens) seraient fréquents. Un tiers environ des personnes du «deuxième sexe» (merci Simone!) y serait sujet. Vous vous rendez compte? Pas d’orgasmes. Tout le monde sait pourtant que, sans eux, au jour d’aujourd’hui, on n’existe tout simplement pas. L’épanouissement est devenu quelque chose d’horizontal.

Nez de femmes ou d'hommes

C'est scientifique : les strip-teaseuses sous pilule contraceptive reçoivent moins de pourboires que leurs autres collègues, qui, elles, touchent des rémunérations variant du simple au double. Les soirs où ces dames sont en période d’ovulation, le public leur distribue jusqu’à 70 dollars chacune. En revanche, lorsque, quinze jours plus tard, ces professionnelles ont leurs règles, leurs pourboires chutent de moitié. « Les femmes dégagent une odeur plus excitante quand elles ovulent », ont conclu, après deux mois d’observation in vivo, les chercheurs de l’université d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Cet exemple prouve, comme d’autres bien plus convenables, à quel point les odeurs nous influencent, voire nous dominent. L’odorat est pourtant un sens méconnu. (Source: lepoint.fr)

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21/05/2009

Le système immunitaire masculin serait plus faible que le féminin

Le système immunitaire masculin serait plus faible que le féminin, selon une étude canadienne. L’hormone sexuelle femelle œstrogène aiderait les femmes à résister aux attaques infectieuses.

Les chercheurs de l’Université McGill au Canada ont centré leur étude sur une enzyme appelée Caspase-12, qui peut freiner le processus inflammatoire, la première ligne de défense de l’organisme contre les agents pathogènes tels que les bactéries et les virus. Ils ont étudié des souris qui n’ont pas le gène de la Caspase-12  et qui sont très résistantes aux infections. On a implanté le gène de la Caspase-12 humaine dans un groupe de souris mâles et femelles et seules les souris mâles ont été plus réceptives aux infections. Les chercheurs canadiens en ont conclu que c’est l’œstrogène produit par les souris femelles qui a bloqué le développement du gène humain Caspase-12.

Puisque l’expérience a été menée avec de la Caspase-12 humaine, les chercheurs pensent que leurs conclusions sont applicables à l’homme. Ce travail pourrait mener à trouver de nouveaux moyens de renforcer le système immunitaire par le biais de manipulations génétiques. Les chercheurs de l’Université McGill se posent quand même la question: comment faire accepter aux hommes l’idée d’être traités avec une hormone exclusivement féminine ?

(A.L.)

19/05/2009

6 secrets pour le rendre fou

Mais non, il n’y a pas que la fellation pour faire jouir son chéri. Selon le Dr Gérard Leleu, sexologue, nos hommes ont des attentes beaucoup plus subtiles que ça. Il pointe six attentes pour topsanté.com.

Prenez part au jeu activement Cest la première règle ! Si autrefois il était de bon ton de fermer les yeux et de penser à la patrie, aujourdhui, les honnêtes compagnes doivent faire preuve dun minimum dintérêt pour la bagatelle. Ce qui est largement le cas. Néanmoins, nos amants attendent de nous que nous prenions encore plus de plaisir et que nous sachions le montrer, même à grands renforts de décibels. Et que nous sachions provoquer nous-mêmes la rencontre amoureuse.

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62% des femmes déclarent faire l'amour plus souvent pendant les vacances

Selpon un sondage réalisé auprès des internautes du site lastminute.com, 62% des femmes déclarent faire l'amour plus souvent pendant les vacances, alors que 69% des hommes disent "pas plus que d'habitude". Les femmes (57%) sont également plus nombreuses que les hommes à souhaiter pimenter leurs relations en vacances. En effet, 72% de la gente masculine n'en voient pas l'intérêt. Ces derniers préfèrent profiter des vacances pour se reposer...

Question infidélité, 55% des hommes et 50% des femmes estiment que les aventures arrivent plus en vacances, "surtout si on part séparément". De fait, 11% des femmes suivent à la trace leur homme pour éviter tout risque

Un parc à thème sur le sexe

 En octobre, le parc «Love Land» ouvrira ses portes près du fleuve Yangsté en Chine. Il s'agira du premier parc chinois sur le thème du sexe.

Ce parc proposera des sculptures de personnes nues, des photos d'organes génitaux, une exposition sur l'histoire sexuelle, des histoires sur les pratiques sexuelles dans le monde, des explications sur la prévention du SIDA et le mode d'emploi du préservatif.

Selon le directeur du parc, le sexe est un sujet tabou en Chine et il faut que l'information soit accessible dans ce domaine.

Des Chinois ont toutefois déjà qualifié «Love Land» de vulgaire et ont déclaré que les Chinois ne sont pas prêts à discuter de sexe en public.

Le sexe est un sujet tabou en Chine mais on commence à vraiment avoir besoin de l'accès à l'information dans ce domaine, a dit Lu.

Le directeur a eu l'idée de construire un tel parc après en avoir visité un parc similaire et fort populaire, en Corée du Sud. (source: le Quotidien du Peuple)

18/05/2009

Infidélité: les 4 raisons

La crise a bon dos : elle serait responsable de tout, et notamment de nos envies de donner un coup de canif dans le contrat qui nous lie à nos chéris. Eh oui, c'est ce qui se raconte outre-Manche dans les médias. Peut-être parce quand on ne peut plus se permettre de craquer sur une petite robe sexy pour s'assurer de son sex-appeal, on le teste autrement. Parce qu'on a besoin de jouissance dans la vie, et qu'un amant c'est un luxe abordable. Parce que l'incertitude économique rend notre chéri moins puissant à nos yeux.

Bref, les raisons de mater les beaux mâles qui passent sont légion. Mais il n'y a pas que la crise qui joue du tam-tam sur notre libido. De tous temps, les femme ont eu envie d'aventures. Mais le carcan des conventions sociales et religieuses nous tenaient en martingale. Aujourd'hui, il en faut plus pour nous freiner. Reste qu'avant de craquer pour le beau mec du troisième, il faut savoir pourquoi on en est arrivée là.

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80 000 $ pour changer de sexe !

Le coût approximatif d'une opération de changement de sexe du masculin au féminin? Près de 20 000 $. Le coût pour qu'une femme devienne un homme? En gros 80 000 $.

La sérénité qui vient après des années à espérer, à rêve et à préparer le changement d'un sexe imposé à un sexe choisi? Inestimable, selon Carol Allan, une femme transsexuelle albertaine qui a fait la transition il y a près de deux décennies et qui commence un doctorat en la matière.

Les transsexuels, d'avant ou d'après l'opération, sont dans les médias à travers l'Alberta depuis que le gouvernement provincial a annoncé en avril dernier qu'il ne financerait plus les opérations qui attribue un nouveau sexe.

Mais Carol Allan n'est pas du tout d'accord avec cette décision. Elle dit que les transsexuels sont représentés comme des personnes indigentes, siphonnant l'argent de l'assistance sociale et incapables de se tenir d'elles-mêmes.

Les transsexuels, comme les autres résidants de la province, sont de statut socio-économique divers, a-t-elle remarqué. Et elle s'inquiète que les plus démunis ne souffrent des coupures dans les fonds pour la santé.

«Quatre-vingts mille dollars, c'est comme un emprunt-logement, a-t-elle estimé. Pour quelqu'un qui est jeune et qui vient de commencer à faire sa vie, il est difficile de s'en sortir avec 80 000 $ à payer seul pour un prêt.»

Pour d'autres, le haut de la classe moyenne, cela signifie une baisse de la qualité de vie.

«Ce n'est pas facile pour ces gens de trouver l'argent dont ils ont besoin. L'opération leur est accessible mais dans le cas du changement de femme à homme, ils devront peut-être renoncer à leurs projets de maîtrise ou de doctorat. ça peut aussi vouloir dire qu'ils devront renoncer à l'achat d'une maison, ou d'une maison comme celle que leurs parents ont eu», a jugé Carol Allan. À 58 ans, elle a travaillé comme enseignante pendant de nombreuses années avant de dire au conseil scolaire public d'Edmonton en 1988 qu'elle allait devenir une femme. Ce n'a pas été facile, a-t-elle confié.

Mais elle s'est trouvée un avocat pour s'assurer qu'elle pouvait garder son emploi. La première année, on lui a pris son poste d'enseignante en école élémentaire pour l'affecter à l'enseignement de l'anglais aux nouveaux immigrants.

«Ce serait un endroit sans danger pour Carol, a-t-elle dit, en donnant son interprétation de la décision du conseil scolaire. Au bout d'un an, j'ai finalement été renvoyée à l'élémentaire.»

Elle a enseigné pendant encore 19 ans avant de prendre sa retraite.

Elle espère maintenant se plonger dans sa thèse de doctorat et, heureusement, jeter une nouvelle lumière sur le monde des transsexuels.

«Après mon changement, j'étais simplement en paix, a-t-elle commenté. Je pouvais alors vivre en tant que Carol et me concentrer sur mon travail d'enseignant. Dorénavant, je peux aussi me concentrer sur un doctorat.» (source: canoe.com)

 

Les gens beaux atteignent plus souvent les sommets

 

Outre le succès qu'elles rencontrent auprès de l'autre sexe, les personnes attirantes s'en sortent souvent mieux dans leurs vies sociale et professionnelle, selon une recherche menée à l'université de Floride sur 200 hommes et femmes âgés de 25 à 75 ans, rapporte dimanche un hebdomadaire britannique.

 

 

Les participants à cette étude ont répondu à des questions sur leurs revenus, leur style de vie, leur formation ou leurs éventuels problèmes de stress. Ils ont également dû se soumettre à un test de QI. Ensuite, leurs photos ont été présentés à un autre groupe de personnes, auxquelles il était demandé de coter l'attirance de l'homme ou de la femme figurant sur la photo. L'analyse des résultats obtenus a montré que les personnes jugées comme étant les plus attirantes jouissaient dans la plupart des cas d'un meilleur emploi que celles disposant d'un QI semblable mais considérées comme mois attirantes. Selon les chercheurs, ce constat n'est pas seulement dû au fait que les personnes attirantes parviennent à faire bonne impression. Il semble aussi que ces personnes sont souvent mieux instruites et qu'il est plus facile de travailler avec elles car elles ont une plus grande confiance en elles-mêmes. Les scientifiques insistent toutefois pour dire qu'un beau visage ne suffit pas. Selon l'échantillon étudié, une tête bien faite mène toujours à un score élevé, indépendamment de l'apparence extérieure, et ce sont les personnes qui combinent à la fois intelligence, attirance et confiance en soi qui peuvent aller le plus loin de la vie. (source: le vif)

 

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Le Kama Sutra catholique

Dans son livre, le père Ksawery Knotz propose aux couples mariés un guide spirituel et pratique pour les aider à épicer leur vie sexuelle. Prodiguer des conseils sur le sexe n'est plus l'apanage des magazines féminins, des blogs et des ouvrages d'épanouissement personnel. En Pologne, un moine franciscain, le père Ksawery Knotz, vient de sortir son propre opus sur le sujet. Son titre ? «Le sexe comme vous n'en avez jamais entendu parler : pour les couples mariés qui aiment Dieu» (Sex as you don't know it: For married couples who love God). Et son auteur, bien que religieux, ne se limite pas à des considérations spirituelles : le guide se veut aussi pratique.

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10:07 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kama sutra catholique

Qualité du sperme en baisse

Selon une étude danoise menée par le Dr Neils Skakkebaek et publiée en 1992, le nombre de spermatozoïdes chez les hommes a été divisé par deux en 50 ans. Ses résultats furent alors vivement critiqués, néanmoins dautres études ont convergé dans son sens. Tout dabord, le Dr américain Shanna Swan a de nouveau analysé ces résultats pour finalement confirmer quil y avait une baisse de la qualité spermatique de 3% en Europe et de 1,5% par an aux Etats-Unis. En France, les recherches du professeur Pierre Jouannet, chef du service de biologie de la reproduction à lhôpital Cochin à Paris, ont évalué la baisse de la concentration spermatique à 2% par an entre 1970 et 1995. En revanche, le volume de léjaculat chez les Français reste stable avec 3,8ml en moyenne.

Une grande variabilité selon les régions

En Europe, ce sont les Finlandais qui possèdent le meilleur sperme avec 100 millions de spermatozoïdes par millilitre (ml). Aujourdhui, un Français en possède en moyenne 60 millions/ml (près de 90 millions/ml en 1973). Notez que cette concentration reste supérieure à la valeur normale évaluée par l'OMS à 20 millions/ml et au-delà. Cependant, là encore, des disparités géographiques apparaissent : les Parisiens sont ceux qui ont le plus à craindre pour leur fertilité alors quà Rennes ou Toulouse, aucune évolution (négative) de la concentration spermatique na été constatée. Aux Etats-Unis, cest dans le Minnesota que les résultats les plus faibles ont été enregistrés. Est-ce linfluence des pesticides dans cet état américain essentiellement agricole ? Pas de catastrophisme cependant car les chercheurs pensent quil faut que la concentration soit en-deçà de 5 millions de spermatozoïdes par millilitre pour que le couple ait besoin dune aide médicale à la procréation. (source: Yahho.fr et tosanté.com

15/05/2009

Vidéo de femmes nues dans Paris

Un buzz vidéo depuis 24 h sur l’internet français avec l’arrivée d’un vidéo-clip tourné pour un groupe électro-rock originaire de Paris. Il s’agit du groupe Make The Girl Dance avec notamment comme membre principal, l’animateur de l’émission “Plus Vite Que La Musique” sur M6 : Pierre Mathieu. (Source vidéo sur : www.nerienlouper.fr )  

Make The Girl avec le single “Baby Baby Baby” est en train d’envahir le web grâce au vidéo-clip de la chanson, un clip très bien réalisé et très bien pensé. Le buzz était assuré pour le groupe, ce qui va leur permettre de se faire connaître du grand public en un temps record. Déjà plus de 900 000 visionnages du clip de “Baby Baby Baby” en à peine 24h… cela peut laisser espérer que le prochain vidéo-buzz mondial soit français! Un clip qui forcément… attire l’œil et fait parler! Dans le clip, ce sont plusieurs jeunes filles (ndlr : charmantes, ce qui ne gâche rien…) qui vont se balader dans l’une des rues piétonnes les plus fréquentées de Paris : la rue Montorgueil!

Imaginez-vous en train de vous balader rue Montorgueil à Paris et là, vous croisez une jeune fille complètement nue… puis une 2ème… puis une 3ème… il y aurait de quoi rester perplexe! Nous vous laissons donc découvrir en vidéo ce clip vidéo mettant en scène des jeunes filles nues se baladant à pied, au milieu des piétons, en plein centre-ville de Paris.