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09/02/2010

L’infidélité, c’est si fréquent que ça?

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

L’infidélité, c’est si fréquent que ça? Elke Denoo, sexologue: “Il faut s’entendre sur le terme ‘infidélité’. Certains estiment qu’on ne parle d’infidélité qu’une fois que le sexe entre en jeu ou qu’une vraie relation extraconjugale s’installe entre deux personnes. Lorsqu’on fantasme sur un autre ou qu’on discute passionnément avec un homme séduisant, est-on déjà en train de tromper Chéri? Si on envisage la tromperie au sens large, nombreux sont ceux qui doivent plaider coupables.”

Que doivent penser les femmes qui ne se reconnaissent pas dans les résultats de cette enquête? “Il est vrai que devant des chiffres aussi parlants, on peut se poser des questions quand on n’a jamais trompé son conjoint. Il faut toutefois garder à l’esprit que tout est question de tempérament. Une femme dotée d’un caractère fort se laissera moins facilement intimider et refusera de faire des choses dont elle n’a pas envie à 100 %. D’autres n’oseront pas afficher leur différence et agiront parfois à contrecoeur.” 

Pourquoi les fantasmes sont-ils si importants? Elke Denoo:  “Parce qu’ils nous permettent d’imaginer certaines situations ou de penser à d’autres personnes sans risque pour notre santé ou pour l’équilibre de notre couple.  Beaucoup de femmes rêvent d’être violées par un homme dominant, alors que ce n’est probablement pas ce qu’elles veulent en réalité.”

Le best of de vos pratiques les plus audacieuses :  J’ai fait l’amour virtuellement avec un ami de mon homme, je suis sortie sans porter de lingerie sous ma robe, j’ai fait une fellation à mon amant, sur mon lieu de travail, je me suis fait sodomiser par un collègue au boulot, je me suis masturbée avec une flûte à bec, j’ai enlevé ma culotte dans les toilettes d’un resto et l’ai déposée à côté de l’assiette de mon homme pour l’exciter, j’ai caressé le sexe de mon compagnon alors qu’il est était assis juste à côté de ses parents, j’ai fait l’amour au milieu d’un terrain de foot.

11:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

30/01/2010

Débat toujours en cours sur le point G

Après une étude britannique qui réfutait l'existence du point G, des gynécologues français tentent de prouver le contraire lors de leur colloque annuel pendant deux jours. (Source: l'express.fr)

 

"Arrêtez de le chercher mesdames, il n'existe pas", pouvait-on lire début janvier lorsque des chercheurs britanniques ont publié une étude démontrant que le point G n'existait pas. Menée sur 1800 femmes, leur recherche affirmait que le point G était subjectif, que cela se passait "dans la tête des femmes"... Une conclusion polémique qui a irrité les gynécologues français au point que ces derniers organisent jeudi et vendredi un colloque dont l'un des thèmes porte sur "les polémiques du vagin". Bon alors, il existe ou pas ce point G? Et d'abord, qu'est-ce que c'est? "Une zone sensible chez les femmes", résument les gynécologues dans leurs interventions.

Le gynécologue Sylvain Mimoun se fait plus pragmatique. "Si une patiente vient me voir pour me demander où se trouve son point G, je lui montre... Il est à environ deux phalanges à l'entrée du vagin. Mais je n'aime pas le localiser de cette façon ." Quelle que soit la manière dont on l'appelle, G, M, B, on peut être sûr de l'existence de cette zone sensible... sans avoir de certitudes sur sa localisation, résume les spécialistes. Même si certains se font plus prudents: "On ne peut pas dire le point G, c'est ça! On a que des hypothèses. Il nous faudrait plus d'argent pour creuser tout cela. Mais les expérimentations coûtent cher... 100 000 euros par patient."

"Ce qui est sûr reprend un intervenant, c'est que la jouissance ne provient pas seulement de la tête des femmes". Odile Buisson, gynécologue parle, elle, d'une zone que la femme apprend à connaître au fil de ses expériences sexuelles. Mais alors, pour reprendre l'expression d'un gynécologue de la salle, "quelle est la gâchette qui lance la fusée?" Il n'y en a pas qu'une répond un autre, même si "une même zone du vagin est très fréquemment citée par les femmes."

Odile Buisson, est frappée, elle par le faible nombre de femmes qui déclarent savoir ou se trouve leur point G, "le dernier sondage réalisé aux Etats-Unis montre qu'elles étaient environ 65% à savoir le situer. En France, elles semblent être moins nombreuses alors que l'on devrait avoir un taux d'au moins 80%. Mais elle tempère, "Il faut dire que les femmes sont conditionnées. Par la presse féminine, les copines, les tabous... Ce qui peut fausser les résultats".

Toutefois les gynécologues s'accordent au moins sur un point: on peut connaître l'orgasme sans savoir situer son point G, ni l'avoir trouvé. Si cela peut en rassurer certaines. Pour Odile Reyes, il faut le bon partenaire et c'est tout ". Voilà qui devrait en mettre certains mal à l'aise... Trêve de polémique, la réponse la plus drôle vient de la salle: "Ah, moi je croyais que le point G se trouvait à la fin du mot shopping."(Source: l'express.fr)

22:49 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : point ge, sexe, obama

17/01/2010

Salon de la lingerie high-tech

Le salon de la lingerie se déroulera du 23 au 25 janvier. Voici un avant-goût des nouveautés high-tech qui seront présentées pendant ces 3 jours. 

Le Salon de la lingerie à Paris, c'est l'occasion de découvrir de nouvelles collections plus ou moins sexy mais aussi d'être surpris(e) par des sous-vêtements pour le moins originaux et novateurs. La technologie est de plus en plus présente même pour ce qui est des sous-vêtements : on assemble les différentes pièces à l'aide d'ultrasons ou d'un laser depuis quelques années. Mais aujourd'hui, la recherche va encore plus loin, avec par exemple des soutiens-gorge antirides ou thermosensibles.Le modèle antirides issu de la collection du Néerlandais La Decollette est de loin le plus intéressant. Il ne comporte pas de bonnet et se porte la nuit. Certes, il est à peine plus sexy que votre pyjama à fleurs roses et vos pantoufles assorties, mais il permettra de lisser votre décolleté et ainsi de limiter l'apparition de rides disgracieuses. Dans le même genre, les culottes aux protéines de lait de la marque française Jours de Lune. Elles sont fabriquées en maille tricotée mais, à la différence des pulls de votre grand-mère, une dizaine d'acides aminés y ont été incorporés dans le but d'hydrater votre peau.Toutefois, si vous souhaitez rester plus classique, le Brésilien LZ a mis au point un soutien-gorge poids plume, pesant seulement 67 grammes. (Source: yahoo.fr)

15:51 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lingerie, sexe, obama, sarkozy

13/01/2010

Les hommes consultent de plus en plus souvent pour des pannes

Pour les sexologues, il existe des pertes de désir liées à des conflits au sein du couple. Ainsi, lorsque la femme a trop de pouvoir, l'homme peut se servir de la sexualité pour recadrer les rôles. Mais s'il a l'impression d'être dévalorisé, il met en place des mécanismes de protection, se retranche, et sa sexualité en est affectée. La baisse de désir peut également être secondaire à des pannes d'érection ou d'éjaculation rapide, ou encore à des problèmes de sexualité chez la femme. Dans ces cas, la sexualité est synonyme de difficulté, de déception; l'homme n'a plus envie de faire l'amour car il sait que c'est une source de frustration et de conflit.

En cas de panne...

Les hommes peuvent dans un premier temps consulter un médecin afin d'éliminer d'emblée un déficit hormonal. Ce n'est pas la cause la plus fréquente mais elle existe. Ce n'est qu'une fois cette hypothèse éliminée qu'une consultation chez un sexologue peut être utile et bénéfique. La sexothérapie va leur permettre de ne pas se laisser happer dans le cercle vicieux : " Je n'assume pas ma virilité, je ne suis pas un vrai homme, donc j'assume encore moins, et ainsi de suite..." (Source: topsanté)

 

08:16 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, jackson, obama, sarkozy

12/01/2010

Le poids au centre du couple

« Mais non, mon chéri, tes poignées d'amour ne me dérangent pas ! » Etes-vous tout à fait honnête lorsque vous assurez à votre compagnon que vous l'aimez tel qu'il est, voire que ses abdos Kro' ajoutent à son charme ? Et lui, que pense-t-il de vos rondeurs, si elles ne sont pas placées très exactement là où le dictent les canons actuels de la beauté ?

Sur la minceur, le surpoids et la perception qu'en ont les citoyens de 16 pays - dont la France - un sondage commandité par Sélection du Reader's Digest dresse un bilancontrasté. Dans l'Hexagone en effet, 21% des femmes estiment que leur conjoint devrait perdre du poids. Les hommes ne sont que 18% dans ce cas Serions-nous trop exigeantes avec nos compagnons ?

Pas forcément : la France compte 31,9% de personnes en surpoids. Et les hommes ont davantage de soucis à se faire : 38,5% d'entre eux sont en surpoids, au lieu de « seulement » 26% des femmes. Ainsi dans tous les cas, l'amour rend-il bien aveugle. Parfois même au mépris de la santé, malheureusement.

11:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, sarkozy, obama, islam

10/01/2010

La nouvelle poupée sexe à 9.000 dollars

Elle ne fait pas la cuisine, ne passe pas l'aspirateur mais sait s'occuper du reste si vous voyez ce que je veux dire...», confie l'inventeur de Roxxxy, une poupée-robot sexuelle qui a fait son apparition au salon de l'érotisme de Las Vegas samedi. Finies les poupées gonflables: de taille humaine, dotée d'une intelligence artificielle et d'une peau synthétique imitant la chair, Roxxxy a été présentée samedi comme une première mondiale au salon AVN Adult Entertainment Expo à Las Vegas (Nevada, ouest des États-Unis) par la société TrueCompanion. «C'est une vraie compagne. Elle a une personnalité. Elle vous entend et vous écoute. Elle parle. Elle sent quand on la touche. Elle dort. Bref, on a essayé de reproduire tous les traits d'une personnalité humaine», assure Douglas Hines, un ingénieur qui a travaillé dans l'intelligence artificielle pour Bell Labs avant de lancer sa créature. Roxxxy mesure 1,73 m, pèse 54 kilos, affiche «un tour de poitrine bonnet C» et «est prête à l'action», détaille-t-il. Le robot dispose d'organes sexuels artificiels et d'un squelette articulé qu'il est possible d'animer comme celui d'un être humain. Toutefois, l'androïde ne peut pas marcher ni bouger ses membres de façon autonome. Roxxxy est disponible en cinq personnalités, dont «Wild Wendy», au caractère aventureux et extraverti; «Frigid Farrah», réservée et timide; «Mature Martha», au charme matriarcal; «S&M Susan», la dominatrice. L'entreprise prévoit également de développer bientôt une poupée-robot masculine. Les clients peuvent concevoir leur modèle sur mesure en choisissant sur internet la couleur de la peau, des cheveux ou encore les mensurations. «Elle sait ce que vous aimez», assure M. Hines. «Si vous aimez les Porsche, elle aime les Porsche. Si vous aimez le football, elle aime le football». Roxxxy peut être connectée à internet via un réseau sans fil pour recevoir des mises à jour, subir des réparations, voire même envoyer des courriers électroniques enflammés à son propriétaire. Les clients ont également la possibilité de partager des informations avec d'autres utilisateurs en ligne sur le site du fabricant. Douglas Hines a été inspiré pour créer ce robot sexuel par la perte d'un ami lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York. «J'avais un ami qui a été tué dans les attentats. Je m'étais promis de créer un programme rassemblant tous ses traits de personnalité et c'est devenu le fondement de Roxxxy», explique M. Hines. Il voit sa création non seulement comme une innovation dans le domaine du divertissement érotique mais aussi comme un outil pour les personnes timides ou souffrant d'un handicap par rapport à l'expression de leur sexualité, pour tenter des expériences sans prendre de risque. Vendu aux États-Unis et en Europe, ce «sex-toy» de luxe coûte entre 7 000 et 9 000 dollars, selon les options. (Source: cyberpass)

12:18 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, santé, jackson, sexe

08/01/2010

Les désirs féminins toujours aussi complexes

 

Depuis des années, les hommes tentent de comprendre les femmes et n’y arrivent pas. Même en matière de sexualité, le fonctionnement des femmes est beaucoup plus complexe que celui des hommes et est donc difficile à expliquer, selon des chercheurs canadiens.

À l’Université Queen de Kingston, en Ontario, on a analysé 134 études, publiées entre 1969 et 2007, qui englobaient 2 500 femmes et 1 900 hommes. Toutes ces études ont tenté d'expliquer le fonctionnement des femmes en matière de sexualité.

Selon les Archives of Sexual Behaviour, le désir sexuel de l’homme se traduit par une érection. Presque toujours, le cerveau est en accord avec les organes génitaux. Par contre, pour la femme, il n’y a pas cette connexion entre les deux. Une femme peut être suscitée physiquement par différentes images sexuelles, sans toutefois ressentir du désir. Il existe donc une incohérence entre le corps et l’esprit chez les femmes.

Certains expliquent le phénomène par le fait qu’il est normal pour un homme d’avoir cette connexion, car pour avoir une relation sexuelle, l’homme a obligatoirement besoin d’avoir une érection.

Les hommes sont donc encore loin de pouvoir comprendre la complexité des femmes.

 

12:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, sexe, femme

05/01/2010

Activité cérébrale différente selon le sexe


Des scientifiques du Jagiellonian University Medical College en Pologne ont découvert que les modèles cérébraux chez les hommes et les femmes présentaient des différences suite à des stimuli positifs et négatifs. Ces résultats ont été présentés lors de la rencontre annuelle de la société radiologique d'Amérique du Nord (RSNA) en Novembre.

L'équipe de recherche s'est servie de la technique d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pour observer de près la façon dont certains stimuli activent les différentes zones du cerveau chez les deux sexes.

«Les hommes portent davantage attention aux aspects sensoriels des stimuli émotionnels et ont tendance à les traiter en termes d'implications pour l'action requise; les femmes, quant à elles, dirigent davantage leur attention sur les sentiments générés par les stimuli émotionnels», explique le Dr Andrzej Urbanik, président de l'établissement.

Les chercheurs ont évalué 40 volontaires droitiers âgés de 18 à 36 ans, 21 hommes et 19 femmes. Les participants ont été exposés à des images du système IAPS (International Affective Picture System), un système d'essai normalisé qui fournit un ensemble de stimuli émotionnels normatifs pour des recherches expérimentales sur l'émotion et l'attention.

Le Dr Urbanik et son équipe ont affiché les images en deux séries: la première série ne comprenait que des images à connotation négative, et la seconde des images à connotation positive.

En ce qui concerne les participants hommes, les chercheurs ont constaté une forte activité dans l'insula gauche (cortex insulaire), zone du cerveau impliquée dans les systèmes décisionnels et pouvant entraîner un sentiment subjectif menant à l'action. Chez les femmes, c'est le thalamus gauche qui était le plus actif. Le thalamus est une zone reliant le cortex cérébral aux centres de la douleur et du plaisir.

«L'activation cérébrale observée chez les femmes indique une implication plus forte du circuit neuronal, associée à l'identification de stimuli émotionnels», explique le Dr Urbanik.

«L'activation la plus prononcée du cortex insulaire chez les hommes pourrait être liée aux composants automatiques tels qu'un rythme cardiaque élevé ou une hyperhidrose (transpiration excessive), qui surviennent lors de la projection de matériel émotionnel», ajoute-t-il.

«Chez les hommes, les images négatives sur les diapositives ont davantage tendance à diriger leur système automatique. Cela pourrait signifier que lorsqu'ils sont confrontés à des situations dangereuses, les hommes auront davantage tendance à prendre des mesures que les femmes.»

Pour ce qui est des images positives, les femmes semblent avoir une activité cérébrale plus importante au niveau de la circonvolution temporale supérieure droite, une rainure sur le cortex cérébral qui est impliqué dans le traitement auditif et la mémoire. Les hommes ont montré une plus forte activité dans les lobes occipitaux bilatéraux reliés au traitement visuel.

«Les images positives sont 'dévorées' par les systèmes visuels et de motivation des hommes», poursuit le chercheur.

Pour de plus amples informations, consulter:  Jagiellonian University Medical College:
http://www.cm-uj.krakow.pl/index.php?w=a

Radiological Society of North America: http://www.rsna.org/

 

02/12/2009

La clef USB qui chauffe les seins

seins.jpgAu Japon, une invention fait beaucoup de bruit : des chauffe-seins USB. Un gadget, que dis-je, un objet indispensable qui nous manquait cruellement jusqu’à maintenant. Il ne nous manque plus maintenant qu’à trouver une utilité.

Vous allez dire que c’est évident, c’est fait pour se réchauffer les seins quand on est devant son ordinateur ! Mais du coup je vais me permettre une question : pourquoi voudrait-on se réchauffer les seins devant son ordinateur ? Je crois que je vais avoir besoin de votre aide puisque là je sèche complètement. Peut-être pour pouvoir travailler en lingerie, au bureau, sans attraper froid. Disponible sur le site de raremonoshop, il vous en coûtera 22$. A quand le chauffe-couilles ? (Source: Gismodo.fr)

30/11/2009

Un livre sur les femmes mûmres

Isabelle, 41 ans, mariée deux fois, a eu une vie sexuelle bien remplie. À l'orée de "cet âge que l'on dit mûr ", elle couche sur le papier ses histoires d'un soir ou de plusieurs années. Élevée dans une famille où " le sexe n'avait pas sa place", "inculte dans le domaine" , elle n'a eu de cesse de multiplier les expériences... Une croqueuse d'hommes, un don Juan au féminin ?

Michèle Goettmann (photo) signe un premier roman voulu comme le pendant féminin d'É loge des femmes mûres , de Stephen Vizinczey, qui a été un best-seller international. Dans un style direct, avec des descriptions parfois crues, elle dresse, au fil des pages, le portrait d'une femme en quête d'identité. Car Isabelle s'est servi de sa sexualité pour mieux se connaître. (Source: leppoint.fr)

Confessions d'une femme mûre, de Michèle Goettmann (Anatolia, 176 p., 18,90 euros).

26/11/2009

Trois guides canadiens concernant la sexualité des hommes gays séropositifs pour le VIH

Le Réseau canadien d'info-traitements sida (CATIE) vient de mettre en ligne trois guides concernant la sexualité des hommes gays séropositifs pour le VIH. Le premier pour les professionnels de santé sexuelle ; les deux autres, directement aux personnes atteintes. Ils abordent respectivement la prévention positive, l'annonce de sa séropositivité et la santé sexuelle en général.

La prévention poz / positive

Ce guide s'adresse aux personnes susceptibles d'offrir des programmes de prévention poz, c'est-à-dire positive, notamment des services de santé sexuelle, aux hommes gays vivant avec le VIH, ce qui inclut :

  • le personnel et les bénévoles des organismes de services liés au sida ;
  • le personnel et les bénévoles d'autres organismes de services sociaux ;
  • les fournisseurs de soins de santé, notamment ceux qui traitent les infections sexuellement transmissibles sexuellement (IST) ;
  • le personnel de santé publique.

La prévention positive auprès des hommes gays séropositifs vise à aider les personnes à se prendre en charge, à promouvoir des relations saines avec leurs partenaires et à améliorer leurs conditions, leur santé sexuelle ainsi que leur bien-être. Elle vise aussi à réduire les risques de nouvelles infections par le VIH et d'autres IST.

Ce manuel propose une base de connaissances et des orientations de pratiques.

La base de connaissances a pour objectifs :

  • d'accroître la compréhension de l'expérience et de la vie sexuelle des hommes gays vivant avec le VIH ;
  • d'identifier et d'analyser les idées préconçues, les attitudes et les croyances pouvant influencer les fournisseurs et organismes de services quant à la décision et la façon d'offrir des programmes de prévention Poz ;
  • de fournir des informations récentes sur la santé sexuelle liée au VIH et de l'information juridique utile aux hommes gays vivant avec le VIH.

Les orientations de pratiques établissent un modèle standardisé de programmes, notamment du counselling en matière de santé sexuelle, et s'appuient sur des normes et des codes professionnels visant à assurer aux hommes gays séropositifs des services de qualité qui sont fondés sur des normes et qui respectent l'éthique et la loi.

Le guide contient également les éléments suivants :

  • des encadrés « points clés » au début de chaque section ;
  • des témoignages d'hommes gays séropositifs, de fournisseurs de services et de personnes possédant des connaissances particulières sur le VIH et sur les hommes gays ;
  • des références et des liens vers des documents et des ressources.

L'annonce de sa séropositivé et le droit

Destinée aux hommes gays vivant avec le VIH, cette brochure aborde les différents aspects de la révélation de sa séropositivité à un tiers (partenaire sexuel, employeur...) ou dans des cadres spécifiques (assurance, voyage...). Elle précise le cadre juridique et pénal canadien en la matière.

Les deux versants de la loi sont traités : la législation et le code pénal en matière de sexe et de VIH mais aussi les lois protectrices et anti-discriminatoires.

La santé sexuelle

Ce guide a été conçu et rédigé par et pour des hommes gays vivant avec le VIH.

Il aborde les différents aspects de la vie sexuelle : le désir et les troubles sexuels, le sexe à moindre risque, le dialogue avec le partenaire, l'annonce de sa séropositivité, la sexualité entre hommes séropositifs, l'usage de substance psychoactive, les infections sexuellement transmissibles.

Un tableau récapitule les risques de transmission du VIH en fonction des pratiques sexuelles.

Références

- La prévention Poz : connaissances et pratiques en matière de prestation de services de santé sexuelle aux hommes gays vivant avec le VIH au Canada / CATIE (Canadian AIDS Treatment Information Exchange = Réseau canadien d'info-traitements sida), Toronto people with AIDS foundation. - 2009. - 60 p. >

- Dévoilement du VIH : guide d'information sur le droit, pour les hommes gays au Canada / CATIE (Canadian AIDS Treatment Information Exchange = Réseau canadien d'info-traitements sida), HALCO (HIV and Aids Legal Clinic Ontario). - Mars 2009. - 45 p. >

- Positif et en santé : le guide de santé sexuelle de l'homme gai séropositif au Canada / CATIE (Canadian AIDS Treatment Information Exchange = Réseau canadien d'info-traitements sida), Toronto people with AIDS foundation. - Mars 2009. - 37 p. >

15:34 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : standard, obama, sexe, don d'organes

17/11/2009

Sexe anal : une femme sur deux

Une enquête effectuée par un magazine féminin hollandais vient de démontrer que les femmes ne sont pas si réticentes que cela devant le sexe anal. Quarante-huit pour cent des personnes interrogées ont en effet admis avoir déjà osé franchir ce cap.

Il a été demandé à 514 femmes si elles avaient déjà tenté l'expérience anale. Et près de la moitié d'entre elles reconnaissent s'y adonner avec plus ou moins de plaisir à l'occasion. A l'occasion, donc, et pas régulièrement ni de façon anodine, comme d'autres positions. Un quart des femmes qui pratiquent la sodomie ne se laisse en effet aller qu'une fois par an, contre une fois tous les six mois pour la plupart des autres. Soit dit en passant, les hommes ne sont pas les seuls à prendre l'initiative de cette pratique souvent taboue: si la proposition vient le plus souvent d'eux (39%), les femmes ne sont pas en reste et se lancent également spontanément, dans 36% des cas.

Quant aux inconvénients qui constituent un frein important à la sodomie, les personnes sondées en ont évidemment trouvé plusieurs. La douleur et l'hygiène sont en toute logique les raisons qui bloquent le plus les curieux vis-à-vis du sexel anal.

16:20 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

16/11/2009

55% des adolescents auraient participé à des activités sexuelles de groupe

 

Depuis quelques années, le discours sur l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en popularité. On dénonce la mode sexy, les concours de «pipes» dans les écoles, la multiplication des «fuckfriends», les rapports sexuels précoces. Les ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité débridée? Dans une étude étonnante à paraître fin novembre, des chercheurs en sexologie de l'UQAM démontrent plutôt le contraire.

«Il y a un écart entre les propos qu'on entend dans les médias et ce qu'on lit dans la littérature scientifique. Même si le vêtement est parfois osé et que l'accès à la pornographie est facile, les scénarios sexuels des jeunes ont très peu changé. Certaines études notent même une entrée plus tardive dans la vie sexuelle», affirme Martin Blais, professeur de sexologie à l'UQAM. Il est l'auteur principal de La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens: regard critique sur le concept d'«hypersexualisation», une analyse qui sera publiée sous peu dans la revue internationale d'études québécoises Globe. Les résultats ont été présentés au Congrès canadien de recherche en sexologie, en septembre.

«Les cas hypersexualisés, comme la "carte à pipes", sont sensationnalistes et accrocheurs. Ça choque et ça inquiète, mais c'est loin d'être la norme, note Martin Blais. Si certains décrivent ces cas comme représentatifs d'une tendance lourde, c'est une erreur méthodologique et un manque de prudence.»
Les propos alarmistes sur l'hypersexualisation, peu fondés, pourraient avoir des répercussions sur les jeunes, notamment en créant de nouvelles normes, croit le professeur. «Si on donne aux jeunes l'impression que tous leurs camarades ont des rapports sexuels, n'est-on pas en train de leur faire croire qu'ils sont attardés sexuellement?» Le discours créerait-il ce qu'il tente d'éviter?

Majeurs et amoureux

À partir de récentes enquêtes, notamment de Statistique Canada et du Conseil des ministres de l'Éducation, les chercheurs de l'UQAM ont cherché des signes d'hypersexualisation chez les jeunes Québécois et Canadiens d'aujourd'hui.

Les principales conclusions de leur étude? Il faut attendre 18 ans, voire plus tard, pour que la moitié des jeunes d'aujourd'hui aient leur premier rapport sexuel. C'était 17 ans en 1980. C'est donc dire qu'actuellement, 50% des jeunes de 18 ans sont vierges. Au Québec, à peine 30% des jeunes nés au tournant des années 80 et 90 ont eu leur première relation sexuelle avant 17 ans.

Comment expliquer que le Conseil du statut de la femme établisse l'âge du premier rapport sexuel à 14,5 ans, alors que moins de 16% des jeunes Québécois ont alors eu un premier rapport sexuel? «C'est un défaut de compréhension statistique», notent les chercheurs. Si l'on se fie à l'âge moyen (plutôt que l'âge médian) au premier rapport sexuel, on exclut d'emblée les jeunes qui n'ont jamais été actifs sexuellement. Plus les cohortes sondées sont jeunes, plus grande sera la sous-estimation de l'âge au premier rapport sexuel. «L'entrée dans la vie sexuelle des nouvelles générations n'a pas la précocité généralement décriée», écrivent les auteurs.

Le premier rapport sexuel survient dans le cadre d'une relation amoureuse pour 83% des garçons et 85% des filles (2004). C'était 10% de moins (71,4%) en 1994. Chez les 72,4% de cégépiens actifs sexuellement, 89% ont eu dans la dernière année un partenaire sexuel avec qui ils se considéraient en couple. Le nombre de partenaires sexuels au cours de leur vie? Quatre. Une moyenne inchangée en 12 ans!

«Contrairement à l'hypothèse voulant que les relations orogénitales et anales soient banalisées, auquel cas on croirait qu'elles seraient largement pratiquées peu importe le type de partenaire sexuel, elles semblent réservées à un moindre nombre de partenaires et dont le degré de connaissance est plus élevé (partenaire amoureux ou ami-amant)», précisent les chercheurs.

Danse sandwich et sexe à trois

Selon une étude québécoise, 55% des adolescents auraient participé à des activités sexuelles de groupe et 85% y auraient assisté. Pour près de la moitié des participants (42%), ça se résume à la danse sandwich. «La danse sandwich, est-ce si nouveau? Je ne crois pas, note Martin Blais. Avec les nouvelles technologies, ce qui se passait autrefois dans le fond du cabanon se retrouve sur une webcam. On n'est pas si loin de ce qui se passait en pleine révolution sexuelle!»

Cependant, entre 3% et 6% des jeunes auraient participé à des activités plus explicitement sexuelles ou génitales: concours de masturbation, fellation, chandails mouillés, sexe à plusieurs et activité sexuelle sur webcam. «Les activités sociales sexualisées explicites ne concernent qu'une minorité de jeunes et, pour la majorité d'entre eux, il s'agit de pratiques isolées et non pas d'habitudes régulières», écrivent les auteurs. Ces activités seraient plus fréquentes chez un sous-groupe spécifique, soit les jeunes ayant subi une agression sexuelle, ceux entourés de gens travaillant dans l'industrie du sexe ou d'autres ayant déjà eu des partenaires d'un soir.

«Malgré une sexualisation grandissante de l'espace médiatique, les jeunes ont une sexualité plutôt conventionnelle. Ils accordent de l'importance à l'amour et à la famille, affirme le professeur Blais. Ils ont probablement un regard critique plus grand que celui qu'on leur prête habituellement.» Une analyse de l'Université de Windsor publiée en 2008 dans The Canadian Journal of Human Sexuality arrive au même constat.

«Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements, conclut Martin Blais. La sexualité des jeunes n'est pas décadente et rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à venir. Il ne faut pas penser que si vous laissez votre enfant seul le samedi soir, il va organiser un party de pipes!»

La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens : regard critique sur le concept d'«hypersexualisation». Martin Blais, Sarah Raymond, Hélène Manseau et Joanne Otis. Département de sexologie, Université du Québec à Montréal. Globe, 2009. (Source: alterheros.com)

11:22 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

13/10/2009

40% invoquent la crise pour refuser un rapport sexuel

Avec la crise, nous avons vu fleurir tout un tas d'articles dans les journaux et sur Internet qui nous annonçaient le grand retour du sexe: activité réconfortante et pas très chère pour les blessés de la finance. (Sourcer: le post.fr)

Les sexshop et autres vendeurs de préservatifs se frottaient les mains. La clientèle qui déserte les supermarchés, allait arriver en courant dans les magasins érotiques.

Un an après, le bilan est mitigé. Si le salon Erotica Dream a eu un succès fou à Nice ce week-end, les petits sexshop de province doivent avaler d'un coup plusieurs couleuvres : la baisse de la vente du DVD porno à cause du téléchargement sur Internet, l'interdiction du poppers qui a fait baisser les chiffres d'affaires, et la concentration des magasins. Etrangement, en province, tous les magasins se sont concentrés dans les mêmes quartiers. Ce qui fait que la concurrence est rude. Heureusement la vente du poppers a de nouveau été autorisée, les vendeurs de sextoys vont pouvoir retrouver leurs marges.

Tout ça me fait penser qu'en fait le sexe fashion, les dildos en forme de dauphins ou de Barack Obama, tout ça est réservé à une classe sociale privilégiée qui se rencontrent dans des salons tels qu'Erotica Dream. Mais que le reste de la France en est pour le moment soit encore exclue, soit pas vraiment intéressée. A 85 euros le vibro, ils ont d'autres priorités. Non ?

Pour finir ce tableau noir de la crise dans nos sexualités, un sondage réalisé au Royaume-Uni sur 4000 personnes : 40% invoquent la crise pour refuser un rapport sexuel ! Info ou intox ? Est-ce que la crise est la nouvelle migraine du sexe?

10:28 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, sexe, femme

22/09/2009

Le préservatif comme bouclier

 

BRUXELLES Les maladies sexuellement transmissible sont en recrudescence. Pourtant, pour se protéger, il existe une solution toute simple : le préservatif féminin ou masculin.

Pour ne pas imputer la faute au prix élevé des protections en latex, certaines associations et autres plannings familiaux distribuent gratuitement des préservatifs. Ou… en proposent à prix défiant toute concurrence !

La mutualité socialiste propose un safe kit. Pour 8 €, vous pouvez acheter une boîte de 70 préservatifs. Ces kits seront disponibles dans les centres de planning familial et sur le site Internet www. Ifeelgood.be.

"Cette année, on en distribuera 150.000", souligne Virginie Dely, attachée de presse à la Mutualité socialiste.

Notons enfin qu’à chaque Safe Kit acheté, 2 euros seront versés à une association qui lutte contre le sida en Afrique. (Source: L.C.C. )

12:17 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, sexe, amérique