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17/02/2010

UN SEX-TOY « Oh oui ! »

Vous êtes d’humeur pop art ? N’attendez plus et adoptez sans tarder cette banane rose flashy. Les plus gourmandes d’entre vous découvriront vite qu’il s’agit d’un fruit… orgasmique ! En silicone, ce sex-toy baptisé « Oh oui ! » se transforme en stimulateur lorsqu’on y introduit un mini vibromasseur. Vous laisserez-vous tenter ?  « Oh oui ! », Love To Love, 45 €. Plus d’infos sur http://www.ohoui-sextoy.com/ (Source: elle.fr)

16/02/2010

De l'intérêt d'utiliser un préservatif à sa taille

Trop long ou trop court, trop étroit ou trop large... un préservatif inadapté peut non seulement glisser ou se déchirer, mais aussi réduire le plaisir sexuel des deux partenaires, selon une étude publiée mardi dans la revue spécialisée Sexually Transmitted Infections.
Les chercheurs de l'Institut Kinsey (Université de l'Indiana, Etats-Unis) ont analysé des questionnaires complétés par 436 volontaires masculins entre 18 et 67 ans.
Selon les chercheurs, presque la moitié de ces hommes (44,7%) ont rapporté avoir fait l'expérience de préservatifs inadaptés. Ces utilisateurs de préservatifs inadaptés avaient 2,5 fois plus de risque que les autres de les voir se déchirer ou glisser, et 5 fois plus de risque d'irritation pénienne.
Ils avaient aussi deux fois plus de risque de connaître un problème d'érection ou des difficultés (ou leur partenaire) à atteindre l'orgasme. Et ils avaient deux fois plus de risque de retirer le préservatif avant la fin du rapport sexuel.
L'étude, dont la limite est d'être basée sur les déclarations des volontaires, montre néanmoins la nécessité de "messages sanitaires" pour inciter les hommes à choisir la bonne taille de préservatifs, soulignent ses auteurs, Richard Crosby et Bill Yarber.
Bill Yarber explique dans un podcast (http://podcast.bmj.com/sti) que les fabricants de préservatifs devraient appeler la plus petite taille "large", puis "extra large" pour la taille medium, etc. "Les hommes n'achèteraient pas des préservatifs marqués "small" ou "extra small", avertit-il.

12/02/2010

Vos petits mots d’amour dans la DH de ce samedi

BRUXELLES Amoureux transis, amants éclairés ou timides, rendez-vous dans La Dernière-Les Sports de ce samedi.
En effet, vous avez été très, très nombreux à nous faire parvenir vos petits mots d’amour, vos déclarations touchantes ou audacieuses. Autant de preuves d’amour ou de tendresse qui seront récompensées par une publication dans le supplément Spécial Saint- Valentin de votre quotidien. Pour lire ces petits mots, découvrir toutes les photos qui nous sont parvenues, rendez-vous demain, dans votre DH.

La Saint-Valentin, poule aux œufs d’or du Web

Le cœur des Belges fond de plus en plus pour les sites de rencontre. C’est encore plus vrai à l’aube du 14 février
BRUXELLES Que vous soyez volontiers partants pour cette “occasion en or de se redire qu’on s’aime” ou carrément réfractaires à cette “mascarade commerciale déguisée en fête de l’amour”, dur d’y couper : la Saint-Valentin approche. Ce n’est pas les internautes qui diront le contraire, eux qui voient pulluler de petits cœurs tout partout sur leurs sites favoris…
Enthousiasmant pour certains, agaçant pour d’autres. Mais au milieu de tout cela, un acteur particulier se pourlèche carrément les babines, à l’aube de ce dimanche 14 février : les sites de rencontre !
Les Match, Meetic&Co, ces portails web sur lesquels une inscription, un paiement et un peu de temps ont permis de voir naître des enfants, ne se sont jamais aussi bien portés qu’à l’avant-veille de la fête de l’amour cuvée 2010.
“Pour parler chiffres, le constat est clair, nous glisse Sébastien Jourez, responsable marketing pour le site leader sur le territoire belge, www.rendezvous.be (40.000 membres actifs, c’est-à-dire payants, 100.000 profils créés – d’après le CIM).
“Par rapport à la moyenne journalière du mois de janvier, nous constatons, pour la journée de mercredi, une augmentation de 16 % du trafic, avec 33.783 visiteurs uniques pour ce seul jour. Un chiffre qui va crescendo au fur et à mesure de la semaine : nous étions à 31.000 lundi, à plus de 32.000 mercredi. On espère, bien évidemment, un pic de fréquentation encore plus élevé, ces samedi et dimanche.”
La Saint-Valentin, traditionnelle poule aux œufs d’or pour les sites de rencontre ? “Il est vrai que, chaque année, nous constatons une augmentation du trafic lors de cette période. C’est bien sûr logique : des Valentin et Valentine qui ne désirent pas être seuls y tentent le tout pour le tout. Mais pour l’instant, on se dirige vers un nouveau record. Ceci est dû au fait que l’internaute – et le Belge n’échappe pas à la règle – surfe de plus en plus sur les sites de rencontre. Et que les tabous s’amenuisent autour de l’idée de trouver l’amour en ligne…”
Constat conforté par les chiffres : de manière générale, rendezvous.be enregistre 2 % de visiteurs uniques en plus, si l’on compare le mois de janvier 2009 à ce même mois en 2010. Et sans ce succès grandissant, le géant européen Meetic n’aurait pas multiplié son chiffre d’affaires par… 140, depuis sa création en 2002, au moyen de 1,1 million d’euros.
Une hausse d’autant plus remarquable lorsque l’on tient compte du rôle non négligeable joué par l’explosion des Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, qui peuvent eux aussi s’improviser couveuses d’une future idylle…
Ultime tuyau ? Avec le code VAL10, vous aurez accès à 5 jours gratuits sur rendezvous.be. Célibataires, à vos clics.
(source: Alexis Carantonis)

Éros dans les coffrets cadeaux

Bongo ou Vivabox : la fête représente un pic dans les ventes
BRUXELLES Le plus original et adapté à la circonstance, c’est sans conteste ce coffret Vivabox baptisé Ero Box. Pour 29,90 €, c’est un condensé de plaisir à deux : petit livret Kamasutra avec les positions les plus folles, assortiment de plaisirs (huile sensuelle, plumeau, minivibro, piles incluses) et chèque cadeau de 10 € pour une boutique d’accessoires en ligne.
“C’est la deuxième année que nous proposons le coffret”, explique le porte-parole de Vivabox. “Et cette année, ça se vend encore mieux que l’année passée.”
Plus classiquement, le coffret parfum reste n° 1 des ventes Saint-Valentin dans la société, juste devant la box resto pour deux. Mais il est clair que la fête constitue un pic des ventes, tout comme la fête des Mères ou des Pères.
Le constat est similaire chez le concurrent Bongo (1 million de coffrets en 2009, 70 millions de chiffre d’affaires) qui met en avant quatre coffrets spécifiques Saint-Valentin : les plaisirs sucrés (pour amoureux d’âge mûr : un tea time dans un salon de thé), le petit déjeuner luxueux au champagne, le séjour romantique et la suite avec champagne dans 20 hôtels sélectionnés.
“Les ventes de fin d’année sont notre pic le plus important, mais la Saint-Valentin monte d’année en année”, explique Ruud Tiebos pour Bongo.
Le coffret le plus prisé pour l’occasion ? “On observe des différences géographiques : en Flandre, c’est le petit déjeuner champagne qui reste le produit le plus populaire et toute l’année, d’ailleurs. En Wallonie, le resto cuisine du monde et le sauna pour deux sont les plus vendus.”
Et de préciser que, pour ce 14 février, les ventes ont été majoritairement réalisées par ces messieurs qui ont aussi pas mal apprécié le nouveau Bongo Boutique ou tout l’art d’offrir des fleurs à Madame qui va elle-même composer son bouquet en ligne et se le faire livrer à la maison.
(Source: N. F.)

Plaisirs coquins au supermarché

Carrefour s’encanaille pour la Saint-Valentin : fouet en réglisse, soutien-gorge en bonbons…
BRUXELLES Au diable les trop classiques parfums, bijoux et bouquets de fleurs ! Et si la fête des Amoureux se révélait coquine cette année ?
Chez Carrefour, en tout cas, on ose; entre les rayons frais et les pains, vous trouverez un assortiment complet de petites choses épicées à glisser ou non sous la couette… “L’année passée, nous avions proposé comme un clin d’œil le string en bonbons. Ce fut un succès incroyable et le produit a été très rapidement en rupture de stock”, avance Julie Stordiau, porte-parole.
Dès lors, cette année, les commandes ont été élargies et les produits s’arrachent à volonté : le string se complète d’un soutien-gorge en bonbons à croquer (7,90 €), mais aussi d’un fouet en réglisse (4,90 €), de peintures comestibles pour le corps (fraise ou chocolat : 6,90 €) ou encore d’un jeu de strip-poker avec jetons en chocolat (4,90 €).
Les folders avancent encore d’autres nouveautés, comme les jeux de société Mission Intime ou Kamasutra, aux noms évocateurs, et autres accessoires, telle cette souris d’ordinateur en forme de cœur (10 €), mais aussi le lot Durex, anneau vibrant et gel lubrifiant goût cherry (10 €).
Très bonne idée, enfin, au rayon traiteur, de proposer dans une boîte rouge comme il se doit et à petit prix (à partir de 10 €/personne), des menus spécifiques pour deux, juste à réchauffer, qui viendront rappeler les grandes occasions avec foie gras, sole homardine et duo de mousses…
(source: N. F.)

Préservatif sans latex

Une nouvelle conquête, de nouvelles relations sexuelles, mais si c'est pour la Saint-Valentin, n'oubliez pas de vous protéger. Les préservatifs peuvent être achetés par les femmes alors pourquoi pas choisir qualité et confort!

Saint-Valentin: faites l'amour sans latex 

La marque Ansell lance le premier préservatif conçu à partir de Sensoprène. Baptisé "Manix Skyn", ce préservatif bénéficie d'une formule sans latex, idéale pour les personnes allergiques à cette matière. Résistant et facile à dérouler et à enfiler, les préservatifs "Manix Skyn" sont disponibles dans les grandes et moyennes surfaces et les pharmacies.

Prix : de 8,30 à 9,30 euros, la boîte de 12 préservatifs.

www.manix.net

12:44 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

Le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France

Le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France, premier pays au monde à sortir le transsexualisme de la liste des affections psychiatriques, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. Ce décret du ministère de la Santé supprime "les troubles précoces de l'identité de genre" d'un article du code de la Sécurité sociale relatif aux "affections psychiatriques de longue durée". Cette classification découlait de celle de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait annoncé le 16 mai 2009, à la veille de la journée mondiale de la lutte contre l'homophobie et la transphobie, que le transsexualisme ne serait plus considéré comme une affection psychiatrique en France.
A cette occasion, de nombreuses personnalités du monde politique et scientifique avaient signé une tribune, parue dans la presse, pour demander à l'OMS de "ne plus considérer les transexuels comme atteints de troubles mentaux".

11/02/2010

La pilule interdite avant 14 ans

L’événement est exceptionnel à plus d’un titre pour être souligné. Une jeune fille âgée de 14 ans a donné naissance, début février, non pas à un enfant, mais à des jumelles. Une autre particularité s’ajoute à cette situation déjà peu banale. Le papa des jumelles est quant à lui à peine plus âgé que leur maman, puisqu’il a tout juste 16 ans.
L’accouchement s’est déroulé à la clinique d’Arlon où les nourrissons, en bonne santé, ont passé plusieurs jours dans le service néonatal. Une double naissance qui a surpris les jeunes parents.
La maman semble en effet ne s’être rendu compte qu’elle était enceinte qu’au sixième mois seulement de sa grossesse. Une grossesse gémellaire d’autant plus inattendue qu’elle se présente une fois sur 80 grossesses intervenues sans traitement. Une double naissance toutefois bien acceptée par les parents qui souhaitent assumer pleinement leurs nouvelles responsabilités.
Les fillettes s’installeront chez leur maman et leurs grands-parents maternels. Le papa, toujours étudiant comme sa petite amie, compte bien lui aussi être présent dans l’éducation de ses filles.
Des parents qui seront également épaulés par le parquet de la jeunesse d’Arlon où un dossier a été ouvert. Non pas dans un but répressif, mais dans la perspective d’aiguiller les parents vers des services d’aide adaptés à ce genre de situation décidément peu banal. De mémoire de sage-femme, on n’avait jamais vu cela à Arlon. (source: L. B.)
Les médecins risquent des poursuites pour incitation au viol
ARLON Donner naissance à un enfant pour une jeune fille de 14 ans reste très rare. “En 18 années de présence au service gynécologie à la clinique d’Arlon et exerçant à Virton, je n’ai jamais assisté à une telle chose”, explique d’emblée le docteur Alain Claudot, chef du service de gynécologie-obstétrique à la clinique Saint-Joseph d’Arlon.
Une naissance gémellaire est d’autant plus incroyable, alors que la naissance de jumeaux, sans traitement, représente 1 cas sur 80. Par contre, les jeunes filles âgées de 17 ans sont de moins en moins rares dans les salles d’accouchement. La fréquence augmente depuis ces quinze dernières années. On recense en moyenne un ou deux cas chaque année à Arlon.
Cela s’explique par une modification de l’évolution du corps de la femme. “Il est de plus en plus fréquent pour les jeunes filles d’avoir leurs premières règles à 9,5 ans. Cela dépend de la nutrition, du rapport poids-taille de la patiente. Tout cela est lié à l’environnement familial.”
Ce qui ne signifie pas pour autant que le corps est prêt à supporter une grossesse. “Le bassin, la masse osseuse, l’organisme ne sont pas adaptés pour supporter le poids d’un enfant et l’accouchement. Une grossesse à 13 ans peut présenter des dangers tant pour la survie de la maman que pour celle de l’enfant”, précise Alain Claudot.
C’est le manque de communication qui est souvent à l’origine d’une grossesse prématurée. “80 % des filles ne se protègent pas lors de leur premier rapport sexuel. Or, l’Inami rembourse la pilule jusqu’à 21 ans, les préservatifs sont distribués gratuitement dans les plannings familiaux.”
Le médecin est quant à lui soumis à un dilemme. “Aux yeux de la loi, nous n’avons pas le droit de prescrire la pilule à une fille âgée de moins de 14 ans. Cela pourrait être perçu comme une autorisation au viol. Puisqu’une jeune fille ne peut pas être consentante avant 14 ans, selon la loi en vigueur. Sans oublier que la pilule arrête la croissance”, conclut le gynécologue.
(source: Laurence Brasseur)

71 mères de moins de 16 ans en 2009 !

Plus de 50.000 jeunes filles de 20 ans et moins sont devenues mamans l’an dernier, selon les derniers chiffres de l’ONE
BRUXELLES  Les données 2009 recensées par l’ONE en matière de grossesses chez les jeunes de moins de 21 ans ne sont pas encore totalement complètes mais nous avons déjà pu nous les procurer. Globalement, le nombre de naissances suit la même tendance que l’année précédente, nous précise-t-on à l’Office de la naissance et de l’enfance de la Communauté française. Ainsi, en 2009, 55.599 jeunes filles de moins de 21 ans sont devenues mamans.
Parmi celles-ci, la plupart (53.765) avaient entre 19 et 20 ans au moment de la naissance de leur enfant.
1.763 de ces mamans étaient âgées de 16 à 19 ans. Et 71 d’entre elles avaient moins de 16 ans au moment de l’accouchement, contre 74 dans la même catégorie en 2008, mais précisons encore ici que les données 2009 ne sont pas entièrement finalisées.
Pour l’année 2009, on nous précise à l’ONE que, parmi ces adolescentes devenues mamans, 2 avaient moins de 12 ans au moment de l’accouchement, contre 3 en 2008 ! Huit d’entre elles étaient âgées entre 12 et 13 ans lorsqu’elles ont donné naissance l’an dernier, contre 2 en 2008, et 61 avaient entre 14 et 15 ans; elles étaient 69 l’année précédente.
Notons également que dans un rapport sur les mineures enceintes en Communauté française publié en mars dernier par la Fondation Roi Baudouin, on qualifie le taux de maternité de nos adolescentes de faible comparé à d’autres pays européens. Un rapport qui souligne également que, chez les adolescentes, une grossesse sur deux se termine par une interruption volontaire, ce qui n’est le cas qu’une fois sur douze en moyenne chez les femmes adultes.
Et si la pratique de la césarienne est plus faible chez les 10-17 ans que chez les plus âgées, la fréquence d’enfants nés prématurément est par contre plus élevée chez les jeunes mamans. Même constat pour le poids du bébé, généralement plus léger chez les enfants des adolescentes.
Des données qui s’expliquent également par les mauvaises conditions économiques et sociales dans lesquelles vivent les mères ados plus nombreuses en Wallonie qu’à Bruxelles, et particulièrement dans le Hainaut.
(source: Nawal Bensalem)

Plus de 600 avortements chez les 12-16 ans

Les interruptions volontaires de grossesse chez les 10-14 ans ont quasi doublé en 5 ans
BRUXELLES Selon le dernier rapport publié par la commission d’évaluation de la loi relative à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), qui traite des données 2006-2007, la moitié des toutes jeunes ados confrontées à une grossesse déclarent ne recourir à aucun moyen de contraception. Un pourcentage qui diminue néanmoins avec le temps; alors qu’elles étaient 61 % parmi les 10-14 ans à ne pas se protéger en 2006, la moyenne est descendue à 51 % en 2007.
Sur un total de 18.033 avortements recensés en 2007 en Belgique par la commission d’évaluation de la loi relative à l’IVG, 687 concernaient de jeunes filles de 16 ans et moins. Une des ados avait 12 ans au moment de l’interruption volontaire de grossesse, 12 jeunes filles étaient âgées de 13 ans, 94 de 14 ans, 201 de 15 ans et 379 de 16 ans.
Les avortements dans la catégorie des jeunes filles de 10-14 ans ont quasi doublé en 5 ans : on en comptait 63 en 2002, 65 en 2003, 88 en 2004, 84 en 2005, 83 en 2006 et 107 en 2007, selon les derniers chiffres disponibles à la commission d’évaluation qui prépare actuellement un nouveau rapport 2008-2009 sur l’avortement à paraître cet été.
La commission souligne notamment dans son dernier rapport que les avortements effectués aux Pays-Bas par des Belges ne sont pas pris en ligne de compte. Or, de nombreuses jeunes filles vont avorter chez nos voisins néerlandais où l’interruption volontaire de grossesse peut se faire au-delà du premier trimestre.
(source: N. Ben.)

09/02/2010

L’infidélité, c’est si fréquent que ça?

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

L’infidélité, c’est si fréquent que ça? Elke Denoo, sexologue: “Il faut s’entendre sur le terme ‘infidélité’. Certains estiment qu’on ne parle d’infidélité qu’une fois que le sexe entre en jeu ou qu’une vraie relation extraconjugale s’installe entre deux personnes. Lorsqu’on fantasme sur un autre ou qu’on discute passionnément avec un homme séduisant, est-on déjà en train de tromper Chéri? Si on envisage la tromperie au sens large, nombreux sont ceux qui doivent plaider coupables.”

Que doivent penser les femmes qui ne se reconnaissent pas dans les résultats de cette enquête? “Il est vrai que devant des chiffres aussi parlants, on peut se poser des questions quand on n’a jamais trompé son conjoint. Il faut toutefois garder à l’esprit que tout est question de tempérament. Une femme dotée d’un caractère fort se laissera moins facilement intimider et refusera de faire des choses dont elle n’a pas envie à 100 %. D’autres n’oseront pas afficher leur différence et agiront parfois à contrecoeur.” 

Pourquoi les fantasmes sont-ils si importants? Elke Denoo:  “Parce qu’ils nous permettent d’imaginer certaines situations ou de penser à d’autres personnes sans risque pour notre santé ou pour l’équilibre de notre couple.  Beaucoup de femmes rêvent d’être violées par un homme dominant, alors que ce n’est probablement pas ce qu’elles veulent en réalité.”

Le best of de vos pratiques les plus audacieuses :  J’ai fait l’amour virtuellement avec un ami de mon homme, je suis sortie sans porter de lingerie sous ma robe, j’ai fait une fellation à mon amant, sur mon lieu de travail, je me suis fait sodomiser par un collègue au boulot, je me suis masturbée avec une flûte à bec, j’ai enlevé ma culotte dans les toilettes d’un resto et l’ai déposée à côté de l’assiette de mon homme pour l’exciter, j’ai caressé le sexe de mon compagnon alors qu’il est était assis juste à côté de ses parents, j’ai fait l’amour au milieu d’un terrain de foot.

11:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

Une femme sur deux a déjà eu une relation avec un homme marié selon une enquête de Flair

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

7 répondantes sur 10 ont déjà fait l’amour dans un lieu public.

7 sur 10 ont déjà lu les SMS de leur partenaire sans son accord.

une femme sur deux a déjà eu envie de faire l’amour avec un inconnu.

Plus sérieusement, une femme sur deux a déjà embrassé un autre homme que son partenaire et a déjà eu envie de faire l’amour avec une femme.

A méditer… Une femme sur deux a déjà fantasmé sur un autre homme en faisant l’amour avec son partenaire.

Plus de 50 % des lectrices ont déjà embrassé un autre homme alors qu’elles étaient en couple. Chez les 30 ans et plus, ce chiffre grimpe à 70 %.

Par ailleurs, une lectrice sur trois a déjà fait l’amour avec un autre homme alors qu’elle était en couple. C’est la même proportion pour celles qui ont caché leur infidélité ou menti à leur partenaire à ce sujet.

À la question "Quel est votre fantasme le plus fou ? ", les lectrices ont répondu : tourner un film porno, devenir prostituée d’un jour, faire venir un gigolo chez moi, partir en croisière d’une semaine avec d’autres couples échangistes, tourner un remake de Eyes Wide Shut, faire l’amour les yeux bandés, faire l’amour dans un bus, avec le chauffeur ou un policier en uniforme… ou encore faire l’amour avec le frère de son compagnon.

La sexualité n’était pas le seul sujet de cette enquête. C’est comme cela qu’on apprend que 6 lectrices sur 10 ont déjà volé ou travaillé au noir.

Huit sur 10 ont déjà fouillé dans les affaires d’une autre personne sans son accord. Plus grave, dans le top 10 des interdits, les femmes reconnaissent vouloir rouler à 250 km/h sur autoroute ou assassiner quelqu’un. En matière d’alcool, 25 % des femmes reconnaissent avoir déjà conduit en état d’ivresse..

 

11:20 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : seins, sexe, madonna, jackson, messi

08/02/2010

D’ici 25 à 30 ans, des reconstructions naturelles de seins

D’ici 25 ou 30 ans, il n’est pas impossible qu’on puisse reconstruire un sein naturel à partir des propres cellules de la patiente, provenant de ses tissus adipeux.

C’est du moins ce qu’entrevoit le directeur du Laboratoire d’organogénèse expérimentale (LOEX) du CHA de Québec, le Dr François Auger. Souvent au banc des accusés, les tissus graisseux pourraient ainsi être de précieux alliés dans la recherche sur la reconstruction tissulaire.

La culture de cellules souches mésodermiques extraites des tissus adipeux trouve différentes applications en génie tissulaire, notamment pour réparer des cartilages ou des vaisseaux sanguins. C’est l’un des champs d’expertise du LOEX au CHA de Québec, dont les visées ambitieuses ne s’arrêtent pas là.

«En association avec le Centre des maladies du sein (situé à l’hôpital du Saint-Sacrement), on souhaite un jour être en mesure d’offrir aux patientes opérées pour un cancer du sein la reconstruction d’un sein naturel, sans qu’on ait à utiliser de prothèses», explique le Dr Auger. Pour l’heure, des chercheurs du LOEX planchent sur la reconstruction de peau touchée par un mélanome, un cancer cutané répandu. Les travaux sont menés de concert avec des spécialistes de l’Hôtel-Dieu de Québec et du CHUL. (Source: sante.canoe.com)

Les infections transmissibles sexuellement sont en hausse chez les 50 ans

Les infections transmissibles sexuellement (ITS) sont en hausse chez les 50 ans et plus au Canada. «Bonne nouvelle!» répond la sexologue et auteure Jocelyne Robert. L'affirmation, un brin provocatrice, surprend. Bien sûr, Jocelyne Robert ne se réjouit pas de la propagation des maladies. Mais plutôt de ce que sous-tend cette nouvelle réalité. «Ce que ça nous lance dans la tronche, c'est que les gens de cet âge ont une vie sexuelle et érotique, ce qu'on a à peu près toujours nié», explique Jocelyne Robert.

«Ça vient aussi nous dire que ces femmes et ces hommes ne se contentent pas de fantasmer et de jouer à touche-pipi devant Internet», poursuit avec enthousiasme la sexologue pour qui aucun sujet n'est tabou. Une réalité qui s'explique aussi par le nombre de baby-boomers et une façon d'aborder l'âge mûr jamais vu jusqu'ici. «En 1900, on mourait à 43 ans», note-t-elle. Aujourd'hui, Jocelyne Robert se réjouit de voir un nombre croissant de beaux «pré-vieux» et «pré-vieille» assumer leur vie sexuelle. 

À la mi-mars, Jocelyne Robert publiera d'ailleurs aux Éditions de l'Homme le livre Les femmes vintage, un essai parsemé d'autofiction qui abordera le thème du rapport de la baby-boomeuse au corps et à l'érotisme. L'expression «vintage» dans le titre fait quant à elle référence au fait de se bonifier avec l'âge, comme un bon porto qui garde toute son authenticité malgré le temps qui passe.

Voilà pour le volet «bonne nouvelle», donc. Mais restent les maladies. À ce titre, Jocelyne Robert n'est pas surprise que certaines femmes de 55 ou 60 hésitent à exiger le port du condom avec leurs partenaires rencontrés à la suite d'une séparation, par exemple.

«Elles ont souvent gardé l'habitude d'un couple longtemps basé sur l'exclusivité. Elles doivent apprendre à réapprivoiser l'intimité et juste ça, c'est une sacrée job, indique Mme Robert. Elles doivent se dire que si en plus elles doivent exiger le préservatif! Ça doit jouer sur le plan de la transmission.»

Autre sexologue bien connue, Louise-Andrée Saulnier qui a animé les émissions Des mots pour le dire et Sexe et confidences souligne pour sa part le tabou persistant comme un facteur pouvant mener au manque de protection. «Vouloir se protéger, c'est admettre qu'on a une sexualité. Alors, quand le sexe est déjà tabou chez les personnes plus âgées, imaginez les MTS [maladies transmises sexuellement]! Ils ont peur de se faire traiter de vieux cochon ou de vieille cochonne», lance Mme Saulnier qui a d'ailleurs prononcé une conférence sur le thème de la sexualité des personnes âgées à la résidence Allegro du Faubourg Giffard vendredi dernier.

Résultat, dit-elle, le sujet est tellement tabou que ces personnes hésitent à consulter lorsqu'elles choppent une infection. «Elles continuent à butiner et à propager les maladies alors que se protéger est extrêmement important.»

Réticence historique

La réticence au port du condom, le clinicien et vice-président de l'Association des sexologues du Québec, Alain Gariépy, l'observe aussi chaque jour auprès de sa clientèle. «Avec les jeunes, on pense devoir leur parler du préservatif, mais finalement, il n'y a rien à dire. C'est réglé dans leur tête, ils l'utilisent.»

Or, il en est tout autrement avec les baby-boomers qui, historiquement, ont eu bien peu à composer avec le spectre des ITS. Pour la génération qui les a précédés, les comportements sexuels étaient réprimés par les valeurs morales ou l'Église. Pour la génération qui les a suivis, il y a eu le sida. «Le contrôle moral a été remplacé par le contrôle médical. On n'allait plus en enfer, mais au cimetière!» illustre M. Gariépy. Les baby-boomers, par contre, ont connu les quelques décennies d'insouciance entre ces deux périodes. «Les gens de 55 ou 60 ont commencé leur vie sexuelle dans les années 70, à l'époque du peace and love et de la liberté sexuelle, où le préservatif était peu fréquent», explique-t-il.

D'où la méconnaissance. Dans sa clinique, M. Gariépy dit d'ailleurs entendre de vieux arguments provenant des 50 ans et plus. «Ils disent qu'ils ressentent moins de sensations avec un préservatif. C'est le même discours que j'entends depuis toujours.»

 

07/02/2010

Etats-Unis: changer de sexe est déductible des impôts

Une transsexuelle américaine a obtenu devant un tribunal le droit de déduire de ses impôts une partie des frais engendrés par son opération de changement de sexe. Les juges ont estimé que les troubles de la personnalité sont "une pathologie mentale sérieuse".

La transsexuelle de 65 ans avait porté plainte contre le fisc américain après que celui-ci a refusé de lui laisser défalquer de sa déclaration 5000 des 25'000 dollars qu'elle avait déboursés pour une intervention chirurgicale qui lui avait permis de devenir une femme en 2001.

Elle s'appuyait sur un point du droit fiscal américain qui permet aux contribuables de déduire certains frais médicaux, comme la chimiothérapie, si leur assurance ne prend pas ces coûts en charge.

Or, selon les agents du fisc, son opération n'entrait pas dans cette catégorie, et avait, selon eux, uniquement servi sa "vanité".

Faux, a répondu mardi le tribunal administratif fédéral en charge des affaires fiscales. "La plaignante souffre de troubles de l'identité sexuelle, or ces troubles constituent une pathologie mentale sérieuse et reconnue" ont expliqué les juges dans leur décision.

En conséquence, écrivent-ils, ses frais chirurgicaux et traitements hormonaux sont déductibles.

05/02/2010

Des seins qui font «boum»

Les services secrets britanniques mettent en garde contre les femmes islamistes aux implants mammaires additionnés d'explosifs indétectables au toucher ou au scanner dans les aéroports

«La mort au bout du téton», écrivait hier 20minutes.frpour illustrer la problématique de l'apparition de kamikazes aux prothèses mammaires explosives. Ce sont les services secrets britanniques qui affirment que les prochaines armes des terroristes seront des implants piégés.

Selon le MI5, des médecins islamistes formés dans les hôpitaux les plus pointus du Royaume-Uni sont retournés dernièrement dans leurs pays, essentiellement le Pakistan et le Yémen, pour fabriquer des bombes humaines en série. Des femmes se seraient d'ailleurs déjà fait implanter des prothèses en silicone contenant 30 grammes de pentrite, un puissant explosif facile à faire détoner, selon les espions de la reine d'Angleterre.

Une opération de routine
Poser un explosif de la famille du plastic, comme la pentrite, dans une prothèse ne pose aucun problème, explique le Dr Gabor Varadi, spécialiste en chirurgie esthétique à Genève. Un implant en silicone pèse entre 240 et 800 grammes selon la taille. Et puisqu'il s'agit de terrorisme, ces femmes ne cherchent pas un effet esthétique. Elles choisiront donc probablement un modèle suffisamment volumineux pour que l'explosif n'en représente pas plus de 5%. Trois heures après l'opération, la patiente pourrait même être prête à commettre un attentat.

L'avantage de la pentrite est qu'elle est difficilement détectable. Les palpations les plus minutieuses ne permettent pas de la déceler. De toute manière, on ne peut pas imaginer que les policiers se mettent à tâter toutes les poitrines suspectes avant l'embarquement des passagers...

Quant aux nouveaux scanners de Heathrow à Londres, ils montrent si une personne a un objet incongru sur lui ou dans son estomac, mais n'analysent pas la composition chimique d'un implant mammaire. Un des responsables de l'aéroport, Ben Cliston, a déclaré que ses services de sécurité «possédaient d'autres moyens pour détecter ce genre d'explosif», mais a refusé d'en dire d'avantage.

Les ultrasons
En fait, seuls les ultrasons permettraient de voir avec précision si un produit inhabituel est ajouté à un implant mammaire traditionnel, explique le Dr Varadi. Un fait confirmé par un radiologiste de la clinique des Grangettes à Genève. Mais des machines de détection biologique existent déjà sur le marché du contre-espionnage, même si les services concernés n'en parlent guère.

Quant à la motivation de ces kamikazes, elle est connue, estime Judit Luif, une psychothérapeute zurichoise. Elle est la même que celles des autres bombes humaines - dont de très nombreuses femmes - qui commettent des attentats suicides en Irak ou ailleurs. Pour ces personnes, déboussolées sur le plan social, être au coeur des préoccupations d'autrui, notamment d'une équipe chirurgicale, leur donne déjà l'impression d'être importantes. Après l'opération, ces futures martyres se sentent enfin valorisées aux yeux de leur communauté avec la présence d'un explosif dans leur corps.

Certaines pensent devenir de véritables guerrières, indispensables dans le djihad que poursuit le groupe auquel elles appartiennent.

 

04/02/2010

Le porc serait aphrodisiaque !

Lors d'une réunion au palais présidentiel, la présidente Cristina Kirchner a déclaré que le porc aurait des effets encore plus impressionnants sur la sexualité que le Viagra.

Venant de la bouche d'un chef d'État, la déclaration peut faire sourire. Et pourtant : la présidente de l'Argentine s'est bel et bien exprimée au sujet des supposés bienfaits de la consommation de porc sur la sexualité."La consommation de porc améliore la sexualité", a-t-elle déclaré devant une assemblée d'hommes d'affaires, avant de faire le lien avec sa relation avec son mari, M. Nestor Kirchner, ancien président argentin. Selon Mme Kirchner, qui se déclare "fanatique du porc", manger du cochon aurait des effets impressionnants sur son couple, et lui vaudrait d'avoir une vie sexuelle bien plus harmonieuse. La présidente a même avancé que les effets de cette consommation seraient encore plus efficaces sur la sexualité que le Viagra. Propos soutenus par le directeur de l'association des producteurs de porc argentins. Cette déclaration a précédé l'annonce de la baisse du prix du porc sur le territoire argentin, où la consommation annuelle par personne peut atteindre les 73 kilos.

23:52 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe

Des sous-vêtements anti-cellulite

C'est une compagnie basée à New-Delhi, en Inde, qui vient de lancer cette nouvelle arme anti-cellulite : des sous-vêtements (tee-shirts et shorties) aux fibres imprégnés d'huile de Neem (un arbre qui pousse en Inde).

Cette huile extraite des amandes du fruit, déjà connue pour ses vertus hydratantes et anti-rides, aurait, selon le fabricant de ces sous-vêtements, des vertus anti-cellulite insoupçonnées... et qu'il entend bien faire connaître aux femmes occidentales, pour les aider à combattre l'aspect "peau d'orange".

Commercialisés sous la marque Advantage organic, cette lingerie sexy anti-cellulite devrait arriver sur le marché occidental, dans les mois qui viennent.

00:05 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : des sous-vêtements

03/02/2010

A 19 ans, elle met sa virginité en vente sur le net

Une jeune fille de 19 ans a indiqué avoir accepté l'offre qu'un individu a formulée après qu'elle a mis en vente sa virginité sur un site d'enchères. (source: Zigonet.com)

En Nouvelle-Zélande, la législation concernant la prostitution est très permissive. Ainsi, une jeune fille de 19 ans, répondant au pseudonyme de "unigirl" a pu sans aucun problème mettre sa virginité en vente sur le site d'enchères ineed.co.nz. Après avoir reçu un peu plus de 1000 offres, la jeune femme en a accepté une ce mercredi, d'un montant de 45.000 dollars néo-zélandais soit  près de 22.900 euros. Elle a d'ailleurs expliqué son geste, indiquant qu'elle avait besoin de cet argent pour financer ses études. Sur son profil, la jeune femme remercie les 30.000 personnes venues consulter son offre. Du côté des sexologues, certains qualifient cette annonce de "nouvelle forme de travail sexuel". Ce n'est pour autant pas la première fois à travers le monde qu'une telle histoire est mise à jour. On se souvient notamment d'une Espagnole de 28 ans qui souhaitait avoir la possibilité de payer les frais médicaux de sa mère (voir article) et d'une Roumaine de 18 ans qui souhaitait elle aussi pouvoir se payer des études (voir article) en procédant à la mise en vente de leur virginité.

23:54 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, vente

Un hymen artificiel au centre de la polémique

Voici un objet qui défraie la chronique en Egypte : l'hymen artificiel. Au départ, le produit, créé au Japon dans les années 1990, était proposé comme sex-toy aux couples en quête d'imagination. Désormais, c'est en Chine que le kit est fabriqué et vendu par la société Gigimo sur internet pour la modique somme de 29 dollars. L’hymen artificiel, une poche en plastique remplie d'un liquide de couleur rouge, s’introduit dans le vagin vingt minutes avant la relation sexuelle. Lors de la pénétration, « un liquide semblable au sang s'écoule »« pas trop, juste ce qu'il faut », précise la notice du produit mise en ligne sur le site internet de la société chinoise.

Les concepteurs du site web ne manquent pas de slogans marketing choc : « Achetez-vous un honneur pour seulement 15 dollars ! », et encore moins d'humour : « Ajoutez quelques gémissements et ça passera inaperçu. » Gigimo va jusqu'à s'engager à vous livrer le produit sous emballage le plus discret possible et assure de la non nocivité du produit. Pourtant, certaines femmes qui l'ont utilisé, notamment en Asie, ont relayé sur le web des cas d'infection vaginale.

Selon les affirmations du journal Al youm as-sabi, des investisseurs égyptiens projetteraient de vendre le produit sur le marché au prix de 83 guinées (10 euros). Un groupe Facebook créé par des internautes et qui a réuni jusqu'à présent plus de 900 membres, s'oppose à sa mise en vente sur le marché égyptien : « L'honneur n'est pas à vendre », protestent-ils.

Les réactions politiques et religieuses ne se sont pas fait attendre : « Ce produit encourage les relations sexuelles illicites alors que la culture islamique interdit toute relation hors mariage », a déclaré le cheikh Abdel Moati Bayoumi, théologien égyptien et membre du Centre de recherche islamique de l'université d'Al Azhar. Cheik Sayyed Askar, affilié aux Frères musulmans et membre de la commission parlementaire des Affaires religieuses, a quant à lui affirmé que cet hymen constituait un « fléau » pour la société égyptienne et a demandé aux autorités de prendre toutes les mesures pour empêcher la commercialisation du produit en Egypte. Mahmoud Abdel-Maksoud, secrétaire général du Syndicat des pharmaciens en Egypte, a assuré de son côté que le produit ne sera jamais vendu dans les officines et que sa vente se fera forcément au marché noir.

Pour Heba, une jeune étudiante à l'Université du Caire, l'arrivée de ce produit sur le « marché » cache un malaise plus profond dans la société égyptienne : « Si l'on est obligé d'en arriver là, c'est que quelque chose ne tourne pas rond chez nous. On oblige les filles à faire honneur aux parents et à la famille en restant vierges mais on ne demande aucun compte aux garçons. Pourtant l'islam, ce n'est pas cela. On en vient à vivre dans une société malade, frustrée, où les gens sont obligés de tromper pour bien paraître. »

De quoi en tout cas éveiller des inquiétudes chez les chirurgiens plastiques pratiquant la reconstruction de l'hymen. Dix euros pour un hymen artificiel, alors que le coût d’une hyménoplastie peut parfois atteindre les 1000 dollars : la concurrence risque d'être dure. Sur les forums, le produit fait débat. Certaines femmes n'hésitent pas à tourner le sujet en dérision comme une dénommée « O-Tsuya » sur un fil de discussion dédié à cette marchandise venue de Chine : « Au lieu de dépenser 15 dollars pour un hymen artificiel, autant se servir d'un foie de volaille. C'est naturel au moins ! », ironise-t-elle. (Source: http://yahoo.bondyblog.fr/news/201001080001/like-a-virgin...)

00:00 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hymen artificiel

02/02/2010

Contraception: une femme sur 5 oublie sa pilule

Préservatifs, pilules, stérilets, patchs, etc.: les moyens de contraceptions sont légion. Pourtant la pilule domine le marché et fait figure de remède "miracle" contre les grossesses non désirées. Pourtant, le rapport remis ce mardi 2 février à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), pointe du doigt son "niveau préoccupant" d'échecs en France. Chiffres à l'appui: près des trois-quarts des 200 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) effectuées chaque année sont réalisées sur des femmes qui étaient sous contraception. (source:l'expresse.fr)

Sans surprise, la pilule se situe au premier rang des contraceptifs, devant le préservatif. Dès lors qu'aucune contre-indication médicale n'a été constatée, elle tend à être automatiquement prescrite par les médecins, et représente près de 60% de la couverture contraceptive en France, selon le Baromètre Santé de 2005 de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).

Des oublis fréquents

Ces comprimés composés d'hormones féminines (oestrogène et progestérone) bloquent l'ovulation chez la femme et constituent une méthode très efficace. A condition d'être pris régulièrement... Et c'est là que le bât blesse puisque les oublis sont fréquents. Selon une autre étude de l'Inpes parue en 2007, une femme sur cinq oublie sa pilule au moins une fois par mois. Les risques de grossesse non souhaitée sont ainsi démultipliés.

Elle est théoriquement efficace à 99,5%, mais, en pratique, tout dépend de sa bonne utilisation. Elle doit correspondre au mode de vie et à la personnalité de la patiente. C'est pourquoi la contraception orale ne peut être prescrite à l'emporte-pièce et doit découler d'une prescription personnalisée par le médecin à sa patiente, qui se l'appropriera en retour.(source:l'expresse.fr)

23:46 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, pilule

01/02/2010

Le sexe après avoir eu un bébé !

Dans 15 % des cas, la naissance du premier enfant entraîne la séparation du couple. Les raisons de la désagrégation peuvent être multiples. Pourtant, on observe dans la plupart des cas une perte des relations sexuelles entre les deux partenaires.

A la naissance de lenfant, le comportement de la femme change. Elle nest plus la partenaire sexuelle, car elle est devenue mère. Il arrive donc quelle considère les relations comme ne faisant plus partie de ses occupations. Une bonne mère ne doit pas avoir de relations sexuelles, pense-t-elle. Elle vit aussi le conjoint comme un père, puisque lui aussi lest devenu. « Et un père, cela ne se touche pas ».

Explication : en devenant parent, on revit quelque part notre enfance, notre oedipe, ce qui se passait à lépoque où nous avions nos propres parents. Et lorsquon est enfant, on se refuse à imaginer nos parents faire lamour. Le schéma se répète dans ce cas-là.

Connaître le mécanisme du plaisir

Avant même la naissance du premier enfant, la femme a pu « pratiquer » la relation sexuelle sur les seules demande et sollicitation répétées de son mari. Parfois, elle na même encore jamais connu lorgasme. Et maintenant que lenfant est arrivé, que devoir est fait, elle réagit sur son bon vouloir, refusant de se plier aux « devoirs de légèreté », invoquant quelquefois la fatigue de son corps. Car avoir eu un enfant ne signifie pas forcément comment avoir du plaisir ou comment son corps fonctionne.

Aimer son corps pour donner du plaisir

Autre motif de perte de désir : la déformation du corps féminin engendrée lors de cette grossesse. Pour la femme, limage de son corps est plus importante que pour lhomme. A lui, les kilos en trop rappellent la naissance récente de bébé et ne vont pas le gêner davoir une relation sexuelle. Mais la femme va mal le supporter. Schématiquement, on dira quelle ne saime pas, donc elle ne voit pas pourquoi elle se laisserait aimer. (Source: top santé.com)

23:56 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexualité

Pourquoi un couple qui dure? La confiance !

A la question : Selon vous, quest ce qui pourra faire durer votre couple? Pour plus ou moins 1 femme sur 2, la pérennité du couple est basé principalement sur la confiance (55%), la complicité (51%) et l'amour (49%) :

Les plus jeunes (moins de 50 ans) donnent davantage priorité à lamour (69% des 15-24 ans, 63% des 25-34 et 54% des 35-49 ans).

Les plus âgées (50 ans et +) privilégient la confiance et accordent plus dimportance au sens des valeurs (22% à 32% vs 17%) et au fait de tout partager (21% vs 16%).

Le sondage dans son intégralité dans Top Santé, n°233 de février.

23:49 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, coeur, amour

31/01/2010

Trop faire l’amour abîme les poignets

La position du missionnaire engendre des micro-traumatismes

BRUXELLES Faire l’amour, c’est bon pour la santé : ça réduit le stress, ça diminue les risques de maladies cardiovasculaires, c’est bon pour la peau,… Cependant, selon le docteur et chercheur John Zenian, les personnes qui auraient un trop grand appétit sexuel souffriraient de micro-traumatismes répétés au niveau des poignets.

Le Dr John Zenian pense en effet que le syndrome du canal carpien pourrait se développer en raison du poids que doivent supporter les poignets lors de la position du missionnaire. “Le syndrome du canal carpien peut se développer pendant des rapports sexuels lorsque les mains s’étendent de manière répétée sous la pression du poids du corps” , déclare le docteur dans le journal Medical Hypotheses .

Et ce problème pourrait avoir tendance à se développer et même à s’aggraver avec l’âge : en effet, si, au fil des années, vous prenez du poids, la pression exercée sur vos poignets deviendra de plus en plus importante. L’utilisation de Viagra serait elle aussi un facteur de risque : les hommes, plus âgés, ayant les poignets plus fragiles, les endommageraient plus rapidement en conservant une vie sexuelle très active.

Le canal carpien est le canal par lequel passent le nerf médian de la main ainsi que les tendons des muscles fléchisseurs des doigts. Il se situe entre l’avant-bras et la main. Les symptômes du syndrome du canal carpien sont un engourdissement, des fourmillements dans les doigts, une douleur de la main allant jusqu’au bras et des difficultés à utiliser son pouce. (source: cbo)