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28/10/2008

Orgasme sous ordonnance : prescrire la masturbation

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Les médecins se décideront-ils un jour à prescrire la masturbation ? Certains le font, comme la gynécologue Marie-Claude Benattar, qui - dans un livre consacré au plaisir - recommande non seulement que ses patientes regardent régulièrement leur sexe mais l'explorent et l'exercent le plus souvent possible. Entre 1994 et 1998, des chercheurs australiens interrogent plus de 2000 hommes sur leurs pratiques masturbatoires (source : Docteur, on m’a dit que…, Dr Sophie Silcret-Grieu et Dr Natahlie Szapiro-Manoukian, éd. Flammarion). Presque la moitié d’entre eux sont atteints d’un cancer de la prostate et avouent ne «décharger» que modérément. Les autres, qui restent en bonne santé, sont beaucoup plus portés sur le sexe. Sur le leur en particulier.

masturb2.jpgL’enquête conclut qu’éjaculer  plus de 5 fois par semaine pendant au moins 20 ans réduit d’un tiers le risque de développer un cancer de la prostate. Explication : il faut éviter l’accumulation et la stagnation du sperme dans les canaux prostatiques. Le liquide séminal  contiendrait en effet des substances cancérigènes, notamment du 3-methylcholanthrene chez les fumeurs.

Sur le site médical Pratis, regardez la vidéo de son interview par exemple : «savoir jouir, ça s’apprend. Les hommes ont la chance d’avoir un sexe à l’extérieur. Dès leur plus jeune âge, ils le touchent. Le pénis, c’est un instrument pour l’homme. La femme n’a qu’un petit bouton et le reste est à l’intérieur. Arrivée à 18-20 ans, elle ne connaît pas la moitié de son sexe. La plupart des femmes n’ont jamais regardé leur sexe dans un miroir et ignorent qu’il existe une prostate féminine…». Infos: Pour en savoir plus sur la prostate féminine, il y a le livre Plaisir Féminin : une méthode pour éveiller ou retrouver le plaisir, de Marie-Claude Benattar, éd. J. Lyon. (Source: Libération)

Une sexualité dite halal

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Des femmes musulmanes au Maroc n’hésitent pas à assumer une sexualité dite halal et faite de plaisirs dans le cadre du mariage. Contrairement à la propagande des fanatiques religieux, le Coran encourage les musulmans et les musulmanes à vivre pleinement leur sexualité dans le cadre du mariage. Que ce soit au Maroc ou en Algérie, de plus en plus musulmanes qui portent le hidjab, avouent vivre une sexualité de plaisirs avec leurs maris. Ces pieuses musulmanes n’hésitent pas à s’offrir des strings, des nuisettes transparentes, et autres dessous sexy, et à s’adonner au Kama-sutra avec leurs époux. Contrairement aux judéo-chrétiens qui ne conçoivent la sexualité que dans un strict but de procréation, l’Islam encourage quant à lui la sexualité dans le couple marié et le plaisir autant masculin que féminin. Seuls sont interdits la sodomie et les rapports sexuels durant les menstruations interdits. Une sexualité dite halal qui a tendance à se démocratiser au Maroc avec la prise de conscience que religion et sexe ne sont pas antagonistes dès lors qu’il s’agit de relations sexuelles dans le cadre du mariage. (Source: Par Mourad, www.algerie-dz.com)

Boire du café réduit la taille des seins !

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La consommation quotidienne de 2 ou 3 tasses de café est liée chez les femmes ayant une certaine variation génétique à une plus petite taille des seins selon une étude publiée dans le British Journal of Cancer. "Boire du café peut avoir un effet majeur sur le tour de poitrine", affirme Helena Jernström, chercheuse à l'Université de Lund, en Suède. C'est la conclusion d'une étude menée sur 270 femmes, dont les conclusions ont été publiées dans le British Journal of Cancer. Près d'une femme sur deux possède un gène qui lie la taille des seins à la consommation de café, note The Local, le journal suédois qui relate l'information.

cafe.jpgBonne nouvelle malgré tout : boire du café permettrait de réduire le risque de développer un cancer du sein. Le risque est plus important chez "les femmes de poids moyen mais avec de gros seins et un nombre élevé de glandes mammaires", souligne le média suédois. Des études précédentes ont montré qu'il est possible de réduire ce risque en buvant au moins trois tasses de café par jour.

4 questions sur les seins

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Regardez-mes seins, suis-je normale, docteur?

«J'ai trouvé un poil sur mon sein.»
La peau des seins, comme presque partout sur le corps, contient des follicules pileux. Il n'est donc pas rare d'y voir des poils. Afin d'éviter les infections, il vaut mieux les couper avec de petits ciseaux que les extraire avec une pince.

«J'ai un sein plus gros que l'autre.» Les poitrines parfaitement symétriques sont rarissimes, voire inexistantes. La plupart du temps, on est la seule à s'en rendre compte.

«J'ai les mamelons inversés.» Entre 10 % et 20 % des femmes ont des mamelons qui rentrent vers le sein. Cela se produit généralement au début de l'adolescence, quand les seins commencent à prendre forme. L'allaitement peut être plus difficile, mais pas nécessairement impossible. Par contre, si notre mamelon change de forme et se retourne sur lui-même plus tard dans la vie, cela peut indiquer un problème plus important, entre autres un cancer du sein. On consulte sans tarder.

«J'ai les seins beaucoup plus gros que ceux de ma mère!» L'hérédité joue un rôle dans la taille de la poitrine, mais les seins de notre mère ne sont pas les seuls dans notre bagage génétique. «Il suffit de regarder des familles avec trois ou quatre filles: elles ont toutes des seins différents!» illustre Louise Dumas. (Source Par Andrée-Anne Guénette sur coup de pouce.com)

Plus d'infos: Cancer du sein: n'oubliez pas le dépistage

 

 

08:29 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seins, mamelons, santé, poils, folicules

27/10/2008

La taille du sexe...

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Chez les animaux, plus les attributs sexuels sont visibles et imposants, plus les partenaires sont stimulés ! <La nature étant bien faite, pour augmenter les chances de « saillies » (eh oui, nous ne parlons pas des « humains »!!!), les animaux de petites tailles ont souvent des organes génitaux bien développés, ou très visibles !

C’est particulièrement vrai pour les crustacés, où le bulot, bat tous les records avec son « gourdin » Chez les poissons crapauds mâles, on est : soit intelligent et on a un gros cerveau, soit extrêmement bien doté par la nature, (mais jamais les deux en même temps…) Chez les mouches aux yeux pédiculés, c’est la longueur de la tige de l’œil qui prime : plus elle est importante, plus la femelle se laisse séduire avec entrain. (drôle d’attribut, la tige de l’œil !)

Par ailleurs, payer, ou se faire payer, en échange de « faveurs intimes », est monnaie courante, chez certains d’entre eux : L’abeille se fera féconder par des mâles possédant de grands territoires, et capables de leur fournir de la cire pour leurs alvéoles. La Piéride du choux, (papillon charmant), ne daignera de succomber qu’au mâle capable de lui offrir une « poche » contenant du sperme, et des nutriments (sucres, protéines, lipides, vitamines), lui permettant de « tenir », toute sa vie ! Comme quoi, une « bourse » bien garnie peut également faire le bonheur d’une compagne… (Source: come4news.com)

54% des femmes belges ont déjà flirté virtuellement

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54% des femmes belges ont déjà flirté virtuellement alors qu'elles étaient en couple. 10% d'entre elles ont déjà eu une relation sexuelle avec une personne rencontrée virtuellement.

 

Ces chiffres pour le moins étonnants ressortent de la grande enquête sur "L'infidélité virtuelle" qui paraîtra dans Flair ce mercredi 29 octobre 2008. L’hebdo y a ajouté les conseils de la thérapeute de couple et sexologue Hannie Van Rijsingen.

64% des femmes interviewées estiment que l'infidélité virtuelle est aussi grave que l'infidélité physique.
Et pourtant, 54% d'entre elles ont déjà flirté virtuellement alors qu'elles étaient en couple. Les raisons invoquées?

- Ça booste leur confiance en elles (40%).

- Ça les excite (29%).

- Ça compense les failles au sein de leur couple (16%).

 

Pour 90% des femmes interviewées, tromper virtuellement est plus facile que tromper physiquement.

- Parce qu'Internet est une plateforme de rencontres gigantesque (7 femmes sur 10).

- Parce qu'il ne faut pas aborder la personne en vrai (6 femmes sur 10).

- Parce qu'on peut se faire passer pour quelqu'un d'autre (près d'1 femme sur 2)."J'ai flirté avec un collègue via l'Intranet du bureau. Consulter mes mails suffisait à booster ma libido. Mon partenaire a fini par tout découvrir, et j'ai coupé tout contact avec mon collègue. Mais il continue à m'envoyer des messages et la tentation de lui répondre est grande."

 

 

Plus d'infos:

 

50% des femmes n'informent pas leur partenaire des propositions indécentes qu'elles reçoivent par chat, mail ou SMS. Logique, quand on sait que 39% d'entre elles répondent positivement aux avances d'un "homme virtuel" qui leur plait et que 10% des interviewées ont déjà eu une relation sexuelle avec une personne rencontrée virtuellement. "J'ai trompé mon mari avec un de nos amis. Les messages que nous nous échangieons devenaient de plus en plus érotiques et nous avons fini par nous fixer rendez-vous. Je ne chaterai plus jamais!"

 

sex_online.jpgSi l'on demande aux femmes à quoi ressemble leur "moi virtuel", elles répondent qu'il est:

- Semblable à leur vraie personnalité (près d'1 femme sur 2)

- Plus audacieux (près d'1 femme sur 2)

- Plus honnête (13 %)

- Plus libertin (11,5 %)

- Plus beau (10,5 %)

- Plus drôle (9 %)

- Plus expérimenté (6 %)

 

 

Plus d'infos:

La confiance règne:

 

1 femme sur 2 consulte, en cachette, le GSM de son partenaire.

1 femme sur 4 consulte, en cachette, les mails de son partenaire.

1 femme sur 4 consulte, en cachette, l'historique des sites visités par son partenaire."Je sentais que quelque chose n'allait pas. Nous faisions à peine l'amour et je n'avais soudainement plus accès à ses mails. J'ai décidé de consulter son GSM et j'ai découvert qu'il entretenait une relation virtuelle avec une fille depuis plusieurs semaines, déjà."


Les signes qui ne trompent pas

 

- Il ne laisse jamais trainer son GSM.

- Il change systématiquement de fenêtre Internet quand vous vous approchez de l'ordi.

- Il efface l'historique des sites Internet qu'il visite.

 

A la question "Avec qui votre homme peut-il dialoguer par chat et SMS?", les interviewées ont répondu:

- Avec toutes les femmes, y compris ses ex et les jolies filles (44%).

- Uniquement avec des femmes que je connais, après accord de ma part (39%).

- Avec sa mère et sa sœur (14%).

- Avec des femmes peu attirantes (3%).

Les fantasmes du sexe à plusieurs

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C'est le journal Libération qui s'est penché sur le Livre des fantasmes. Les fantasmes du sexe y sont notamment abordés. D’après ses statistiques, 58% des mâles britanniques (soit 13 millions d’individus, on tremble) aimeraient faire l’amour avec deux femmes ou plus. Seulement 28% des femmes, en revanche, aimeraient faire l’amour avec deux hommes ou plus. Ça n’étonnera personne, on apprend également que le fantasme du sexe à plusieurs concerne plus la génération post-68, celle qui a grandi avec la révolution sexuelle. Jusqu’ici, rien de bien surprenant.

La moitié du Livre des Fantasmes n’est constituée que de récits du style «Je rêve que deux belles femmes se touchent tandis que je les regarde, puis je les rejoins». «Je rêve du vestiaire d’une équipe de foot.» «Je rêve d’être au centre d’une orgie de femmes qui veulent faire l’amour avec moi de toutes les façons possibles et imaginables.» «Mon plus grand fantasme est de me faire kidnapper et attaquer sexuellement par trois belles femmes…»

«Lorsqu’on parvient au plus puissant orgasme en songeant à Nicole Kidman ou Russel Crowe, cela veut-il dire que notre couple est en danger ?» C’est l’une des questions «troublantes» que soulève l’étude du psychanalyste Brett Kahr.  Après avoir enquêté pendant vingt ans, dit-il, et disséqué 19 000 témoignages portant sur les fantasmes, Brett Kahr expose les résultats d’une enquête que son éditeur compare —sans rire— au rapport Kinsey. (Source Libération et Le livre des fantasmes par Brett Kahr, editions Grasset, 389 pp, 20,90 euros. )

La truffe a un sexe

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C'est le journal, SudOuest qui le révèle, la vie sexuelle des truffes excite décidément la curiosité des scientifiques ! Les Grecs et les Romains prêtaient à la truffe des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, pouvoir qu'on lui reconnaissait encore au XIXe siècle. Déjà connu pour ses qualités aphrodisiaques, le diamant noir serait peut-être le fruit des copulations microscopiques de cellules de mycélium. Et dire que cette truffe, génératrice de tant de fantasmes, était considérée jusqu'alors comme un champignon plus ou moins hermaphrodite, en tout cas dénué de sexualité à défaut d'être sans saveur !

C'est Jean-Charles Savignac, président de la Fédération française des trufficulteurs, qui a annoncé la nouvelle samedi, à Sorges, devant un aréopage de trufficulteurs réunis pour la présentation d'un livre sur l'âge d'or et l'exportation de la truffe du Périgord. Celle-ci serait en effet hétérothallique, c'est-à-dire liée à une reproduction entre deux individus génétiquement différents, donc de « sexes » différents, qui généreraient ainsi des spores. Cette découverte pourrait avoir des conséquences non négligeables pour les trufficulteurs, notamment dans leur manière de préparer les plants et de réensemencer le sol des truffières. (Source: Sud-Ouest)

Halle Berry et ses orgasmes

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Halle Berry, de son nom entier Halle Maria Berry, est une actrice américaine, née le 14 août 1966 à Cleveland, dans l'Ohio. Elle parle sexe, et plus spécialement de ses orgasmes. Voici ce qu'elle vient de confier :
- "J'ai beaucoup plus de plaisir que quand j'avais 22 ans."
- "Je ne laisserai plus un homme contrôler mes orgasmes, plus jamais. Maintenant je les invite à participer."
- "Je sais ce que je veux. Je ne veux plus attendre, je prends les devants. "
- "Je privilégie l'intensité à la fréquence" (Source dontmiss.fr)

10:32 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : halle berry, sexe, orgasme

Chacun de ses seins pèse près de 6,5 kg.

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La femme à la plus opulente poitrine du pays attend toujours de subir une réduction mammaire, et ce depuis près de 10 ans. La vie de Donna Jones, 26 ans, est un calvaire : chacun de ses seins pèse près de 6,5 kg. Elle n'arrive pas à trouver de soutiens-gorge assez grands et confortables pour soutenir sa poitrine de 105M et souffre atrocement du dos à force de devoir la porter. "La plupart des filles tuerait pour avoir de gros seins mais je déteste les miens. Si je pouvais les couper avec des ciseaux et savoir que je n'en mourrais pas, je le ferais. Ils me font tellement mal qu'ils ruinent ma vie" déclare Donna. Elle a la poitrine naturelle la plus grosse d'Angleterre, détrônant Rachel Aldana, 85 FF.  Mais Donna, une femme au foyer d'à peine 1m55, n'a même pas pu nourrir son fils Kyle au sein, aujourd'hui âgé de 3 ans. "Je n'osais pas de peur de l'étouffer" dit-elle. "Ils me gênent si je veux le prendre dans mes bras et je ne peux pas jouer au football avec lui dans le parc parce que mes seins sont trop gros."

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Même son fiancé Kevin, 36 ans, pense qu'ils sont un tue l'amour car ils se mettent entre lui et sa compagne pendant le sexe. "Ma poitrine se met toujours entre nous. C'est comme si nous étions trois dans cette relation" raconte Donna. "Kevin roule dessus pendant son sommeil. Je me réveille toujours avec des douleurs aux seins. Ça doit faire des années que je n'ai pas dormi correctement."

Dès l'âge de 17 ans, Donna Jones a voulu remédier à ce problème en se faisant faire une réduction mammaire : le médecin a refusé à cause de son âge. La jeune Anglaise n'arrivant pas à trouver de soutiens-gorge à sa taille, l'autre option qui lui est offerte est d'en faire faire sur mesure. Mais elle n'a pas les moyens de mettre 625 euros dans un sous-vêtement. Elle s'est donc résolue à porter des soutiens-gorge trop petits. Depuis 2006, Donna prend des antidépresseurs. Les médecins lui ont refusé une nouvelle fois l'opération, prétextant que son indice de masse corporelle (40), était trop élevé de 13 points. Pour que son cas soit reconsidéré, elle doit perdre 45 kg. "Je suis prise dans un cercle vicieux. Mes seins ruinent ma vie. Ce n'est pas du tout drôle d'avoir la plus grosse poitrine d'Angleterre." (Source Zigonet)

26/10/2008

Les pattes en l'air !

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De la porno pour panda? Oui, ça existe! L'objectif n'est toutefois pas de satisfaire les esprits pervers, mais bien de permettre à ces animaux en voie d'extinction d'apprendre les rudiments d'une bonne partie de «pattes en l'air» quand ils vivent en captivité. Curieux? Rendez-vous au Museum of Sex de New York, où l'exposition The Sex Lives of Animals convie à la découverte des... dessous de la nature.

En pénétrant dans la salle, on comprend tout de suite qu'on est plus près de la leçon de science naturelle que d'un remake douteux de La Belle et la Bête. Car ce n'est pas un émule poilu de Ron Jeremy qui nous accueille, mais Darwin et ses théories. Quelques pas plus loin, un singe bien membré nous invite à découvrir les autres parties (tout aussi intimes) de l'exposition.maca.jpg

On apprend notamment que les macaques mâles sont prêts à troquer leurs collations contre des photos de parties génitales et de postérieurs de femelles de la même espèce. Que les flamants roses sont émoustillés par le regard de leurs pairs pendant l'acte. Que les lions, les bisons et les girafes aiment les rapprochements avec leurs semblables du même sexe. Que les mâles bonobos utilisent la canne à sucre pour appâter les femelles. Que les canards des lacs argentins possèdent le pénis le plus long. On en ressort avec tout autant de questions que de connaissances (pourquoi un oiseau a-t-il besoin d'un si long membre?), mais surtout, avec l'étrange impression que l'animal n'est pas si loin de l'homme (à moins que ce ne soit l'inverse).

Des sculptures de Rune Olsen, des vidéos et des os de pénis d'espèces diverses justifient en quelque sorte l'appellation «exposition», puisque la majorité des informations et des photos seraient tout aussi intéressantes dans un simple bouquin. À noter que de nombreux scientifiques et experts ont agi à titre de conseillers dans sa préparation. (Source Marie-Julie Gagnon, collaboration spéciale, La Presse)

Le prêtre du Kama Sutra

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Le père Ksawery Knotz, un capucin polonais donne aux couples mariés des conseils comment pratiquer le sexe, affirme simplement travailler pour Dieu. Surnommé apôtre du Kama Sutra catholique il sait ce qu'il veut: "J'encourage bien sûr les couples mariés à prier pour une bonne et heureuse vie sexuelle. C'est pour eux un moyen de s'approcher de Dieu", déclare ce moine catholique de 43 ans. "Les gens sont un peu choqués au début, mais en même temps agréablement surpris", dit Knotz qui a lui-même fait en tant que moine un voeux de chasteté.
Le religieux a tenu jusqu'ici des séances avec plus de 3.000 couples de fidèles catholiques en Pologne depuis 2000, avec une bénédiction tacite de ses supérieurs. L'intérêt est si grand, que son carnet de rendez-vous est rempli jusqu'à l'année prochaine. "Si vous croyez en Dieu, vous croyez que Dieu est présent dans la vie, dans l'amour, dans le mariage et dans la sexualité. Il semble donc naturel de parler du sexe, de supprimer certains tabous et étiquettes du péché", déclare le moine qui vit au monastère des frères mineurs capucins à Stalowa Wola, dans le sud de la Pologne.

 

Plus d'infos:

Auteur d'un livre intitulé "L'acte de mariage", le père Knotz anime depuis 2004 un site internet http://szansaspotkania.net
(chance de la rencontre) en deux version linguistiques, polonaise et anglaise. Le moine admet que l'enseignement traditionnel de l'Eglise catholique sur le sexe présente des faiblesses, mais il s'empresse de préciser que ses conseils sexuels sont strictement réservés aux mariages entre un homme et une femme.

Dans le chapitre intitulé "la théologie de l'orgasme", le capucin compare le moment suprême de l'acte sexuel à la rencontre avec Dieu au ciel. "L'amour d'un couple marié, exprimé dans le sexe, rapproche le corps humain du ciel. L'extase joyeuse d'une relation sexuelle peut être comparée à la joie de la vie éternelle", affirme-t-il. "C'est pourquoi, cet acte conjugal permet aux époux de commencer à comprendre la douceur de la rencontre avec Dieu", ajoute le père Knotz en soulignant que "la concentration sur le côté physiologique d'un rapport sexuel amoindrit ses éléments les plus importants".

Le religieux insiste sur une "bonne et ouverte communication entre époux", nécessaire pour atteindre des orgasmes célestes, et encourage les maris à prendre leur temps pour "satisfaire pleinement" leurs femmes. "Quand une femme est excitée, elle veut absolument ressentir le même plaisir que l'homme", constate le moine sur son site internet. "Pour une femme excitée, l'insatisfaction sexuelle constitue une grande souffrance physique et psychologique". (AFP)

la sexualité des Belges

En 2006, le magazine Test Achats auprès de 1.500 personnes âgées de 18 à 74 ans, elle serait plutôt «stable» et «satisfaisante». Le Belge type est hétérosexuel et fidèle: 9 sur 10 (91 pc) se déclarent hétérosexuels, 3 pc homosexuels, 3 pc se disent bisexuels et 3 pc ne sont pas sûrs de leur orientation. La grande majorité des répondants n'ont eu qu'un seul partenaire au cours des 12 mois qui précédaient l'enquête. La plupart se sont glissés sous la couette 1 à 2 fois par semaine, pour s'adonner essentiellement à des rapports classiques (avec pénétration vaginale) et/ou au sexe oral. Plus de la moitié ont vécu leur «première fois» entre 15 et 19 ans, et 6 pc avaient moins de 15 ans.

Si la grande majorité se disent satisfaits de leur relation actuelle, beaucoup font néanmoins état de difficultés sexuelles au cours des 12sexualité.jpg derniers mois. Problèmes d'érection pour les hommes, manque de désir chez les femmes. Bref, plus d'un quart des Belges ont été affectés au point d'éviter des relations intimes. Pourtant, seuls 14 pc de ces personnes ont consulté un professionnel de la santé.

Plus d'infos:

L'information en matière de sexualité est jugée insuffisante. Quelques exemples: 48 pc des Belges croient à tort qu'une femme peut tomber enceinte si elle a des relations sexuelles non protégées pendant les règles, 14 pc pensent à tort qu'il est dangereux d'avoir des relations sexuelles (avec pénétration vaginale) pendant la grossesse, et 65 pc ignorent que le tabac diminue le désir sexuel. Les comportements à risque restent légion puisque, parmi ceux qui n'ont pas de relation stable et qui ont eu un ou des partenaires sexuels au cours de l'année précédente, deux tiers des hétéros et la moitié des homos ou «bi» n'utilisent jamais ou rarement de préservatif. Conséquence possible, pas moins d'un Belge sur dix indique avoir (ou une de leurs partenaires) procédé à un avortement, tandis que la même proportion (11 pc) a déjà été contaminée par une maladie sexuellement transmissible (surtout la chlamydiose ou l'herpès). Pour la quasi-totalité des personnes interrogées, l'école doit rester le canal d'information à l'égard des jeunes sur la sexualité. Deux tiers trouvent qu'il est bon de dispenser des cours d'éducation sexuelle dès l'école primaire (5 éme et 6eannée), tandis que la moitié estiment qu'il faut mettre gratuitement des préservatifs à disposition dans les écoles secondaires. (Source: Le sondage et ses développements paraîtront dans le numéro d'avril-mai de Test Santé; et Source La Libre Belgique 2006)

Non à la monogamie !

Un Britannique sur cinq estime que la monogamie n'est pas souhaitable et un tiers d'entre eux considère qu'elle n'est pas naturelle, selon un sondage publié dimanche par le journal The Observer. Ce sondage, publié dans un supplément de près de 70 pages sur la sexualité, montre qu'hommes et femmes sont assez proches concernant leur opinion sur la monogamie mais, en termes d'âges, les jeunes Britanniques sont "significativement en faveur de davantage de promiscuité".

Ainsi, 64% des 16-24 ans considèrent la monogamie comme naturelle tandis que les plus de 65 ans sont 73% à le penser.  Cette enquête d'opinion a été réalisée par l'institut de sondage ICM research en septembre 2008 auprès de 1.044 personnes âgées de 16 ans et plus.  Près d'une personne sur cinq (18%) a reconnu avoir trompé son partenaire actuel et, pour 56% d'entres elles, c'était avec un ami proche du couple.

Plus d'infos:

17% des personnes interrogées ont reconnu avoir eu des relations sexuelles sur leur lieu de travail --dont 13% avec un collègue-- et également 17% ont dit être prêtes à en avoir pour faire avancer leur carrière (25% des hommes et 10% des femmes). 18% des sondés sont prêts à avoir des relations avec quelqu'un pour de l'argent si la somme est suffisante et 13% étudieraient une telle proposition (41% des hommes et 21% des femmes). Plus de la moitié des Britanniques (51%) estiment que la prostitution devrait être légalisée. 9% ont reconnu avoir utilisé au moins une fois les services d'une prostituée et, sur les 91% ne l'ayant jamais fait, ils sont 6% à envisager de le faire.

Autorisé depuis 2005 dans le pays, le mariage homosexuel est loin de faire l'unanimité: 45% des Britanniques pensent que les couples homosexuels ne devraient pas pouvoir s'unir (55% d'hommes et 36% de femmes) et 56% qu'ils ne devraient pas pouvoir adopter d'enfants. Alors que 6% des Britanniques se définissent comme homosexuels ou bisexuels, ils sont 13% à reconnaître avoir eu "une forme de contact sexuel" avec quelqu'un du même sexe qu'eux (16% de femmes et 10% d'hommes, 24% chez les 16-24). Près d'un Britannique sur cinq (24%) considère que l'homosexualité devrait être illégale. (Belga)

14:30 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monogamie

24/10/2008

A quoi pensent les hommes lorsqu'ils font l'amour?

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Un homme sur quatre pense à une amie, une collègue ou une personne imaginaire pendant une relation sexuelle. Un répondant sur deux a joué de prudence et affirmé qu’il «ne savait pas trop» à qui il pense. L’homme canadien est-il légèrement absent d’esprit au lit? Les avis sont partagés.   «C’est surprenant, mais c’est la vérité, explique la sexologue Sylvie Lavallée. Les hommes sont dans leurs fantasmes, ils vont aller chercher les images dont ils ont besoin, Chacun est responsable de son niveau d’excitation.»

«Les hommes entretiennent plus l’érotisme que les femmes», résume pour sa part le psychologue des couples Yvon Dallaire.
Le sondage Léger Marketing révèle également qu’une fois sur deux, les hommes atteignent l’orgasme seuls.

Une donnée qui n’étonne pas Sylvie Lavallée. «Si ce qui motive les hommes n’est pas d’éviter la partenaire, c’est une prise en charge, un bon entraînement. Je dis toujours qu’un athlète doit s’entraîner avant de performer aux Jeux olympiques!» 
Alors qu’au pays un homme sur deux ne s’offusque pas que sa partenaire simule l’orgasme, les Québécois se distinguent et déplorent massivement la simulation dans une proportion de 60%.
Une bonne nouvelle pour les Québécoises? «Ça démontre le désir des hommes québécois d’entrer en relation avec leur partenaire. Mais certains hommes s’acharnent sur elle pour qu’elle atteigne l’orgasme alors que chacun est responsable de son propre plaisir», explique Yvon Dallaire.  Le sociologue Michel Dorais voit tout de même dans ces résultats une forme d’individualisme qui l’inquiète.

«Je pense à quelqu’un d’autre, je me fiche que tu simules, je ne suis pas responsable de ton orgasme. Il y a là une distance dans les rapports qui creuse le fossé entre un homme et sa partenaire.»

En fait, 81% des Québécois ont révélé ne pas se sentir responsables lorsque leur partenaire n’atteint pas l’orgasme.

«Ce n’est pas ce que me disent les femmes… Certains hommes sont responsables ! Ils sont maladroits et elles doivent les éduquer», confie le psychologue Marc Pistorio. (Source: Elle et lui Par Isabelle Maher)

Question: Et vous à quoi pensez-vous? Donnez votre avis.

07:04 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0)

Les Québecois auraient plus d'orgasmes

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Sexuellement plus épanouis, plus actifs et plus créatifs, les hommes du Québec seraient différents des autres Canadiens au chapitre de leurs rapports intimes. Dans un sondage pancanadien sur la sexualité masculine, les Québécois sont même les plus nombreux à se déclarer satisfaits de leur sexualité.
La vie sexuelle des Québécois se porte bien, si on la compare à celle des hommes des autres provinces. Dans un sondage Léger Marketing, près de trois Québécois sur quatre 72 % se déclarent satisfaits ou très satisfaits de leur vie sexuelle, alors que dans le reste du Canada, 63 % font le même constat. Les Québécois sont également les plus nombreux, soit 86 %, à croire qu’au moins une relation sexuelle par semaine est souhaitable.

Ces résultats n’étonnent pas Michel Dorais, sociologue de la sexualité. «Rien n’est plus culturel que la sexualité. Les Québécois semblent plus délurés. Ils sont plus latins, ils ne regardent pas la même télé, ne lisent pas les mêmes livres que les autres Canadiens», résume ce professeur de l’Université Laval qui, du même souffle, rappelle que dans les sondages, les hommes ont tendance à embellir la réalité. Les Québécois se démarquent aussi sur la durée de ces relations. Près de la moitié affirment consacrer de 30 à 44 minutes à leurs ébats, contrairement à une écrasante majorité de Canadiens qui avouent y consacrer moins de trente minutes. 
En plus d’être majoritairement en faveur d’une partenaire ouverte à la créativité, les Québécois auraient plus d’orgasmes, soit quatre par semaine, la moyenne canadienne étant de trois. Fait à noter, tous les experts consultés se sont montrés très surpris par la qualité de la sexualité des hommes au Québec. «Ce sondage décrit un homme québécois solide dans son identité, qui affiche ses limites et s’investit dans sa sexualité. Ce n’est pas ce que l’on retrouve dans la réalité», nuance le psychologue Marc Pistorio.
«Je me méfie beaucoup des données de sondages, ajoute la sexologue Sylvie Lavallée. Les hommes comprennent encore mal les femmes; leurs conflits relationnels affectent leur sexualité. Moi, j’entends surtout leur souffrance», conclut-elle. (Source: Elle et lui)

07:01 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : canada, québec

Les hommes ont leur Tenga !

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Vendue au Japon à 100.000 exemplaires par mois, la Tenga est LE nouveau jouet indispensable pour tous les hommes curieux qui aiment leur plaisir. Elle vient de débarquer à Paris et ne devrait donc pas tarder à envahir nos contrées.
Présentée sous forme de petite boîte design et charmante, la Tenga dévoile toute sa subtilité une fois qu’on l’ouvre.
À l’intérieur, un système technologique “digne de la Nasa”, fait de gaines en silicone et de réservoirs de lubrifiant, pour recréer les “sensations de pénétration saisissantes de réalisme lorsqu’on y introduit le sexe”.
tenga2.jpgEt devinez quoi, les Tenga sont prêtes à l’emploi : “On choisit simplement son type de pénétration : fellation, missionnaire, recto-verso, indique le loveshop parisien Passage du Désir. On décapsule et hop ! on masse. Le bruit, la matière, la texture… Tout y est.”
Tenga cache donc une gamme de sex toys révolutionnaires pour hommes, destinés à “mieux connaître son plaisir, prendre le temps d’étudier les rythmes pour en faire profiter sa partenaire. Et on peut aussi jouer à deux !” Son prix ? 12,90 euros et 24,90 euros selon les positions. Le pack Ginette propose la totale à 59 euros et la version réutilisable Flip Hole est à 99 euros. Surfez sur http://www.passagedudesir.fr (V. N.)

Démonstration en vidéo du modèle "Deep Throat" (gorge profonde) :

Démonstration du modèle "Flip Hole" - réutilisable :

06:56 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : sexualité, tenga

23/10/2008

Cours d'éducation sexuelle aux enfants dès 5 ans

Plusieurs millions d'Anglais âgés de 5 à 16 ans scolarisés dans des établissements publics vont recevoir un enseignement obligatoire en matière de santé et de comportement en société, qui comportera notamment des cours d'éducation sexuelle.
Le secrétaire d'Etat aux Ecoles Jim Knight a annoncé jeudi l'intégration dans le programme scolaire d'un enseignement sur la santé et le comportement personnel en société (PSHE), dont la mise en oeuvre pratique et le calendrier doivent encore être déterminés.
Cette mesure concernera les 6,5 millions de jeunes anglais âgés de 5 à 16 ans qui sont scolarisés dans les quelque 22.500 écoles publiques d'Angleterre, a indiqué à l'AFP un porte-parole du secrétariat d'Etat.
"Le gouvernement considère l'enseignement comme étant essentiel pour aider les jeunes à éviter les grossesses précoces, les maladies sexuellement transmissibles, l'usage de drogue et l'abus d'alcool", selon un communiqué, relevant des "lacunes importantes" chez les jeunes.
"Les parents doivent être les premiers à inculquer les valeurs à leurs enfants, mais les écoles doivent aider à fournir aux élèves les informations et les outils émotionnels et sociaux pour leur permettre de faire des choix sûrs et sains", a-t-il poursuivi.
Plus d'infos
Plusieurs organisations ont critiqué le volet sur l'éducation sexuelle estimant, à l'instar de Stephen Green, directeur national de Christian Voice, que cela ne fera qu'"encourager l'expérimentation" et augmenter les grossesses précoces. Les enseignements seront adaptés à l'âge des élèves.
En matière d'éducation sexuelle, les écoles primaires utiliseront notamment la reproduction des animaux, enseigneront les différentes parties du corps, et donneront des informations sur la puberté et les sentiments. Les élèves plus âgés recevront un enseignement sur le respect de la personne ou encore les comportements dangereux.
En ce qui concerne la drogue et l'alcool, les plus jeunes étudieront notamment les effets des médicaments et des toxines sur le corps humains.
Cet enseignement PSHE comportera également des informations pour mener une vie saine (régime alimentaire, exercice physique, cours de secourisme) ainsi qu'une formation à l'économie (gestion des finances personnelles, emploi, orientation). (AFP)

Apero sexe : le love shop

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Depuis plus d’un an maintenant, Emilie, 26 ans, a ouvert son love shop, rue Borgnet, à Namur. Et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les Namurois sont loin d’être coincés. "Namur possède une réputation assez puritaine, contrairement à Liège ou Bruxelles où il existe déjà de nombreux love shop, explique Emilie. Or, les Namurois ne sont pas coincés. Quand j’ai eu cette idée, j’ai remarqué qu’il n’y avait qu’un sex shop sur Namur, alors je me suis dit que si je ne me lançais pas, quelqu’un d’autre allait le faire."Car un sex shop est différent d’un love shop de par les produits qu’ils proposent l’un et l’autre. "On se complète. Dans un love shop, il n’y a pas de pornographie, pas de dvd. Il est axé davantage sur la femme. Dans un sex shop vous trouverez des produits pour le plaisir des hommes seuls alors que le love shop cible la relation en couple."

Emilie a ouvert son enseigne, Pour le plaisir, avec l’aide de Job’in, le 2 mai 2007. "Deux mois après, le chiffre d’affaires était bon. Je suis d’ailleurs assez surprise de ma clientèle. De nombreux jeunes franchissent la porte, notamment les 16-17 ans. C’est peut-être parce que je suis jeune aussi qu’ils osent plus. Ils viennent pour des produits de massage et achètent beaucoup de livres sur la sexualité, qu’ils peuvent lire chez eux. C’est plus discret. Je leur vends également beaucoup de préservatifs." La majorité de la clientèle de Pour le plaisir est constituée de femmes, mais aussi d’hommes, de 20 à 35 ans. "Il s’agit très souvent de couples ou de copines. J’ai également des personnes beaucoup plus âgées, dans les septante ans qui viennent, notamment sur conseil d’un médecin ou d’un gynécologue."

duck.jpgLorsque vous passer la porte, Emilie est toujours là pour vous aider à trouver ce que vous chercher, elle donne des conseils et vous explique les différents produits qu’elle propose : lingerie, livres, huiles de massage chauffantes, comestibles ou intensifiantes, bougies de massage, canard vibrant, menottes, jeux de société,… "Je dois m’adapter à chaque client. Certains savent ce qu’ils veulent, d’autres sont plus timides,… Les livres, les menottes et les jeux de société qui permettent d’entretenir son couple avec quelque chose de ludique et de se parler fonctionnent très bien." Devise du magasin : L’amour, c’est envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir… À méditer.

Des apéros ... coquins

Emilie propose également des apéros coquins : un moment en toute intimité, entre ami(e)s, pour découvrir ses produits.Durant 2h30, elle reçoit dans son magasin, avec boissons et snack, un groupe de minimum huit personnes et de maximum quinze. "Je montre et explique tous les produits qui se trouvent dans le magasin. Les gens peuvent tester les huiles, les crèmes, et toucher les sex toys et autres accessoires. J’explique aussi les différents jeux de société.

Toutes les questions sont les bienvenues." Marylise participe pour la seconde fois à un apéro coquin. "En comparaison à des démonstrations à domicile, c’est beaucoup plus chouette. C’est d’abord plus pratique parce que nous ne sommes pas obligées d’acheter tout de suite. On sait où se trouvent le magasin et les produits, donc on n’achète pas sur un coup de tête que l’on pourrait regretter. Ensuite l’ambiance est très sympa. Ce n’est pas trop grand, on peut parler en toute intimité. Et Emilie met les gens à l’aise car ses présentations sont simples, claires, sans vulgarité."

Si vous désirez participer à un apéro coquin, il vous suffit de prendre contact avec Emile et de trouver une date qui arrange tout le monde. "C’est très décontracté finalement, comme un rendez-vous, poursuit Emilie. Je reçoit souvent des groupes de femmes qui viennent entre copines découvrir les différents produits mais également des groupes de couples. Dans ces cas-là, il faut alors qu’ils se connaissent bien car il n’est pas toujours facile de parler de sa sexualité face à des inconnus ou des gens que l’on connait moins bien. Ces apéros me permettent également de mieux informer les gens." Pour de plus amples informations, visitez le site www.pourleplaisir.biz

Pour le Plaisir, rue Borgnet, 2B, à Namur. Ouvert du mardi au samedi. Apéro coquin : 3€ par personne. (Source C.Bo.)

08:16 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (11)

Les maladies sexuellement transmissibles (MST) en hausse

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La sexualité a ses bons côtés. Elle procure plaisir et partage avec l’être aimé.Mais, comme toute bonne chose, elle a son revers de médaille : les infections sexuellement transmissibles (IST). Bien que de nombreuses campagnes soient menées pour se protéger, les IST sont en forte augmentation. À l’Institut Scientifique de Santé Publique (ISSP), on dit même qu"en Belgique et dans d’autres pays, on assiste à une recrudescence de la syphilis".

Surtout chez les hommes homo et bisexuels "Un quart des diagnostics de syphilis concerne une réinfection; la plupart des réinfections IST sont enregistrées chez les hommes homo/bisexuels. Plus grand est le nombre de partenaires sexuels mentionné, plus élevé est le pourcentage de réinfections. En outre 81 % des hommes enregistrés avec une réinfection sont VIH positifs."

En Belgique, environ 20.000 personnes ont déclaré être atteintes du Sida. Un chiffre élevé lorsqu’on sait que de nombreuses campagnes de prévention existent. Aux Etats-Unis, une étude démontre que les IST les plus courantes chez les jeunes femmes sont le HPV (18,4 %), le Chlamydia (3,9 %) et la trichomoniase (2,5 %). En Belgique, les MST les plus courantes chez les femmes sont la Chlamydia, "souvent chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans", les condylomes et le HPV, responsable des cancers du col de l’utérus. Sophie, 28 ans, a contracté le chlamydia. "J’étais plus préocuupée par le Sida, l’hépatite et le papilloma virus. Je ne pensais pas contracter une autre maladie…. regrette-t-elle. "La proportion d’hommes homo/bisexuels est la plus élevée parmi les diagnostics de gonorrhée et de syphilis".

L’ISSP continue : "Tous les cas de LVG et d’hépatite C aiguë concernent les hommes homo/bisexuels. Dans la plupart des cas, il s’agit d’hommes âgés entre 34 et 55 ans. "

"Certaines IST peuvent se transmettre par transfusion sanguine, explique Pierre, médecinLes donneurs de sang sont contrôlés et, généralement, les maladies se transmettent sexuellement." Pour l’hépatite et les HPV un vaccin existe. Pour les autres pas. À bon entendeur…(source L.C.C.)

Infections des muqueuses : en parler, c'est un premier pas

Les infections et les inflammations des muqueuses génitales, appelées vulvites ou vulvovaginites, sont des maladies très fréquentes chez les femmes. Pourtant, elles restent encore un sujet tabou. Ces affections concernant plusieurs disciplines médicales (gynécologie, dermatologie,...), les patientes ne savent pas toujours vers qui se tourner. C'est pourquoi une clinique de pathologies des muqueuses a vu le jour à l'hôpital Érasme, à Bruxelles. Elle regroupe des médecins dont la spécialité a un lien avec les pathologies des muqueuses génitales. L'objectif de cette équipe pluridisciplinaire est d'établir un dossier complet et de proposer une prise en charge globale de la patiente.

Quand on sait que 75 % des femmes souffriront un jour au cours de leur vie d'une mycose vaginale et que 40 % feront au moins une récidive, on comprend l'importance de ce type d'infrastructures encore trop peu nombreuses en Belgique. "Les femmes sont très nombreuses à souffrir de ces affections, souligne Dominique Parent, chef de la clinique. Elles ne savent pas toujours de quel mal elles souffrent et ne savent pas vers quel spécialiste se tourner. Elles ont tendance à se rendre chez leur gynécologue; or, il y a aussi un problème dermatologique que le gynécologue ne pourra pas toujours déceler. Ici, à la clinique, nous créons un dossier unique, que consultent les différents médecins. Chacun avec sa spécialité. Le fait de n'avoir qu'un dossier et de réunir les différents spécialistes augmente la justesse du diagnostic et représente également un gain de temps important."

Quelques gestes simples permettent d'éviter ce genre d'infections. Il est déconseillé de se raser car les éraflures et les plaies favorisent la pénétration de microbes. Au niveau de la lingerie, évitez les strings irritants et préférez une culotte présentant une bande en coton au niveau du vagin. Les couleurs claires sont préférables aux couleurs foncées qui peuvent provoquer des allergies aux colorants. Enfin, lorsque vous faites la lessive, évitez les adoucissants qui peuvent irriter les peaux sensibles. (Source C. Bo. )

22/10/2008

La culture du "pousse à jouir"

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Après celles de 1970 et de 1992, la troisième enquête "Contexte de la sexualité en France" (CSF), énorme somme sociologique conduite par l'Inserm et l'Ined (1), trace, au plus près, notre "portrait sexuel". Plus de douze mille personnes ont accepté de répondre, en toute franchise, à des questions sur leurs pratiques, leurs rencontres, leur santé sexuelle. Et sur leur désir. Loin des forfanteries de sondages fantaisistes, l'étude remet quelques pendules à l'heure : seule une femme sur dix déclare ne jamais connaître d'absence de désir dans une relation de plus de cinq ans, contre une femme sur trois dans une relation plus récente ; 38 % des femmes en couple et 20 % des hommes avouent avoir ressenti une absence ou une insuffisance de désir dans les douze derniers mois. Motifs invoqués ? Présence d'enfants, fatigue, lourdeur des tâches ménagères, difficultés économiques...

La culture du "pousse-à-jouir"

Reste qu'au-delà des contingences matérielles, plus le couple est ancien, plus l'engagement dans la sexualité décroît. Et plus l'inquiétude et les remises en question augmentent. Pour le psychanalyste Jean-Michel Hirt, auteur de L'Insolence de l'amour (2), si le désir est devenu aussi obsédant et volatil, c'est qu'il supporte mal les injonctions consuméristes de notre culture. « Pour avoir l'air normal et épanoui, il faut jouir, faire l'amour, souvent, beaucoup, remarque le thérapeute. La fréquence des relations est d'ailleurs, et malheureusement, devenue le baromètre de l'intimité du couple. Nous baignons dans une culture du "pousse-à-jouir", qui s'accommode mal des lois du désir. Car ce dernier, pour se développer et s'exprimer, a besoin de manque, d'interdit, mais aussi de temps. Or, rechercher l'excitation en permanence et à tout prix est justement le meilleur moyen de faire fuir le désir. »

couple.jpgSelon les thérapeutes de couple, les conclusions hâtives proviennent la plupart du temps d'une confusion préjudiciable avec l'excitation. « La sexualité de la passion n'est pas celle de l'amour, avance le médecin sexologue Gonzague de Larocque. C'est le jeu des comparaisons avant et après qui sape la confiance des couples et qui éteint leur flamme. S'habituer à l'autre ne signe pas la fin du désir. Au contraire, la connaissance intime peut favoriser une sexualité plus profonde et plus inventive. Mais pour cela, encore faut-il commencer par accepter qu'avec le temps le désir change de forme. »

Le désir prend sa source dans nos émotions

« Curieusement, ce sont les femmes qui sont les plus sujettes à la lassitude, observe Mireille Bonierbale. En forçant le trait, on pourrait dire que les hommes sont plus centrés sur leur propre fonctionnement mécanique que sur le relationnel. Les femmes sont plus sensibles à la tonalité générale de la relation. Chez elles, il suffit que la communication intime s'enraye pour que leur désir faiblisse ou disparaisse. »

On sait aussi que le désir connaît, tout comme notre appétit ou notre forme physique, des hauts et des bas. Gonzague de Larocque, lui, voit deux écueils autrement menaçants : « La relation sexuelle est un projecteur sous lequel toutes les petites mésententes sont visibles. Moins la communication est bonne, plus les désaccords sont importants, et plus le désir s'émousse. L'autre problème est la passivité : je vois de plus en plus d'hommes et de femmes qui ne s'investissent pas sexuellement. Ils attendent que l'autre soit excitant, actif et inventif. Et à la moindre baisse de régime, ils accusent leur partenaire. Or, la première question à se poser quand l'insatisfaction gagne, c'est : "Quelle est ma part de respon- sabilité ?" » (Source corsematin.com, Inserm : Institut national de la santé et de la recherche médicale. Ined : Institut national des études démographiques et l'Insolence de l'amour, fictions de la vie sexuelle de Jean-Michel Hirt (Albin Michel, 2007).)

12:06 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : corps

Pommades dangereuses pour votre pénis

toniglandyl.jpgDes enduits au goût chocolaté en vente dans les magasins spécialisés de Grande-Bretagne contiennent de la mélamine, s'est alarmée lundi l'Agence britannique des normes alimentaires (FSA).  "C'est une première. Nous n'avons jamais eu auparavant à lancer une alerte concernant des 'pommades pour pénis', que ce soit au chocolat ou à tout autre parfum", indique l'agence sur son site www.foodstandards.gov.uk.

La FSA a toutefois précisé que le risque pour la santé était faible. Le produit suspect, dénommé "I Love you" et vendu par la chaîne de sex shops Ann Summers, est fabriqué en Chine, où des milliers de bébés sont tombés malades ces derniers temps après avoir bu du lait pour nourrisson contaminé à la mélamine. La pommade "I Love you" recèle de 126 à 259 milligrammes de mélamine par kilogramme alors que les normes européennes imposent le retrait et la destruction des produits qui en contiennent plus de 2,5 milligrammes par kilo.

09:19 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pommades

Guide vidéo pour aider la vie sexuelle

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West Sussex, Angleterre- Le Women’s Institute, organisation réunissant plus de 200 000 femmes dans des clubs en Angleterre, Pays de Galles et autres îles britanniques, lance un guide vidéo pour aider ses membres à améliorer leur vie sexuelle. Cette vidéo, consultable en ligne, a été réalisée par Janice Langley, experte du sexe et membre du Women’s Institute de Washington, village du West Sussex. On y trouve des conseils sur le confort des partenaires ou les objets pouvant aider les couples.

Dans une scène, Janice Langley, 66 ans, est habillée en gouvernante et suggère que ce costume peut épicer la vie des membres. Elle recommande aussi de sortir la vie de couple du cadre habituel, et de découvrir l'autre dans des pièces de la maison différentes. La présentation est entrecoupée de scènes où des personnages de dessin-animé mettent en pratique les conseils donnés. Janice Langley, membre du conseil d’administration de la Fédération nationale de l'institut des femmes, a été choisie pour son expérience d’ancienne infirmière et sexologue. Sa présentation « sexe, mythes et conseils épicés » est l'un des 6 sujets de la vidéo, tous illustrés par des membres de l’Institut des Femmes. Les autres sujets couverts sont les nouvelles technologies, le jardinage, la gestion de la maison, l’environnement et la créativité. (source Zigonet)

09:17 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guide vidéo

Plus de mariages homos en 2007

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Sur les six premiers mois de l'année 2008, 936 unions de ce type ont été enregistrées, selon une réponse du ministre des Affaires étrangères à une question écrite d'Els De Rammelaere (N-VA). Les mariages entre homosexuels sont autorisés depuis le 1er juin 2003.

Sur les 2.300 mariages de 2007, 1.189 concernaient des hommes et 1.111 des femmes. 1.542 mariages avaient été célébrés en Flandre, contre 433 en Wallonie et 325 dans la Région bruxelloise.

Le nombre de divorces entre personnes du même sexe a également augmenté. En 2003, on en comptabilisait 7, contre 19 en 2004, 29 en 2005, 59 en 2006 et 184 en 2007. 128 ont par ailleurs déjà été prononcés au premier semestre 2008.

En 2007, les divorces ont plus touché les couples de femmes (111 divorces) que les hommes (73). 131 ont été prononcés en Flandre, 32 en Wallonie et 21 à Bruxelles.

09:13 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mariahe