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23/10/2011

Femmes accros au sexe

On a longtemps laissé entendre que la pornographie, sa consommation, et surtout sa dépendance, était une affaire d'hommes. Comme si les femmes étaient immunisées. Or, les organismes d'aide se rendent désormais compte que, l'accessibilité de l'internet aidant, des femmes non seulement consomment, mais aussi consultent. D'après le Internet Filter Review, qui compile toutes les statistiques web sur la question, 30% des visiteurs de sites pornographiques sont en fait des visiteuses. (source: cyberpress.ca)

Environ 10% des consommateurs se disent aussi «accros». D'après un sondage réalisé en 2006 par l'organisme auprès des consommatrices, 17% d'entre elles confient aussi souffrir de dépendance, un chiffre en hausse constante. À preuve: le site britanique Quit Porn Addiction, le plus grand du genre au Royaume-Uni, ne comptait pas une seule cliente il y a à peine deux ans. Aujourd'hui, rapportait récemment The Guardian, un appel sur trois vient d'une femme. Même constat aux États-Unis, où, selon le Washington Times cette fois, 9,4 millions de femmes consultent des sites «pour adultes» par mois, et 13% avouent également consulter ces sites... au bureau!

Malheureusement, peu d'études sérieuses ont été à ce jour menées sur la question, déplorent de plus en plus les experts. «Pourquoi on ne parle jamais des femmes? La vraie raison, c'est parce qu'il n'y a pas, ou très peu, de recherches qui se font sur la sexualité des femmes, et sur leurs dépendances», dénonçait justement Robert Weiss, le fondateur du Sexual Recovery Institute à Los Angeles, dans la revue Live Science, le mois dernier.

Au Québec, le phénomène demeure sinon embryonnaire, du moins drôlement tabou. De tous les sexologues interrogés, pas un n'a reçu une femme en consultation pour un tel problème de dépendance. «Je n'ai encore jamais eu de confidence à ce sujet», confirme la grande spécialiste de la sexualité des femmes, Jocelyne Robert.

Seul le psychologue Jean-Pierre Rochon, auteur des Accros de l'internet et spécialiste reconnu de ces dépendances, en a déjà vu passer dans son bureau. Et encore. «J'en ai peut-être vu 5 en 30 ans», note-t-il.

Ce qui ne veut pas dire qu'elles n'existent pas. «Des fois, c'est plus difficile pour elles d'en parler, elles ont honte, vivent une culpabilité, des remords, ça vient les chercher», confirme, Michel*, bénévole chez les Sexoliques anonymes, où sur des groupes de 70 hommes, il dit voir un maximum de quatre femmes. «Pourtant notre dépendance est la même: c'est la recherche du plaisir sexuel compulsif, enchaîne-t-il. Comme les alcooliques, on est des ivrognes du sexe. C'est la même affaire. On est dépendant, compulsivement, à la luxure.»

Le psychologue Jean-Pierre Rochon parle à cet effet de «sexolisme». «La pornographie sur l'internet est un moyen de nourrir une dépendance sexuelle», explique-t-il en entrevue. Non, ça n'est pas parce qu'on consomme de la pornographie qu'on est forcément dépendant. «Comme pour l'alcool: on peut en consommer, et puis à un moment donné, basculer dans l'alcoolisme.» Ce qui fait qu'il y a dépendance, poursuit-il, c'est quand il y a répétition, un temps démesuré passé à consommer, et puis évidemment une souffrance. «C'est un trouble obsessif compulsif, finalement.»

Si les femmes qui osent demander de l'aide demeurent marginales ici, aux États-Unis, des groupes de soutien pour femmes ainsi «souffrantes» de leur dépendance au porno ont fait leur apparition, il y a quelques années. Il s'agit, pour la plupart, de groupes religieux. L'organisation Dirty Girls Ministries, fondée par Crystal Renaud, elle-même ex «sex addict», est une des premières du genre à avoir vu le jour, en 2009. Elle réunit des femmes sur le web, pour des rencontres thérapeutiques virtuelles de «désintoxication».(source: cyberpress.ca)

11:22 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : porno, sexe, femme

25/11/2010

La fellation toujours fascinante

L'écart entre la fascination qu'elle génère après les bourdes médiatisées (Dati, Skyrock) et sa pratique est étonnant. (Source: slate.fr) En prononçant le mot fellation à la place d'inflation, Rachida Dati est sans le vouloir entrée dimanche 26 septembre «dans les annales du buzz politique», la vidéo de son lapsus étant même reprise par les sites étrangers les plus sérieux. Le simple fait qu'une femme politique prononce de manière non-intentionnelle le mot «fellation» a déclenché une fascination de la part des médias et du public presque inédite.

Vendredi, le Conseil d'État a confirmé que Skyrock allait bien devoir payer les 200.000 euros d'amende -un record- que lui a infligés en 2008 le CSA pour avoir parlé de fellation de 21h07 à 21h27 un soir de 2008. Le CSA n'autorise ce genre de propos crus susceptibles de heurter la sensibilité des auditeurs de moins de 16 ans qu'à partir de 22h30.

Etonnant décalage entre le choc du mot, la lourdeur de cette sanction et le poids des pratiques. Selon les chiffres de la dernière grande enquête sur la sexualité menée en 2006, plus de 80% des Français ont en effet déjà fait l'expérience de cette pratique sexuelle. Pourquoi la fellation fascine-t-elle tant alors qu'elle semble faire partie de la vie sexuelle de beaucoup de Français? Quelles sont les représentations de cette pratique et comment ont-elles évolué au cours des dernières décennies?

 

Un premier constat s'impose: la fellation s'est largement banalisée au cours des dernières décennies, pour devenir aujourd'hui «une composante très ordinaire du répertoire sexuel des individus et des couples», comme l'explique Nathalie Bajos, directrice de recherche à l'Inserm et co-auteure de l'enquête «Contexte de la sexualité en France». Les chiffres sont sans appel: 80,4% des femmes et 83,3% des hommes de 18 à 69 ayant déjà eu des relations sexuelles affirment avoir déjà expérimenté la fellation, tandis que plus de la moitié des Français interrogés déclare avoir pratiqué parfois ou souvent la fellation.(Source: slate.fr)

08/03/2010

Les femmes Belges ont connu en moyenne presque 7 partenaires

Les comportements et habitudes des femmes en matière de sexualité ont été étudiés. Les femmes interrogées semblent privilégier les relations stables. Elles ont connu en moyenne presque 7 partenaires. Plus de la moitié de l’échantillon est sexuellement active au moins une fois par semaine.

 

 

La pilule en tête

La pilule reste de loin le premier moyen contraceptif utilisé (55% dont 78% chez les jeunes de 20 à 30 ans, 56% des femmes de 20 à 29 ans, 45% des femmes de 40 à 55 ans). 11% des femmes n’utilisent pas de moyen contraceptif. En moyenne, les femmes ont déjà essayé 2 moyens contraceptifs (notamment le préservatif !).

 

Contraception : un an de risque ?

En moyenne, les femmes ont utilisé un moyen contraceptif pour la première fois à l’âge de 17 ans et demi (15 ans et demi chez les 14-19 ans contre 18,4 ans chez les 40-55 ans). Il faut mettre en relation ces chiffres avec l’âge déclaré du premier rapport sexuel qui lui est de 16,6 ans chez les femmes de 15 à 29 ans (enquête « Jeunes : Amour, Sexe et Respect », Mutualité Socialiste, déc 2009).

Quatre-vingt-huit pc des femmes estiment que la contraception a joué un rôle majeur pour la liberté des femmes, ressort-il d'une étude de la Mutualité socialiste sur la contraception, présentée à l'occasion de la journée internationale de la femme. Une grosse majorité des 818 femmes francophones, de 14 à 55 ans, habitant Bruxelles et la Wallonie, interrogées dans le cadre de cette étude effectuée en collaboration avec Dedicated Research, pensent que la contraception a eu un impact très important pour la liberté des femmes, comme l'accès au travail et le droit de vote des femmes.

L'étude révèle aussi que la pilule est le moyen contraceptif le plus connu (95 pc), suivi par le stérilet (90 pc) et le préservatif masculin (84 pc). La pilule est aussi le contraceptif le plus utilisé (55 pc), devant le stérilet (16 pc) et le préservatif masculin (8 pc). Onze pc des femmes interrogées déclarent par contre ne pas utiliser de moyen contraceptif.

L'enquête a par ailleurs mis en évidence le fait que l'âge moyen de la première utilisation d'un contraceptif est de 17 ans et demi alors qu'une étude de décembre de la Mutualité Socialiste montre que le premier rapport sexuel a lieu à l'âge moyen de 16,6 ans.

   

Les avantages et les inconvénients

Les principaux avantages reconnus à la pilule sont : la régulation du cycle féminin, le fait de ne pas avoir le stress d’une grossesse « surprise », sa contribution à la liberté de la femme…

 

Le prix est le frein le plus important à l’utilisation d’un moyen contraceptif. 1 femme sur 2 trouve que les moyens contraceptifs sont trop chers. La contrainte de la prise journalière et les effets secondaires de la pilule arrivent en deuxième et troisième position des inconvénients cités. Notons que chez les jeunes filles (14-19 ans) « la peur d’en parler » monte à 41%, elles sont également plus nombreuses (50%) à estimer que la pilule fait grossir.

 

Grossesses non planifiées, contraception d’urgence et avortement

59% des femmes interrogées ont déjà donné naissance à en moyenne deux enfants. Plus d’une femme interrogée sur 3 (37%) a déclaré avoir connu une grossesse non planifiée et, dans ce cas, la pilule était utilisée par 1 personne sur 3 !

 

13% des femmes interrogées et actives sexuellement ont déjà eu recours à l’avortement, 22% à la pilule du lendemain. Pour cette dernière, la proportion monte à 40% pour les moins de 30 ans.

 

Face à ces constats, La Mutualité Socialiste agit:

-          une intervention financière élargie et étendue. Depuis le 1er janvier 2010, l’avantage contraception proposé dans le cadre de l’assurance complémentaire passe de 30€ à 40€ par an pour toutes les femmes. Quel que soit l’âge et quel que soit le moyen contraceptif utilisé, La Mutualité Socialiste rembourse 40€ par an.

-          un information adaptée :

  • vers tous les publics : les femmes, les jeunes, les personnes handicapées, les seniors
  • sur tous les sujets : amour, bien-être, contraception, prévention des IST, vie affective et sexuelle...
  • via tous les moyens : un site internet http://www.loveinrespect.be/, des actions de terrain, le Safekit, des spots vidéo, des animations dans les écoles, des consultations dans les centres de planning familial, un dépliant « Ma contraception ? », des brochures (Seniors : le sexe, c’est bon pour la santé !, L’interruption volontaire de grossesse, A comme ados…), etc.

04/03/2010

La première capote pour ados est lancée en Suisse

Un jeune sur quatre ne trouve pas de préservatif à sa taille. Un condom conçu pour eux arrive sur le marché.


Vendu en magasin et donné en classe

Le Ceylor Hotshot est disponible depuis peu en pharmacies, drogueries et dans les grandes Coop, au prix de 7 fr. 60 la boîte de six. On peut l’acheter en ligne sur http://www.aids.ch/shop ou www.praeser.ch. En outre, un kit contenant un Hotshot, un condom classique et du lubrifiant sera distribué par des formateurs en éducation sexuelle dans les écoles et les centres de planning familial. Le préservatif pour jeunes remporte déjà un grand succès, selon Lamprecht SA, détenteur de Ceylor.(Source: 20min.ch)

Du plaisir sur mesure. C’est ce que promet le Ceylor Hotshot, nouveau préservatif destiné aux ados. Sa particularité: une ouverture rétrécie, qui garantit un bon maintien.

Lancé par l’Aide suisse contre le sida et PLANeS, l’organisation faîtière des centres de planning familial, il vise à mieux protéger les jeunes des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées. Selon un récent sondage mené par le magasine «Bravo» auprès de 12 970 jeunes hommes âgés de 13 à 20 ans, les capotes standard sont trop grandes pour un ado sur quatre. «Le pénis des jeunes gens n’a souvent pas encore atteint sa taille adulte, relève Fausta Borsani, cheffe de projet à PLANeS. Si le préservatif n’est pas adapté, il glisse et protège mal.»

L’âge moyen du premier rapport sexuel se situant vers 17 ans, Hotshot répond donc à un besoin. Il constitue aussi un outil de prévention. «Le fait de le distribuer dans les écoles permet d’aborder la sexualité avec les ados», relève Fausta Borsani. Un point de vue partagé par Oscar Tosato, municipal lausannois chargé de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Education: «Tout produit qui renforce le message «Protège-toi!» est une bonne chose.» La nouvelle capote rique-t-elle d’inciter les pré-ados à une sexualité débridée? «Non! Qu’ils sachent comment se protéger à 12 ans ne me choque pas. Mieux vaut être bien informé avant le premier rapport.» (Source: 20min.ch)

10/02/2010

La gynécomastie... pour les hommes, aussi ?

 

Contrairement à son nom qui fait référence aux femmes, la gynécomastie est l'intervention qui corrige aussi les poitrines masculines affectées par une hypertrophie mammaire, c'est-à-dire une augmentation du volume des seins, accompagnée le plus souvent d'une chute inesthétique (ptôse mammaire) .

Même si on en parle plus pour les femmes, et même si je ne suis pas concernée, je suis plutôt façon Jane Birkin, ou à peine un peu plus de ce côté-là, j'ai été étonnée de lire que la réduction mammaire en général est en augmentation de 80% par le fait des hommes qui y ont de plus en plus recours.

Quand on sait comme ces messieurs aiment jouer des pectoraux et afficher des poitrails plutôt façon tablette de chocolat, on peut comprendre qu'il le vivent très mal et qu'ils recourent à la chirurgie esthétique...

L'hypertrophie mammaire chez l'homme peut être d'origine hormonale, à la puberté ou à l'andropause. La glande mammaire a des dysfonctionnements dus aux modifications de sécrétion de testostérone. Elle peut aussi être d'origine graisseuse, par une prise de poids excessif.

Outre le complexe psychologique que cette hypertrophie mammaire difficilement dissimulable peut engendrer, vécue comme un handicap de séduction, elle a en outre des conséquences non négligeables sur la santé : problème de dos, déformation de la colonne vertébrale due à une mauvaise posture pour compenser et même infection du dessous des seins.

La gynécomastie consiste donc à retirer l'excédent de glande et/ou de graisse, par la chirurgie esthétique, et ça peut même être pris en charge par la Sécurité Sociale quand l'excès est de plus de 300 gr de glande par sein.

Même si l'on en entend très peu parler, environ 60% des hommes sont affectés par cette augmentation mammaire et beaucoup recourent, donc, à l'intervention pour continuer à nous séduire ! (Source: le post.fr)

10/12/2009

Journée contre le Sida: relisez le chat avec Sylvia

sida.jpgNotre invitée, Sylvia, est séropositive depuis 2005. Elle a répondu à vos questions sur son combat au quotidien

BRUXELLES Quelques chiffres pour contextualiser le chat de ce mardi. 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde, dont 760.000 en Europe occidentale et centrale. En 2008, le nombre de contamination au VIH dans notre pays a atteint un bien triste record, avec 1079 nouveaux cas. Un des niveaux les plus élevés depuis le début de l’épidémie.

10.042, c’est le nombre de patients porteurs du VIH qui ont été suivis médicalement en Belgique, en 2008. Près de la moitié des infections diagnostiquées en 2008 (48,4 %) sont dues à des contacts hétérosexuels (ce qui en fait le mode de transmission le plus fréquent).

Pour parler du quotidien de cette maladie, DH.be a invité Sylvia, Bruxelloise de 39 ans qui, bien que devant gérer sa séropositivité, n'en mène pas moins une vie normale. Depuis la terrible nouvelle, Sylvia livre un combat: militer et informer les gens sur le Sida. "Nous n'allons pas vous contaminer en vous serrant la main ou en mangeant à votre table." Un chat humain et digne que nous vous proposons en cette journée mondiale de lutte contre le sida.

15:51 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chat, sida, maladie, sexe, santé, live, direct

21/08/2009

La vie sexuelle des femmes dépend-elle de leur taux de cholestérol ?

Une relation entre le cholestérol et la sexualité a déjà été mise en évidence chez les hommes. En effet, l'excès de cholestérol, facteur majeur de risque cardiovasculaire, peut aussi contribuer à des troubles érectiles. C'est tout simplement que trop de cholestérol s'accompagne d'une mauvaise circulation sanguine, jusque dans les corps caverneux du pénis. Et chez les femmes ?


Cette étude a porté sur 400 femmes actives sexuellement, non ménopausées, indemnes de maladies cardiovasculaires mais présentant des taux de cholestérol anormaux : taux de mauvais cholestérol trop élevé, taux de bon cholestérol trop bas ou encore taux de triglycérides trop important.

Leur santé sexuelle a été évaluée à l'aide d'un questionnaire portant sur plusieurs paramètres (libido, excitation, lubrification, orgasme, douleur, satisfaction, etc.), puis comparée à un groupe de femmes qui, elles, avaient des taux de cholestérol normaux.

On s'aperçoit ainsi que 32% des femmes ayant des troubles du cholestérol ont une vie sexuelle difficile, proche de la dysfonction sexuelle, précisent les auteurs. Ce pourcentage n'est que de 9% parmi les femmes dont le cholestérol est normal.

Comme chez les hommes, il est probable qu'une mauvaise circulation sanguine soit à l'origine de trouble sexuel, comme une diminution de la lubrification par exemple.

Morale de cette histoire, pour une vie sexuelle épanouie, il est recommandé d'adopter une hygiène alimentaire saine afin de prévenir tout excès de cholestérol. En effet, on ne sait pas encore si le fait de suivre un traitement médicamenteux contre le cholestérol permet réellement d'améliorer sa sexualité. Des études doivent encore être menées pour vérifier ce point.(source: e-santé.fr)

29/06/2009

Faîtes l'amour au boulot !

Entre mythe et réalité, l’amour au bureau pencherait plutôt du côté de la réalité. Plusieurs études récentes confirment d’impressionnantes statistiques selon lesquelles 50 % environ des personnes interrogées mélangeraient sans vergogne travail et plaisir. A rebours des images d’Epinal, les pays scandinaves devancent largement les pays méridionaux, et la Grande Bretagne arrive en tête du classement.

 

Un chiffre qui laisse songeur, notamment lorsqu’on fait l’exercice de lever les yeux de son écran pour observer ses collègues et tenter d’en trouver une moitié susceptible d’avoir franchi le pas, ou plutôt les pas. Car ils sont nombreux entre le frôlement dans l’ascenseur, la caresse échappée par celui ou celle qui relit un document dans le dos de son auteur ou qui prodigue aimablement un conseil sur Excel en se penchant plus que nécessaire, et, enfin, l’étreinte au bureau.

 

Bien que les contraintes pratiques ne manquent pas, 30 % des femmes confessent des joutes amoureuses sur leur lieu de travail avec une préférence certaine pour "son" bureau, reléguant d’ailleurs la photocopieuse au statut de pur objet fantasmatique.

 

Selon un autre sondage, l’amour au bureau occuperait la seconde place des fantasmes masculins, derrière sa version champêtre.

 

Plus encore que les liaisons effectives, c’est le climat de séduction qui s’avère omniprésent : 80 % des personnes interrogées avouent « faire du charme » dans leurs relations professionnelles. Aux Etats-Unis, le spectre du harcèlement moral a conduit les entreprises à interdire à un homme et une femme de prendre seuls un ascenseur, sans la présence d’un tiers susceptible de les départager en cas d’accusation portée par l’un ou l’autre.

 

Dans le même ordre d’idées, certains patrons semblent s’entourer délibérément des collaboratrices les moins suggestives pour ne prendre aucun risque, optant résolument pour Saint Matthieu (« Veillez et priez, afin que vous n'entriez point en tentation : car l'esprit est prompt, mais la chair est faible »), contre Oscar Wilde (« Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit »). Mais étant donné que le même Saint Matthieu dit également dans les Evangiles : « Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais », les pauvres pèlerins que nous sommes ne savent plus à quel saint se vouer.

 

Dans l’incertitude, la prudence doit prévaloir. Conclusion : si vous croisez une photocopieuse, mieux vaut détourner le regard. (Source: nouvelobs)

10/04/2009

Qu'est-ce qui excite les hommes?

excite.jpg

"Vous avez un corps, un sexe, des mains, faites marcher votre imagination" lâche un peu crûment Gérard Leleu, sexologue et auteur d'un livre sur toutes les caresses magiques que chaque femme devrait connaître. Inutile, selon lui, de se perdre en conjectures, ni en accessoires, ou de courir les clubs échangistes. Son credo : Se fier à son instinct, caresser, inventer, oser, redevenir mystérieuse et désirable ! (Source: dosctissimo.fr )

Le sexologue assure que "l'homme est souvent ravi de la seule nature charnelle et de la puissance du désir de la femme". Pour atteindre cet objectif fou et lui procurer mille délices promptes à faire tourner ivre sa libido, le sexologue recommande de devenir le "sujet" et non plus l'objet soumis.

En clair, faites de vos ébats une brûlante déclaration d'amour. Flemmardes s'abstenir ! On est présente et plutôt deux fois qu'une, à l'écoute de tous ses frémissements, qui sont autant d'indices pour le guider vers l'extase. Notre bon génie Gérard Leleu expert en volupté nous donne quelques clés !

C'est vrai, un homme ne se résume pas à son sexe ! Toutefois, après avoir fait froufrouter vos jupons sous ses naseaux, pourquoi tourner autour du pot. Surprenez-le et donnez-lui ce qu'il attend vraiment. D'autant plus que maintenant vous savez où se trouve son point H (l'équivalent du point G chez les femmes). Situé à mi-distance entre l'implantation du pénis et de l'orifice anal, ce point que vous stimulerait, peut lui procurer une forte excitation, et donc beaucoup de plaisir. Il suffit de palper franchement et profondément cette zone avec la pulpe de son médius, soutenu par son index. Et de se montrer attentive aux réactions de son homme. Vous pouvez augmenter l'intensité de cette caresse en exerçant toutes sortes de pressions fortes ou subtiles. Un premier pas, et pas des moindres, sur le chemin de l'orgasme.

Il se défend bien sûr d'être un être sensible, et se la joue sans doute sur le mode "dur à cuire". Parfait ! Vous allez justement le faire basculer dans un univers de volupté où toutes ces corpuscules de Kraus (ces récepteurs sensoriels) vont jouer une folle sarabande, son coeur battre la chamade et ses pupilles se dilater de plaisir. Visez les plis, son défaut dans la cuirasse. Une zone extrêmement sensible et méconnue. Plis derrière les genoux, les coudes, au creux de l'aine, du poignet, sous les fesses... Effleurez lentement. Alternez intérieur de la main, le dos, les griffes, ou la pulpe des doigts, puis mordillez et léchouillez. Ecoutez-le frémir, pour vous guider. Ne précipitez rien !

Sans doute, vous êtes-vous rendu compte combien la simple apparition d'une danseuse du ventre peut susciter tant d'émoi. Normal ! La seule vision de ce bassin monté sur roulement à billes et le voilà en train de fantasmer. Cédez à sa supplication muette, et déclenchez dans son cerveau des réactions hormonales et neuronales en cascades. En un mot : ondulez du bassin sans retenue aucune. Pensez également à créer une ambiance orientale, devenir sauvage suppose aussi un supplément d'âme. Dans le cas où votre bassin rechignerait à se prêter à cette danse, il suffit de pratiquer quelques séances de danse du ventre ou de houla-hoop... Et le tour est joué !

09/03/2009

Sexualité des ados: www.onsexprime.fr

Le site Internet  www.onsexprime.fr a été mis en ligne pour informer les jeunes de 15 à 20 ans sur la sexualité. Il aborde la sexualité de manière globale : la prévention des IST, la contraception, mais également les relations amoureuses, le corps, l'orientation sexuelle, les violences... L'objectif est d'inscrire la contraception et la prévention du VIH et des IST au cœur des préoccupations des jeunes sur leur vie affective et sexuelle.

Conçu en lien avec nos partenaires associatifs, des professionnels de santé et le ministère de la santé, ce nouveau site de prévention permet d'aborder des thèmes en adéquation avec les questionnements des jeunes sur la sexualité et de développer des outils correspondants à l’utilisation d'internet par les jeunes (web 2.0, vidéos, témoignages, moteurs de recherche, tags... ). Le site comporte ainsi une web TV regroupant des informations prévention sous une forme plus ludique : une cinquantaine de vidéos et des chats vidéos mensuels avec un expert sur un thème sexualité

14/02/2009

L'art de l'infidélité !

Pamela Druckerman publie L'Art de l'infidélité, un livre salué par toute la critique lors de sa sortie aux Etats-Unis. Une enquête décapante sur les relations hommes-femmes dans le monde. (Source JDD)


Cette jolie blonde de 38 ans à l'allure sage avait "envie d'écrire sur quelque chose qui n'avait rien à voir avec l'argent" après six années au Wall Street Journal. Mère de trois enfants, Pamela Druckerman est installée à Paris depuis trois ans.

Dans votre livre sur l'infidélité, vous faites tomber quelques idées reçues: les Français et les Italiens sont loin d'être les plus volages...
D'après les statistiques, ils trompent très peu leur femme. Dans une des rares études réalisées en France sur le sujet, 3,8% des hommes mariés admettaient avoir eu plus d'une partenaire dans les douze derniers mois. Ce qui les place derrière les Britanniques (7,3%), les Norvégiens (10,8%), les Brésiliens (12%)... Et très loin du Togo (37%), champion du monde de l'infidélité - même si les chiffres incluent les unions polygames - du Cameroun (36,5%) ou de la Côte d'Ivoire (36,1%). En Europe, les champions toutes catégories de l'adultère assumé sont les Russes.

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13/02/2009

Le "Kama-sousdrap", un drap housse aux vertus aphrodisiaques

Une société basée à Tours commercialise pour la Saint-Valentin le "Kama-sousdrap", présenté comme le premier drap housse aux vertus aphrodisiaques grâce à la micro-encapsulation d'huiles essentielles.
"Ces huiles essentielles, gingembre, Ylang-Ylang, bois de santal ou bois de rose, cannelle, sont reconnues pour leurs propriétés énergisantes et aphrodisiaques", explique Christophe Joly, patron de la société New Edge, spécialisée dans la conception et la distribution de produits textiles, qui a lancé ce drap.
Plusieurs milliers de micro-capsules gorgées de ces huiles essentielles sont réparties de façon homogène sur l'ensemble du tissu. Elles sont progressivement relâchées par simple contact sur la peau, suivant le principe des cosmétotextiles ou textiles intelligents.
"Les principes actifs libérés ont des vertus propices aux échanges coquins et tendres", insiste en souriant le concepteur du drap. Avant de poursuivre plus sérieusement: "c'est l'aboutissement d'un travail de six mois. Nous avons travaillé avec le plus grand laboratoire français de micro-capsules. Le produit a été contrôlé et testé".

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27/01/2009

Sexe: la machine RealTouch

La machine RealTouch, qui permet de copier les sensations ressenties "en vrai" à un spectateur de film pornographique.

En gros, cette machine qui fourmille de capteurs, de vibreurs, de latex, de lubrificateur et d'autres joyeusetés du genre, permet au mordu du plaisir solitaire... de se sentir un peu moins seul devant son film.

Pour pouvoir utiliser l'objet, il vous faut télécharger un film X sur le site www.Realtouch.com. La prouesse technologique réside dans la coordination des vibrations et des succions de la machine avec ce qui se passe dans le film. Et ça, grâce à un câble et une clé USB.

Les concepteurs en tout cas rassurent les utilisateurs potentiels: ça ne fait aucun bruit, ça s'entretient facilement et il n'y aucun risque d'électrocution. (Source)

06/12/2008

Comment (r)éveiller l’envie dans Lola

lola.jpg

Ce dimanche, la DH offre un vrai supplément féminin, Lola, avec la DH du Dimanche. Ce supplément contient une page sur la sexualité. Voici une "mise en bouche" de cette page dont le thème est "à la recherche du désir perdu."

On a beau aimer Chouchou très fort, le trouver craquant, séduisant, attirant, grand et tout plein d’autres adjectifs terminant en an… c’est pas pour autant qu’on a envie de lui tous les soirs. Lui, il est plutôt chaud (non, on ne vous infligera pas le très élégant "comme une baraque à frite"). Nous, on a très envie d’avoir… chaud et de rester peinard sous la couette avec notre pyjama bisounours (oui, oui, celui en poils de mouton retournés cité plus tôt…) à avaler une glace au double chocolat (non c’est pas pour combler le manque, vu que chouchou est là…).

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02:43 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0)

28/11/2008

Le viagra et le sport

viagra.jpg

Si sous la couette les pouvoirs dopants du Viagra ne sont plus à démontrer, ses effets sur les performances dans les stades sont eux l'objet de recherches scientifiques qui pourraient conduire la petite pilule bleue à se retrouver sur la liste des produits interdits en 2010.

Comme tout médicament susceptible d'être détourné de son usage thérapeutique par des sportifs en quête de records, le citrate de sildénafil, plus connu sous le nom de Viagra, est depuis quelques années dans la mire de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

"C'est vrai que le Viagra est utilisé quand même par un certain nombre d'athlètes", souligne Olivier Rabin, le directeur scientifique de l'AMA. "Il reste à savoir si c'est un usage social ou ludique, on va dire, car il n'est pas exclu que les athlètes qui le prennent ont envie de performer aussi dans leur vie privée".

Ses pouvoirs sur le traitement des dysfonctionnements érectiles n'intéressent pas les chercheurs de l'Université de Miami en Floride, et leurs confrères de l'Université Marywood, en Pennsylvanie. Leurs projets financés par l'AMA se penchent plutôt sur les effets potentiels du Viagra sur l'oxygénation des athlètes lors de compétitions organisées en altitude ou dans une ville polluée.

Plus d'infos:

"Toutes les études ont très bien montré que le Viagra ne marche pas au niveau de la mer. Cela marche à très haute altitude. Les premières études ont été faites sur l'Everest... Inutile de vous dire qu'il n'y a pas beaucoup de compétitions sur l'Everest", explique M. Rabin.

Comme "à une altitude de 3.500-4.000 m, à peu près 30 à 40% de la population présentait un déficit pulmonaire qui pouvait être compensé par le Viagra, c'est-à-dire qu'il n'y avait pas augmentation des performances, mais restauration des capacités pulmonaires, la question était de savoir ce qu'il en était à une altitude moyenne de 1.500 m-2.000 m ", explique le pharmacologue.

Plusieurs compétitions, ski en tête, sont disputées à ce niveau. Ce fut le cas des épreuves olympiques de ski nordique lors des Jeux de Salt Lake City en 2002 et de Turin en 2006.

Hormis l'altitude, le Viagra pourrait aussi aider à restaurer les capacités d'oxygénation dans des villes à forte pollution comme Pékin même si la qualité de l'air dans la capitale chinoise lors des derniers Jeux en août n'a finalement pas posé les problèmes tant redoutés.

Le comité scientifique de l'AMA évaluera les résultats de ces deux recherches l'année prochaine et recommandera ou non au comité exécutif de l'Agence de rajouter la pilule bleue à la liste des produits interdits révisée pour 2010.

Et si le Viagra est mis à l'index dans les stades, les athlètes qui connaissent de petits problèmes sous la ceinture pourront toujours éviter de se rhabiller, en demandant une autorisation d'utilisation pour des fins thérapeutiques, comme pour n'importe quel autre médicament. (AFP)

03:45 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : viagra, pékin, ama, olivier rabin

24/11/2008

Viagra : il fait monter le Dow Jones et le pénis

L’apparition de la petite pilule bleue en a réjoui plus d’un… et déçue plus d’une. L’écrivain Erica Jong a dit du viagra qu’il était « le parfait médicament américain car il fait monter le Dow Jones et le pénis ». Au delà de la plaisanterie, il est vraie que le viagra comme son concurrent Cialis, ont redonné de l’espoir à tous les couples dont la sexualité connaissait certaines difficultés. Ces médicaments peuvent être utiles aux hommes ayant subi une protatectomie ou ceux souffrant d’une impuissance psychologique dans la mesure où ils encouragent la confiance en soi et contribuent à briser le cycle de l’angoisse de la performance.Ces médicaments excitants peuvent donc donner un nouveau départ au couple. Ils permettent de remettre du piment dans une histoire un peu ronronnante.

Si un couple a toujours eu une relation de tendresse, a continué les câlins, il sera encore plus satisfait de reprendre une activité sexuelle. Avec l’âge, nous acquérons maturité et sagesse. Le sexe peut devenir quelque chose d’encore plus exceptionnel à 50 ou 60 ans. Les hommes et les femmes matures sont encore mieux dotés, mentalement, émotionnellement et physiquement, pour donner à leur conjoint et à eux-mêmes d’avantage de plaisir. (Source: www.femmeactuelle.fr)

16/11/2008

Tamagotchi érotique

Nouveau joujou tendance, c’est un tamagotchi nouvelle version. Souvenez-vous, ce petit gadget renfermait un ami virtuel, que l’on devait nourrir, laver et soigner pour ne pas qu’il s'éteigne dans d’atroces souffrances. Aujourd’hui au Japon, voici ce nouveau tamagotchi que l’on peut câliner, grâce à un trou qui permet d’insérer son doigt. C’est plutôt bon enfant, et pourtant on ne peut nier l’aspect sexuel de la chose. Il n’en fallait pas plus pour provoquer le fou rire de Christophe Beaugrand dans la Matinale de Canal+, le 9 novembre dernier.(Source: http://www.entrevue.fr)