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22/03/2010

90% des couples vivaient une baisse de leur bonheur conjugal dès la naissance de leur premier enfant

 

L'enquête américaine, réalisée par l'université de Denver, avait en effet observé que 90% des couples vivaient une baisse de leur bonheur conjugal dès la naissance de leur premier enfant

On ne sera donc pas étonné d'apprendre que les parents de jumeaux ont une vie amoureuse encore plus sur le fil !

Une étude britannique menée par l'université de Birmingham et rapportée par le Guardian révèle qu'un tiers de parents de jumeaux (ou de triplés) se séparent, contre moins d'un quart pour les parents d'enfant unique.

La première année qui suit l'arrivée des deux bébés serait particulièrement éprouvante pour le couple. Mais plus étonnant, c'est le facteur financier qui conduirait davantage à la rupture.

En effet, les mamans de jumeaux sont 20% de plus à ne pas retourner travailler après la naissance de leurs bambins, ce qui provoque une perte de revenus supplémentaire pour la famille.

Source : www.grazia.fr

21/03/2010

LES FILLES PLUS ACTIVES SEXUELLEMENT QUE DANS LES SIXTIES !

 

« Faites l’amour, pas la guerre » : ce slogan de la fin des années 60 semble davantage mis en pratique aujourd’hui qu’à l’époque. D’après une étude réalisée au Royaume-Uni pour le compte de LLoyds Pharmacy auprès de 3000 femmes, les filles des années 2000 sont trois fois plus actives sexuellement que leurs aînées des années 60. Bien que ces dernières puissent se targuer d’avoir été les porte-drapeaux de la libération sexuelle, elles n’avaient connu en moyenne, à 24 ans, que 1,67 partenaire en moyenne. Aujourd’hui, au même âge, les filles assurent avoir déjà eu 5,65 partenaires différents, et près de 10% d'entre elles affirment en avoir connu plus de dix. Et si la génération peace and love était celle-ci ? Notons quand même que l’évolution des mœurs ces cinquante dernières années a beaucoup joué, mais il est aussi intéressant de constater que l’épidémie de Sida, apparue entre temps, ne semble pas avoir freiné la libération sexuelle des femmes. Une bonne nouvelle si bien sûr on n’oublie pas de sortir couvert

20/03/2010

Sexe: moins de maladie

 

Les relations sexuelles améliorent la vue, réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires et de cancers, renforcent le système immunitaire et agissent comme un formidable déstressant. Trois rapports amoureux par semaine rallongeraient la durée de vie de dix ans, cinq orgasmes par semaine réduiraient pour l'homme les risques de cancer de la prostate de 30% et, chez la femme, une vie sexuelle épanouissante ferait chuter dans certaines conditions le taux de cancer du sein.

19/03/2010

Les personnes mariées sont plus souvent obèses que les célibataires

 

Les hommes et les femmes mariés ont deux fois plus de chances de devenir obèses que les personnes qui restent célibataires, selon une étude grecque publiée vendredi.

Selon l'étude, qui a été publiée dans le quotidien grec Kathimerini et qui devait être présentée à une conférence sur l'obésité à Athènes, l'obésité abdominale ou la graisse située au niveau du ventre est un problème majeur parmi les gens mariés.

Dimitris Kiortsis, le président de l'association hellénique de l'obésité, a rappelé qu'"une mauvaise nutrition et un manque d'exercice étaient principalement responsables de ce phénomène".

L'enquête, menée auprès de 17.341 Grecs âgés entre 20 et 70 ans, montre que les hommes mariés ont trois fois plus de chances de souffrir de cette forme d'obésité que leur homologue célibataire.

Les femmes mariées ont quant à elle deux fois plus de chances de souffrir d'obésité abdominale en comparaison avec les femmes célibataires.

18/03/2010

Un être sans sexe !

Un(e) Australien(ne) ayant subi en 1983 une opération pour changer de sexe - et qui avait décidé de vivre sans genre sexuel défini - a reçu des papiers d'identité sans indication sexuelle. "Sexe non spécifié" est la mention qui figure désormais sur le document délivré par l'Etat australien du New South Wales.

Norrie May-Welby, un(e) habitant(e) de Sydney de 48 ans, était mercredi très enthousiaste. "Ce n'est qu'un morceau de papier, mais ça fait un monde de différence", a-t-il/elle déclaré au Sydney Observer. "Cela signifie que lorsque j'aurai des papiers à remplir et que quelqu'un me demandera 'êtes-vous un homme ou une femme? ', je pourrai répondre 'aucun des deux, voici un document qui l'atteste, merci d'en convenir".

Norrie May-Welby a dû fournir des éléments pour obtenir ces documents d'identité sans indication sexuelle. Il/elle a dû présenter des documents rédigés par des médecins qui attestent qu'il/elle ne pouvait être catalogué comme homme ou femme et qu'il/elle devait être considéré comme dépourvu de genre sexuel. Norrie May-Welby a arrêté son traitement hormonal peu après l'opération qu'il/elle a subie à 21 ans. Il/elle trouvait que cette opération ne lui avait pas apporté ce qu'il/elle en espérait.

17/03/2010

Quand la maman des poissons est un papa

Chez les Syngnathus scovelli, un petit poisson des mers chaudes, le mâle assure la gestation des oeufs et sélectionne sa progéniture en choisissant les oeufs des femelles les plus grandes, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature. Chez ces poissons des fonds marins des mers chaudes qui mesurent de 10 à 12 centimètres, les mâles se débarrassent souvent des oeufs reçus pendant un accouplement avec une femelle de petite taille, apparemment dans le but d'économiser leurs forces pour les oeufs d'une autre offrant de meilleures chances de survie.
Comme chez les hippocampes, les oeufs couvés sont placés dans une poche où ils seront nourris et pourront se développer.
"Au bout du compte, si le mâle aime la maman, les enfants seront mieux traités", observe dans un communiqué de l'université A&M du Texas Kimberley Paczolt, l'un des deux auteurs de l'étude.
Les arbitrages pour sélectionner une descendance ayant de meilleures chances de survie sont monnaie courante dans le règne animal, mais c'est la première fois qu'ils sont observés après l'accouplement chez une espèce où le mâle est "enceint".
Les chercheurs restent pour l'instant perplexes sur la signification de cette découverte. "Nous ne comprenons pas bien pourquoi il en est ainsi", observe Mme Paczolt.

16/03/2010

Les femmes sous contraceptifs pourraient vivre plus longtemps, selon une étude

Des femmes prenant la pilule contraceptive depuis la fin des annés 60 ont vécu plus longtemps que celles qui n'avaient jamais été sous pilule, selon une nouvelle étude publiée vendredi dans le British Medical Journal (BMJ).

Des chercheurs britanniques ont étudié plus de 46.000 femmes pendant près de quatre décennies, depuis 1968, et ont comparé le nombre de décès de femmes prenant la pilule à ceux de femmes ne l'ayant jamais prise.

Dans cette étude, les femmes sous contraceptif oral le prenaient pendant près de quatre ans. Les experts ont conclu que la pilule réduisait la mortalité par cancer intestinal de 38% et de 12% pour ce qui est des autres maladies.

Les médecins ne savent pas exactement pourquoi la pilule réduitait la mortalité. Elles continuent des hormones de synthèse qui suppriment l'ovulation, ce qui pourrait jouer un rôle dans la prévention de certaines maladies.

Des études préalables avaient déjà montré que la pilule n'augmente pas la mortalité. Elle pourrait aussi protéger contre le cancer des ovaires et de l'endomètre, mais en revanche légèrement accroître les risques de cancer du sein et du col de l'utérus.

"De nombreuses femmes, notamment celles qui ont eu recours à la première génération de contraceptifs oraux il y a de nombreuses années, seront sans doute rassurées par nos résultats", a estimé Philip Hannaford de l'Université écossaise d'Aberdeen, auteur principal de l'étude.

"A long terme, les bénéfices en matière de santé de la pilule contraceptive sont plus importants que tous les risques", a renchéri pour sa part Richard Anderson, gynécologue de l'Université d'Edimbourg, qui n'a pas participé à l'étude. Il a jugé en revanche que ces résultats ne pouvaient pas être projetés sur les femmes utilisant les contraceptifs actuels, susceptibles d'entraîner des risques différents des produits antérieurs. Et le facteur risque évolue certainement en fonction de la durée sous traitement contraceptif.

Les dangers et avantages de la pilule contraceptive peuvent en outre varier considérablement d'un pays à l'autre, en fonction de la manière dont elle est utilisée, et en fonction de l'état de santé général particulier à chaque patiente, notent les auteurs de l'étude. (source: AP)

Sur le Net: http://www.bmj.com

Les relations sexuelles dans l'espace seraient inévitables

 

Que ce soit lors des missions spatiales ou pour une nuit de noces hors du commun, l’espace semble être un lieu insolite pour avoir des relations sexuelles. Et pourtant : d'après les experts, le cosmos n'échappera pas à l'union charnelle des êtres.

La semaine dernière, la firme japonaise First Avantage et la société privée américaine de voyages dans l’espace Rocketplane Global annonçaient qu’il était maintenant possible d’envoyer Monsieur et Madame au septième ciel, littéralement. Les sociétés se sont en effet lancées dans l'organisation de mariages dans l'espace, pour la modique somme de 2,3 millions de dollars (240 millions de yens), nuit de noces à travers l'espace incluse.(Source: http://www.maxisciences.com )
Mais les jeunes mariés fortunés pourraient bientôt ne plus être les seuls à entretenir ce type de relation hors de la Terre : les astronautes aussi. Contraints à la proximité durant de longues périodes, ils s’adonneraient en effet à des pratiques assez peu professionnelles. La Nasa tend plutôt à éviter le sujet…
Pourtant d’après les analystes, ce phénomène est presque inévitable. D’autres situations semblables, sur Terre cette fois, ont montré que même les grands chercheurs ne pouvaient pas se passer de ce besoin physiologique.
A la station McMurdo au pôle sud, par exemple, 200 chercheurs étaient isolés durant toute une année. Le mois dernier, la base de recherche a reçu 16.500 préservatifs. Sans doute de quoi combler les 6 mois d’obscurité à venir sur la station de l’Antarctique.
Pour Lawrence Palinkas, professeur d'anthropologie et de médecine préventive à UCLA, "il y a certainement eu des relations sexuelles dans les stations de recherche polaire, en tout cas un contact sexuel, entre les hommes et les femmes." Il ajoute que "sur une mission de trois années pour Mars, il existe également une possibilité, bien que la Nasa ait déjà essayé de minimiser l'importance du besoin lors de missions aussi longues."

Nicole Cloutier-Lemasters, porte-parole de la Nasa, a affirmé que les chercheurs "sont orientés uniquement vers la mission et sont très concentrés sur les tâches qu’ils doivent accomplir". 

Pour Jason Kring, de l’Université aéronautique d’Embry-Riddle en Floride, "la sexualité humaine est l'un des besoins élémentaires". "Si vous commencez à leur dire : 'Et durant trois ans, vous ne pouvez pas avoir de rapports', ils vont trouver le moyen d’en avoir" a-t-il suggéré.

"Aucune recherche n’est conduite pour savoir si le sexe dans l'espace est une bonne ou une mauvaise chose", affirme Palinkas. Il ajoute cependant que c'est "un fait probablement inévitable."

Dans le livre de Laura Woodmansee, Sexe dans l'Espace, l’auteure décrit plusieurs positions qui pourraient être travaillées à bord des navettes. Elle imagine également que certains accessoires pourraient être utilisés, comme une ceinture élastique permettant aux partenaires de se rejoindre ou des longes qui maintiendraient l’un des deux à une structure ferme.
Un peu de lecture pour les astronautes et les futurs mariés au porte-monnaie bien rempli qui souhaiteraient, durant leurs prochains voyages, tester les acrobaties de ce Kâmasûtra nouvelle génération. (Source: http://www.maxisciences.com )

15/03/2010

Les hommes fidèles auraient un QI plus élevé que les infidèles

Londres, Grande-Bretagne - Une étude britannique aurait démontré que les hommes fidèles seraient plus intelligents que ceux qui trompent leur partenaire. Selon le Dr Satoshi Kanazawa, l'étude montrerait un lien fort entre monogamie et intelligence. Cette recherche a été basée sur deux enquêtes américaines reliant le quotient intellectuel et les attitudes sociales. "Les analyses empiriques montrent que plus les hommes sont intelligents plus ils respecteront la monogamie et l'exclusivité sexuelle contrairement à ceux moins intelligents", explique le Dr Kanazawa. L'exclusivité sexuelle serait une sorte d'évolution sociale de l'homme ce qui démontrerait son intelligence et son aptitude à s'adapter au changement. L'étude n'a toutefois pas pu obtenir de résultats concrets concernant le quotient intellectuel des femmes et la fidélité.

14/03/2010

Une clinique de fertilité britannique offre un ovule à gagner

 

La clinique de fertilité britannique Bridge Centre propose à ses clientes un concours avec un ovule à gagner, afin de promouvoir ses services qui permettent de sélectionner "le profil" d'un futur bébé, a indiqué l'établissement dimanche. La gagnante pourra choisir un ovule en fonction des caractéristiques raciales, du milieu d'origine ou de l'éducation de la donneuse, contournant de facto la législation britannique, indique l'hebdomadaire britannique Sunday Times dimanche.

Les femmes intéressées par une insémination in vitro d'un ovule d'une donneuse américaine sélectionnée sont invitée à se rendre à un séminaire à Londres organisé par la clinique américaine GIVF de Fairfax en Virginie, partenaire du Bridge Centre.

La gagnante bénéficiera d'une fécondation aux Etats-Unis, d'une valeur de 13.000 livres (14.300 euros), a confirmé la clinique à l'AFP.

La vente pour le profit d'ovules est interdite en Grande-Bretagne, ce qui rend les dons très rares. Les donneuses doivent par ailleurs pouvoir être identifiées et contactées quand l'enfant issu de leur ovule atteint 18 ans.

La loi américaine permet en revanche aux femmes de vendre leurs ovules, ce qui peut leur rapporter jusqu'à 10.000 dollars si leurs caractéristiques sont jugées bonnes.

Les ovules sont fournis à la clinique américaine GIVF par des donneuses américaines entre 19 et 32 ans, qui ont toutes eu une éducation supérieure. Les fumeuses et les femmes ayant des problèmes de poids ne sont pas admises.

Perturbation de la libido

L'alimentation peut jouer un rôle dans la libido et l'infertilité. En effet, diverses substances chimiques tels les pesticides, insecticides qui sont souvent stockés sur les aliments ont été décelés comme des perturbateurs endoctriniens.

Le bio pour une bonne libido

Seuls les fruits et les légumes bio garantissent de ne pas contenir des substitus de pesticides. Pour les produits de l'agriculture classique, la plupart d'entre eux contiennent des résidus et souvent au dessus des limites autorisées. Les céréales sont elles largement touchées par les insecticides de stockage. Il est utile de concommer 5 vraies portions de fruits et légumes par jour. D'y ajouter les fruits secs 4 à 5 par jour.

Le plastique nuit à la libido

Il est recommandé de ne pas consommer de produits conservés dans des emballages plastiques. En effet, ils contiennent des substances perturbatrices tels que les xénoestrogènes.

Pour une bonne libido, éliminez....

les sodas, l'alcool, les desserts lactés, les pains industriels, les plats industriels, les plats panés, le soja et diminuez les doses de sel.

Pour une bonne libido, mangez...

Régulièrement du poisson, des viandes maigres, buvez de l'eau et surtout des boissons à base de thé.

(Source: topsanté et En savoir plus: Mon ordonnance alimentaire/ Laurent Chevallier/ LLL Editions)

13/03/2010

Une femme accouche quatre heures après avoir appris sa grossesse

Agée de 21 ans, Belinda Waite, souffrait de douleurs au ventre depuis neuf mois. Ses médecins en avaient conclu qu'elle souffrait du syndrome du colon irritable. En réalité la jeune femme était enceinte, peut-on lire sur yahoo.fr.

 

"J'avais l'impression que quelque chose bougeait à l'intérieur de mon corps ces derniers mois, mais je ne pensais pas être enceinte et cela n'a d'ailleurs pas non plus frôlé l'esprit des médecins" raconte la jeune femme. Lorsque, le 6 février dernier, la jeune femme s'est à nouveau rendue à l'hôpital, elle a appris qu'elle était enceinte de trois mois. Elle est alors retournée chez elle et, quatre heures plus tard, aidée par la mère de son petit ami, elle a donné laissance à Louise! Elle était en réalité au terme de sa grossesse. L'effet de choc passé, le couple a affirmé se réjouir de l'arrivée inattendue de leur petite Louise.

12/03/2010

Les hommes flamands se rasent plus les parties génitales que les Wallons

Dix-sept pour cent des hommes flamands se rasent les parties génitales alors qu'ils ne sont que 10 pc à le faire en Wallonie, selon une enquête de la chaîne de magasins cosmétiques Kruidvat. Par contre, les hommes wallons sont plus nombreux (21 pc) que les Flamands (13 pc) à se raser les aisselles. Kruidvat Belgique a mené une enquête sur les rituels de soins chez l'homme, auprès de 1.391 personnes. Les femmes ont également été interrogées sur les comportements de leur compagnon en matière de soin.
L'enquête de Kruidvat révèle également que 13 pc des femmes pensent que leur compagnon emprunte leur sèche-cheveux en cachette. En Wallonie, 35 pc des femmes utilisent le rasoir de leur homme en cachette.
Il apparaît également que l'homme belge déteste plus que tout chez sa partenaire sa mauvaise haleine (26 pc en Wallonie, 30 pc en Flandre), sa transpiration (24 pc en Wallonie, 21 pc en Flandre) et sa pilosité excessive (15 pc en Wallonie et en Flandre). Interrogées à leur tour sur ce qui les agace le plus chez leur compagnon, les femmes ont livré ce même top 3.
Enfin, les hommes estiment que les yeux de leur compagne sont leur principal atout, tant en Flandre qu'en Wallonie. Le sourire arrive, lui, en deuxième position.

10/03/2010

Sexe: les hommes plus souvent actifs que les femmes avec l'âge

Les hommes ont deux fois plus de chances que les femmes d'être sexuellement actifs à des âges avancés, mais, quel que soit le sexe, être en bonne santé est déterminant pour le bien être sexuel une fois ces âges venus, selon une étude publiée mercredi par le British Medical Journal (BMJ). Se fondant sur deux enquêtes auprès de la population américaine, l'étude montre que le fossé, qui se creuse avec l'âge, est nettement plus profond parmi les 75-85 ans. Près de quatre hommes sur dix dans cette tranche d'âge se disent sexuellement actifs contre moins de deux femmes sur dix (17%).
Une enquête (1995-1996) portait sur quelque 3.000 personnes de 25 à 74 ans et l'autre (2005-2006) sur un nombre équivalent de gens âgés de 57 à 85 ans. La vaste majorité (95 à 97,8%) se définit comme hétérosexuelle.
A 55 ans, les hommes ont encore en moyenne près de 15 années de vie sexuelle contre dix ans et demi pour les femmes.
Parmi les 75-85 ans, 41,2% des hommes se disent intéressés par le sexe contre 11,4% des femmes.
Quasiment les trois quarts des hommes, dans tous les groupes d'âge, indiquent avoir une partenaire. Alors que cette proportion tombe à moins de quatre sur dix (38,5%) chez les femmes de 75 ans et plus.
L'activité sexuelle correspondait à au moins un rapport dans les six mois (1ère enquête) et un dans les 12 mois précédents (2e enquête).

09/03/2010

Les orang outangs femelles ne s'intéressent pas aux comportements machos

Les orang outangs femelles ne se laissent apparemment pas éblouir par le comportement macho de leurs congénères masculins, ont découvert à Borneo des chercheurs capables de déchiffrer des cris particuliers dans le langage des singes. Les singes femelles savent apparemment quand les mâles font des avances ou quand ils veulent tenir un rival à l'écart, rapportent Carel von Chaik et son équipe de l'Université de Zürich dans la revue Ethology.

Les chercheurs ont suivi les jeunes mâles Niko, Kentung et Fugit dans la réserve naturelle Tuanan à Borneo. Ils ont analysé la fréquence particulière des sons produits uniquement par les jeunes mâles pubères. Leurs hurlements sonores sont constitués d'une série de cris et de grognements sonores audibles à un kilomètres à la ronde même dans la jungle. Ces hurlements ne visent cependant pas seulement à attirer de futures partenaires, selon les chercheurs.

Il semble, en effet, que leurs hurlements servent également à signaler leur présence afin d'écarter les concurrents.

Les femelles orang outangs semblent bien faire la différence dans la gamme des mâles hurlements. Lorsqu'ils sont destinés à les attirer, elles s'approchent des mâles mais lorsqu'ils visent à éloigner les concurrents, elles ignorent les vocalises de leurs mâles.

08/03/2010

Les femmes Belges ont connu en moyenne presque 7 partenaires

Les comportements et habitudes des femmes en matière de sexualité ont été étudiés. Les femmes interrogées semblent privilégier les relations stables. Elles ont connu en moyenne presque 7 partenaires. Plus de la moitié de l’échantillon est sexuellement active au moins une fois par semaine.

 

 

La pilule en tête

La pilule reste de loin le premier moyen contraceptif utilisé (55% dont 78% chez les jeunes de 20 à 30 ans, 56% des femmes de 20 à 29 ans, 45% des femmes de 40 à 55 ans). 11% des femmes n’utilisent pas de moyen contraceptif. En moyenne, les femmes ont déjà essayé 2 moyens contraceptifs (notamment le préservatif !).

 

Contraception : un an de risque ?

En moyenne, les femmes ont utilisé un moyen contraceptif pour la première fois à l’âge de 17 ans et demi (15 ans et demi chez les 14-19 ans contre 18,4 ans chez les 40-55 ans). Il faut mettre en relation ces chiffres avec l’âge déclaré du premier rapport sexuel qui lui est de 16,6 ans chez les femmes de 15 à 29 ans (enquête « Jeunes : Amour, Sexe et Respect », Mutualité Socialiste, déc 2009).

Quatre-vingt-huit pc des femmes estiment que la contraception a joué un rôle majeur pour la liberté des femmes, ressort-il d'une étude de la Mutualité socialiste sur la contraception, présentée à l'occasion de la journée internationale de la femme. Une grosse majorité des 818 femmes francophones, de 14 à 55 ans, habitant Bruxelles et la Wallonie, interrogées dans le cadre de cette étude effectuée en collaboration avec Dedicated Research, pensent que la contraception a eu un impact très important pour la liberté des femmes, comme l'accès au travail et le droit de vote des femmes.

L'étude révèle aussi que la pilule est le moyen contraceptif le plus connu (95 pc), suivi par le stérilet (90 pc) et le préservatif masculin (84 pc). La pilule est aussi le contraceptif le plus utilisé (55 pc), devant le stérilet (16 pc) et le préservatif masculin (8 pc). Onze pc des femmes interrogées déclarent par contre ne pas utiliser de moyen contraceptif.

L'enquête a par ailleurs mis en évidence le fait que l'âge moyen de la première utilisation d'un contraceptif est de 17 ans et demi alors qu'une étude de décembre de la Mutualité Socialiste montre que le premier rapport sexuel a lieu à l'âge moyen de 16,6 ans.

   

Les avantages et les inconvénients

Les principaux avantages reconnus à la pilule sont : la régulation du cycle féminin, le fait de ne pas avoir le stress d’une grossesse « surprise », sa contribution à la liberté de la femme…

 

Le prix est le frein le plus important à l’utilisation d’un moyen contraceptif. 1 femme sur 2 trouve que les moyens contraceptifs sont trop chers. La contrainte de la prise journalière et les effets secondaires de la pilule arrivent en deuxième et troisième position des inconvénients cités. Notons que chez les jeunes filles (14-19 ans) « la peur d’en parler » monte à 41%, elles sont également plus nombreuses (50%) à estimer que la pilule fait grossir.

 

Grossesses non planifiées, contraception d’urgence et avortement

59% des femmes interrogées ont déjà donné naissance à en moyenne deux enfants. Plus d’une femme interrogée sur 3 (37%) a déclaré avoir connu une grossesse non planifiée et, dans ce cas, la pilule était utilisée par 1 personne sur 3 !

 

13% des femmes interrogées et actives sexuellement ont déjà eu recours à l’avortement, 22% à la pilule du lendemain. Pour cette dernière, la proportion monte à 40% pour les moins de 30 ans.

 

Face à ces constats, La Mutualité Socialiste agit:

-          une intervention financière élargie et étendue. Depuis le 1er janvier 2010, l’avantage contraception proposé dans le cadre de l’assurance complémentaire passe de 30€ à 40€ par an pour toutes les femmes. Quel que soit l’âge et quel que soit le moyen contraceptif utilisé, La Mutualité Socialiste rembourse 40€ par an.

-          un information adaptée :

  • vers tous les publics : les femmes, les jeunes, les personnes handicapées, les seniors
  • sur tous les sujets : amour, bien-être, contraception, prévention des IST, vie affective et sexuelle...
  • via tous les moyens : un site internet http://www.loveinrespect.be/, des actions de terrain, le Safekit, des spots vidéo, des animations dans les écoles, des consultations dans les centres de planning familial, un dépliant « Ma contraception ? », des brochures (Seniors : le sexe, c’est bon pour la santé !, L’interruption volontaire de grossesse, A comme ados…), etc.

L'intimité des femmes dans Topic !

 

En cette journée particulière de la femme, Topic, un magazine thématique gratuit sur l’intimité des femmes, sort plus de 100 pages sur la santé des femmes (topicmagazine.be). Il est également destiné aux hommes et au couple dans une moindre mesure. Que peut-on y apprendre ? À 17 ans, 70 % des jeunes ont déjà eu des relations sexuelles. Dans ce contexte, la pilule est très utile. Il faut savoir que 60 % des filles avouent oublier leur pilule régulièrement et 40 % reconnaissent même oublier plus d’une fois au cours de l’année. L’intimité féminine ne s’arrête pas là.“Chaque femme entretient avec son intimité une relation très personnelle qui est amenée à évoluer au fil de sa vie et de ses épisodes naturels et amoureux. Pour se donner toutes les chances de rester en bonne santé sur ce plan, la femme se doit d’être constamment attentive à tout ce qui peut être source de déséquilibre. En cas de problème, c’est vers de vrais spécialistes qu’elle doit se tourner” peut-on lire sous la plume du Pharmacien Nathalie Dumont.Au détour des pages, la question de l’épilation intime au laser est abordée : “Il faut au moins 5 à 7 séances. Après chaque épilation, on aura une période durant laquelle les poils de toute la zone ne repousseront plus mais seulement 15 à 20 % des poils ne repousseront plus. Lorsque les 80 % restant auront repoussé (après 6 à 8 semaines voire 3 mois pour certaines zones corporelles) on répétera le traitement” explique le Dr Dierickx, dermatologue. Par ailleurs, en 10 ans, le nombre d’opérations de chirurgie intime a été multiplié par 6 ! N’hésitez pas à découvrir Topic.

04/03/2010

La première capote pour ados est lancée en Suisse

Un jeune sur quatre ne trouve pas de préservatif à sa taille. Un condom conçu pour eux arrive sur le marché.


Vendu en magasin et donné en classe

Le Ceylor Hotshot est disponible depuis peu en pharmacies, drogueries et dans les grandes Coop, au prix de 7 fr. 60 la boîte de six. On peut l’acheter en ligne sur http://www.aids.ch/shop ou www.praeser.ch. En outre, un kit contenant un Hotshot, un condom classique et du lubrifiant sera distribué par des formateurs en éducation sexuelle dans les écoles et les centres de planning familial. Le préservatif pour jeunes remporte déjà un grand succès, selon Lamprecht SA, détenteur de Ceylor.(Source: 20min.ch)

Du plaisir sur mesure. C’est ce que promet le Ceylor Hotshot, nouveau préservatif destiné aux ados. Sa particularité: une ouverture rétrécie, qui garantit un bon maintien.

Lancé par l’Aide suisse contre le sida et PLANeS, l’organisation faîtière des centres de planning familial, il vise à mieux protéger les jeunes des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées. Selon un récent sondage mené par le magasine «Bravo» auprès de 12 970 jeunes hommes âgés de 13 à 20 ans, les capotes standard sont trop grandes pour un ado sur quatre. «Le pénis des jeunes gens n’a souvent pas encore atteint sa taille adulte, relève Fausta Borsani, cheffe de projet à PLANeS. Si le préservatif n’est pas adapté, il glisse et protège mal.»

L’âge moyen du premier rapport sexuel se situant vers 17 ans, Hotshot répond donc à un besoin. Il constitue aussi un outil de prévention. «Le fait de le distribuer dans les écoles permet d’aborder la sexualité avec les ados», relève Fausta Borsani. Un point de vue partagé par Oscar Tosato, municipal lausannois chargé de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Education: «Tout produit qui renforce le message «Protège-toi!» est une bonne chose.» La nouvelle capote rique-t-elle d’inciter les pré-ados à une sexualité débridée? «Non! Qu’ils sachent comment se protéger à 12 ans ne me choque pas. Mieux vaut être bien informé avant le premier rapport.» (Source: 20min.ch)

03/03/2010

Un site internet pour la prévention des IST

Différentes associations qui font référence dans la lutte contre le SIDA et les Infections sexuellement transmissibles (IST) ont joint leurs énergies pour mettre en ligne un portail internet centré sur la prévention et les traitements des IST. Public visé : les hommes ayant des relations homosexuelles. Ces derniers, en effet, constituent un sous-groupe à risque : d'après l'étude Prévagay menée d'avril à juin 2009, ils sont plus de 17% à être séropositifs au VIH. Et dans un cas sur cinq, ils ignorent leur séropositivité. C'est pourquoi Act Up, Le Kiosque Infos SIDA, SIDA Info Service et le Syndicat national des Entreprises Gaies (SNEG) se sont associés, avec l'appui du Groupe régional de santé publique d'Ile-de-France (GRSP) pour créer www.gay-sex-prev.fr.

Le site aborde sans tabou (voire assez crûment) les différentes pratiques sexuelles, les pathologies (IST au sens large, en ciblant plus spécifiquement les hépatites et le VIH/SIDA), ainsi que le dépistage, le traitement post-exposition et les différentes approches thérapeutiques. (Source destination santé)

02/03/2010

Le sexe des grenouilles change !

L'un des herbicides les plus répandus dans le monde, l'atrazine, peut castrer chimiquement les grenouilles mâles, les transformant en femelles qui pondent des œufs selon des chercheurs américains.

 

L’atrazine est un désherbant largement utilisé par les agriculteurs du monde entier, à l’exception de l’Europe, en particulier dans la production du maïs, du sorgho et de la canne à sucre.

Des études précédentes avaient déjà montré que cette substance féminisait les poissons zèbres et les grenouilles léopard et avait un effet sur la quantité de sperme produite par les saumons et les lézards caïmans. Selon le professeur Tyrone Hayes, de l'Université de Californie, Berkeley : « L’exposition à l’atrazine est aussi fortement corrélée à une mauvaise qualité du perme et à une altération de la fertilité chez l’Homme ».

Dans les Actes de l'Académie nationale des sciences, le chercheur révèle que les effets de l’atrazine peuvent être encore plus importants que suspectés et provoquer une inversion du sexe chez les grenouilles africaines à griffes. Hayes et ses collègues ont comparé 40 grenouilles mâles témoins à 40 grenouilles mâles élevées de la naissance jusqu’à la maturité sexuelle dans de l’eau présentant des concentrations d’atrazine similaires à celles retrouvées dans les rivières de leur habitat naturel.

Les résultats sont spectaculaires : 90% des grenouilles exposées à l'atrazine ont des niveaux de testostérone bas, une diminution de la taille de leurs organes reproducteurs, certains caractères sexuels secondaires féminins et plus du tout de « libido » puisqu’elles s’accouplent beaucoup moins. Pour les 10% restant c’est encore plus préoccupant puisque les amphibiens ont carrément changé de sexe, copulé avec des mâles et pondu des œufs ne produisant que des têtards mâles.

Cette action de l’atrazine pourrait être, en partie, la cause du déclin des amphibiens constaté depuis de nombreuses années dans toutes les régions du globe. Il est toutefois difficile d’en tire des conséquences sur la santé humaineµ. Les grenouilles ont en effet une peau très fine qui absorbe de nombreuses substances d’autant plus qu’elles sont en contact quasi permanent avec l’eau. L’usage de l’atrazine est interdit au sein de l’union européenne depuis 2003.
(Source: Sciences-et-Avenir.com 02/03/2010 et nouvel observateur)

09:55 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : atrazine

01/03/2010

Sex.com, un cher nom de domaine

Depuis, ce record a été battu par l'adresse insure.com, pour laquelle QuinStreet a payé 16 millions de dollars en octobre dernier. En 2007 et en 2008, les sites porn.com et fund.com avaient quant à eux rapporté respectivement 9,5 millions et 10 millions de dollars, ce qui en fait les 4e et 3e noms de domaine les plus coûteux au monde. Mais d'ici quelques semaines, sex.com pourrait récupérer la première place. Le 18 mars, l'adresse sera remise en vente, aux enchères, dans un cabinet d'avocats à New York. Rien que pour pouvoir participer, les candidats acquéreurs doivent déposer sur la table un chèque certifié de 1 million de dollars. (Source: Trendstendance.com)

Mais la plupart des observateurs estiment que la vente n'atteindra peut-être pas les sommets espérés. Il est vrai que Escom, qui croule sous les dettes, n'a jamais réussi à rentabiliser le nom de domaine pour lequel elle avait cassé sa tirelire...

La faute notamment aux innombrables sites porno gratuits et payants qui pullulent sur le Net, faisant en sorte que gagner sa vie dans le sexe virtuel n'est pas forcément aussi facile qu'il n'y paraît...

28/02/2010

Des chromosomes sexuels aberrants

 

Une souris Mus minutoides

 

Le chromosome Y détermine habituellement le sexe chez les mammifères. Ainsi, les mâles possèdent une paire de chromosomes sexuels XY, tandis que les femelles ont une paire XX. (Source: Sciencesetsanté.com)

Des souris naines d'Afrique échappent pourtant à cette règle, ont découvert le Dr Frédéric Veyrunes et ses collègues du centre français de la recherche scientifique (CNRS).

Explications

Le sexe est déterminé par la présence ou non d'un seul gène appelé Sry sur le chromosome Y. Ce gène observé pour la première fois en 1990 initie le développement du sexe mâle. Sans le Sry, ce qui serait des testicules devient ovaires.

La science ne connaît que sept mammifères qui n'obéissent pas à cette constante, et ils sont tous des rongeurs.

Le Dr Frédéric Veyrunes et ses collègues en ont découvert un nouvel exemple, la Mus minutoides. Dans une très forte proportion (74 % à 100 %) les femelles fertiles de cette espèce sont porteuses de chromosomes XY.

Ce cas de déterminisme sexuel atypique est le premier observé depuis 30 ans. Il est jugé intéressant par les chercheurs parce cette espèce est très proche de la souris domestique, qui est le principal modèle mammifère utilisé en recherche.(Source: Sciencesetsanté.com)

27/02/2010

Les lesbiennes et...le zizi!

 

Tout ce que vous avez tout voulu savoir sur ce que les lesbiennes pensent du sexe masculin... Allergiques au second degré, s'abstenir!

 

Quand on demande aux lesbiennes ce que leur inspire le sexe masculin, les réponses peuvent surprendre! (Source tetu.com)

«J'en ai pour ainsi dire jamais vu...En revanche, j'en ai tenu un une fois - l'alcool et la jeunesse ne font jamais bon ménage! Sur le coup, je ne savais pas quoi en faire...C'était ni chaud, ni froid, ni gluant ou tout ce que j'aurais pu imaginer...Je l'ai trouvé petit, aussi bien dans la longueur que dans la largeur!», se remémore Priscilla, 22 ans. Qu'on l'ait déjà essayé ou non, on a toutes un avis sur le pénis, ou l'appendice en forme de gode - jamais en panne de piles -,  équipement de série des garçons. Nafissa le qualifie de: «pratique pour donner du plaisir, mais pas très esthétique», rejointe par Vanessa, 20 ans, qui le trouve «très utile: beaucoup de lesbiennes rêveraient de l'avoir lors des rapports, d'où l'utilisation du gode ceinture». Fairy en a une vision pragmatique et un peu: «c'est bien moins esthétique qu'un sexe féminin. Cependant, sa semence n'est pas inutile pour devenir parent.»


Marie, la trentaine, a voulu coucher avec un homme «pour ne pas mourir idiote». «Je savais qu'un jour ou l'autre, j'essaierais...J'ai profité de sortir avec une libertine déjà en couple avec un mec.» Mais le bilan du plan à trois reste décevant: Marie avoue ne pas garder un bon souvenir, entre l'odeur corporelle et l'absence de plaisir. «Cette expérience ne m'a pas excitée du tout. J'en ai déduit que j'aimais exclusivement les femmes».

De curiosité en objet de convoitise

«Des zizis, j'en ai connus», confie Daria, 31 ans. «Mais c'est pas un truc qui attire irrésistiblement ma bouche... En fait, je trouve ça assez curieux comme bestiole. Physionomiquement parlant, je trouve ça intéressant, l'afflux de sang qui augmente le volume, etc. Je me pose des questions sur le ressenti en terme de plaisir. Est-ce que le gland est aussi sensible que le clitoris?» Curiosité que partage Sha, 28 ans: «Je peux savoir ce que c'est de pisser debout, de baiser, de me branler, d'être con en pensant avec mon sexe, mais je me demanderai toute ma vie ce que ça peut faire de bander.» Brigitte, 51 ans, dira d'expérience que le sexe masculin est «plutôt pratique pour se faire du bien... C'est pourquoi j'aimerais trouver une partenaire qui manie le gode ceinture, pour voir si c'est aussi efficace. Je pense que les hommes ont un outil fort intéressant... qui serait encore mieux s'il était porté par une femme!»  (Source tetu.com)

26/02/2010

L'amour devient plus fort avec l'âge

L'amour devient plus fort avec l'âge, selon des chercheurs canadiens

Les statistiques sont claires: les personnes âgées (celles de plus de 65 ans) obtiennent entre 119 et 120 points sur l'echelle Spanier, destinée à mesurer la satisfaction dans une relation de couple, tandis que la moyenne nationale est de 114.

"C'est une différence importante, significative", a indiqué à l'AFP Gilles Trudel, professeur de psychologie à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).

L'échelle tient compte de la satisfaction sexuelle, mais aussi de la communication à l'intérieur du couple, de sa cohésion et de son fonctionnement en général.

Certes, reconnaît M. Trudel, ce bon résultat pourrait s'expliquer par le fait que les couples qui avaient des problèmes ont divorcé et que l'enquête ne touche donc que ceux qui ont résisté à l'usure.

Il reste que, une fois à la retraite, les partenaires ont beaucoup plus de temps à passer ensemble, pour partager leurs activités et donc qu'ils peuvent vivre "une deuxième lune de miel", dit le psychologue.

Certes, dans un certain nombre de cas, cette nouvelle proximité peut avoir un effet inverse: des problèmes, restés latents lorsque les activités professionnelles ou l'éducation des enfants occupaient beaucoup de temps, éclatent quand l'espace libéré permet d'y penser... Et alors, ils s'accompagnent d'accès d'anxiété ou de dépression deux fois plus fréquents que chez les personnes plus jeunes.

Enfin, les chercheurs ont noté un phénomène récent, quoique encore restreint: si, dans le passé, les personnes âgées ne divorçaient pratiquement jamais, aujourd'hui entre 5 et 6 % des couples aux cheveux argentés se séparent, à 70 ans ou plus, y compris pour cause de coup de foudre extra-conjugal.

Et la vie sexuelle n'est plus un tabou. "Il y a un mythe" négatif entourant le sexe chez les aînés. Mais cela vient notamment du fait qu'"imaginer par exemple leurs grands-parents en train de faire l'amour provoque un malaise" chez les gens plus jeunes, estime le professeur Trudel.

Quand on avance en âge, "la sexualité se transforme, mais ils peuvent toujours avoir du plaisir (...) avec l'aide de médicaments ou sans eux", poursuit le psychologue, qui s'appuie notamment sur des interviews recueillies dans le cadre de ses recherches.

Ces interviews sont conduites dans des conditions assurant une discrétion totale, ce qui augmente leur fiabilité: la personne interrogée se trouve seule avec le chercheur et ne répond pas de vive voix, mais en appuyant sur une touche d'ordinateur qui fait enregistrer sa réponse anonyme...

Tout en poursuivant leurs recherches, les psychologues de l'UQAM tentent aussi d'aider les aînés, lors de rencontres de groupe rassemblant généralement quatre couples, de les préparer à passer plus de temps ensemble, raconte le professeur Trudel.

Ils leur donnent des conseils simples: de communiquer, de ne pas couper la parole à l'autre, de lui faire connaître ses émotions. Et de cesser de penser que l'on sait d'avance tout ce que l'autre peut dire et que ce n'est pas la peine de l'écouter. (Source: Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés)

24/02/2010

Les faux seins plus efficaces que les gilets pare-balles

Une californienne qui a échappé de peu à la mort a peut-être fait sans le vouloir un bon coup de pub aux fabricants d'implants mammaires: ses faux seins lui ont non seulement permis de se sentir mieux dans sa peau, mais ils lui ont également sauvé la vie en limitant l'impact d'une balle reçue à bout portant dans la poitrine, selon son chirugien esthétique.

Le 1er juillet dernier, Lydia Carranza était à son poste derrière le comptoir du Family Dental Care quand le mari d'une de ses collègues est entré dans l'établissement armé d'un fusil d'assaut semi-automatique. Après avoir tué sa femme, qui venait de demander un divorce, l'homme ouvre le feu sur Carranza et d'autres collègues. Celle-ci est d'abord touchée au bras droit, puis d'une balle dans la poitrine, à l'endroit du cœur, à bout portant. Mais elle s'en sort miraculeusement.

Le docteur Ashkan Ghavami explique cette «chance» par le fait que l'implant mammaire qu'elle portait a absorbé une bonne partie de l'impact de la balle, limitant les dégâts sur son sein: «J'ai vu le scanner. Les fragments de balle étaient à quelques millimètres de son cœur et de ses organes vitaux. Si elle n'avait pas eu d'implant, elle ne serait peut-être pas en vie aujourd'hui.» Ghavami assure qu'il va effectuer la chirurgie reconstructive à un prix réduit, mais a encouragé sa patiente à raconter son histoire pour que les fabricants d'implants lui fournissent gratuitement le matériel.

L'hôpital où Carranza a été soignée n'est pas aussi catégorique que le chirurgien, et estime qu'il ne s'agit pas d'une question médicale mais plutôt d'une question de balistique. Interrogé par le LA Times, Scott Reitz, un spécialiste des armes à feu avec plus de 30 ans d'expérience dans la police de Los Angeles, affirme que le scenario de Ghavami est plausible. En effet, tout objet qui se trouve sur la trajectoire d'un projectile le ralentit, et les implants présentent probablement plus de résistance que la chair humaine. Mais il prévient: «Je n'irai pas jusqu'à dire qu'un faux sein est l'équivalent d'un gilet pare-balle.

La police américaine ne préconise donc pas (encore) de se faire refaire les seins pour sa protection personnelle. En revanche, elle utilise les implants mammaires dans d'autres circonstances: les enquêtes. Ainsi, quand elle a retrouvé le corps de l'ex modèle de Playboy Jasmine Fiore le 15 août dernier, son corps était tellement mutilé qu'ils on dû utiliser le numéro de série de son implant mammaire pour l'identifier. (Source: slate.fr)