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25/06/2010

Les sites porno reçoivent leur propre extension internet ".xxx"

Les sites porno ont reçu vendredi leur propre extension de domaine sur internet ".xxx". C'est l'ICANN, la société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet, qui a donné son feu vert lors de son congrès à Bruxelles. Cette décision pourrait, à terme, mener à une (r)évolution du monde de l'internet, a annoncé vendredi Sensirius, groupe de consultance internet . Les sites pornographiques sont actuellement très répandus sous les extensions ".com", mais aussi ".be" et autres. L'objectif est de loger la majorité des sites porno sur ".xxx".

Les employeurs et les parents pourront ainsi facilement installer des filtres.

Cette décision aurait, de plus, une grande influence sur tout le processus autour de la libéralisation ultérieure d'internet.

"Cela fait des années que l'on parle d'autorisations de nouvelles extensions internet pour les entreprises et les régions. Ainsi, '.bank' pourrait comprendre tous les sites officiels de banques et '.vlaanderen' toutes les entreprises et organisations flamandes", explique Hans Seeuws de Sensirius.

Les entreprises candidates qui veulent solliciter leur propre extension, pourront probablement introduire leur dossier à la fin de l'année.

24/06/2010

La sexualité des gens heureux

Note de lecture de Jacques Van Rillaer - SPS n° 290, avril 2010 (source: pseudosciences.org)

La grande majorité d’entre nous aime éprouver du plaisir sexuel à différents moments et à différents degrés. Cette disposition comportementale fait partie de notre programme génétique. Comme pour les bonobos, nos plus proches parents, la sexualité ne sert pas seulement à maintenir en vie notre espèce : elle a aussi une fonction psycho-sociale essentielle. Elle est bienfaisante pour l’individu, pour le couple (dont elle resserre les liens affectifs) et donc pour la famille. Dès lors, rien d’étonnant à l’abondance des publications sur la sexualité. Mais cela vaut-il la peine de présenter un livre de sexologie aux lecteurs de Science et pseudo-sciences ? Oui, s’il s’agit d’un ouvrage résolument inscrit dans la perspective scientifique.

L’auteur est docteur en psychologie (sa thèse portait sur le traitement de l’éjaculation prématurée), professeur de sexologie à l’Université de Louvain et chef d’un service de sexologie dans un hôpital. Il a mené de nombreuses études empiriques sur divers aspects de la sexualité normale et pathologique, notamment lorsqu’il était chercheur à l’Université de Montréal. Son ouvrage répond à de nombreuses questions théoriques et pratiques, en s’appuyant sur des informations scientifiques parmi les plus récentes. Il présente surtout des données psychologiques, mais il fournit aussi des connaissances sociologiques, historiques, ethnologiques et éthologiques, sans pour autant tomber dans un éclectisme mou. En présentant ces informations, il fait d’utiles mises au point méthodologiques, notamment sur la relativité des enquêtes par questionnaire et sur l’interprétation des analogies et des coefficients de corrélation.

Il n’est guère facile de briller par l’originalité dans un livre sur la sexualité. Toutefois, l’ouvrage de Pascal de Sutter aborde des questions relativement peu traitées et il le fait, répétons-le, en utilisant des informations uptodate. Parmi les pages les plus intéressantes, signalons celles qui portent sur la relation entre le sentiment de bien-être général et les satisfactions sexuelles. L’auteur présente des recherches (dont les siennes) qui montrent que l’on peut être heureux sans activité sexuelle régulière et que l’on peut avoir une vie sexuelle satisfaisante sans pour autant être heureux de vivre. Néanmoins, le bonheur et la sexualité sont des variables en interaction, raison pour laquelle il est souhaitable de développer une « intelligence érotique » à côté d’autres formes d’intelligence (émotionnelle, sociale, pratique, etc.). C’est bon pour le sentiment d’être heureux, pour la santé mentale et même pour la santé physique.

Le chapitre sur la vieille question des différences de réactions des femmes et des hommes fournit de précieuses indications sur des sources de conflit dans les couples. Notons par exemple que l’on trouve les mêmes fantasmes chez les hommes et les femmes, mais avec des fréquences très différentes. Notons aussi que beaucoup de femmes initient des contacts physiques avec leur partenaire seulement pour avoir des satisfactions affectives, tandis que beaucoup d’hommes ressentent du désir sexuel dès qu’ils ont un contact physique avec une femme qui leur plaît. On peut longtemps discuter sur les causes (biologiques et culturelles) de ces disparités, mais autant déjà connaître les comportements tels qu’ils se présentent le plus souvent. Cela prévient beaucoup de malentendus.

L’auteur ne se soucie guère des normes judéo-chrétiennes des bien-pensants et autres croyances inutilement culpabilisantes quand il se risque à des indications pratiques, destinées notamment aux hommes souffrant de trouble érectile, de femmes frustrées par leur manque de désir, d’homosexuels culpabilisés, de handicapés physiques ou de seniors désireux de poursuivre une vie sexuelle heureuse. En un mot, son livre est à mettre entre toutes les mains…(source: pseudosciences.org)

Livre: la sexualité des gens heureux, Pascal de Sutter. Éditions Les Arènes, 2009, 262 pages, 19,90 €

 

23/06/2010

L'abstinence sexuelle : le sexe tendance Twilight

Asexuels, "no sex", abstinence religieuse : le site Envy.fr  vous dévoile toutes les subtilités de l'abstinence sexuelle !
L'abstinence sexuelle, qu'est-ce que c'est ?

 

L'abstinence sexuelle correspond au fait de ne pas avoir de relations sexuelles avec ses partenaires. Précepte religieux pour certains, l'abstinence constitue un choix de vie pour d'autres.


Les personnes qui choisissent l'abstinence sans justification religieuse justifient leur choix sexuel comme réponse à la culture hypersexuelle ambiante.

 

On dénombre plusieurs stades dans l'abstinence : les "no sex", qui ne veulent pas coucher avant le mariage ou avant d'avoir rencontré la bonne personne, et les asexuels, qui renoncent au sexe car ils n'en éprouvent pas le besoin.

 

  • L'abstinence sexuelle : le clan des "no sex"

 

Les "no sex" pratiquent l'abstinence par renoncement, contrairement aux asexuels.

 

De plus en plus de figures culturelles prônent l'abstinence, comme c'est le cas de la saga Twilight, où les deux héros Bella et Edward ne veulent pas coucher avant le mariage, et constituent les idoles des abstinents.

 

Ainsi, les personnes pratiquant l'abstinence dans l'attente d'une sexualité future s'inscrivent dans la tendance des "no sex", qui conservent leur virginité (ou leur renoncement au sexe) le plus longtemps possible.

 

  • L'abstinence sexuelle : le clan des asexuels

 

Si l'abstinence est préconisée par certaines religions, certains mouvements asexuels l'ont érigée en façon de penser.

 

Ainsi, les asexuels pratiquent l'abstinence par choix : un asexuel est donc une personne qui ne ressent pas d'attirance sexuelle pour les autres, et devient abstinent par la force des choses.

 

  • Vous serez tentée par l'abstinence si :


Vous cherchez une purification du corps et de l'esprit et voulez retrouver les plaisirs du flirt innocent.

 

Attention au retour de flamme, si vous ne vous sentez pas l'âme d'un asexuel, mieux vaut avoir un sexfriend sous la main lorsque votre période d'abstinence touchera à sa fin.

 

Sinon, vous serez la proie officielle du "pick up artist " !

Répondez à la première enquête européenne sur la sexualité entre hommes

Si vous vous reconnaissez parmi «les hommes homosexuels, bisexuels et les autres hommes attirés par des hommes», vous pouvez répondre jusqu’au 31 août 2010 à l’enquête en ligne lancée le 4 juin dernier par un groupe international de chercheurs et de professionnels de la santé d'instituts de santé publique, d'universités et d'associations travaillant sur les questions du VIH, de la santé et des droits des homosexuels dans 31 pays d'Europe.Le questionnaire se trouve ici

Premier bilan en fin d'année
Une initiative inédite à cette échelle. Il s’agit de voir si ces différentes catégories de population ont accès au test de dépistage du VIH et à la prévention. Les questions portent sur les modes de vie, la vie sexuelle, les risques, l’utilisation des structures de soin, etc. L'enquête est financée par la Commission européenne et soutenue par le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), par le Bureau régional européen de l'Organisation Mondiale de la Santé et par de nombreuses organisations et de nombreux sites web homosexuels. Un premier bilan sur les résultats de l’étude sera publié d’ici à la fin de l’année sur le site du projet et un rapport final sera disponible en septembre 2011.

Il faut à peu près un quart d'heure pour répondre à tout le questionnaire. Aucune question ne vous est posée sur votre identité.

22/06/2010

Le premier préservatif anti-viol

Le Rape-aXe et ses crocs prennent l’homme au piège lors d’une pénétration non désirée
BRUXELLES Une docteur sud-africaine a développé un nouveau préservatif féminin conçu pour éloigner les éventuels violeurs, rapporte le Daily Mail. À l’âge de 20 ans, alors qu’elle était encore chercheuse en médecine, Sonnet Ehlers rencontrait une victime de viol dévastée. Pour mettre au point son invention, Ehlers a consulté des ingénieurs, des gynécologues et des psychologues pour l’aider dans la conception du design et s’assurer qu’elle ne soit pas dangereuse. “ La situation idéale pour une femme serait de le porter lorsqu’elle se rend à un rendez-vous avec un inconnu ou dans un quartier où elle ne se sent pas à l’aise.”
Le Rape-Axe est un préservatif doté de crochets en forme de dents qui s’accrochent sur le pénis lors la pénétration. Une fois en place, l’agresseur est littéralement pris au piège. Le préservatif ne peut être enlevé que par un docteur, procédure à laquelle Sonnet Ehlers souhaiterait voir participer les autorités afin de procéder à une arrestation. “Cela fait mal, l’homme ne peut plus uriner ni marcher lorsque le préservatif est en place.” S’il tente de l’enlever, c’est très douloureux. “ S’il essaye de l’enlever, cela lui fera encore plus mal… Mais il n’arrache pas la peau, et il n’y a pas de risque de coupure de la circulation du sang.”
Mais les critiques estiment que ce préservatif anti-viol expose les femmes agressées à encore plus de violence lorsque l’homme est pris au piège. 30.000 de ces préservatifs sont actuellement distribués dans les villes sud-africaines, où la Coupe du Monde se déroule. Après cette période d’essai, il sera disponible pour un peu moins de 2 €.

Sexe : 1 Français sur 2 fantasme sur ses collègues de travail

Un salarié français sur deux confie avoir déjà fantasmé sur des collègues de travail, selon les résultats d'une enquête menée par Monster, plateforme dédiée à la gestion de carrière et de recrutement en ligne.

L'enquête rapporte que 34% des salariés interrogés avouent fantasmer de temps en temps sur leurs collègues, alors que 16% le font souvent.

Néanmoins, 46% des personnes interrogées affirment qu'ils n'ont jamais fantasmé sur leurs collègues de bureau, se justifiant par le fait qu'ils ne mélangent jamais travail et sentiments. A noter, 4% des salariés déclarent ne pas avoir le temps de fantasmer sur leurs collègues car ils passent généralement très vite à l'action.

"Le monde de l'entreprise est favorable aux rencontres : chacun passe aujourd'hui une grande partie de son temps au bureau, souvent même plus avec ses collègues qu'avec ses proches. Les intérêts communs et les pots et séminaires d'entreprise favorisent le développement de relations informelles, source de rapprochement", indique Bruno Brémond, directeur général de Monster France et Europe du Sud. Concluant qu'"il est donc inévitable que des fantasmes naissent et que des sentiments puissent éclore à l'égard de ses collègues".

Certaines personnes revendiquent leurs rondeurs comme Omega Love, actrice de films X

BRUXELLES  Omega Love est une actrice de films pornos qui assument ses rondeurs. D’ailleurs, elle vient récemment de tourner dans une nouvelle production, Le haras du vice, réalisé en Belgique par un producteur français.
“ Ce n’est pas facile de trouver des rôles quand on est ronde. Beaucoup de producteurs préfèrent les anorexiques et prétendent qu’il n’y a pas de demande dans ce secteur ”, déclare Omega.
Lorsqu’elle tourne un film, son partenaire n’est par contre, lui, pas une personne aux formes généreuses et rondes. L’actrice tourne toujours avec des collègues assez minces et sveltes : “ Je pense en fait que les hommes qui sont gros n’osent pas faire du porno,. Ils pensent qu’ils ne peuvent pas réussir dans ce secteur .”
Au niveau des différentes positions qu’elle doit effectuer lors des tournages, Omega déclare n’avoir aucune difficulté à les réaliser. “ Ce n’est pas parce qu’on a des formes que l’on ne peut pas tout faire. Personnellement, je suis très souple ”, insiste-t-elle. Pour l’actrice, le porno des rondes pourrait devenir très en vue si on leur en donnait un peu plus l’opportunités.
Il y a deux semaines, elle est arrivée troisième d’un concours de vidéos sexy. Les internautes pouvaient voter sur le site de la société de production de film X, Colmax. Ils avaient le choix entre 12 femmes. “ Pendant plusieurs jours, j’ai même été en tête des votes ”, annonce-t-elle fièrement.
Mais si les hommes apprécient les femmes qui ont des formes, pour Omega, elles sont pourtant nombreuses à être complexées et à se cacher derrière des vêtements amples. (Source: Chloé Vandenbussche)

La femme obèse est plus tolé rante

Les femmes obèses ont plus de mal que les autres à trouver un partenaire sexuel
BRUXELLES C’est dans le British Medical Journal que sont parus récemment les résultats de cette étude européenne. Menée en France sur plus de 12.000 sujets, elle tend à analyser le lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et les conduites sexuelles (pratiques, satisfaction, grossesses non désirées, etc.).
Résultat surprenant : les femmes obèses ont 30 % moins de chance de trouver un partenaire sexuel (sur une période d’un an). Ce constat n’est pas aussi élevé chez les hommes. Cependant, ceux-ci sont plus enclins à subir des troubles de l’érection.
Selon plusieurs experts, ces résultats doivent être en partie dû à des problèmes physiques liés à l’obésité, aux préjugés sociaux et à une faible estime de soi.
Le fait que les femmes obèses aient plus de mal que les hommes souffrant également de surcharge pondérale à trouver un partenaire sexuel est peut-être dû au fait que “les femmes sont plus tolérantes envers les maris bien en chair que les hommes à l’égard des épouses rondouillardes”, avance Kaye Welling, l’une des auteurs de l’étude.
Autre constat qui vient appuyer celui ci-dessus : 70 % des femmes obèses ont un compagnon qui l’est également. Ce chiffre tombe à 40 % pour la situation inverse.
Le rapport met aussi en évidence le fait qu’une femme est plus facilement sujette à des grossesses non désirées par rapport aux femmes de poids normal. Leurs bébés ont également un risque accru de complications voire de décès.
Chez les hommes, une étude parue mercredi aux États-Unis a pour la première fois identifié des symptômes liés à l’andropause, c’est-à-dire la ménopause masculine. À l’inverse de chez la femme, l’andropause est assez rare, elle ne touche que 2 % des hommes, le plus souvent en mauvaise santé ou souffrant de surpoids. (Source: Frédéric Goldschmidt )

20/06/2010

Viagra féminin pas convaincant !

Selon l'Autorité américaine des médicaments (FDA) qui s'est basée sur deux essais cliniques, la pilule du laboratoire allemand Boehringer Ingelhein destinée à doper le désir féminin n'a pas donné de résultats satisfaisants.

40% des femmes souffriraient d'un manque de désir sexuel, par conséquent le marché du "Viagra féminin" représenterait plus de 2 milliards de dollars. C'est pourquoi le laboratoire Boehringer Ingelhein tient tellement à lancer sur le marché sa pilule censée lutter contre l'hyposexualité féminine.

 

Hélas, les résultats de deux études menées sur le produit ne sont pas très probants. La Food and Drug Administration ne donnera donc peut-être pas son autorisation.

La pilule est à base de flibanserin, un antidépresseur agissant sur le niveau de sérotonine. Le médicament serait prescrit aux femmes pré-ménopausées souffrant d'un manque de désir sexuel.

Chez les femmes ayant participé aux essais cliniques, aucun changement radical n'a été constaté. Elles ont certes rapporté des rapports sexuels plus satisfaisants que les femmes sous placebo, mais aucune action réelle sur le désir ne s'est opérée.

De plus, des effets secondaires tels des dépressions, des étourdissements et des vertiges ont été rapportés. Si toutefois elle est commercialisée, il est à peu près certain que cette pilule ne connaîtra pas le succès colossal de sa version masculine, le Viagra, en vente depuis 1998.

19/06/2010

L'andropause existe, on l'a mesurée

On vient, pour la première fois  de définir avec rigueur les critères qui font qu'un homme peut être considéré comme l'équivalant d'une femme ménopausée. Les résultats sont depuis le 17 juin disponibles sur le site du prestigieux New England Journal of Medicine. C'est là une petite révolution dans un monde marqué à la fois par l'allongement perpétuel de l'espérance de vie mais aussi par la découverte progressive que le grand âge peut n'être pas synonyme d'abandon des plaisirs inhérents à la sexualité.

Souvenons-nous. Durant longtemps les choses furent simples, jamais discutées, vécues comme une forme de fatalité.  D'un côté, les femmes irrémédiablement condamnées à la perte progressive puis totale et irréversible de leurs fonctions ovariennes : la pré-ménopause puis la ménopause avec  leur cortège de symptômes et la question - toujours controversée - de l'innocuité des traitements hormonaux proposés pour lutter contre les désagréments de ces symptômes.

De l'autre, les hommes conservant - du moins en théorie - des fonctions testiculaires et reproductives quasi-illimitées. Ces fonctions pouvaient certes, ici ou là, perdre en intensité ;  elles n'en demeuraient pas moins présentes. C'était ainsi et personne ne songeait à soutenir le contraire: les hommes ne souffraient pas de ménopause ou de son équivalent.  Du moins jusqu'au moment où des endocrinologues commencèrent à enquêter sur le sujet et à découvrir que la réalité était peut-être quelque peu différente; et que, l'âge aidant, la physiologie du testicule pouvait ne plus du tout demeurer la réplique de ce qu'elle avait été.

Pas de parallèle avec la ménopause

C'est ainsi que l'on en vint à parler non pas de ménopause masculine mais d'«andropause» ou mieux encore, dans le jargon spécialisé,  d'«hypogonadisme». Par andropause, on entendait désigner  toutes les conséquences cliniques et biologiques de la diminution progressive de la production d'hormones mâles chez un homme qui avance en âge.

18/06/2010

Une femme sur 2 recherche avant tout le naturel

Aujourd’hui les femmes ne rêvent plus de silhouettes improbables obtenues à grands coups de bistouris. Si pour plus d’1/4 des femmes belges la pression pour être séduisante est plus grande c’est l’apparence naturelle qui prime. C’est ce que révèle la première enquête sur « Les femmes et la beauté » réalisée par Ivox en mai 2010 auprès d’un panel de 1000 femmes belges. 1 femme sur 2 souhaite paraître naturelle grâce à ses soins de beauté. Et c’est le cas pour 72,5% d’entre elles jusqu’à 29 ans. Seules près de 5% des femmes veulent paraître plus jeune que leur âge. En effet, la moitié des femmes de plus de 50 ans veulent surtout paraître bien pour leur âge. Afin d’y arriver, plus d’une femme sur 4 dépensent jusqu’à 75 euros par mois en produits et soins de beauté. La perfection fait place au naturel pour une femme du 21ème siècle resplendissante et épanouie.

« Depuis quelques années, la demande de mes patientes a évoluée. Les actes esthétiques médicaux aujourd’hui s’inscrivent dans le prolongement des soins cosmétiques et font partie d’une prise en charge globale de la peau. On va vers des soins moins invasifs, qui respectent plus la composition du corps et qui ont un rendu plus naturel» déclare le Dr. Vochelle, dermatologue.

Ce n’est pas nouveau mais avec l’âge, la peau perd de son élasticité et de son volume. Avec comme résultat visible la formation de rides et de plis. Il y a quelques années, l’obsession de paraître plus jeune  poussait beaucoup de femmes à recourir au lifting, une opération lourde et douloureuse. Aujourd’hui les traitements ont évolués pour être plus respectueux des morphologies, de la peau et moins invasifs. L’introduction révolutionnaire de l’acide hyaluronique (sucre naturellement présent dans tous les tissus et commun à toutes les espèces) dans la médecine esthétique en est un bel exemple. Les traitements offrent dès lors des corrections subtiles, naturelles, personnalisées à la peau et à l’aspect du visage de la patiente. Les nouveaux traitements offrent des méthodes non invasives, réversibles et combinables pour un visage resplendissant. 

Evolution vers des traitements de beauté non chirurgicaux et non permanents

Il y a clairement un glissement des interventions chirurgicales comme les liftings et les implants vers des interventions non chirurgicales comme les épilations définitives, les soins de beauté (thérapie au laser et peeling), les injections de toxines botuliques A, les ‘fillers’, etc. Une autre évolution importante est celle des traitements non permanents comme les injections de toxines botuliques A et les ‘fillers’ à l’acide hyaluronique. 

« Les fillers à l’acide hyaluronique ne sont pas invasifs et sont sans danger car cet acide est présent par nature dans la peau et en assure le soutien. Avec le vieillissement, le taux de cet acide diminue. Contrairement à d’autres injections, il cause très peu de réactions allergiques et il a un résultat très naturel visible jusqu’à 1 an et demi après l’injection » déclare le Dr. Leys, dermatologue.

Les patientes veulent une prise en charge globale de leur visage pour recréer du volume ou atténuer des rides ou des traits plus marqués du visage. On utilise alors souvent une combinaison des différents traitements.

Les injections de toxines botuliques sont par exemple utilisées pour détendre les rides ou les traits du visages qui restent marqués même quand le visage est détendu comme les pattes d’oie ou les rides du front. Ces injections sont réalisées dans 85% des cas au dessus du nez pour remplir les rides, ou pour redonner du volume au visage dans les lèvres, le front ou entre les sourcils » ajoute le Dr. Vochelle. « Le vieillissement est mieux accepté à condition que le visage reste harmonieux et que les femmes soient au meilleur de leur âge quel qu’il soit. » conclut le Dr. Leys

17/06/2010

Le goût du sexe oral amélioré par des pilules !

 

 

Désormais, le sexe avec la bouche sera de meilleur goût, grâce aux pilules d'une entreprise américaine. (Source: melty.fr )

La médecine fait des progrès, après le traitement aberrant contre l'homosexualité. Partons du début. La société américaine Lifestyle Nutrition a fait une étude, aux résultats sans appel : 70% des femmes sont rebutées par le goût de la liqueur d'homme (heureusement que melty fashion vous dit comment donner envie aux filles d'user de leur bouche), et 86% des hommes passeraient plus longtemps en préliminaires si les odeurs de madame étaient adoucies. Combien d'entre vous pensent la même chose ? Force est de constater que les arômes de la sexualité ne sont pas tout le temps des plus agréables.

La future solution aux mauvais goûts.

Problème que Lifestyle Nutrition tente de résoudre par de nouvelles pilules nutritives appelées BOP. En prenant en compte que l'odeur de nos diverses sécrétions dépend de ce que nous mangeons, la pilule en question doit être ingérée deux heures avant le rapport sexuel. (Source: melty.fr )

 

Sweet Release pour Femmes :

Sweet Release est un nouveau complément naturel qui rendra le sexe oral plus agréable pour votre partenaire et pour vous-même. Grâce à un mélange unique de dérivés de fruit, ce produit changera le goût du tissu vaginal en lui donnant un goût et une odeur de citron. Par ailleurs, grâce à tous les dérivés de fruits naturels qu’il contient, Sweet Release est bénéfique pour la santé pour diverses raisons : il apporte à votre organisme des omégas 6 et des omégas 3, il possède des propriétés antibactériennes, et favorise un taux de cholestérol peu élevé.

Comment agit Sweet Release ?

Sweet Release est composé d’un mélange de composants naturels dérivés de fruits, dont la mangue, la pomme, la myrtille, la canneberge et la cerise entre autres. Ainsi, Sweet Release est un produit 100 % naturel et 100 % bénéfique pour votre corps. Le Candextrin est le principe actif de Sweet Release. Il est issu d’une formule exclusive qui permet de concentrer de fortes quantités de composants sans nuire à leurs vertus bénéfiques.

Sexe oral et infections sexuellement

La pratique du sexe oral expose à des infections sexuellement transmissibles dont le HIV. On parle bien sûr souvent beaucoup du sida, IST la plus grave actuellement. Et pourtant, les autres infections sexuellement transmissibles posent elles aussi des problèmes... (source: e-sante.fr)


Pour transmettre une IST, il faut que l'agent infectieux passe de la personne porteuse à un (ou une) partenaire sexuel(le). Or, les fluides sexuels tels le sperme, le liquide pré-éjaculatoire ou la lubrification vaginale contiennent ces agents infectieux, en général des virus ou bactéries. Du côté du receveur potentiel, les muqueuses sont perméables aux agents infectieux, qu'il s'agisse de la muqueuse vaginale, anale ou ici, buccale.

Le sexe oral est donc une situation qui permet de transmettre des virus ou des bactéries aux partenaires sexuels.(source: e-sante.fr)

 

 

Quelles IST sont transmissibles par le sexe oral ?


- La syphilis, cette vieille maladie qui se soigne bien aujourd'hui, peut se transmettre lors de la fellation ou du cunnilingus. Elle se traite simplement par antibiotique, mais encore faut-il en faire le diagnostic. La lésion apparaît environ 3 semaines après la relation sexuelle orale, sur une lèvre ou la langue et elle est indolore. Elle est associée à un ou plusieurs ganglions.

- L'herpès génital peut se transmettre à la zone buccale, y compris en dehors des crises, et l'herpès buccal peut se transmettre à la zone sexuelle. On observe alors une crise d'herpès avec des vésicules remplies de liquide. Elles sont associées à une sensation de brûlure très désagréable. Le problème, c'est que les crises peuvent récidiver car on ne sait pas éradiquer le virus hors de l'organisme.

- La blennorragie, ou gonorrhée, peut provoquer une infection dans la gorge.

- Les papillomavirus à l'origine des condylomes, verrues génitales ou des cancers du col de l'utérus peuvent contaminer la cavité buccale. Ils augmentent alors le risque de cancer de la gorge.

- L'hépatite B aussi peut se transmettre par la pratique du sexe oral. La maladie est par la suite générale comme n'importe quelle hépatite B et n'entraîne aucun signe particulier dans la bouche.

- Les chlamydiae peuvent aussi se transmettre par fellation, rarement par le cunnilingus. (source: e-sante.fr)

Identification de symptômes de "ménopause" masculine pour la première fois

 

Des chercheurs européens ont pour la première fois identifié des symptômes liés à l'andropause ou la "ménopause masculine" résultant d'une diminution de la production de testostérone chez les hommes plus âgés, indique une recherche publiée mercredi aux Etats-Unis. Mais à la différence de la ménopause qui affecte toutes les femmes à partir de la cinquantaine, l'andropause, ou hypogonadisme, est relativement rare, touchant seulement 2 pc des hommes, le plus souvent en mauvaise santé et obèses.

Les résultats de cette étude, parue dans le New England Journal of Medicine daté du 17 juin, devraient offrir de nouvelles références aux médecins prescrivant des thérapies à la testostérone aux hommes vieillissant dont la libido s'essouffle.

Ces traitements ont augmenté de 400 pc aux Etats-Unis depuis 1999 mais pas ailleurs dans les pays développés, relèvent ces chercheurs de l'Université de Manchester et de l'Imperial College London, UCL (University College London) qui ont mesuré les niveaux de testostérone de 3.369 hommes de 40 à 79 ans dans huit pays européens. Ils les ont aussi interrogés de façon détaillée sur leur vie sexuelle, leur santé physique et psychologique.

Parmi les 32 symptômes potentiels de ménopause masculine, seulement neuf étaient liés à une diminution des niveaux de testostérone dont les trois plus importants sexuellement étaient une moindre fréquence des érections matinales, de pensées sexuelles et une augmentation des pannes d'érection.

Les auteurs de cette étude ont conclu que la présence de ces trois symptômes sexuels combinés à de bas niveaux de testostérone était requise pour diagnostiquer l'hypogonadisme chez les hommes plus âgés.

16/06/2010

Dans la DH: Ne manquez pas, ce jeudi, votre supplément gratuit de 24 pages

Ne manquez pas, ce jeudi, votre supplément gratuit de 24 pages 100% plaisir. Qu'est-ce que sexe? Un supplément sans tabou, sans langue de bois… Un supplément qui essaie de décrypter la nouvelle tendance: "métro, boulot, vibro". Quiz, rencontres, interview d'un réalisateur belge de films X, masturbation, lectures coquines, dérives, chiffres fous, sex toys… Le sexe, dans son ensemble, est passé aux rayons…X!

La DH, depuis un an et demi, a mis l’accent aussi sur le sexe sur le web via son blog "http://lesexeetlesbelges.blogs.dhnet.be"

Près de 600 pages sur la sexualité chez nous et dans le monde au cours de ces derniers mois. Celles-ci s’adressent tant aux hommes qu’aux femmes. N’hésitez pas à vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ! On peut y suivre l’information à la fois sérieuse et légère sur la sexualité.

-Des enquêtes réalisées sur les Belges : l’homme belge préfère les baisers exotiques, une personne sur dix avoue ne pas être satisfaite dans son couple…

-Des questions coquines : les rouges à lèvres de l’amour, la qualité du sperme, ou encore sur les fesses (Contrairement à un décolleté plongeant qui laisse entrevoir la naissance des seins, le caractère plus provocateur des fesses peut jeter le trouble pour plus d’un puisqu’il arrive souvent que cela se fasse à l’insu du ou de la propriétaire des fesses…)

-On découvre également tous les mois les livres les plus appréciés dans ce secteur : Dictionnaire des mots du sexe, l’art de l’érotisme….

-Des débats sur vos habitudes : Sexe : la pilule, ça change ma libido ?, le sexe est une pratique à risques…

-Des questions d’actualité qui interpellent : C’est quoi la Sexomnie ?, la chirurgie des lèvres...

France: la sexualité de groupe est acceptée, mais le passage à l'acte reste minoritaire

La sexualité de groupe, notamment le sexe à trois, arrive en tête des fantasmes des Français et est de plus en plus acceptée socialement même si le passage à l'acte reste très minoritaire, selon un sondage de l'institut Ifop publié mercredi. Ce phénomène "est encore peu étudié. Pour en savoir plus sur ces pratiques autrefois taboues, l'Ifop a mené la première grande enquête sur les sexualités collectives en France qui montre que le répertoire sexuel des Français est de plus en plus varié", indique l'institut qui a réalisé ce sondage pour un site libertin auprès de 1.020 personnes de 18 à 69 ans.
Principal enseignement, les jeux sexuels à plusieurs constituent une importante source de fantasmes, les deux sexes confondus.
"L'introduction d'un ou plusieurs partenaires dans la vie sexuelle d'un couple apparaît comme une forme de comportement extra-conjugal codifié dans lequel chacun est associé aux jeux sexuels de l'autre", estime l'Ifop.
Le sexe à trois cristallise le plus de fantasmes et d'éventuels passages à l'acte, notamment au sein de la gente masculine: les deux tiers des hommes interrogés (64%) contre moins d'une femme sur trois (31%) aimeraient ou pourraient envisager une relation avec deux personnes du sexe opposé.
L'échangisme entre couples séduit un homme sur trois (31%) contre 13% des femmes. Les personnes interrogées, femmes et hommes confondus, préfèreraient que cela se passe à domicile plutôt que dans un club spécialisé.
Plus d'un homme sur trois en couple (35%) contre 16% des femmes accepteraient l'échangisme.

15/06/2010

Les infections par le VIH augmentent mais les diagnostics de SIDA se stabilisent

 

On a diagnostiqué 1.115 nouveaux cas d'infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en 2009 en Belgique, soit le nombre le plus élevé enregistré depuis le début de l'épidémie, alors que les diagnostics de SIDA se stabilisent. C'est ce que montrent les chiffres 2009 du VIH/SIDA de l'Institut scientifique de santé publique belge publiés mardi. Depuis 2004, le nombre de personnes qui découvrent leur séropositivité tend à se stabiliser, se situant entre 1.000 et 1.115 cas par an.

Il existe deux façons d'être infecté. Les contacts hétérosexuels constituent la source majeure d'infection, mais la proportion tend à diminuer. Ils concernaient 67% des diagnostics en 2002, contre 48% en 2008.

A l'opposé, le nombre d'infections diagnostiquées par contacts homo/bisexuels masculins est en nette augmentation. Il constituait 23% en 2002 et sont montés à 46% en 2008.

En ce qui concerne les diagnostics de SIDA, les chiffres annuels se sont stabilisés: entre 120 et 150 nouveaux cas par an. Pour 2009, on dénombre pour le moment 103 cas de SIDA alors qu'en 1995, 256 cas avaient été rapportés. Cette diminution est due à l'utilisation, depuis 1996, des nouvelles associations d'antirétroviraux (médicaments utilisés pour le traitement des infections liées aux rétrovirus, dont le VIH).

14/06/2010

Radiographie de l'infidélité


« Seuls 0,6% des femmes et 1,2% des hommes qui vivent en couple déclarent avoir eu leur dernier rapport sexuel avec une autre personne que celle qui partage leur vie.»  (Source: lefigaro.com)

En dépit d'une liberté sexuelle affichée, elle reste une épreuve pour le couple. Et fait souffrir le trompé… comme l'infidèle. 

Très souvent, on croit expliquer les causes d'une escapade sexuelle hors du couple par un laconique «il y a forcément quelque chose qui ne va pas entre eux». C'est alors bien minimiser la complexité de la psyché humaine: il y a sans doute autant de manières d'être infidèle que d'individus, et l'on ne peut réduire le besoin d'«aller voir ailleurs» à une unique motivation.

Une enquête sociologique menée par Charlotte Le Van, universitaire de Caen-Basse-Normandie et membre du Centre d'étude et de recherche sur les risques et les vulnérabilités, permet de dessiner une typologie contemporaine du «pas de côté» tel qu'il est vécu de l'intérieur et en toute franchise par ceux qui s'y laissent aller.

Premier constat de la chercheuse: l'adultère est en baisse. «Seuls 0,6% des femmes et 1,2% des hommes qui vivent en couple déclarent avoir eu leur dernier rapport sexuel avec une autre personne que celle qui partage leur vie, des chiffres qui annoncent une régression par rapport aux enquêtes antérieures (voir l' enquête «Contexte de la sexualité en France») et qui surtout sont moindres que ceux annoncés régulièrement dans les médias», avance la chercheuse dans son livre Les Quatre Visages de l'infidélité en France (Éd. Payot).

Autre découverte: malgré la grande libération sexuelle affichée par notre époque, l'infidélité reste une option risquée, plutôt «à taire». Ainsi, il ne lui a pas été facile de trouver des témoins prêts à parler: «Il nous fallut en effet plus de deux ans d'efforts répétés pour parvenir à réaliser cinquante entretiens suffisamment diversifiés.» Sur ces témoignages retenus, «trente et un sont ceux de femmes parce que celles-ci, quoique statistiquement moins infidèles, présentent des raisons de le devenir plus variées que les hommes».

 

Entre sécurité et passion

 

Ce qui perdure, c'est l'impact provoqué par l'épisode adultérin. Sur le couple, bien sûr, «depuis les années 1980-1990, les jeunes couples que nous recevions se déclaraient suffisamment sûrs d'eux pour s'accorder une liberté sexuelle, confirme Catherine Serrurier, psychothérapeute du couple et de la famille, auteur de C'est ta faute! Pouvoir, peur et rivalité dans le couple (Éd. DDB). Mais peu à peu on recevait l'un ou l'autre qui venait, seul, parler de sa souffrance. Souffrance du “trompé”, qui a besoin de parler de son sentiment d'abandon et de ne pas avoir été suffisamment “bien” pour retenir l'autre; souffrance de l'“abandonneur”, qui lui aussi a toujours un sentiment de culpabilité consciente ou inconsciente et qui surtout vient nous voir, perdu et confus, quand il se met à ressentir un amour plus fort pour ce qui n'était qu'une “passade” et se sent déchiré entre sécurité et passion».

L'infidélité a donc une valeur initiatique chez ceux qui empruntent ses chemins de traverse. Bien sûr, une grande catégorie de témoins avancent des raisons d'insatisfaction relationnelle avec leur concubin(e) pour expliquer leurs aventures extraconjugales: celles-ci arrivent alors pour «compenser», «se venger», ou «par désamour».

 

Test et goût de l'excès

 

Mais plus nouvelles, en phase avec l'individualisme contemporain, certaines formes d'infidélité relevant d'une dimension plus personnelle émergent: jeunes femmes qui veulent «tester» d'autres partenaires amoureux «pour enrichir leurs expériences, mais également s'assurer qu'elles font le bon choix en s'engageant auprès de leurs partenaires», précise Charlotte Le Van; «infidèles chroniques» (en majorité des hommes), pour qui les relations extraconjugales s'accordent au goût de l'excès et aux conduites à risques qu'ils mettent en place dans d'autres pans de leur vie («Eux sont du type Don Juan qui cherchent à éprouver la sensation d'exister à travers de multiples aventures», précise Catherine Serrurier); «fidèles de l'infidélité» qui adhèrent à une philosophie de vie entre hédonisme et anarchisme…

Certaines données semblent toutefois éternelles: pour justifier leur entrée dans l'infidélité, de nombreuses femmes invoquent une déception amoureuse ou conjugale, tandis que les hommes n'ont pas besoin de tels arguments. «Dans l'esprit de certaines femmes infidèles, mari et amant se complètent pour constituer une sorte d'amour idéal, et cette situation peut durer très longtemps! observe Catherine Serrurier. Jusqu'au jour où l'amant se montre trop exigeant, alors que la femme demandait seulement à être aimée, célébrée par des caresses verbales, physiques… Dans ce cas, l'empressement de l'amant peut provoquer une rupture.»

Car au bout du compte, avec la vulgarisation des ouvrages de psychologie qui encouragent le dialogue et l'équilibre des relations dans la vie à deux, s'impose une nécessité nouvelle: préserver le couple établi. Non plus par respect d'une norme sociale mais dans un souci de cohérence personnelle.(Source: lefigaro.com)

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13/06/2010

L'art de l'érotisme

Quelles sont les conditions nécessaires pour susciter l'attraction sexuelle ? Y-a-t'il des ingrédients magiques pour favoriser l'érotisme ? Comment stimuler l'attrait sexuel ? Michel Dorais, expert en sociologie de la sexualité, tente de répondre à toutes nos interrogations.

© Petit traité de l'érotisme de Michel Dorais - L'art de l'érotisme
© Petit traité de l'érotisme de Michel Dorais

Loin d'être un guide pratique de développement personnel, ce livre démystifie l'érotisme facette par facette, sans pour autant donner les clés nécessaires à la totale compréhension de ce phénomène.
Puisque cette réaction, bien qu'étant omniprésente, demeure l'une des plus méconnues et des plus incomprises qui soient. 

Bien plus qu'un simple phénomène biologique, l'érotisme, tel que le décrit l'auteur, est à la fois physique et psychique, mais aussi social et relationnel.
On ne désire pas n'importe qui, n'importe quand. Une foule de conditions doivent être réunies pour susciter l'excitation sexuelle.

Mais n'oublions pas l'essentiel : nous sommes à la fois acteur, spectateur et producteur de nos propres désirs. S'épanouir sexuellement est donc à la portée de tous, à méditer !

Petit traité de l'érotisme, de Michel Dorais, aux éditions VLB, 120 pages - 13 €

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12/06/2010

Coupe du monde : sexe ou pas sexe avant les matchs ?

Alors que le Mondial commence demain, le monde du foot est secoué par une question délicate : faut-il autoriser ou non les joueurs à avoir des relations sexuelles avant les matchs ? C'est un dilemme auquel sont confrontés tous les sélectionneurs... Et chacun y va de son avis sur la question, en fonction de son expérience et (il faut bien l'avouer) de ses superstitions.

A l'origine de ce débat, une croyance populaire : on pensait que les hommes devaient garder leur précieuse semence, assimilée à un flux vital. Les laisser s'en départir lors d'ébats amoureux, c'était gâcher cette semence et se trouver "vidés", dans tous les sens du terme.

Or on est aujourd'hui loin de ces idées, tant il a été démontré que le sexe n'a que des effets positifs sur la santé et le moral. Pourtant, des sélectionneurs se montrent réticents à laisser les joueurs avec leurs femmes et quand ils l'autorisent, c'est sous certaines conditions...

C'est donc un non catégorique pour les Sud-Africains. Et pour d'autres, comme les Argentins, c'est oui... mais seulement avec leur officielle !

11/06/2010

Les fesses, objets de désir

Qu'on les surnomme popotin, derrière ou qu'on leur donne d'autres petits qualificatifs évocateurs, les fesses sont, sans conteste, dotées d'un certain pouvoir érotique.  (Source: canoe.com)

Et le comble de tout, c'est qu'elles sont bien une des seules parties de notre corps que nous ne voyons pas bien. Nous devons donc, dans ce cas-ci, nous en remettre au regard des autres pour en approuver (ou non) la beauté. Mais comment se fait-il que les fesses représentent une zone érogène ou même érotique à ce point convoitée ?

Côté animal


Il va de soi que l'intérêt marqué pour différentes zones érogènes diffère d'une personne à l'autre. Et en général, chez les hommes, on retrouve de façon marquée, deux catégories principales : seins ou fesses ! Certains oscilleront entre les deux, mais plusieurs se retrouvent définitivement dans une des deux catégories

. Chez les femmes, deux catégories importantes: fesses et épaules. Évidemment, il existe des dizaines de sous-catégories; il faut donc se sentir rassuré si on se retrouve dans l'une d'entre elles, peut importe laquelle!

L'oeil est irrémédiablement attiré par un trait physique d'abord et ensuite, le regard glisse vers d'autres parties, pour finalement attirer l'attention sur d'autres aspects tels l'humour, l'intelligence, la sensibilité… lorsque la personne nous plaît vraiment. Mais par-dessus tout: « Notre obsession pour elles est en réalité très archaïque : elle a trait à notre nature primitive. Lorsque nous n'avions pas encore découvert notre aptitude à nous redresser, nous nous accouplions à quatre pattes, comme le font les animaux.

D'ailleurs, dans toutes leurs parades amoureuses en vue de l'accouplement, ceux-ci exposent leur derrière. Alors que tout nous pousse à nous différencier de notre nature sauvage, les fesses nous y ramènent fatalement. Leur simple évocation peut faire sauter bien des verrous qui ont trait à notre bienséance ou à notre éducation.

Elles sonnent comme une invitation à lâcher nos brides, pour une sexualité plus primitive, et à laisser libre cours au drôle d'animal tapi au fond de chacun de nous », de nous dire Catherine Maillard, doctissimo, le 10 février 2010. Et le sexologue Alain Héril, dans le même article, nous fait part du fait que : « Tous les fantasmes qui ont trait aux fesses sont à caractère hautement transgressif. » Car la sexualité est souvent associée à son côté reproductif, mais en ce qui concerne les fesses, impossible de trouver le lien ! De là l'intérêt de la transgression, sans doute.

Objets de désir


Contrairement à un décolleté plongeant qui laisse entrevoir la naissance des seins, le caractère plus provocateur des fesses peut jeter le trouble pour plus d'un puisqu'il arrive souvent que cela se fasse à l'insu du ou de la propriétaire des fesses. Effectivement, une posture, une démarche ou encore de simples positions prises naturellement peuvent faire fantasmer ceux ou celles qui regardent. Souvent à l'insu du dit propriétaire! Samuel est un expert en la matière : « J'ai 26 ans et je suis depuis très longtemps un grand amateur de fesses. J'aime les regarder, les caresser, les pincer et lorsque je trouve une partenaire qui accepte, j'adore pratiquer la fessée. Le plaisir repose entièrement sur le caractère un peu grivois de la partie.

Malgré le fait que j'aime la puissance du côté érotique de la fessée ou de la douce claque, je ne me risque jamais à introduire, ne serait-ce qu'un doigt, dans l'anus de ma partenaire. Moi, c'est l'extérieur de la fesse qui m'allume. Alors, je jouis lorsqu'elle adopte la position de la levrette. » Chose certaine, les fesses intriguent par leur caractère mystérieux. Car elles demeurent, au quotidien, bien cachées ! Aux amants et aux amantes de découvrir leur intérêt pour la chose dans la chaleur de leur intimité ! (Source: canoe.com)

Pourquoi on voit du sexe partout

Au moment même où le Québécois Michel Dorais, professeur en science sociales, publie un éclairant Petit Traité de l’érotisme, une artiste française, Chloé Nicolaï, expose des œuvres qui mettent le doigt sur la même épineuse question: mais pourquoi diable est-ce que nous voyons du sexe partout? (Source: blogles400culs de libération.fr)

Tout peut nous exciter. C’est ce que Michel Dorais explique dans un petit livre aux allures innocentes qui met les pieds dans le plat : «Est érotique ce qu’on estime l’être». Les conditions à réunir pour qu’une chose puisse devenir érotique à nos yeux sont toutefois précises : «Dans toute quête érotique, il y  a la sensation d’un mystère à résoudre», dit-il. Si l’objet se dérobe, ou s’entoure d’une sulfureuse aura d’interdit, s’il se présente comme un fruit défendu et réveille en nous l’idée de la transgression, alors bingo. Cet objet deviendra érotique. A l’inverse de la pornographie, qui trop souvent donne à voir “la chose” sans distance, l’érotisme se nourrit d’interdit et d’attente. Quand tout est montré, tout de suite, en gros plan, passé le premier moment d’émoi, on finit par trouver cela un peu ennuyeux finalement. L’érotisme, lui, joue avec l’idée du fruit défendu, presque inaccessible, auquel nous avons associé l’image du pot de confiture. L’érotisme se situe donc dans cet espace marqué par la frustration, ou l’attente, d’un désir non encore assouvi ou d’un désir à ce point dangereux qu’il risque de nous faire perdre notre vie, notre réputation, notre carrière, ou tout simplement notre couple.

Autrement dit, l’érotisme est aussi le contraire de l’amour. «Pour se développer et se déployer, l’amour a besoin de proximité, d’engagement, de projets communs; à l’inverse, le désir a plutôt besoin de distanciation, de frustration, de privation même», explique Michel Dorais qui recommande une certaine dose de machiavélisme aux couples: gardez toujours une part d’ombre, un jardin, des secrets. Gardez des munitions. Entretenez l’inquiétude. Entretenez l’idée que rien n’est acquis et qu’il reste, finalement, encore une part de vous à conquérir. C’est le jeu de cache-cache érotique. «Chouchou, es-tu sûre de savoir qui je suis vraiment ?». «Sais-tu seulement de quoi je suis capable, Loulou ? M’as-tu jamais mise au défi ?».

L’artiste Chloé Nicolaï, qui expose entre le 16 et le 26 juin une série d’objets décalés sous le titre “Organic is orgasmic” met —concrètement— en scène cette curieuse pulsion qui nous pousse à toujours vouloir ce qu’on n’a pas, à condition qu’il se dérobe toujours un peu. Elle a fait par exemple des moulages de tétons féminins qui ornent les boutons d’un manteau imaginaire : "Pince moi je rêve". «Ce sont des badges de résine en forme de tétons, dit-elle. J’ai fait exprès de mettre au-dehors ce qui est au-dedans, pour montrer la fonction du vêtement. Le vêtement rend le corps érotique. Il cache pour stimuler un désir voyeuriste. Quand une femme a froid, on voit ses tétons durcir à travers le tissu. Là, j’ai mis les seins "à plat", "à vue" et sur la même surface que le vêtement, pour en montrer la valeur profondément érotique

L’affiche de son exposition est tout aussi révélatrice: une paire de cuisses croisées, galbées comme une jante de jaguar rouge-sang. «C’est un moulage de mes cuisses, réalisé au départ avec des bandes plâtres, explique Chloé. J’ai ensuite fait un tirage en résine, qu’un carrossier a peint et poli jusqu’à ce que sa surface soit parfaite.» Pour Chloé, les voitures aussi sont érotiques, parce qu’on les associe à des femmes qu’il suffit de conduire très vite pour qu’elles rugissent et feulent. «Dans les pubs il y a ce parallèle criant de la femme et de la voiture qui sont deux objets de "jouissance". Autrement dit: l’homme qui passe ses week-ends à briquer la carosserie de sa voiture rêve en secret de faire reluire son propre engin et caresse, en même temps que le chrome lubrifié, le corps fuselé d’une créature à chevaucher… Nos gestes les plus anodins nous trahissent de la même manière. Nous masturbons les verres à vin sans y penser. Nous tournons nos bagues sur nos doigts. Nous caressons nos portables galbés. Nous passons suavement l’aspirateur dans tous les coins. Nous astiquons l’argenterie. Nous reproduisons, instinctivement, les gestes érotiques de nos ancêtres qui faisaient du feu en frottant des pierres l’une contre l’autre ou en faisant tourner une baguette dans l’encoche suggestive d’un bout de bois moussu…

Tout est érotique. Tout peut l’être, en tout cas, pourvu qu’il soit caché, biaisé, détourné, refoulé. C’est ce que montre Chloé avec ses canevas de dentellière brodés non pas de bouquets ou d’écureuils, mais d’images pornographiques. Même «la pratique de la broderie est un acte de plaisir, dit Chloé. Elle conduit à la rêverie. Elle ne fait pas qu’occuper les mains et faire passer le temps. Elle offre une promenade dans ses propres pensées, espoirs. La rêverie conduit à un ailleurs, et je considère cette pratique plutôt comme une pratique "masturbatoire". C’est pour cela que je fais apparaître des images pornos, pour le décalage bien entendu entre une fellation et un écureuil dans les bois mais aussi pour ce qui se cache derrière cette activité… le plaisir déguisé…». Le plaisir se déguise toujours pour parvenir à ses fins. Le plaisir avance masqué. Il se glisse subrepticement  là où on ne l’attend pas, parce que c’est là qu’il stimule le mieux notre libido: dans le domaine de l’imaginaire.

«Je crois que j’interroge beaucoup le lien que l’on a aux choses. Parce que ce lien, il n’est pas hasardeux. Qu’est ce qui fait que l’on devient collectionneur, qu’est ce qui fait que l’on devient un adepte d’un sport, d’une activité? Ce n’est pas pour s’occuper, c’est bien qu’il y a quelque chose de vital, de viscéral derrière. En fait, décortiquer ce nouage, c’est une manière de dévoiler ce lien qui pourrait sembler absurde, mais qui est du côté de la vie, du plaisir. Derrière un objet, il y a toujours autre chose qui fait ombre. Et le corps n’est jamais loin, le sexe n’est jamais loin, parce que c’est bien notre pulsion qui nous conduit vers l’Autre. Nous sommes tous a la recherche du plaisir, et il ne peut pas se réduire à la question sexuelle. C’est pour cela que je parle d’un plaisir déguisé en autre chose. Quand vous écoutez les supporters parler de foot, ils veulent rêver, ils ne veulent pas baiser Domenech, ils veulent ressentir du plaisir. C’est cette énergie qui est recherchée. Et c’est cela que je cherche à dévoiler. Enfant, je me demandais pourquoi le corps était fait ainsi, pourquoi notre sexe était au milieu du corps. Et cette question elle est restée en moi: si c’est au centre, c’est que c’est l’essentiel ! A travers la rencontre d’un objet, d’une pratique… on va chercher a compléter un manque. Et si l’on y revient, c’est que cela répond à quelque chose, et j’essaie de comprendre ce que cela comble.

DEUX QUESTIONS A CHLOE NICOLAÏ

1/ Dans le dossier de presse, vous dites : "Pour faire tenir l’érotisme, il s’agit de conserver la dégradation (le désir) du coté de la sophistication (l’amour)." C'est un peu sibyllin.

Pour moi, le désir est une pulsion brute. C’est criard dans ce sens-là, le désir ne se voile pas, il a besoin de s’emparer du charnel sans avoir à l’embellir. Esthétiser, pour moi, c’est le travail de l’amour. Il rend les choses plus supportables. C’est cru à penser, mais l’amour drape le désir qui nous met à nu. C’est aliénant, la jouissance, c’est accepter de devenir autre chose que ce que l’on est «debout». C’est un lâcher-prise intime. Et l’amour fait supporter cette partie «animale».

2/ Peut-on à la fois être amoureux et érotique ?
Indomptable est notre sexualité. Je ne sépare pas les deux, ces deux versants se complètent et sont nécessaires à cette tension érotique que vous évoquez. C’est juste qu’à un moment, l’un prend le dessus sur l’autre, et inversement. L’amour comme le désir ne sont pas linéaires, d’ailleurs il est souvent difficile de trouver l’équilibre entre un grand amour et un vrai désir… En fait, l’amour est rassurant, le désir rend fébrile, et il faut les deux côte à côte pour que le plaisir soit entier.(Source: blogles400culs de libération.fr)

10/06/2010

Rions un peu... avant l'orgasme !

Un couple, Gally et Obion, de la bande dessinée, du sexe. Une formule magique pour me plaire ! (quoique quand ça parle pas de sexe, je suis pas trop fan de BD). (source: lepost.fr) 

A l'origine, un blog entre deux amoureux qui vivent pas tout près l'un de chez l'autre. Ils se racontent des histoires avec des petits dessins érotico-rigolos. Ils nous racontent des histoires, qu'on connaît mais qu'on aime bien écouter/lire/regarder. Et puis, le succès venant, ils en ont fait un livre, une jolie bande dessinée toute rose avec du sexe partout, et des langues, et des fesses. Bref, de quoi me plaire.

C'qu'est bien, c'est que ce couple est moderne. Y a pas une place attitrée pour l'homme ou pour la femme. Le romantisme se partage, tout comme l'obsession du sexe. C'est drôle parce que ça exagère, mais parce que ça exagère, ça se rapproche de la réalité. Dans la vie d'un couple, on joue des rôles, un jour t'es femme fatale, le lendemain t'es lolita. Un jour, t'es pépé qui lit son journal et le lendemain tu rentres frais et beau de ta course matinale et tu me prends tel un lord anglais. C'est ça qu'est chouette ! (Enfin attention au lord anglais, je le veux sans les grandes oreilles...).

 


Un seul petit bémol, si je peux me permettre : c'est le petit monde très intime des dessinateurs de BD, y a des passages, si t'en es pas un, bah t'es es pas un et tu te sens un peu nul (surtout moi qui ai pris l'habitude de dessiner avec les pieds).

 


Enfin bref, on peut toujours consulter leur love-blog puisqu'ils le mettent à jour, mais on peut aussi s'acheter leur BD pour l'été, ça fait un Paris-Marseille en TGV sans problème!

radio day

 

 

 

"Love blog" de Gally et Obion est édité aux éditions Delcourt, profitez-en !(source: lepost.fr)

Dictionnaire des mots du sexe

 

Si vous voulez briller en société en parlant de sexe ou si vous ne voulez pas avoir l’air dépassé en entendant des expressions qui parlent de sexe mais dont la signification vous échappe totalement …. le Dictionnaire des mots du sexe d’Agnès Pierron est fait pour vous.

Se taquiner le hanneton, passer à l’étamine, faire feuille de rose ou faire une descente à la cave … ces expressions n’auront plus aucun secret pour vous.

Agnès Pierron, docteur ès lettres, comédienne et dramaturge a rassemblé pour votre plaisir les citations, expressions, chansons venues de tous les milieux et ayant un thème commun … le sexe.

Dictionnaire des mots du sexe de 896 pages paru le 3 juin 2010 chez JC Gawsewitch Editeur au meilleur prix.

08/06/2010

Les couples sont pas satisfaits !

Une personne sur dix avoue ne pas être satisfaite dans son couple.

Quatre sur dix ont déjà envisagé de quitter leur partenaire alors qu'une sur dix ne fait plus confiance à son partenaire. Une étude réalisée sur 3.000 couples montre également qu'un manque de sexualité, de spontanéité, d'affection et de romantisme ternit l'avenir d'une relation. D'ailleurs, une majorité de couples donnent une note de six sur dix à leur vie sexuelle.

Le top 10 des tue l'amour:
1. Le manque de spontanéité
2. Le manque de romantisme
3. Une vie sexuelle désastreuse
4. Le manque de temps accordé à l'autre
5. Le manque de communication
6. Des visions divergentes sur le futur
7. Le manque de confiance
8. Le manque d'affection
9. Le fait de ne plus s'aimer
10. Le manque d'honnêteté

Moins d'efforts

Plus de la moitié des personnes interrogées reconnaissaient que leur chéri(e) n'était plus la personne affectueuse et généreuse qu'au début de leur relation. Pour 33%, toute spontanéité, comme un week-end romantique, un repas aux chandelles ou un bouquet de fleurs, a totalement disparu.

"C'est dommage parce qu'au début de la relation, les gens se démènent pour séduire l'autre, à coups de vêtements sexy, d'actes romantiques, de générosité" explique David Brown du site de rencontres UKDating.com. "Les jeunes amants accumulent les signes d'affection, ils sont attentifs et attentionnés. Mais lorsque la période de lune de miel est passée, les choses changent, chacun perd l'habitude de faire des efforts" d'après les chercheurs.

13% des couples ne voient plus le futur de la même façon et 19% n'accordent pas assez de temps ou d'attention à l'autre. Pour 16%, le manque de communication coupe les liens du couple, alors que 7% n'ont simplement plus de sentiments l'un pour l'autre.

Sexualité

La moitié des personnes interrogées disaient être dans une voie sans issue en matière de sexualité et n'avaient aucune idée de comment sortir de ce mauvais pas. 46% aimeraient que leur moitié prenne plus souvent l'initiative dans leur vie sexuelle et 45% aimeraient être moins conventionnels sous la couette. Trois quarts des couples n'ont plus la vie sexuelle de leur début.

"Même si les personnes interrogées s'accordent sur le fait que certains facteurs, comme faire rire son partenaire, lui faire confiance, l'honnêteté et accorder du temps à son couple... sont importants, pour faire perdurer la relation, ils reconnaissent surtout qu'une vie sexuelle active et épanouie est essentielle".

Cependant, rassurez-vous, six personnes sur dix considèrent que leur chéri(e) est toujours aussi attentionné, quatre sur dix trouvent leur moitié toujours attirante et six sur dix apprécient leur humour et leur personnalité facile à vivre.