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22/10/2008

Les femmes portent la culotte

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Selon une étude sociologique américaine, dans 43 % des couples américains c'est la femme qui prend les décisions majeures du foyer concernant aussi bien les finances du couple et les achats importants que le programme du week-end et celui de la télé. Une enquête du Pew Research Center intitulée Sexe et Pouvoir publiée jeudi a interrogé 2.250 adultes dont 1.260 mariés ou vivant en couple. Dans 43 % des cas, la décision est d'abord féminine, alors que dans un peu plus d'un quart des couples (26 %), c'est l'homme qui prend le plus de décisions et que la décision est partagée dans un couple sur trois (31 %). Qui gère le budget familial ? Dans 45 % des cas, ce sont les femmes, disent celles-ci et même leurs partenaires reconnaissent (à hauteur de 30 %) leur laisser les cordons de la bourse. Les achats importants pour la maison sont soit décidés ensemble (46 % des couples), soit par la femme (30 %) plutôt que l'homme (19 %). Le programme du week-end est aussi décidé ensemble (46 %) ou d'abord par la femme (28 % contre 16 % pour les hommes).

Quant au contrôle de la télécommande, il est entre les mains de 26 % des femmes, disent celles-ci, tandis que leurs époux affirment que, dans 30 % des cas, ils laissent la télécommande à leurs femmes. Qu'un homme gagne davantage ne change guère à l'affaire, les femmes restent décisionnaires dans 42 % de ces couples, contre 30 % pour les hommes.

09:12 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe et pouvoir

Transsexualité: 65 belges

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Selon des chiffres communiqués par le ministre de l'Intérieur Patrick Dewael, 65 Belges ont souhaité officialiser leur changement de sexe depuis l'entrée en vigueur le 1er septembre 2007 de la loi relative à la transsexualité. C'est à la fois peu et beaucoup. Peu au regard du nombre estimé - 2.000 - des transsexuels en Belgique. Beaucoup, en tout cas en nette augmentation sur les chiffres des années précédentes. En 2005, avant que la loi ne facilite la procédure, à peine 32 personnes avaient changé de prénom; et 22 en 2006.

En 2007-2008, leur nombre a donc plus que doublé depuis l'entrée en vigueur le 1er septembre 2007 de cette loi du 10 mai 2007 et de l'article 62 bis du Code civil.

En réponse à une question parlementaire, le ministre Dewael précise aussi qu'il a donné des instructions pour que les administrations communales n'omettent plus - ce que certaines ont négligé de faire malgré la nouvelle loi - d'annuler l'ancienne carte d'identité et de lancer la procédure pour le renouvellement de celle-ci avec le nouveau prénom, lorsque le changement de sexe est intervenu auprès du registre national. La procédure, jadis, était judiciaire. Elle est désormais purement administrative et s'effectue auprès de l'officier de l'État civil. Il en résulte une réduction appréciable du coût - 49 € au lieu de 490 € par le passé.

Quant aux opérations chirurgicales proprement dites, celles-ci se font plus nombreuses. Les phalloplasties - un pénis est construit à l'aide d'un lambeau du tissu prélevé au niveau de l'avant-bras - comme les pratique le prof. gantois Stan Monstrey, un des plus réputés en Europe, seraient 12 fois plus nombreuses qu'il y a 15 ans. Comptez de l'ordre de 30.000 € - dont 15 % à charge du patient, le reste pour la mutuelle - la vaginoplastie coûtant de l'ordre de 12.500 euros. (Source Giblert Dupont)

09:10 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : patrick dewael

Le sexe perd du terrain

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Certains pensent que la technologie peut ou pourra tout remplacer un jour. Il semble qu'ils n'aient pas tout à fait tort. D'après une étude exclusive réalisée par l'institut de sondage Ipsos pour le site Menstyle.fr, 39 % des sondés avouent avoir comme principale source de plaisir les nouvelles technologies... Pour seulement 36 % qui revendiquent le sexe et les relations amoureuses comme principale source de plaisir.

Viennent ensuite la musique, le sport, les voyages, la politique, la gastronomie, la lecture, le cinéma, les séries TV, puis la presse et les voitures. Les hommes en ont-ils assez des rapports sexuels ? Y a-t-il de plus en plus de célibataires ? Les iPhones, Omnia, G1 et autres joujoux technologiques sont-ils des tue-l'amour ? Autant de questions auxquelles le sondage d'Ipsos ne répond pas mais ce sont autant de questions que ce sondage soulève... On peut aussi dire que 61 % des sondés estiment que les nouvelles technologies ne sont pas leur première source de plaisir. C'est déjà ça ! Cette étude a été menée par Menstyle.fr et Ipsos sur 300 hommes CSP + de 25 à 49 ans. (Source Mateusz Kukulka )

09:06 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : étude

Le fantasme au féminin

1.500 femmes ont été interrogées en France par le docteur Sylvain Mimoun, gynécologue. Le résultat est sans équivoque. 96 % d’entre elles affirment avoir des fantasmes. Et ceux-ci sont plutôt réguliers (dans 80 % des cas). Voilà le sujet du livre de Sylvain Mimoun : Ce que les femmes préfèrent.
Puisqu’on est là pour ça, jetons un coup d’œil sur le contenu du livre. Avec le top 5 des fantasmes. On reste relativement dans le classique – mais non moins intense. L’idée de base est que la femme doit se faire surprendre. En quelque sorte, perdre ses moyens, être débordée par son envie. Par exemple : la peur d’être surprise, avoir une relation avec un inconnu, avec un homme dont le statut lui octroie une certaine aura à l’image des pilotes ou des professeurs.
La nature prend également une part importante dans les fantasmes des femmes : faire l’amour sous l’orage, dans le sable, dans la neige,… Les mises en scène plaisent aussi. Beaucoup aiment avoir l’impression d’être forcées de faire l’amour. Le docteur Mimoun précise que cela n’a aucun rapport avec le viol puisqu’il s’agit justement d’une mise en scène. Mais il précise aussi que les femmes sont souvent déroutées par ce fantasme et se demandent si elles sont normales.
Quelques conseils pratiques pour les hommes à présent. Pour 88 % des femmes, il est important de se sentir désirées. Ensuite, les trois quarts des femmes seulement sont stimulées par la pénétration vaginale alors que 61 % des femmes apprécient le cunnilingus, 39 % la fellation et à peine 9 % la sodomie.
Enfin, si une virée sauvage et tumultueuse avec Brad Pitt démange plus d’une femme, elles demandent avant tout de l’attention et des attentions. Comme on dit dans ces cas-là : un homme averti… (sources A. C.)
Plus d'infos: Ce que les femmes préfèrent, Sylvain Mimoun, Éd. Albin Michel, 15 €.

08:55 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : femmes, sylvain mimoun

L’érotisme sous toutes les latitudes… francophones

Partant du constat que tous les pays francophones avaient éprouvé le besoin de créer leurs propres mots pour évoquer les choses de l’amour, Georges Lebouc, romaniste, s’est mis en tête de recenser quelques-unes des locutions les plus savoureuses en matière d’érotisme. Il invite ainsi à un truculent (et instructif) voyage autour du monde, du Sénégal au Mali, du Québec au Congo. Quelques exemples étant plus efficaces en la matière que de longs discours, faisons un petit tour dans ce dictionnaire pas comme les autres. En nous penchant sur les faux amis, ces mots qui ne veulent pas dire la même chose pour tout le monde !
A comme… Amour. En Suisse, ce sont les dernières gouttes d’une bouteille de vin.
B comme… Bec. Au Québec comme en Suisse, c’est un bisou. Et becquer, à La Réunion, signifie s’embrasser. Becquer un thon est moins sympathique puisque, toujours à La Réunion, cela signifie trouver un conjoint en vue de faire un mariage avantageux !
C comme… Cuisse. Au Québec (encore), une femme pouvait dire autrefois qu’elle allait ouvrir les cuisses, puisqu’elle voulait dire par là qu’elle allait ouvrir les fenêtres.
D comme… Déshabiller. Aux Antilles, cela signifie injurier.
F comme… Fion. En Suisse, c’est un affront, une moquerie.
G comme… Garçon-pisse. C ’est la dame-pipi, en Côte d’Ivoire.
J comme… Joui. En Suisse, si on vous demande si vous avez bien joui, c’est qu’on veut savoir si vous avez bien dormi.
N comme… Niche. Pour les Antillais, nicher veut dire faire une fellation.
P comme… Planter le poireau. A u Québec, ça n’a rien de grivois, cela veut dire trébucher.
Q comme… Quéquette. En Suisse, c’est le plateau servant à quêter et, par prolongement, la quête elle-même !
T comme… Toutou. Au Ghana, ce sont des prostituées.
Z comme… Zizi. Aux Antilles, c’est un gésier. Donc, ça se mange !
(Source I. M.)
Infos complémentaires : Georges Lebouc, Dictionnaire érotiquede la francophonie, Racine.

08:49 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, sexe

Le sexe à la loi marchande

En colère. Elisabeth Weissman est en colère. D’ailleurs, elle l’écrit d’emblée : “Notre époque me débecte.” La raison en est simple (quoique) : l’économie libérale, outre qu’elle “creuse les inégalités” et “pollue la planète”, s’attaque désormais au dernier bastion, le plus privé de tous : le sexe. Et d’étayer son propos de nombreux exemples, parmi lesquels le supermarché du sexe, ouvert dans une zone industrielle triste de Brest, n’est pas le moins glauque.
En soumettant le sexe à la loi marchande, le libéralisme en fait un produit comme un autre”, dit-elle. “On ne s’étonnera pas alors, que cette normalisation soit à l’origine de la montée d’angoisse que les psys perçoivent dans les plaintes des patients, dès lors que les hommes constatent une baisse d’érection et les femmes une baisse du désir.
Chapitre après chapitre, la diplômée de Sciences-Po, journaliste et essayiste démontre, images à l’appui, qu’il est quasi impossible de ne pas passer pour ringard si l’on ne monte pas dans le train d’une sexualité décoincée quand elle n’est pas, bêtement – au dire de l’auteur – débridée par conformisme social. Et d’évoquer, par exemple, un échange de courrier surréaliste entre un journaliste préparant un sujet ô combien important sur “les people ne portant pas de culotte” et un avocat blogueur réputé. Le journaliste en question travaillant pour Paparanews, une émission (pour le câble) produite par Cauet…
Chienne de garde, Elisabeth Weissman ? Pas du tout. Elle plaint les hommes autant que les femmes dans ce document qui ne manque jamais d’humour. Elle dresse ainsi un catalogue – loin d’être exhaustif, évidemment – des nouvelles compagnes de jeu (des poupées, bien sûr) achetables sur le Net et que leurs concepteurs vantent avec un souci du détail confondant.
Et si le choix du sex-toy plutôt que sur l’organe humain était une métaphore d’une société où l’on préfère le virtuel au vrai, l’autonomie à la dépendance, sorte de Canada Dry de l’amour”, demande-t-elle. À méditer, non ? (Source I. M. )
Infos complémentaires: Elisabeth Weissman, La nouvelle guerre du sexe, Stock.

08:48 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre

La vie sexuelle des handicapés

Ce tabou, on en viendra tous à bout.  Quel tabou ? Celui de la vie sexuelle et affective des personnes handicapées. Généralement minimisée, ignorée, voire niée, celle-ci est tout aussi importante pour l’épanouissement de ces personnes que pour celui de tout un chacun.
C’est en tout cas le point de vue d’Evelyne Huytebroeck (Écolo), ministre en charge des Personnes handicapées à la Commission communautaire française, et d’une série de travailleurs sociaux du secteur. D’où le lancement, entre janvier et juin 2009, d’un cycle de journées d’information et d’ateliers destinés au personnel spécialisé. 250 d’entre eux se retrouveront aujourd’hui à l’ULB pour partager leurs expériences. En parallèle, la ministre Huytebroeck annonce trois mesures concrètes pour rencontrer les besoins exprimés lors de ces rencontres. D’abord, la mise sur pied d’un comité d’éthique pouvant remettre des avis sur la prise en charge de la vie affective et sexuelle des personnes handicapées en institution ou alors répondre à des demandes relatives à des situations individuelles. La création, ensuite, d’un centre de référence et de contact et enfin, l’intégration de cette notion dans les arrêtés de la Cocof relatifs à l’agrément des centres de jour et d’hébergement. (Ma. C.)

Ejaculation précoce: un problème génétique?

Une équipe néerlandaise a mis en évidence une variation du gène contrôlant la sérotonine chez des hommes souffrant d'éjaculation précoce. Rappelons que la sérotonine est une hormone impliquée notamment dans la régulation des comportements alimentaires et sexuels.

Le Pr Marcel Waldinger de l'Université d'Utrecht a suivi 181 adultes dont 89 présentaient des troubles de l'éjaculation précoce depuis leur premier rapport sexuel. Pendant un mois, les partenaires des participants devaient mesurer le temps qu'il fallait à leur homme pour éjaculer. Les chercheurs ont également mesuré le niveau de sérotonine de chacun. Résultat, ils ont observé un taux de sérotonine bien plus faible chez les hommes souffrant d'éjaculation précoce. Plus précisément, ils ont découvert une variation du gène qui permet de transporter la sérotonine : le 5-HTTLPR. Cette étude contredit la théorie selon laquelle l'éjaculation précoce serait purement d'origine psychologique.

Pour la psychothérapeute sexuelle Paula Hall, cette découverte génétique n'exclut pas totalement les causes psychologiques de ce désordre : "Il n'est peut-être pas purement psychologique mais il peut tout de même y avoir des facteurs psychologiques." Pour la thérapeute, l'éjaculation précoce aurait cependant des aspects positifs. Selon elle, les hommes souffrant de ces troubles auraient "de très bons réflexes" et "seraient de très bons joueurs de tennis ou de jeux vidéo par exemple". A suivre… (Source : The Journal of Sexual Medicine, 8 octobre 2008 et www.destinationsante.com)

Plus d'infos: Guide pratique de l'éjaculation précoce: on..

Guide pratique de l'éjaculation précoce: on recherche des volontaires

Des volontaires sont recherchés pour tester l'efficacité clinique d'une bibliothérapie de l'éjaculation précoce (EP) mise au point par des chercheurs de l'Université de Liège. L'urologue Robert Andrianne, le psychologue Philippe Kempeneers et la sexologue Isabelle Georis ont mis au point, avec le soutien de l'Université et de la Province de Liège, un "Guide pratique de l'éjaculation précoce", recueil d'informations et de conseils pratiques à destination des gens souffrant de ce mal. Ils cherchent désormais un échantillon de 400 patients pour évaluer l'efficacité des méthodes prônées par le Guide.
Il s'agit d'avoir 18 ans, de souffrir d'EP d'une façon régulière et de disposer d'une adresse de courrier électronique. On peut alors s'inscrire par téléphone (0493/74.89.56 ) ou sur le site internet http://www.bibliothep.be/. Les participants à l'expérience devront simplement répondre à un questionnaire, recevront le guide pratique et devront ensuite, après 6 et 12 mois, évaluer les changements dans leur vie sexuelle. Il n'y a ni visite médicale ni contact direct avec les chercheurs.
30% des hommes en souffrent
"L'éjaculation précoce est difficile à définir", souligne Robert Andrianne. "Il s'agit d'une éjaculation qui intervient plus vite que la personne ne le souhaite et qui s'accompagne d'un contrôle difficile de l'éjaculation, d'une insatisfaction sexuelle et d'une souffrance psychologique. Telle que décrite, elle toucherait près de 30% des hommes."
Due à des causes multiples (biologiques, comportementales, émotionnelles ou même culturelles), l'EP peut entraîner une baisse de l'estime de soi, de l'anxiété pouvant conduire à la dépression, des tensions conjugales ou même l'évitement des rapports sexuels. Des traitements pharmacologiques existent, comme des anesthésiques locaux ou des médicaments anti-dépresseurs dérivés du Prozac dont on constate que parmi leurs effets secondaires se manifeste un retard de l'éjaculation.éja.jpg
"Mais nous constatons que très peu d'hommes souffrant d'EP consultent un spécialiste à ce sujet", souligne Philippe Kempeneers. "Par manque d'information, gêne, ou à cause du coût des traitements. La bibliothérapie, soit la diffusion par écrit d'informations et de consignes théoriques à mettre en pratique peut régler ces problèmes. Elle a donné des résultats encourageants dans d'autres problématiques psycho-médicales".
Si les tests d'évaluation de la brochure sont concluants, celle-ci pourrait donc être diffusée à large échelle. (Belga)
Plus d'infos:
Voici quelques années, une autre l'étude  a eu lieu pour mesurer le lien entre la dysfonction érectile et l'éjaculation précoce au sein d'une cohorte de sujets souffrant d'éjaculation précoce traités sexologiquement par bibliothérapie. L'objet était d'évaluer les interactions entre les fluctuations/difficultés érectiles d'hommes souffrant d'éjaculation précoce et traités par bibliothérapie. Une recherche fut menée par une équipe multidisciplinaire de psychiatres, sexologues et psychologues belges auprès de 1 16 hommes (âge moyen 39 ans). Les sujets devaient lire un roman de type sexo-informatif spécifiquement écrit pour le traitement de l'éjaculation précoce. Lefficacité de celui-ci avait été démontrée dans une recherche précédente (De Carufel, 1996). De manière surprenante, l'étude démontre que la bibliothérapie s'avère plus efficace pour améliorer le problème d'éjaculation précoce parmi les hommes qui reconnaissent avoir quelques fois des difficultés érectiles par opposition à ceux qui affirment ne jamais avoir de difficultés érectiles (83 % vs 48 %, respectivement).
Enfin, si vous voulez en parler, vous pouvez aussi vous adresser au centre de planning familial ou à votre médecin généraliste ou encore à un sexologue.

08:31 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0)