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28/10/2010

Le Bisphénol-A appauvrirait le sperme, selon une étude

Le Bisphénol-A (BPA), déjà montré du doigt pour accroître le risque de dysfonctionnement sexuel masculin et perturber le développement cérébral des foetus et nouveaux-nés, réduirait nettement la concentration et la qualité du sperme, selon une étude publiée jeudi. Le BPA est un composé chimique servant à diluer la résine de polyester pour la rendre liquide et faciliter son laminage. Il est de ce fait présent dans un grand nombre de récipients alimentaires et de boissons dont les biberons ainsi que dans les résines de scellement dentaire.
Cette recherche a été menée pendant cinq ans sur 514 ouvriers travaillant dans des usines en Chine.
Les auteurs ont constaté que ceux qui avaient les concentrations les plus élevées de BPA dans leur urine multipliaient le risque de produire un sperme de mauvaise qualité.
"Comparativement aux hommes sans trace détectable de BPA dans l'urine, ceux qui avaient les teneurs les plus élevées multipliaient par plus de trois le risque d'une concentration diminuée de leur sperme et de sa vitalité", précise le Dr De-Kun Li, un épidémiologiste de Kaiser Permanente (consortium privé américain de soins et d'assurance maladie), principal auteur de cette communication qui paraît dans la revue "Fertility and Sterility".
Il s'agirait de la première étude menée sur des humains pour évaluer le lien entre la qualité du sperme et le BPA.
Des recherches sur des animaux avaient déjà mis en évidence des effets néfastes de cette substance sur le système reproducteur des souris et des rats.

27/10/2010

La fertilité des femmes liée à leur groupe sanguin

Le groupe sanguin aurait une influence sur les chances de tomber enceinte: c'est ce qu'ont découvert les chercheurs de l'Université de Yale et de l'Albert Einstein College of Medicine à New York après avoir examiné le groupe sanguin de 560 femmes, d'une moyenne d'âge de 35 ans, sous traitement de fertilité. (source: slate.fr)

Les femmes du groupe sanguin de type O, explique le Guardian, peuvent avoir des difficultés à avoir un enfant car elles ont moins d'ovules, alors que celles du groupe A sembleraient plus fertiles.

Les chercheurs ont effectué des prises de sang sur les femmes pour mesurer le taux de FSH, une hormone importante pour la fertilité. Si le taux de FSH est supérieur à 10, la femme aura plus de difficultés à avoir un enfant. En effet, un taux supérieur à 10 indique que la réserve ovarienne est en diminution, ce qui signifie moins d'ovules, et de moins bonne qualité.

En général, les réserves ovariennes diminuent de façon importante vers la fin de la trentaine, puis encore plus vite au début de la quarantaine. Mais d'autres facteurs, comme l'obésité, peuvent avoir un impact sur la quantité et la qualité des ovules.

Or d'après l'étude, les femmes qui ont un groupe sanguin de type O sont plus susceptibles d'avoir un taux de FSH supérieur à 10 que celles qui ont d'autres groupes sanguins. Les femmes de groupe sanguin A sont, elles, beaucoup moins susceptibles que celles de groupe O d'avoir un taux de FSH supérieur à 10.

Les femmes de groupe sanguin O doivent-elles alors chercher à avoir des enfants plus tôt? Pour l'instant, il faut encore approfondir les recherches, explique le Telegraph, qui cite Susan Seenan, du Infertility Network UK.

Le travail des chercheurs est le bienvenu:

«Tout ce qui peut aider les couples à éviter de passer par un traitement de fertilité est une bonne nouvelle. Si les couple savent qu'ils courent le risque d'avoir des problèmes de fertilité, peut-être qu'ils peuvent agir plus tôt.»(source: slate.fr)

26/10/2010

Des prostituées espagnoles contraintes de porter des gilets fluos

Cachez ce sein que je ne saurais voir. Mais pas avec n'importe quoi, avec un gilet réfléchissant. C'est en substance ce que les autorités de la commune de Lleida ont demandé aux prostituées qui vendent leurs charmes sur l'autoroute. L'idée: les rendre plus visibles, pour éviter les accidents de la route. Un combat contre les travailleuses du sexe. (Source: 20minutes.fr)

Les contrevenantes seront punies par une amende de 40 euros. Officiellement, les autorités assurent qu'elles ne font qu'appliquer une loi de 2004, qui impose le port du gilet préféré de Karl Lagerfeld à quiconque se déplace à pieds sur les grands axes de circulation. Mais la mairie est accusée de mener un combat contre les travailleuses du sexe.

En Italie, on coupe des arbres pour lutter contre la prostitution

Le maire Josep Maria Bea est soupçonné de tenter ainsi de chasser les prostituées hors de la zone. Ce dernier tenterait en effet de faire interdire les prostituées dans les espaces publics urbains, alors que la prostitutions est légale en Espagne. En attendant, les filles de nuit gagnent en visibilité ce qu'elles perdent en sexy.

22/10/2010

Megasex au "Paradise": le plus grand bordel d'Europe ouvre à la frontière espagnole

 

Le Paradise, présenté par son propriétaire comme le plus grand bordel d'Europe, a ouvert jeudi soir à La Jonquère, petite ville de Catalogne espagnole qui s'est fait un nom dans le tourisme sexuel, notamment auprès des voisins français.

De nombreux Français, chez lesquels les maisons closes sont interdites, ont fait le court déplacement -- La Jonquère se trouve à 30 km de la ville française de Perpignan -- pour l'ouverture des portes du Paradise, où les attendaient une centaine de prostituées, notamment des Roumaines, qui exercent légalement en Espagne dans ce type d'établissement.

La majorité des clients viennent des régions françaises de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, voire des villes de Bordeaux et Marseille.

Le maire de La Jonquère, Jordi Cabezas, avait tenté d'empêcher la construction du Paradise. Mais la justice espagnole l'a contraint à délivrer un permis de construire.

A La Jonquère, localité de 3.000 habitants, et dans les environs, on compte une dizaine de "puticlubs", comme on les appelle en Espagne, où travaillent des centaines de filles.

"On a en Catalogne des pouvoirs publics qui démissionnent face à une industrie proxénète très puissante, c'est la légalisation du proxénétisme, c'est choquant", dénonce Grégoire Théry, secrétaire général du mouvement du Nid, organisation française qui agit sur les causes et les conséquences de la prostitution et contre la légalisation des maisons closes.

L'AWEPA veut la fin des mutilations sexuelles des femmes

 

AWEPA, une ONG regroupant des parlementaires européens et africains, se rallie à l'appel des Nations Unies pour mettre fin en une génération aux mutilations sexuelles des femmes. Elle plaide également pour la fin des violences faites aux femmes pendant les guerres qui se déroulent en Afrique (Est du Congo, Soudan, Afrique du sud....). Ces prises de position se retrouvent dans les recommandations approuvée dans le cadre d'une conférence internationale qui a réuni au Sénat des parlementaires africains et belges, à propos des mutilations génitales et des violences sexuelles faites aux femmes. Cette conférence s'inscrit dans le cadre de la présidence belge de l'Union européenne.

A cette occasion, le sénateur MR Richard Miller a annoncé qu'il avait déposé une proposition de loi visant à assurer le remboursement par l'INAMI des opérations de reconstruction chirurgicale du clitoris ainsi que des soins d'accompagnement. Cette proposition tient compte notamment de la recommandation rendue par le Conseil Supérieur de la Santé.

M. Miller rappelle que si la législation belge interdit les mutilations génitales, considérées comme une infraction légale au sens du Code pénal, il n'en demeure pas moins que de telles pratiques à caractère dit culturel ou traditionnel sont imposées à des jeunes filles de nationalité belge. Les mutilations sont pratiquées soit sur le territoire belge, soit à l'étranger à l'occasion de visites ou de séjours dans les familles d'origine, dit-il.

Les mutilations génitales féminines sont une atteinte aux droits humains, souligne encore M. Miller. La reconstruction chirurgicale du clitoris doit être accessible à la femme excisée qui le demande de son plein gré et après consentement éclairé. La prise en charge ne peut cependant se résumer à la reconstruction chirurgicale. Une équipe comprenant gynécologue et psychologue doit pouvoir accompagner la femme, avant et après l'intervention, précise le sénateur.

13/10/2010

Les cancers de la cavité buccale de plus en plus contractés sexuellement

Les cancers de la cavité buccale sont de plus en plus souvent provoqués par des infections de papillomavirus transmises sexuellement lors de rapports bucco-génitaux, selon des travaux de chercheurs suédois publiés mercredi aux Etats-Unis. "Plusieurs recherches montrent un accroissement de la fréquence des cancers oropharyngés avec une proportion croissante de ces tumeurs résultant d'une infection de papillomavirus humains (PVH) chez des sujets devenus sexuellement actifs très jeunes et ayant eu de multiples partenaires", écrivent les chercheurs.
"Nous observons une lente épidémie de cancers de la voie buccale, aux Etats-Unis et dans des pays d'Europe du nord, provoqués par des papillomavirus transmis sexuellement", ajoutent-ils dans leur communication publiée par les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Ce constat a conduit le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à reconnaître ces papillomavirus comme un facteur de risque des cancers oropharyngés en plus du tabagisme et de la consommation d'alcool, les causes traditionnelles.
Ces virus étaient jusqu'alors connus pour être responsables de la plupart des cas de cancer du col de l'utérus contre lequel il existe désormais deux vaccins efficaces chez les filles et les jeunes femmes avant qu'elles ne deviennent sexuellement actives.
"La possibilité que nous soyons confrontés à une épidémie de cancers de la voie buccale résultant d'infections avec des papillomavirus exige une attention particulière", jugent ces médecins dont le Dr Torbjörn Ramqvist, professeur au Karolinska Institutet en Suède, l'un des principaux auteurs de cette étude.

05/10/2010

La vie de couple réduit le stress

 

Des chercheurs de l’Université de Chicago ont entrepris de tester la réaction au stress de leurs étudiants MBA. Le test révèle que les personnes mariés ou en couple depuis longtemps résistent mieux au stress que les personnes célibataires.

 

L'équipe de chercheurs de l'université de Chicago et de la NorthWestern University a étudié 500 étudiants en MBA à Chicago Booth School of Business. Ce groupe était composé de 348 hommes âgés de 29 ans en moyenne et 153 femmes âgées de 27 ans en moyenne. Environ 40 % des hommes et 53 % des femmes étaient mariés ou en couple.

 

Ces étudiants ont été soumis à un test de prise de décisions économiques. Ce test a été présenté comme faisant partie de leur formation. Les résultats, leur a-t-on dit, pouvaient influencer leur débouché professionnel, ce qui représentait donc une source potentielle de stress.

Des échantillons de salive ont été prélevés avant et après l'épreuve, afin de mesurer les modifications de niveaux d'hormones, et plus particulièrement la testostérone et le cortisol, connu comme étant l’hormone du stress.

 

Les chercheurs ont découvert que les concentrations de cortisol de tous les participants avaient augmenté après le test, mais que cette élévation était en moyenne plus importante chez les femmes. Cet exercice a également fait chuter le niveau de testostérone chez les hommes, mais pas chez les femmes : un effet du stress déjà observé chez les humains et les animaux.

 

Les informations personnelles récoltées avant le test ont révélé une autre différence intéressante entre les sujets. « Nous nous sommes aperçu que les célibataires, hommes ou femmes, avaient un niveau de cortisol plus élevé que les personnes mariées. Les célibataires sont plus sensibles au stress psychologique que les personnes mariées. Même si le mariage peut être assez stressant, il facilite la gestion des autres facteurs de stress de la vie quotidienne, déclare M. Maestripieri. Ce test révèle dont que le mariage réduit les réponses de cortisol au stress psychologique. Ceci vient étayer les preuves de plus en plus nombreuses démontrant que le mariage et le soutien social peuvent aider à lutter contre le stress », écrit Dario Maestripieri dans l'article « Between- and Within-sex Variations in Hormonal Responses to Psychological Stress in a Large Sample of College Students » (Variations des réponses hormonales au stress entre les individus de même sexe ou de sexes différents, sur un large échantillon d'étudiants à l'université). Dario Maestripieri est professeur de développement humain comparatif à l'université de Chicago.

 

L'étude a également démontré que les étudiants célibataires de l'école avaient un niveau de testostérone plus élevé que les étudiants mariés ou en couple. Ce résultat corrobore les précédentes recherches sur les humains et les observations sur les animaux.

 

M. Maestripieri, qui a effectué la majeure partie de ses recherches sur des singes à Porto Rico, a déclaré qu'au sein des espèces de primates et d'oiseaux chez qui les mâles aident les femelles à élever leur progéniture, les résultats démontraient des changements similaires. Chez les espèces pratiquant la monogamie et où l'éducation de la progéniture est partagée entre le mâle et la femelle, les niveaux de testostérone des mâles chutent dès qu'ils adoptent un comportement plus paternel.

Les co-auteurs de M. Maestripieri sont Nicole Baran, diplômée de l'université de Chicago et étudiante à la Cornell University ; Luigi Zingales, professeur d'entrepreneuriat et de finances de l'école Robert C. McCormick à la Booth School of Business de l'université de Chicago et Paola Sapienza, professeur de finances à la Northwestern's Kellogg School of Management.

29/09/2010

Goût de l'argent et plaisir érotique stimulent des zones différentes du cerveau

Plaisir érotique et goût de l'argent stimulent des zones différentes du cerveau : les images érotiques activent une zone plus ancienne sur l'échelle de l'évolution, les gains d'argent une autre qui est apparue plus récemment, selon une étude publiée mercredi. Ces résultats, qui démontrent "pour la première fois" une dissociation entre deux types de récompenses au niveau cérébral, pourraient permettre de mieux comprendre par exemple l'addiction aux jeux d'argent.

Une équipe de chercheurs du Centre de neuroscience cognitive de Lyon a proposé à 18 volontaires de se prêter à un jeu permettant de gagner de l'argent ou de voir des images érotiques.

L'activité cérébrale des 18 hommes cobayes était enregistrée dans un scanner d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle.

Les chercheurs ont constaté que des zones différentes du cortex orbitofrontal (situé à l'avant du cerveau) étaient activées par ces différentes récompenses.

Les images érotiques activaient la partie postérieure de cette zone, plus ancienne sur l'échelle de l'évolution. Les gains d'argent activaient la partie antérieure du même cortex, apparue plus récemment chez l'homme.

Cette étude est publiée dans The Journal of Neuroscience, revue de la société américaine de neuroscience.

20/09/2010

Echec d'un essai de gel microbicide vaginal antisida

Un gel microbicide vaginal antisida intitulé PRO 2000, testé sur près de 9.000 femmes dans plusieurs pays d'Afrique, s'est révélé inefficace, indique la revue scientifique de référence The Lancet. L'équipe de chercheurs qui a mené les essais était conduite par le Dr Sheena McCormack, du Conseil médical de recherche de Londres.
Les microbicides ont fait le succès de la 18e conférence internationale sur le sida, en juillet à Vienne. Des chercheurs avaient alors annoncé qu'un gel, le Caprisa 004, contenant 1% d'antirétroviral Tenofovir, avait permis une réduction du risque d'infection de 39% chez des femmes du Natal, une région d'Afrique du sud où le taux d'infection est particulièrement élevé.
En revanche, le gel PRO 2000, efficace chez les macaques, s'est montré sans effet au terme de l'essai de phase 3 (qui mesure à grande échelle la sûreté et l'efficacité d'un produit) mené auprès des femmes en Afrique du sud, Tanzanie, Ouganda et Zambie.
Ce gel contient un polymère (macro-molécule regroupant des molécules identiques) susceptible d'empêcher l'action du virus sur les cellules. Un premier groupe de femmes avait reçu un gel avec 2% de produit actif, un deuxième avec 0,5%, tandis qu'un troisième groupe recevait un placebo.
Toutes les femmes, dont aucune évidemment n'était séropositive, étaient informées des risques encourus et bénéficiaient d'un important suivi médical.
A la fin de l'essai, le nombre de personnes infectées était équivalent dans les deux groupes utilisant du gel et dans celui recevant du placebo.

08/09/2010

Amour vrai : 5 signes qui ne trompent pas

 

Le mystère, la peur, l’aventure, le désir, le sentiment d’exister pleinement : cinq critères pour aider à mieux cerner ce qu’est l’amour vrai.

 

«Mais pourquoi restes-tu avec lui (avec elle) ? » Combien de fois avons-nous posé cette question à nos amis enlisés dans des histoires douloureuses ? Combien de fois nous sommes-nous demandés ce qui les poussait à persévérer dans des relations insatisfaisantes ? Non, c’est sûr, ce n’est pas ça, l’amour. Qu’est-ce que c’est, alors ? Un sentiment qui nous rendrait immuablement heureux ?

Certainement pas, nous dit la psychanalyse. L’amour, le « vrai », n’a rien à voir avec la sérénité. Même après le cap de la fusion des débuts, et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, l’amour, ce n’est pas pépère; ça chavire, ça secoue, ça nous lie mystérieusement à l’autre dans une épopée qui échappe à toute rationalité. Exploration de quelques signes révélateurs.

Trouver l’autre mystérieux

 

L’amour est un mystère pour ceux qui le vivent, un mystère pour ceux qui le regardent. Nous constatons, mais nous ne comprenons pas. Pourquoi ? Parce que ce qui nous lie à l’autre est inexplicable. Aimer vraiment, c’est aller vers quelqu’un, non pas seulement pour son image (sa beauté, sa ressemblance avec tel ou tel), ni pour ce qu’il symbolise (un père, une mère, le pouvoir, l’argent), mais pour son secret. Ce secret que nous ne savons pas nommer, et qui va rencontrer le nôtre : un manque ressenti depuis l’enfance, une souffrance singulière, indéfinissable. « L’amour s’adresse à notre part d’inconnu, explique le psychanalyste Patrick Lambouley.

Il y a un vide en nous qui peut causer notre perte, nous pousser à nous tuer. Eh bien, l’amour, c’est la rencontre de deux blessures, de deux failles, le partage avec quelqu’un de ce qui nous manque radicalement et que l’on ne pourra jamais dire. » L’amour vrai, ce n’est pas « Montre-moi ce que tu as » ou « Donne-moi ce que tu as pour combler ce qui me manque », mais plutôt « J’aime la manière dont tu essaies de guérir, ta cicatrice me plaît ». (Source yahoo.fr)

Rien à voir avec l’hypothèse de la « moitié d’orange », déclinaison du Banquet de (...)

4 % à 5 % des agressions sexuelles sont commises par des femmes

 

 

 

Septembre 2010 Franca Cortoni, professeur de criminologie à l'Université de Montréal et psychologue médico-légale, spécialiste de la délinquance sexuelle et Theresa A. Gannon de l'Université de Kent ont co-écrit le livre « Female Sexual Offenders ». Cet ouvrage unique en son genre dresse le bilan des agressions sexuelles commises par des femmes, fournit des statistiques (La statistique (par opposition à une statistique) est l'ensemble des instruments et de recherches mathématiques...) sur ce phénomène méconnu et propose des traitements. « Même si mes recherches montrent que 4 % à 5 % des agressions sexuelles sont commises par des femmes, la délinquance sexuelle féminine a longtemps été un phénomène sous-estimé et son émergence sur la scène publique est récente », explique Franca Cortoni.

 « Female Sexual Offenders » examine notamment la fréquence et la nature des troubles mentaux chez les délinquantes sexuelles. « D'après les résultats des recherches internationales que nous avons examinés, les délinquantes sexuelles présentent plus souvent des problèmes de santé mentale que leurs homologues masculins », souligne la professeur Cortoni

Un des douze chapitres du livre est consacré aux taux de récidive des délinquantes sexuelles, une réalité qui figure au cœur de la plupart des décisions de justice pénale. Un autre dresse le bilan des recherches émergentes consacrées aux examens polygraphiques et compare également les modes opératoires des délinquants, selon leur sexe. Enfin, un chapitre propose diverses solutions de traitement pour les délinquantes sexuelles, comme des thérapies individuelles ou de groupe. Franca Cortoni précise que : « Cet ouvrage dresse un bilan actualisé des données sur la prévalence de la délinquance sexuelle féminine, ainsi que sur les études théoriques de ce phénomène, la recherche et les interventions dans ce domaine. Il constitue une référence pratique et accessible pour les professionnels, les étudiants et les chercheurs qui s'intéressent à cette question. »

 

Etudier la criminologie à l’Université de Montréal

Franca Cortoni enseigne à l’Ecole de criminologie de l’Université de Montréal. La criminologie est l'étude pluridisciplinaire du phénomène criminel. Elle prend appui sur les sciences humaines (psychologie, sociologie, etc.) pour connaître le délit, le délinquant, la victime, la criminalité et la réaction sociale au crime. Cette discipline a pour mission de développer les connaissances sur le crime et d'éclairer la réflexion sur la question criminelle. Elle offre aussi une formation aux étudiants qui souhaitent intervenir là où le problème du crime se pose : la probation, les prisons, les maisons de transition, les jeunes contrevenants, la police, la prévention de la délinquance, l'action auprès des victimes, etc. Des programmes de criminologie, du 1er au 3ème cycle sont offerts à l’Université de Montréal. Cette formation n’existe pas encore en France.

07/09/2010

Le sexe au coeur des vacances

Les vacances! Pour la plupart d'entre nous, cette belle parenthèse est déjà refermée. A l'évidence pourtant, les bonnes résolutions prises pendant cette période sont susceptibles d'apporter des changements à notre quotidien. Les vacances sont l'occasion de réfléchir à ce nous pourrions changer dans notre vie et d'en parler sérieusement avec son (sa) partenaire. L'enquête menée par le voyagiste Kuoni révèle que pendant leurs vacances, un tiers des Belges songent à ce qu'ils souhaiteraient changer. Plus de 50% des Belges prennent au moins une fois des vacances chaque année. Pour 43%, partir moins d'une fois est tout simplement impensable. A la question de l'importance qu'ont pour eux les vacances, 50% des sondés répondent ’qu'elles sont le point d'orgue de l'année, le moment auquel j'aspire le plus.’ Luc Maes, porte-parole de Kuoni: “C'est la raison pour laquelle nous proposons des séjours sur mesure, pour que chacun puisse réellement se reposer.” Les statistiques nous montrent que 44% des personnes interrogées songent à ce qui devrait changer dans leur vie, que 39% prennent le temps de réfléchir à des décisions qui influenceront fortement leur vie et qu'un peu moins de la moitié – 44% - apprennent à mieux connaitre leur partenaire.

Les sujets de discussions les plus courants

Il semble que le sujet de discussion le plus ‘populaire’ soit la vie de famille. Les vacances précédentes et celles à venir font l'objet d'un débat pour, respectivement, 72 et 69% des Belges. Le troisième sujet - les hobbys et les membres de la famille – est abordé par 69% des sondés. Vient en quatrième position les amis (68%), suivi par la santé (62%) et la relation (57%). Les vacances sont aussi, pour 51% des Belges, un moment privilégié pour aborder leur sexualité. 40% des francophones profitent de ces moments pour discuter avec leur partenaire de problèmes personnels importants, alors qu'ils ne sont que 15% chez les néerlandophones

Pas de mots: des actes!

Le dialogue pendant lez vacances entraine de réels changements dans la vie de tous les jours. Après leurs vacances, près de la moitié des Belges (46%) modifient certains comportements dans leur vie de famille. C'est en premier lieu la relation qui fait l'objet de toutes les attentions (37%). Ensuite, 30% abordent différemment leur sexualité. 62% considèrent que les vacances peuvent ‘booster’ leur relation. D'autres aspects de la vie bénéficient, eux aussi, d'une nouvelle impulsion après les vacances: les hobbys, les loisirs, les amitiés, le travail et la carrière.

Les différences entre hommes et femmes

Il existe de notables différences entre hommes et femmes sur les sujets faisant l'objet de discussions. L'enquête démontre clairement que tant les hommes (54%) que les femmes (63%), aiment à parler de la vie de famille. La sexualité est également souvent évoquée. On remarquera que près de deux tiers des hommes et des femmes – respectivement 71 et 73% - souhaitent parler de leur vie sexuelle. Carrière et travail sont des sujets importants pour les femmes (76%) alors que les hommes y accordent moins d'intérêt pendant leurs vacances (63%). Ce sont essentiellement les femmes (42%) qui souhaitent planifier les vacances à venir alors que les hommes (24%) se sentent manifestement moins concernés.

Les types de vacanciers

Nous n'avons pas tous les mêmes raisons de partir en vacances. Si les uns cherchent avant tout le repos, d'autres ont besoin d'action et d'aventure. L'enquête révèle qu'il existe trois types de vacanciers, aux motivations différentes: ceux qui cherchent à se reposer (36%), ceux qui se concentrent sur la famille et/ou leur relation (33%) et enfin ceux qui ont soif d'action (31%). On notera encore que le type de vacances est lié à l'âge: le groupe des 46/55 ans souhaite avant tout le repos, les 26/45 passent plus volontiers leurs vacances en famille alors que les 18/25 recherchent l'action. Enfin, les Belges sont de bons vivants. Pour 80%, les vacances sont indissociables de ‘bien manger’ et, dans l'ensemble, ils accordent beaucoup d'importance à l'hébergement, au luxe, au confort et à la qualité du service.

31/08/2010

Un site de rencontres uniquement pour les moches

 

Une célèbre règle d'Internet dit «If it exists, there is porn of it» (si ça existe, il y a un site porno de ça). Il faudra bientôt créer la règle suivante: «If it exist, there is a dating site of it» (si ça existe, il y a un site de rencontre de ça). Dans la désormais longue liste des sites de rencontres absurdes, un petit nouveau a fait son apparition en Angleterre: un site de dating exclusivement reservé aux moches. (source: slate.fr)

La déclaration d'intention d'Ugly Bug Ball se veut réaliste:

«Les rencontres sur Internet sont plus populaires que jamais avec des célibataires du monde entier qui se connectent pour trouver l'amour de leur vie. Mais n'en avez-vous pas marre de tous ces sites de rencontre cucul-la-praline qui montrent des amoureux magnifiques qui marchent main dans la main sur une plange balayée par le vent? Nous savons que cela ne marche pas comme ça. Chez Ugly Bug Ball, nous ne nous occupons que de la vraie vie. Si vous êtes l'une de ces millions de personnes qui n'aiment pas ce qu'ils voient dans le miroir, ce site est fait pour vous!»

Afin de prouver l'utilité publique du site, Ugly Bug Ball publie un graphique statistique dont on peut imaginer qu'il a été tracé au doigt mouillé:

 

Le sociologue Jean-François Amadieu arrivait lui à un taux de moches nettement plus modéré dans son ouvrage Le poids des apparences, d'après madmoizelle.com:

- extrêmement belle pour 8% des personnes,
- plus belle que la moyenne pour 17%,
- moyenne pour 50%,
- plus moche que la moyenne pour 17%,
- carrément moche pour 8%

1.500 personnes ont déjà rejoint le site ouvert depuis lundi 16 août, rapporte le quotidien anglais The Sun, qui confirme ainsi qu'il ne s'agit pas d'un canular ou d'une opération de com' virale (à moins que le journal se soit fait piéger). Le créateur du site est un multimillionaire londonien, Howard James, qui croit dur comme fer à sa mission:

«C'est triste que la moitié des Anglais soient moches et que personne n'ait jamais pensé à leur faire un site de rencontres. Ce n'est pas parce qu'on ne ressemble pas à Kate Moss ou Cheryl Cole qu'on n'a pas beaucoup d'amour à donner. Nous récupérons ces personnes et nous leur offrons une lueur d'espoir. Dans de nombreux cas, c'est leur première et unique occasion de rencontrer quelqu'un du sexe opposé.»

Afin qu'il n'y ait pas de resquillage, les inscriptions sont modérées afin de bien vérifier qu'aucune personne «belle» ou juste «OK» ne puisse s'inscrire. Seuls les vrais moches ont droit de cité.

Amusée par ce site de rencontre, la blogueuse Maïa Mazaurette réfléchit sur son blog Sexactu.com à la condition du moche:

«Dans le meilleur des cas la presse les zappe (typiquement, les magazines féminins), dans le pire des cas elle s’en moque (typiquement, la télé). C’est paradoxal parce que dans la rue, le moche est ultravisible, encore plus que quelqu’un de beau. Le moche attire le regard, la pitié, la fascination, son physique place comme un filtre ou une distance entre nous.»

25/08/2010

Le nombre de femmes stérilisées en Belgique a diminué de moitié en dix ans

Le nombre de femmes qui se sont fait stériliser a diminué de moitié entre 1999 et 2008, tombant de 11.415 à 5.767. Chez les hommes, ce chiffre est passé de 8.722 à 8.086. Sur la même période, le nombre de restaurations de la capacité à procréer a chuté de 674 à 281 chez les femmes et augmenté de 190 à 288 chez les hommes, a annoncé le magazine de santé Bodytalk sur base des chiffres de l'INAMI. D'après le gynécologue Willy Poppe, la diminution du nombre de stérilisations chez les femmes s'explique entre autres par l'élargissement de la gamme des moyens contraceptifs à long terme. De plus, "avec le vieillissement de la population, le nombre de femmes en âge de procréer a également diminué", a-t-il précisé.
L'augmentation des cas d'hommes qui ont voulu retrouver leur fertilité pourrait être la conséquence du nombre croissant de familles recomposées, selon l'urologue Frank Van der Aa (KUL). "Les hommes avec une compagne plus jeune retrouvent souvent un désir d'avoir des enfants", selon lui.
Une femme stérilisée sur 400 tombe malgré tout enceinte, selon Willy Poppe, qui ajoute que dans un cas sur quatre il s'agit de grossesses extra-utérines. Ce chiffre tombe à 1 sur 300 chez les hommes, d'après Frank Van der Aa.

23/08/2010

France: les salaires des homosexuels inférieurs à ceux des hétérosexuels

 

Les hommes homosexuels français gagnent en moyenne 6,5 % de moins dans le secteur privé que leurs collègues hétérosexuels, à responsabilité et qualification comparables, et 5,5% de moins dans le public, selon une étude publiée samedi par le quotidien Libération. Cet écart de salaires n'est qu'une moyenne "si l'on considère que tous (les homosexuels) ne sont pas +visibles+ dans l'entreprise, cela veut dire que ceux qui le sont subissent une discrimination plus importante encore", souligne Thierry Laurent, l'un des deux auteurs de l'étude.

Avec son collègue Ferhat Mihoubi, économiste comme lui au centre d'Etudes des politiques économiques (Epee) de l'université d'Evry (sud de Paris), il a basé sa recherche sur la situation de 904 individus représentatifs, appartenant à un couple de même sexe, dont 788 salariés.

"Après avoir éliminé tous les biais qui auraient pu fausser les résultats, nous arrivons à un écart de rémunérations que l'on dit +inexpliqué+", précise-t-il.

A l'inverse (des hommes homosexuels), les lesbiennes ne subiraient aucune différence de traitement et bénéficieraient même d'une légère prime (+2%).

Dans le secteur public, les gays de moins de 35 ans ne subissent aucune discrimination salariale, le recrutement s'opérant le plus souvent sous forme de concours anonyme, mais au delà de 45 ans, ils connaissent une différence de salaire encore plus importante (-13%) que dans le privé, indique l'étude.

Le code du travail français stipule qu'aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, "notamment en matière de rémunération (...) en raison de son orientation sexuelle"

Arrêter de fumer améliore la vie sexuelle

 

 

Arrêter de fumer a un impact très positif sur la vie sexuelle, selon une étude menée par une université de Hong Kong. Cette étude a révélé que 53,8% des fumeurs traités pour impuissance indiquaient que leurs problèmes s'étaient améliorés dans les six mois suivant l'arrêt de la nicotine.

Ce chiffre, comparé aux 28,1% d'hommes traités pour dysfonctionnement érectile et ayant continué à fumer, montre que ceux qui ont arrêté de fumer ont 91,5% plus de chance d'avoir une meilleure vie sexuelle.

"Les fumeurs devraient être conscients de ces effets secondaires dus à leur tabagisme et devraient arrêter maintenant pour éviter des troubles érectiles et autres maladies causées par le tabac", a commencé le professeur Lam Tai-hing, qui a participé à l'étude.

Plus de 700 hommes souffrant de troubles érectiles et âgés de 30 à 50 ans ont pris part à cette étude en trois ans, menée par l'école de santé publique de l'université.

22/08/2010

30 Belges changent de sexe chaque année

 

Quelque 30 Belges subissent chaque année une opération complète pour changer de sexe. Il s'agit dans 68% des cas d'hommes qui deviennent des femmes, rapporte samedi Het Belang van Limburg. L'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes recense depuis 1993 le nombre d'opérations complètes en Belgique. En 17 ans et demi, 507 Belges ont changé de sexe, ce qui représente une moyenne d'environ 30 cas par an. "Un pic a cependant été constaté en 2008. Cette année-là, 74 personnes avaient changé de sexe", précise Hildegard Van Hove, membre de l'Institut. "Cela résulte d'une modification de la loi. Jusqu'en 2007, il fallait se présenter devant un juge pour pouvoir changer de sexe. Depuis 2008, il suffit d'aller à la commune."

Il y a beaucoup plus d'hommes que de femmes qui se font opérer. "Il s'agit d'une tendance mondiale, mais nous n'avons pas d'explication scientifique à ce phénomène", réagit Mme Van Hove.

Parmi les Belges qui ont changé de sexe, 65% étaient célibataires, 7% étaient mariés, 22% étaient divorcés et 1% était veuf. Soixante pour cent d'entre eux habitent en Flandre, 25% en Wallonie et 11% à Bruxelles.

26/07/2010

En Asie, les hommes doivent souvent choisir une épouse étrangère

 

En Asie de l'Est, de plus en plus d'hommes doivent épouser une femme d'origine étrangère, faute de femmes "disponibles" dans leur pays. Cette situation créée un flux migratoire féminin de "grande ampleur", selon une étude parue lundi. "Depuis le début des années 1990, de plus en plus d'hommes d'Asie de l'Est se tournent vers l'étranger pour trouver une épouse", écrit Danièle Bélanger, sociologue à l'Université de Western Ontario, dans une étude publiée par l'Institut national d'études démographiques (Ined) français.

A Taïwan, les mariages dans lesquels l'épouse est née à l'étranger représentent 15 pc des mariages en 2009 et 8 pc en Corée du Sud.

Le phénomène touche également le Japon mais il y est resté de moindre envergure.

Dans ces trois pays, ces femmes représentent "le groupe le plus important de nouveaux immigrés", à l'exception des migrants de travail temporaire.

Si les hommes ont besoin de chercher des femmes étrangères, c'est qu'ils ont du mal à en trouver chez eux.

"Le niveau d'instruction augmente chez les femmes". Désormais, "une partie croissante d'entre elles n'accepte pas la vie d'épouse dans sa forme actuelle: désirant garder leur emploi, elles préfèrent rester célibataires", relève la sociologue.

Les épouses viennent principalement de Chine populaire et du Viêtnam. Si elles épousaient d'abord des hommes issus de catégories défavorisées et rurales, ce type ce mariage s'est étendu aux classes moyennes urbaines.

Des agences matrimoniales sont même spécialisées dans ce "business": la facture se situe entre 5.000 et 10.000 euros pour la famille de l'homme.

30/06/2010

Cet été: Grand concours sexe dans la DH !

Retrouvez quotidiennement, dans votre DH, une page axée sur le sexe durant les mois de juillet et août.  De par son caractère naturel ou de par la banalisation, force est de constater que parler de sexualité est de moins en moins tabou. Que ce soit en matière d’achats d’objets coquins, de lingerie excitante ou de pratiques dont on parle ouvertement, on ose plus. Pour cette raison, et sans tomber dans les clichés ou la vulgarité gratuite, les trois journalistes santé de votre quotidien, Caroline Boeur, Laura Cerrada Crespo et Vincent Liévin, aborderont chaque jour une nouvelle thématique autour de la sexualité. Outre certains sujets, des rendez-vous vous seront donnés chaque semaine. Ainsi, les mardis, une paraphilie (pratique ou excitation sexuelle différant des normes) est mise à l’honneur et décortiquée. Les troubles sexuels sont expliqués tous les jeudis. Les samedis, nos journalistes vous feront part d’un testing coquin (position, accessoire…).

Répondez aux questions qui vous sont posées en bas de notre page sexe, par courrier postal (DH – Page sexe, 79, rue des Francs, 1040 Bruxelles) ou par mail lcer@dh.be. Des participants seront quotidiennement tirés au sort et pourront repartir avec une multitude de cadeaux, notamment grâce à Durex et les Éditions Jouvence.  Il s’agit de questions de savoir par thèmes et de questions ouvertes. L’anonymat est GARANTI ! Vous aurez peut-être l’occasion de trouver l’inspiration, de découvrir de nouvelles formes d’amusement et d’augmenter votre plaisir avec Durex Play. Et d’expérimenter avec le Petit cahier d’exercices du Kama-sutra.

Questionnaire: Vous et le sexe: les 5 questions !

1. L’âge de votre première relation sexuelle ?

2. Avez-vous déjà pratiqué la fellation 

3. Dans quel lieu souhaiteriez-vous faire l’amour 

4. Dans quel lieu faites-vous le plus souvent l’amour ?

5. Dans quel lieu vous ne voudriez pas faire l’amour ?

 

18:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : dh papier !

29/06/2010

Boire pendant la grossesse pourrait altérer le sperme du garçon

Les mères qui consomment plus de 4,5 verres d'alcool par semaine pendant la grossesse pourraient altérer la fertilité future de leurs fils, avance une recherche présentée mardi à Rome lors d'un congrès sur la fertilité. L'étude danoise, qui doit être vérifiée par des recherches complémentaires, a été présentée au congrès annuel de la Société européenne de reproduction humaine (ESHRE) et publiée simultanément dans son journal Human Reproduction.
Lorsque les mères ont bu 4,5 verres ou plus par semaine pendant leur grossesse, la teneur en spermatozoïdes du sperme de leurs fils, mesurée vingt ans plus tard, est plus basse d'un tiers par rapport à celui d'hommes non exposés à l'alcool in utero.
A l'inverse, avec une consommation de moins de 2 verres/semaine pendant la grossesse, le volume du sperme et la concentration en spermatozoïdes sont plus élevés, selon l'étude dirigée par le Dr Cecilia Ramlau-Hansen (université d'Aarhus, Danemark).
Mais ce résultat pouvant être biaisé (par exemple par une déclaration inexacte de la consommation d'alcool par la mère) il n'est pas possible d'en tirer des conclusions, estime-t-elle.
Si l'impact de la consommation maternelle d'alcool sur le sperme des fils était confirmé, cela pourrait contribuer à expliquer la baisse de qualité du sperme observée ces dernières décennies, avance-t-elle alors que la pollution (pesticides et autres perturbateurs endocriniens) sont plus souvent mis en cause.

28/06/2010

La fessée, un jeu coquin sexy


Les fesses représentent une superbe surface bombée, souple et agréable au contact. Elles représentent un atout de séduction pour les femmes et attirent beaucoup d’hommes. D’ailleurs, nombreux ont, sans doute, eu envie de donner une petite tape sur la fesse durant leurs ébats.(Source: linfo.re)
 
Lors d’une relation sexuelle plus intense et plus désinhibante que d’habitude, votre partenaire s’emporte un peu et aura envie de donner une petite fessée. Voilà comment tout peut commencer. Certains ont tenté sans réaction particulière de sa partenaire, ou tout au pire un refus. Et d’autres en ont fait un art pour vivre une relation de sadomasochisme d’une manière « soft ». Cette pratique est d’ailleurs destinée à tous les couples.
 
La fessée est considérée comme un tabou. Les personnes qui n’adhèrent pas, estiment que montrer son derrière est un signe de soumission. Comme le fait de donner des tapes est un signe d’autorité. Mais les hommes ne donnent pas de fessée à n’importe qui, n’importe où et n’importe comment.
 
Il faut tout d’abord se mettre en condition. Si vous ne savez pas si votre partenaire est adepte de ce genre de jeux, vous pouvez essayer par une petite tape sur les fesses habillées, à un moment de la journée. Puis quelques jours après, retenter l’expérience et ainsi de suite. Si votre partenaire est d’humeur joueuse et coquine : effeuillez, caressez, palpez et fessez !
 
Si après ce petit avant-goût, votre partenaire est toujours aussi curieuse, proposez un petit scénario. Il faut faire fantasmer l’autre. Habillez-vous en fonction de la tête aux pieds, soyez élégant et sexy. Les yeux de votre partenaire ne brilleront que pour vous. Montrez que vous la désirez, admirez, jouez du regard, caressez… Vous êtes désormais prêt.
 
Aussi, pour vous messieurs, maintenant que l’envie monte en vous, n’hésitez pas. Car même si elle va se rebeller, la suite n’en sera que plus piquante… Non seulement elle se débat pour refuser la fessée, mais vous savez qu’elle l’a amplement mérité. Pensez au nombre de fois où elle a pensé au chocolat, aux dépenses de fringues, mais surtout, où elle a regardé d’autres hommes avec désir…
 
Evidemment, elle pensera le contraire, et essaiera d’utiliser ses petits muscles pour vous empêcher de la renverser sur le ventre. Mais, cela donnera lieu à d’intéressants jeux de jambes. Au cours de vos ébats, profitez pour introduire vos gestes sensuels un peu partout sur son corps, pour échauffer ses ardeurs. Elle ne supportera que mieux l’action de vos paumes qui déjà s’entraînent.
 
Et si vous savez donner une fessée érotique dans le rythme, vous même serez terriblement excité. Ménagez quelques pauses et offrez de petites variations rythmiques pour soutenir son attention et la vôtre. Vous devriez constater que son déhanchement d’éviction du début de la séance a fait place à un trémoussement. Cela annonce que votre action porte ses fruits.
 
C’est le moment d’alterner vos fessées avec quelques caresses profondes qui vous confirmeront l’avancée de son état d’excitation. Vous pouvez prendre possession du territoire que vous avez enflammé, surenchérir dans la frappe pour le dernier sprint, des petites morsures ou clamer l’échauffement avec votre langue sur ses rondeurs. A vous de voir, mais une chose est certaine, le plaisir sera au rendez-vous !(Source: linfo.re)

27/06/2010

Le corps des femmes est exigeant avec le sperme

Le corps des femmes est exigeant en matière de sperme, rapporte dimanche The Independent. Le sperme de certains hommes pourrait mener à une grossesse tandis que celui d'autres ne le permettrait pas. Le corps des femmes effectuerait donc une sélection avant de conserver le candidat 'adapté'. L'étude confirme que le sperme contient des 'molécules-signal' qui modifient le système immunitaire des femmes, ce qui implique que le corps refuse certains spermes, indique Sarah Robertson de l'université d'Adélaïde.
"L'homme propose une information qui augmente la probabilité de grossesse, mais le corps féminin dispose d'une sorte de système de contrôle qui doit être convaincu que le sperme est adapté. Cela peut donc ne pas marcher pour certains couples si les signaux de l'homme ne sont pas assez puissants ou si le système est trop exigeant. On a toujours cru que le problème venait de la femme lorsqu'un couple ne parvenait pas à avoir d'enfants et qu'il n'y avait pas de problème avec le sperme. Nous savons maintenant que cela ne fonctionne pas toujours comme ça".
Les chercheurs australiens espèrent que leur découverte mènera à de nouveaux moyens de traiter l'infertilité et les fausses couches. HMU/FEJ/BAJ/

Le mélangisme sexuel

Le mélangisme sexuel correspond à de l'échangisme sans pénétration, autrement dit, pratiquer le mélangisme, c'est pratiquer les préliminaires ou juste le firt à plusieurs. (source: Envy.fr )

 

Concrètement, si vous pratiquez le mélangisme sexuel, vous êtes censé vous arrêter au pelotage, c'est-à-dire aux caresses et aux baisers. Selon les écoles, le sexe oral (cunilongus ou fellation) est interdit ou autorisé. Une seule chose est sûre, le mélangisme s'arrête là où commence la pénétration.

 

  • Le mélangisme sexuel : une sexualité collective

 

Le mélangisme sexuel fait partie des sexualités dites collectives, avec l'échangisme et le triolisme.

 

D'après une enquête sur les sexualités collectives*, le mélangisme et les autres types de sexualités libertines sortent progressivement de l'ombre, et l'accès aux sites spécialisés se démocratise.

 

  • Le mélangisme sexuel : un mouvement libertin

 

Aux origines du mélangisme sexuel , on trouve le mouvement des Libertins du XVIIIème siècle, qui se veut ouvert, « sans tabou ni totem ».

 

  • Vous serez tentée par le mélangisme sexuel si :


Vous êtes tentée par la sexualité collective, ou sexualité de groupe mais vous ne vous vous sentez pas d'aller jusqu'à la pénétration avec des inconnus.

 

Le mélangisme sexuel peut être un bon moyen pour calmer votre homme qui vous tanne de tenter l'échangisme.

 

Peut-être qu'à vous voir embrasser d'autres hommes et d'autres femmes, Monsieur sera refroidi. Mais de là à ce qu'il vous propose de tester le triolisme (partie à trois), il n'y a qu'un pas...


*Source : enquête IFOP sur les sexualités collectives, 15 juin 2010, pour Netechangisme.com, site de libertinage et d'échangisme.

16:56 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le mélangisme sexuel

26/06/2010

La nymphoplastie ou la normalisation du sexe féminin

La nymphoplastie est une opération chirurgicale très en vogue en ce moment. Cette opération consiste à retirer les petites lèvres jugées disgracieuses lorsqu'elles dépassent. (Source: come4news)

Pourquoi ces femmes cherchent t-elles à rendre esthétique leur sexe? D'où viennent leurs envies? Et surtout, pourquoi?

Le sexe féminin a pendant très longtemps pu échapper aux critères de beauté car il était intime, caché et incomparable. Ce qui complexe plus précisément ces femmes, ce n'est pas leur sexe mais leurs lèvres internes si elles sont apparentes. Ces petits bouts de chair sont qualifiés d'affreux, inesthétiques. La vision de la « jolie » vulve est en passe de s'imposer comme une norme esthétique.

La nymphoplastie de réduction est en pleine explosion. Combien de femmes se font opérer par an? Impossible de savoir. Surtout que le pretexte invoqué par ces femmes est souvent la seconde raison: un gène occasionnée lors du port de certains vêtements comme par exemple les jeans slim. Cet alibi leur permet d'éviter d'exposer leur véritable motivation: l'esthétisme.

On peut se demander d'où proviennent leurs notions d'esthétisme du sexe féminin. La réponse reste facile: l'étalement progressif des films pornographiques à lui seul peut expliquer la naissance du complexe. Les films pornographiques mettent toujours en scène des femmes ayant de belles lèvres externes roses et pulpeuses avec des lèvres internes quasi-invisibles. La réalité est moins agréable à concevoir. Les lèvres externes dégonflent en vieillissant, pendent légèrement, il existent aussi une grande diversité en matière de sexe, certaines ont leurs lèvres pigmentés, d'autres presque inexistantes, etc.. L'épilation intégrale favorise grandement cette tendance car cette zone cachée devient très visible.

Cette image de la vulve jeune, rose avec des petites lèvres ourlées et de grandes lèvre joufflues s'est répandue très vite faute de concurrence. En effet, les hommes ont la possibilité de ce comparer dès le plus jeune age. Une femme n'a jamais vraiment l'occasion de regarder entre les cuisses de d'autres femmes. Ce manque de référence est accentué lors de la puberté. On multiplie le syndrome du vestiaire mais côté femme, celui-ci consistant à mesurer son sexe. Le complexe prend en puissance lorsque la femme devient mère et où la zone, espace de plaisir jusque là, devient souffrance lors de l'accouchement. Les femmes se faisant opérer de cette zone recherche une forme de jeunesse éternelle, un refus du passage de l'état de petite fille à celui de femmes. La nymphoplastie n'est jamais vraiment une affaire d'esthétisme mais détiendrait plutôt des dessous psychologiques... (Source: come4news)

25/06/2010

La masturbation au secours de l'humanité

L’habileté cognitive à imaginer une scène torride couplée au plaisir solitaire jusqu’à l’atteinte de l’orgasme seraient deux facultés exclusives à l’Homme pour assurer la survie de l’espèce. Un coup de main de l’évolution, dont apparemment l'humain se sert abondamment. C’est du moins le point de vue du psychologue de l’Université de Belfast, Jesse Bering, qui signe un texte dans la dernière livraison du très sérieux Scientific American. Ses observations s’appuient sur les travaux de deux biologistes anglais, Robin Baker et Mark Bellis, publiés en 1993. (source: agence science-presse)

Leur recherche sur la compétition spermatique et les habitudes onanismiques de l’humain continue de faire école. Pour ces spécialistes, la masturbation s’inscrit dans une logique strictement adaptative et évolutive.

Les testicules emmagasinent environ 3 millions de spermatozoïdes par jour. Ceux-ci restent viables de 5 à 7 jours après leur production. La masturbation intervient pour remplacer le sperme vieilli par une relève plus fringante, expliquent les experts. Les nouveaux spermatozoïdes ont ainsi la meilleure chance de survie jusqu’à l’ovule. « Ils sont les plus fertiles en l’absence de compétition (relations monogames) et davantage combatifs en présence de sperme étranger lié aux relations avec des partenaires multiples. »

L’imagination, meilleure que les films pornos
La nature ne nous a pas laissés les mains vides pour autant, rapporte le Scientific American. La capacité d’imaginer des scénarios dévergondés pour stimuler la masturbation reste une caractéristique unique à l’être humain, régénérescence des spermatozoïdes oblige. Les fonctions cognitives nécessaires à la création des fantaisies seraient d’ailleurs une innovation relativement récente, écrit le journaliste Jesse Bering. Et sollicitées profusément, si l’on se fie encore une fois aux travaux des spécialistes anglais Baker et Bellis.

Les étudiants masculins étudiés se sont autosatisfaits jusqu’à l’éjaculation à toutes les 72 heures, notent-ils dans leurs recherches. Dans la majorité des cas, la dernière masturbation avant d'avoir une relation sexuelle avec un partenaire dépasse rarement deux jours. Des statistiques confirmées par la recherche du Dr Alfred Kinsey, un pionnier de la sexualité humaine dans les années 1950. Ses chiffres avaient étonnés à l'époque: 92 pour cent des Américains avaient reconnu se masturber jusqu’à l’orgasme.

Dans une autre étude, les psychologues Harold Leitenberg et Kris Henning de l’Université du Vermont se sont penchés cette fois sur la nature des fantasmes sexuels. Il ressort qu’une majorité d’hommes et de femmes repassent leurs fantasmes en tête durant une séance sexuelle solo autant que dans une relation à deux. Par exemple, se remémorer une séance particulièrement inoubliable, imaginer faire l’amour avec son partenaire actuel ou s’envoyer en l’air avec un inconnu ressortent parmi les images les plus populaires.

Des détails encore plus croustillants sont aussi connus. Une étude a questionné 141 femmes mariées pour connaître leurs fantasmes. Parmi les plus populaires, il y a l’idée d’être dominées ou maîtrisées celle de s'imaginer accomplir un acte interdit ou particulièrement pervers. Les fantaisies préférées des hommes s'attachent particulièrement aux détails visuels et explicites de l’anatomie.(source: agence science-presse)