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19/11/2011

La photo choc !

La jeune femme pose en maillot de bain et n'a vraiment que la peau sur les os. Suite aux plaintes reçues par l'Advertising Standars Agency qui contrôle les publicités en Angleterre, l'agence a jugé le top model trop maigre et les clichés de "socialement irresponsables". Pourtant, à 21 ans, la jeune femme a déjà posé pour Elle, Glamour, Vogue, a été mannequin pour Valentino, Cartier, a défilé pour Dior à Milan et sera le nouveau visage de Topshop ! (plus d'infos sur femmes en santé)amanda-hendrick-anorexique_105676_w250.jpg

15/11/2011

L'orgasme - santé !

Que vous l’ayez déjà croisé ou que vous cherchiez encore à le connaître, l’orgasme est l’objet de nombreux fantasmes. En plus du plaisir qu’il apporte, il est également bon pour la santé. Les détails. (source: l'inforre.com)

Quelques soient les stimulations initiales, caresses du corps ou de l’esprit, fantasmes ou rêves, il faut passer par le cerveau pour que l’orgasme survienne. Plus précisément, le cerveau des émotions, c’est-à-dire le système limbique. Ce centre de l’orgasme va, par le biais de nombreux neurotransmetteurs, donner cette sensation de bien-être et d’euphorie tant recherchée.

L’orgasme est tout simplement le plus haut point du plaisir sexuel, à ne pas confondre avec la jouissance. En gros, il est possible qu’un homme éjacule sans avoir d’orgasme (même si c’est rare), tout comme une femme peut ressentir beaucoup de plaisir sans en avoir non plus. Tout est alors question d’état d’esprit et de relâchement de soi. Sur le plan physiologique, l’orgasme correspond à des contractions musculaires involontaires, d’abord assez fortes et rapprochées, puis de plus en plus espacées et de moins en moins intense.

Pourquoi c’est bon pour la santé ? Quand vous avez un orgasme, votre corps libère des hormones telles que l’ocytocine, la DHEA et d’autres endorphines. Ces substances vous donnent une sensation de bien-être et accentuent votre plaisir. C’est pour cela qu’à la fin d’une relation sexuelle, vous avez souvent envie de vous endormir dans les bras de votre partenaire. L’orgasme favorise donc le sommeil. De plus, il soulage aussi les maux de tête et les migraines.

Mais ce n’est pas tout, d’après d’autres études, les hormones libérées vous protègent également des cancers, notamment de la prostate et des seins, et des problèmes de cœur. Par ailleurs, une étude anglaise menée sur une période de 10 ans, a démontré que les hommes ayant des orgasmes fréquents (2 ou plus par semaine) ont plus de chance de rallonger leur durée de vie.

Du côté des femmes, des chercheurs de la Monash University en Australie ont analysé la vie sexuelle de près de 300 femmes entre 20 et 65 ans. Il en ressort que les femmes qui ont régulièrement des orgasmes sont en meilleure santé, plus énergiques et ont un meilleur mental. La quantité importe peu par rapport à la qualité précise l’étude. En effet, l’important pour augmenter son capital-santé est d’atteindre le point culminant. Celles qui ont une vie sexuelle active, mais insatisfaisante, n’en tirent donc pas tous les bénéfices que celle-ci pourrait apporter à leur santé.



Vous l’aurez compris, orgasme ou pas, une activité sexuelle épanouie est excellente pour le corps et l’esprit. Aussi, n’hésitez pas à vous retrouver sous la couette tous les soirs.

11:06 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, sexe, info

13/11/2011

Sexe: les pubs interdites !

Le sexe vend, on le sait depuis longtemps, et on l’utilise à toutes les sauces. Voici quelques publicités-chocs bannies dans d’autres pays qui l’auraient sans doute été ici aussi.

Plus d'infos sur canoe.ca

11:22 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sexe, pub, santé

05/11/2011

Un guide interdit

La Malaisie, pays à majorité musulmane, a interdit la publication d'un guide intitulé "Le Sexe islamique", édité par le "Club des femmes obéissantes", une association de femmes en rapport avec des islamistes. Il recommande aux épouses la "soumission au lit afin de satisfaire leur mari". La grande majorité des Malais a été choquée par cet ouvrage dégradant pour les femmes et le ministère de l’Intérieur l’a donc censuré.

Le manuel distille des conseils pratiques sur la meilleure manière pour une musulmane de "satisfaire son mari", estimant que la plupart des femmes n'assouvissent que 10% des besoins sexuels de leur époux. Sur 115 pages, sans illustrations explicites, il est notamment conseillé à la femme "obéissante" de faire l'amour en groupe, avec son mari et ses autres épouses.

Le guide, qui n'était pas vendu en librairie mais était réservé aux seules membres de l'association, avait été écoulé à plusieurs centaines d'exemplaires depuis sa sortie il y a quelques semaines, selon les médias malais. Il avait suscité un tollé dans le pays lors de sa sortie, de nombreux musulmans estimant qu'il offrait une image dégradante de la femme. Le ministère de l'Intérieur a interdit sa publication, justifiant sa décision par les liens que le "Club des femmes obéissantes" est accusé d'entretenir avec la secte islamique interdite Al-Arqam, a expliqué le quotidien The Star Daily.

Le "Club des femmes obéissantes", qui compterait 800 membres selon la presse, ne cesse de susciter la polémique depuis sa création en début d'année. Sa vice-présidente, Rohaya Mohamad, avait déclaré lors d'une récente interview au Star: "Eve a été créée parce qu'Adam éprouvait certains besoins. Les hommes ont des besoins qu'ils ne peuvent pas contrôler. Et si ces besoins ne sont pas satisfaits, les hommes iront trouver une autre femme. C'est comme ça qu'Allah les a faits".

15:00 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sexe, guide, santé

03/11/2011

Un Zimbabwéen a été inculpé pour zoophilie

 

 Un Zimbabwéen de 28 ans a affirmé à la justice que la prostituée qu'il avait ramenée chez lui pour la nuit s'était transformée en âne, et qu'il était désormais "sérieusement amoureux" de l'animal, a rapporté mercredi la presse officielle.

Sunday Moyo avait été arrêté dimanche à Zvishavane, à environ 300 km au sud d'Harare. Il a raconté qu'il avait payé 25 dollars pour une nuit à une prostituée rencontrée dans un bar, et qu'il avait été fort surpris dimanche matin en apprenant qu'on l'avait arrêté après l'avoir surpris en pleine action avec un âne.

"Je crois que je suis aussi un âne. Je ne sais pas ce qui s'est passé quand j'ai quitté le bar, mais je suis sérieusement amoureux de l'âne", a-t-il déclaré au tribunal, selon le journal gouvernemental The Herald.
M. Moyo a été inculpé pour zoophilie.

Le tribunal a ordonné un examen psychiatrique, selon le quotidien

14:59 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sexe, santé, homme

01/11/2011

80% des Belges entretiennent une relation stable

La Région de Bruxelles-Capitale compte 29,4% d'isolés, pour 22,4% en Wallonie et 17,6% en Flandre.

La tranche d'âge 65-69 ans comporte le plus de personnes mariées: 72,2%. La plus forte proportion de cohabitants, à savoir 31,9%, se trouve dans la tranche d'âge 25-29 ans. Au total, 39,6% des 20-24 ans ont une relation stable hors cohabitation.

Une personne sur quatre est isolée (25%) parmi les 25-29 ans et une sur six (16,2%) parmi les 30-34 ans. La proportion d'isolés est la plus faible parmi les 40-44 ans: 14,1%.


Pour cette enquête, 7.163 répondants âgés de 18 à 79 ans ont été interrogés entre février 2008 et mai 2010.

14:57 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, santé, homme, femme

20/10/2011

Une Vietnamienne a coupé le pénis de son mari violent et infidèle

 Une Vietnamienne de Taïwan a avoué avoir coupé à l'aide d'une paire de ciseaux le pénis de son mari toxicomane, violent et infidèle, puis l'avoir jeté dans une rivière, a annoncé la police dimanche.

La suspecte, âgé de 30 ans et identifiée uniquement par son prénom, Pan, en mandarin, a sectionné environ la moitié du sexe de son mari samedi matin à leur domicile de Tainan (sud) alors qu'il dormait, sous l'effet de stupéfiants et de somnifères.

"Elle a été placée en détention pour le chef d'agression après avoir été interrogée", a indiqué à l'AFP un officier de police qui a requis l'anonymat.
Employée dans un karaoké, la jeune femme, régulièrement frappée par la victime qui entretenait une liaison avec une autre femme, a déclaré n'éprouver aucun remords.

Elle encourt jusqu'à 12 ans de prison

11:24 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, santé, karaoké

14/10/2011

IST: Une brochure pour la santé des Lesbiennes

Peu concernées par le sida (mais bien par les IST!), les lesbiennes ont toujours été les grandes oubliée des campagnes de prévention... C'est pourquoi la sortie de Tomber la culotte! a son importance. Financée par l'INPES et imprimée à 20 000 exemplaires, la brochure vise à donner (sur quarante pages!) un coup de pouce aux lesbiennes, aux bis et plus généralement à toutes celles qui ont pu coucher avec une femme, pour «s'affirmer, s'amuser et prendre soin de soi». (source: têtu.com)

Le projet a été coordonné par Sida Info Service et le Kiosque Infos Sida. Le Planning familial et des associations (SOS Homophobie, l'Association des médecins gays, le Glup, Cigale, Le Mag, Solidarité Sida, Le collectif lesbien Lyonnais) ont également participé.

Que peut-on y trouver? Des infos sur les IST bien sûr, et la façon de se protéger, mais pas seulement. Sur un ton très léger, Tomber la culotte! nous donne une petite leçon d'anatomie, explique le concept d'hétéronormativité, déconstruit l'identité et l'orientation sexuelle, revient sur le mythe du «Lesbian bed death», sur la relation (parfois difficile) des filles avec leurs professionnels de santé... Le tout illustré par des artistes lesbiennes ou queers (Maryssa Rachel, Naiel, Cab, La p'tite Blan...).

La brochure se veut ludique. On y joue aux mots mêlés, on remplie un petit carnet de santé, on nous explique, façon Yoda de La Guerre des étoiles, comment entretenir ses sextoys... Complète et drôle, Tomber la Culotte est une jolie réussite!

10:59 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, lesbienne, tete, santé, soins

11/10/2011

Les leçons de sexe

Les Flamands en raffolent. Depuis le lancement, le 3 octobre, plus de 100 000 visiteurs uniques ont découvert le site www.hoehetmoet.be. Ce sont surtout les hommes qui ont rapidement et facilement trouvé l’accès à ce site web (69% d’hommes contre 31% de femmes).

 Top 5 des cours les plus vendus:

 La doigter (11%)

Cunnilingus (10%)

Première fois (9%)

Se masturber (8%)

Fellation (8%)

 

Lorsque le site web a été lancé aux Pays-Bas en 2007, ce cours arrivait en effet en tête des ventes avec 13%, suivi de Cunnilingus (12%), Fellation (11%), La doigter (9%) et Première fois (7%). Les cours sont disponibles en ligne et peuvent donc être consultés en toute discrétion. Toujours est-il que les Flamands apprécient la fonction « cadeau » : ce sont surtout les leçons « Madame au-dessus » et « Faire l’amour en sécurité » qui sont offerts en cadeau.

 

 

 

Le lancement réussi traduit un réel besoin

 

« Améliorer la pratique du sexe et la rendre plus satisfaisante n’est pas un « besoin inventé » ». En effet, un grand nombre de jeunes veulent améliorer leurs expériences sexuelles et celles de leur partenaire. Le succès du site web en est la preuve vivante. Grâce à www.hoehetmoet.be, les Flamands ont pour la première fois accès à des vidéos en ligne qui présentent des techniques sexuelles explicitement, certes, mais en restant toujours « soft ». Le trafic généré par ce site web est très révélateur : le temps était venu pour une telle initiative », indique Peter Leusink, porte-parole de HoeHetMoet.

 

 

 

Découvrez ici l’avis de l’Association flamande de sexologie et d’experts étrangers.

 

Le site internet Hoehetmoet.be n'existe qu'en néerlandais pour le moment.
Une version francophone est en construction
.

 

19:13 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : leçons, sexe, santé

02/10/2011

Uterus: première greffe mondiale

Première mondiale en Turquie. Un utérus a été transplanté avec succès à une femme qui est née sans cet organe. La jeune Derya Sert, 21 ans, devient ainsi la première femme au monde à recevoir une greffe d'utérus d'une donneuse décédée. L'intervention réalisée par huit médecins et sept assistants s'est déroulée en août dernier à l'hôpital universitaire Akdeniz, situé en Turquie. (source: femmeensanté)

15:40 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : uterus, santé, femme

09/02/2010

L’infidélité, c’est si fréquent que ça?

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

L’infidélité, c’est si fréquent que ça? Elke Denoo, sexologue: “Il faut s’entendre sur le terme ‘infidélité’. Certains estiment qu’on ne parle d’infidélité qu’une fois que le sexe entre en jeu ou qu’une vraie relation extraconjugale s’installe entre deux personnes. Lorsqu’on fantasme sur un autre ou qu’on discute passionnément avec un homme séduisant, est-on déjà en train de tromper Chéri? Si on envisage la tromperie au sens large, nombreux sont ceux qui doivent plaider coupables.”

Que doivent penser les femmes qui ne se reconnaissent pas dans les résultats de cette enquête? “Il est vrai que devant des chiffres aussi parlants, on peut se poser des questions quand on n’a jamais trompé son conjoint. Il faut toutefois garder à l’esprit que tout est question de tempérament. Une femme dotée d’un caractère fort se laissera moins facilement intimider et refusera de faire des choses dont elle n’a pas envie à 100 %. D’autres n’oseront pas afficher leur différence et agiront parfois à contrecoeur.” 

Pourquoi les fantasmes sont-ils si importants? Elke Denoo:  “Parce qu’ils nous permettent d’imaginer certaines situations ou de penser à d’autres personnes sans risque pour notre santé ou pour l’équilibre de notre couple.  Beaucoup de femmes rêvent d’être violées par un homme dominant, alors que ce n’est probablement pas ce qu’elles veulent en réalité.”

Le best of de vos pratiques les plus audacieuses :  J’ai fait l’amour virtuellement avec un ami de mon homme, je suis sortie sans porter de lingerie sous ma robe, j’ai fait une fellation à mon amant, sur mon lieu de travail, je me suis fait sodomiser par un collègue au boulot, je me suis masturbée avec une flûte à bec, j’ai enlevé ma culotte dans les toilettes d’un resto et l’ai déposée à côté de l’assiette de mon homme pour l’exciter, j’ai caressé le sexe de mon compagnon alors qu’il est était assis juste à côté de ses parents, j’ai fait l’amour au milieu d’un terrain de foot.

11:26 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

20/01/2010

Pas ce soir chéri(e) ? Votre sexualité a une histoire

La sexualité est de plus en plus visible dans l'espace public : on la questionne, on la politise, on en fait un enjeu économique. L'exposition Pas ce soir, Chéri(e) ? - présentée à l'ULB du 21 janvier au 30 mai 2010 - remet les compteurs à zéro et propose de retracer, tout au long des 19e et 20e siècles en Europe, l'histoire de nos sexualités dans leurs représentations mais aussi leurs pratiques, sans tabou, sans idées préconçues.La visibilité massive de la sexualité dans notre quotidien, alliée à l'idée que nous sommes évidemment plus libérés et plus épanouis que nos ancêtres, pourrait nous faire croire qu'oser parler de sexualité est une grande nouveauté. Et pourtant, il n'en est rien. Questionner la sexualité est une constante des sociétés occidentales. On parle d'elle et peut-être parle-t-elle de nous ? Parce que le sexe concerne à la fois la vie privée et la vie publique, l'intimité des individus et le sort de la population, il est un enjeu de discours sans cesse renouvelés. Il est donc aussi un objet d'histoire, même si les pratiques sexuelles des individus ne se laissent pas facilement cerner.L'exposition « Pas ce soir chéri(e) ? » résulte de la collaboration des quatre facultés de sciences humaines, des Archives et Bibliothèques de l'ULB et constitue un des événements-phares du 175e anniversaire de l'ULB. Trois ans de travail ont été nécessaires pour réunir les informations éparses, problématiser et nuancer, exploiter les fonds oubliés et construire une exposition questionnant l'hétérosexualité conjugale « sans histoire ».

16:39 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, santé

16/01/2010

La sodomie reste interdite en Malaisie

La justice malaisienne a rejeté le recours d'un homme qui protestait contre l'interdiction de la sodomie, un délit passible de 20 ans d'emprisonnement, a-t-on appris mardi de source judiciaire. La Cour d'appel de Kuala Lumpur avait été saisie par Abdul Rahim Abdul Rahaman, un homme de 39 ans, qui faisait appel de sa condamnation à 60 ans de prison pour 22 actes de sodomie d'un adolescent de 14 ans. Il a affirmé que la relation était consensuelle.La Cour a jugé que la prohibition de la sodomie, même entre adultes consentants, était constitutionnelle en Malaisie, un pays à majorité musulmane qui réprime la "déviance sexuelle" par de lourdes peines d'emprisonnement."Nous avons argumenté que la loi (interdisant la sodomie) était anticonstitutionnelle car elle violait le droit à la vie privée et créait des inégalités entre les sexes", a expliqué l'avocat de la défense.La Cour a rejeté ces arguments et confirmé la peine d'Abdul Rahim, un employé municipal également condamné à 22 coups de bâton.La question de la sodomie est sensible en Malaisie où l'ancien vice-Premier ministre Anwar Ibrahim a passé six ans de prison pour ce chef d'accusation jusqu'en 2004. Personnalité de l'opposition, M. Anwar risque d'être de nouveau jugé pour sodomie, des allégations qu'il réfute en dénonçant une machination du pouvoir.

16:36 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sexe, santé, cour

14/01/2010

Bouger et avoir une vie saine, c'est bon pour le sexe !

Sédentarité et tabagisme, figurez-vous, augmenteraient le risque de dysfonction érectile. Voilà donc une raison supplémentaire de bien soigner son hygiène de vie ! « Les médicaments c'est bien, mais il y a des échecs et des effets secondaires. Sans parler de leur coût et de leurs inconvénients en matière de spontanéité » rappelle le Pr Muammer Kendirci. Urologue-andrologue à Istanbul en Turquie, il s'est penché sur l'intérêt de l'exercice physique et du sevrage tabagique dans le traitement de la dysfonction érectile (DE).

Chez des hommes inactifs ou faiblement actifs (c'est-à-dire pratiquant moins de 2 heures et demi d'activité physique par semaine), l'augmentation du risque de DE peut atteindre 43% à 61%. Or c'est avéré, l'exercice physique fait baisser les facteurs de risque de DE : diabète, hypertension. Bien plus, il exerce également un effet intrinsèque, en améliorant la circulation sanguine. Laquelle est évidemment nécessaire à une érection de qualité.

Le tabagisme aussi est un sujet d'importance. La probabilité pour un fumeur de présenter une DE est multipliée par deux, en comparaison d'un non-fumeur. Le risque est d'ailleurs proportionnel au nombre de cigarettes fumées mais diminue avec l'arrêt du tabac. « Mieux vaut arrêter tôt, avant que ne surviennent les changements vasculaires responsables de la DE » prévient le Pr Kendirci. Alors Messieurs si vous voulez continuer à profiter de la vie et de l'amour ne prenez pas la bouiffe de trop ! (Source: destinationsanté)

11:19 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexualité, santé, femme

10/01/2010

La nouvelle poupée sexe à 9.000 dollars

Elle ne fait pas la cuisine, ne passe pas l'aspirateur mais sait s'occuper du reste si vous voyez ce que je veux dire...», confie l'inventeur de Roxxxy, une poupée-robot sexuelle qui a fait son apparition au salon de l'érotisme de Las Vegas samedi. Finies les poupées gonflables: de taille humaine, dotée d'une intelligence artificielle et d'une peau synthétique imitant la chair, Roxxxy a été présentée samedi comme une première mondiale au salon AVN Adult Entertainment Expo à Las Vegas (Nevada, ouest des États-Unis) par la société TrueCompanion. «C'est une vraie compagne. Elle a une personnalité. Elle vous entend et vous écoute. Elle parle. Elle sent quand on la touche. Elle dort. Bref, on a essayé de reproduire tous les traits d'une personnalité humaine», assure Douglas Hines, un ingénieur qui a travaillé dans l'intelligence artificielle pour Bell Labs avant de lancer sa créature. Roxxxy mesure 1,73 m, pèse 54 kilos, affiche «un tour de poitrine bonnet C» et «est prête à l'action», détaille-t-il. Le robot dispose d'organes sexuels artificiels et d'un squelette articulé qu'il est possible d'animer comme celui d'un être humain. Toutefois, l'androïde ne peut pas marcher ni bouger ses membres de façon autonome. Roxxxy est disponible en cinq personnalités, dont «Wild Wendy», au caractère aventureux et extraverti; «Frigid Farrah», réservée et timide; «Mature Martha», au charme matriarcal; «S&M Susan», la dominatrice. L'entreprise prévoit également de développer bientôt une poupée-robot masculine. Les clients peuvent concevoir leur modèle sur mesure en choisissant sur internet la couleur de la peau, des cheveux ou encore les mensurations. «Elle sait ce que vous aimez», assure M. Hines. «Si vous aimez les Porsche, elle aime les Porsche. Si vous aimez le football, elle aime le football». Roxxxy peut être connectée à internet via un réseau sans fil pour recevoir des mises à jour, subir des réparations, voire même envoyer des courriers électroniques enflammés à son propriétaire. Les clients ont également la possibilité de partager des informations avec d'autres utilisateurs en ligne sur le site du fabricant. Douglas Hines a été inspiré pour créer ce robot sexuel par la perte d'un ami lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York. «J'avais un ami qui a été tué dans les attentats. Je m'étais promis de créer un programme rassemblant tous ses traits de personnalité et c'est devenu le fondement de Roxxxy», explique M. Hines. Il voit sa création non seulement comme une innovation dans le domaine du divertissement érotique mais aussi comme un outil pour les personnes timides ou souffrant d'un handicap par rapport à l'expression de leur sexualité, pour tenter des expériences sans prendre de risque. Vendu aux États-Unis et en Europe, ce «sex-toy» de luxe coûte entre 7 000 et 9 000 dollars, selon les options. (Source: cyberpass)

12:18 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, santé, jackson, sexe

10/12/2009

Journée contre le Sida: relisez le chat avec Sylvia

sida.jpgNotre invitée, Sylvia, est séropositive depuis 2005. Elle a répondu à vos questions sur son combat au quotidien

BRUXELLES Quelques chiffres pour contextualiser le chat de ce mardi. 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde, dont 760.000 en Europe occidentale et centrale. En 2008, le nombre de contamination au VIH dans notre pays a atteint un bien triste record, avec 1079 nouveaux cas. Un des niveaux les plus élevés depuis le début de l’épidémie.

10.042, c’est le nombre de patients porteurs du VIH qui ont été suivis médicalement en Belgique, en 2008. Près de la moitié des infections diagnostiquées en 2008 (48,4 %) sont dues à des contacts hétérosexuels (ce qui en fait le mode de transmission le plus fréquent).

Pour parler du quotidien de cette maladie, DH.be a invité Sylvia, Bruxelloise de 39 ans qui, bien que devant gérer sa séropositivité, n'en mène pas moins une vie normale. Depuis la terrible nouvelle, Sylvia livre un combat: militer et informer les gens sur le Sida. "Nous n'allons pas vous contaminer en vous serrant la main ou en mangeant à votre table." Un chat humain et digne que nous vous proposons en cette journée mondiale de lutte contre le sida.

15:51 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chat, sida, maladie, sexe, santé, live, direct

07/12/2009

La place de la pornographie dans la sexualité

 

«Nous avons cherché à rencontrer des hommes dans la vingtaine qui n'avaient jamais regardé de pornographie et nous n'en avons pas trouvé.» Cette phrase en dit long sur la popularité de la pornographie auprès de la gent masculine, un thème de recherche auquel se consacre Simon Louis Lajeunesse, chercheur postdoctoral et professeur associé à l'École de service social de l'Université de Montréal, selon le site alterheros.

«L'objectif de mes travaux est d'observer l'effet de la pornographie sur la sexualité et sur la construction du genre, masculin ou féminin, en donnant la parole aux hommes qui en font usage, explique le chercheur. Aucune étude ne s'est jamais penchée sur les rapports que ces hommes entretiennent avec le matériel pornographique, comment ils se situent à son égard et comment ils vivent leur sexualité.»

Une sexualité conventionnelle

Le chercheur a procédé par entrevues semi-dirigées réalisées auprès de 20 étudiants hétérosexuels et amateurs de pornographie. La moyenne d'âge des répondants est de 22 ans et, fait à signaler, 18 d'entre eux ont accepté de participer à l'étude parce qu'ils ont été encouragés à le faire par leur compagne ou par une connaissance féminine de leur entourage.

«Ils m'ont raconté leur vie sexuelle à partir de leur premier contact avec la pornographie, soit au début de l'adolescence, et aucun des répondants n'avait de sexualité pathologique; leurs pratiques sexuelles sont même plutôt conventionnelles», affirme Simon Louis Lajeunesse.

À la lumière de ces entrevues, il ressort que 90 % de la consommation de pornographie se fait sur Internet, le reste provenant des «rayons pornos» des clubs vidéo. «Aucun des répondants ne paie pour visionner ce matériel sur Internet; tous se limitent à ce qui est accessible gratuitement», indique le chercheur. À ses yeux, cela démontre que ces consommateurs n'accordent que peu d'importance à cette activité.

En moyenne, les célibataires se livrent à trois séances de visionnement de 42 minutes de pornographie par semaine. Ceux qui sont en couple (14) s'y adonnent deux fois moins, soit 1,7 séance de 27 minutes ine fois par semaine. Mais le visionnement en couple demeure exceptionnel; les jeunes hommes qui ont une compagne visionnent ce matériel presque toujours en solitaire et à l'insu de leur partenaire.

Tout en se gardant d'universaliser ce type de statistiques, Simon Louis Lajeunesse dégage néanmoins un patron de relation entre l'amateur de pornographie et son produit. «La relation est dynamique, interactive et diachronique», affirme-t-il. Dynamique et interactive au sens où les hommes vont y puiser du contenu répondant à l'image qu'ils ont déjà de la sexualité: «Le script ou fantasme est déjà en place à l'âge de 10 ans et ce n'est pas la pornographie qui le crée, dit-il. Au début de l'adolescence, les garçons sont très curieux sexuellement et sont contents d'accéder à ce matériel pour apprendre comment ça se passe. Mais ils laissent de côté ce qui ne leur plait pas ou ce qui les dégoute. Ils choisissent donc ce qu'ils regardent et il n'y a pas de victimes involontaires chez les usagers.»

L'exposition à ce matériel les amène par ailleurs à préciser ou à découvrir certains aspects de leurs propres désirs et à modifier leurs préférences de consommation. La relation est aussi diachronique, c'est-à-dire que l'effet du matériel n'est pas toujours le même et varie selon l'âge et le vécu de la personne.

Pas de modification de sa sexualité

Les répondants se sont dits dégoutés notamment par les scènes de violence, de zoophilie et de «gang bang», où plusieurs hommes éjaculent sur une femme. Mais les pornophiles ne visionnent pas les films comme s'ils étaient au cinéma; ils font défiler en accéléré les scènes qui ne les intéressent pas ou qui les rebutent et créent bien souvent leurs propres montages d'extraits choisis. «On ne peut donc pas prétendre que parce qu'un film présente un certain nombre de scènes de violence l'usager est par le fait même exposé à autant de minutes de violence», estime le chercheur.

Les répondants se disent par ailleurs tout à fait d'accord avec le principe de l'égalité entre hommes et femmes, mais se sentent victimes d'un discours féministe antipornographique et culpabilisant. «La pornographie n'a pas modifié leur perception de la femme ni leurs rapports de couple, qu'ils veulent harmonieux et épanouissants. Ceux qui ont proposé à leur compagne des pratiques qu'elle a refusées ont tout simplement mis leur fantaisie de côté. Le fantasme “se casse dans le réel” et ces hommes ne souhaitent pas que leur partenaire ressemble à une actrice porno.»

Et pourquoi s'adonnent-ils à ces visionnements solitaires? «La pornographie est un adjuvant à la masturbation, qui est une façon de prendre soin de soi, d'avoir une relation sexuelle avec soi-même et de nourrir son imaginaire, répond Simon Louis Lajeunesse. Et cet imaginaire n'est pas transféré dans la vraie vie.»

Le chercheur réfute donc l'effet pervers que plusieurs attribuent à ce matériel. «Les agresseurs n'ont pas besoin de pornographie pour être violents, les accros pourraient être accros à autre chose, comme la drogue, l'alcool ou le jeu, et les cas asociaux relèvent de la pathologie. Si la pornographie avait l'effet qu'on lui attribue, il suffirait de présenter des films d'hétérosexuels à un homosexuel pour changer son orientation.»

L'effet de la pornographie sur les jeunes hommes serait donc bien moins nocif que celui des rayons gammas sur les vieux garçons!

Cette recherche postdoctorale a bénéficié d'une subvention du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). (Source: alterheros)

14:52 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : porno, sexe, santé

01/12/2009

Le plus grand top-model du monde (Vidéo)

En Images, vous allez pouvoir apprécier la différence entre la plus grande et la plus petite Top-model du monde. mages.jpgVoici un peu de légerté à découvrir en vidéo. http://www.wikio.fr/video/2151962

Sida: 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH

Au cours de l’année 2008 en Belgique, 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH (séropositives) soit 3 en moyenne par jour.

Le rapport annuel de l'Institut de santé publique

Au cours de l’année 2008 en Belgique, 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH (séropositives) soit 3 en moyenne par jour et 128 ont été reconnues malades du Sida

10.042 patients porteurs du VIH ont été suivis médicalement en Belgique. Soit 7% de plus qu’en 1997.

Quelques éléments de profil des personnes séropositives

  • 1,9 fois plus d'hommes que de femmes (années 2006-2008)
  • Groupe d'âge le plus représenté : 30-39 ans chez les hommes, et 25-34 ans chez les femmes. (années 2006-2008)
  • Parmi les hommes belges diagnostiqués depuis 2002, les contacts homo/bisexuels constituent la voie de transmission de loin la plus importante (70 %). Chez les femmes, la transmission hétérosexuelle est nettement prépondérante (85 %).

En ce qui concerne les patients d'autres nationalités, la transmission hétérosexuelle y est prépondérante dans les deux sexes (60.9% des cas pour les hommes et 88.7% des cas pour les femmes).

Avec 1079 nouveaux cas en Belgique en 2008, le nombre de contamination par le VIH a atteint le niveau les plus élevé depuis le début de l’épidémie. On dénombre aussi 128 nouveaux cas de Sida déclaré (incidence corrigée) et 11 décès liés à la maladie

Quant au nombre de diagnostics de IST (infections sexuellement transmissibles), il se maintient à un niveau élevé ou même augmente pour certaines infections (augmentation, de l’incidence de syphilis, gonorrhée et Chlamydia)

Sur l’ensemble des nouveaux cas de contamination par le VIH diagnostiqués en Belgique en 2008, on constate une proportion en augmentation de personnes de nationalité belge et d’homo/bisexuels masculins.

Toutefois, hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, homo, bi ou hétérosexuel/les, Belges ou étrangers, tout le monde est concerné : le VIH et les IST n’épargnent personne !  (Source :Institut scientifique de Santé publique (ISP) et préventionsida.org)

 

Le point sur l'actualité médicale: VIH et vieillissement

Traiter les séropositifs plus tôt pour ralentir l’horloge biologique ?
Le VIH accélère le processus de vieillissement au niveau des différents organes : le cœur, le cerveau, les os, le foie, etc. La cause principale en est l’état chronique d’inflammation que le virus actif induit dans le corps. On parle ainsi de plus en plus d’une accélération de l’horloge biologique. Bien sûr, cela ne signifie pas que l’on sera un vieillard à 40 ans parce qu’on est porteur du virus ! Mais la question est de savoir si les statistiques vont montrer pour les porteurs du virus une espérance de vie pareille à celle du Belge moyen. L’impact de l’infection chronique est néfaste à cet égard même si, par ailleurs, d’autres aspects sont bénéfiques : les patients VIH sont généralement très suivis médicalement et donc pris en charge plus vite que la moyenne en cas de problème de cholestérol, de tension, etc.

L’actualité des traitements

Des traitements globalement moins toxiques et moins contraignants. Et même la pilule unique.
A côté du vieillissement prématuré dû au VIH, le problème de la toxicité médicamenteuse est en régression. On a observé depuis plusieurs années déjà que certaines molécules augmentent les risques d’affections non directement liées au sida, et notamment les risques cardiovasculaires. Aujourd’hui, cela reste vrai pour les médicaments du passé. Les médicaments actuels présentent beaucoup moins de toxicité, y compris au niveau cardiovasculaire. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’étude START a du sens : on risque beaucoup moins de gommer l’impact positif espéré du traitement précoce par un effet négatif dû aux effets secondaires des médicaments.

Commercialisé depuis quelques jours en Belgique : la pilule unique
Une grande nouveauté vient tout juste de débarquer sur le marché belge, en novembre 2009 : l’Atripla : une trithérapie concentrée en une seule pilule. Pour les patients qui ont accès à l’Atripla, il sera clairement plus facile de se soigner pendant 20 ou 30 ans avec une pilule par jour qu’avec la prise quotidienne de plusieurs médicaments.

Epidémiologie

Une nouvelle approche européenne à l’étude : les maladies sentinelles

Le monde médical continue à être confronté au problème des présentations tardives du VIH. En Europe, environ 30 % des nouveaux patients sont diagnostiqués dans une phase avancée de la maladie. C'est-à-dire avec une immunité de moins de 200 T4 ou des infections opportunistes.
Un programme européen tente, dès lors, d’améliorer l’accès au dépistage afin que les porteurs du VIH se retrouvent plus tôt dans le circuit médical. Ce programme, en cours depuis quelques mois, travaille sur base des ‘maladies sentinelles’ : une série de maladies considérées comme potentiellement associées au VIH. Lors de consultations qui n’ont rien à voir avec le VIH, les médecins participant au programme sont invités à proposer aux patients présentant l’une de ces maladies sentinelles de faire le test VIH.

Maladies sexuellement transmissibles (MST) : épidémie toujours plus galopante !

Les MST poursuivent leur développement explosif, indiquant de façon évidente que le préservatif est moins utilisé.
La syphilis, l’hépatite C, la gonococcie, l’herpès, le chlamydia, etc. font des ravages partout, et particulièrement dans la population homosexuelle masculine, et ce, dès l’adolescence. On observe en particulier que de nombreux patients présentent des infections répétées et que l’hépatite C, la plus dangereuse, est souvent associée à la syphilis ou à d’autres MST.

Vaccins


Enfin un signal positif. Mais la prudence s’impose.
Que peut-on dire de l’essai vaccinal qui a fait la une des médias en septembre 2009 ? Qu’il constitue une base sur laquelle on peut continuer à travailler. C’est peu mais c’est tout de même la première fois qu’un programme de vaccination donne un signal positif. Les programmes précédents ont tous été des échecs ou pire, ils ont parfois aggravé la situation.
Dans ce cas-ci, l’essai a été réalisé en combinant deux vaccins, injectés en deux fois. La population ayant participé au test présentait en moyenne un risque relativement faible de contamination. En termes de pourcentage, on a constaté quelque 30% de contaminations en moins dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo. Stricto, sensu, un résultat statistiquement significatif. En y regardant de plus près, pas mal de questions se posent encore aux scientifiques et l’on ne peut exclure l’élément ‘hasard’ des résultats obtenus.

30/11/2009

L'éjaculation trop tardive, cela arrive aussi !

C'est le Journal La Tribune de Genève qui met en avant la question posée par une lectrice, Olivia à son médecin et sexologue, Catherine Solano. "Alors que j’entends dire que la plupart des hommes ont tendance à éjaculer trop vite, mon mari a plutôt du mal à éjaculer, et cela depuis toujours, et cela a tendance à s’aggraver. C’est très frustrant. A quoi cela peut-il être dû?" Olivia.

La sexologue a répondu: "La cause la plus fréquente d’une éjaculation retardée ou impossible, c’est la prise de médicaments ou de certaines substances toxiques comme l’alcool, le haschisch, la cocaïne, l’héroïne…Mais chez un homme jeune, en bonne santé, dont le corps est vierge de substances chimiques, la cause la plus évidente d’une éjaculation tardive, c’est le niveau d’excitation sexuelle insuffisant. Cette excitation basse existe chez certains hommes peu intéressés par la sexualité, ce qui est le cas d’environ un homme sur dix.

Mais plus souvent, l’excitation sexuelle ne monte pas suffisamment parce qu’elle est bloquée par une autre émotion comme la peur de l’intimité, la peur du plaisir (en cas d’éducation très rigide), l’hypersensibilité à des critiques de la part de sa partenaire, la peur de se laisser aller… mais aussi le stress, les soucis, les conflits conjugaux, l’attitude de la partenaire, très froide ou très agressive.

Même quand leur excitation monte très haut, certains hommes ont des difficultés à éjaculer. Le déclenchement du réflexe éjaculatoire se fait mal. Ici encore plusieurs explications sont possibles. Si l’homme se masturbe souvent entre les rapports sexuels, il peut avoir des difficultés pendant l’acte. Cela se produit aussi s’il démarre trop intensément les mouvements coïtaux. Car il lui est alors difficile d’accélérer encore les mouvements, geste qui permettrait de déclencher l’éjaculation.

L’usage intensif de la pornographie peut aussi parasiter la sexualité de couple en implantant dans l’imaginaire des situations visuelles qui deviennent des déclencheurs indispensables pour que l’éjaculation survienne. Et puis la technique masturbatoire acquise à l’adolescence peut jouer un rôle, car certains hommes ont une manière de stimuler leur sexe qui ne reproduit pas les mêmes sensations que le coït en couple. Ils ont une habitude de stimulation efficace pour déclencher leur éjaculation qui est différente…"

27/11/2009

L'âge de la curiosité sexuelle

17/11/2009

Sexe anal : une femme sur deux

Une enquête effectuée par un magazine féminin hollandais vient de démontrer que les femmes ne sont pas si réticentes que cela devant le sexe anal. Quarante-huit pour cent des personnes interrogées ont en effet admis avoir déjà osé franchir ce cap.

Il a été demandé à 514 femmes si elles avaient déjà tenté l'expérience anale. Et près de la moitié d'entre elles reconnaissent s'y adonner avec plus ou moins de plaisir à l'occasion. A l'occasion, donc, et pas régulièrement ni de façon anodine, comme d'autres positions. Un quart des femmes qui pratiquent la sodomie ne se laisse en effet aller qu'une fois par an, contre une fois tous les six mois pour la plupart des autres. Soit dit en passant, les hommes ne sont pas les seuls à prendre l'initiative de cette pratique souvent taboue: si la proposition vient le plus souvent d'eux (39%), les femmes ne sont pas en reste et se lancent également spontanément, dans 36% des cas.

Quant aux inconvénients qui constituent un frein important à la sodomie, les personnes sondées en ont évidemment trouvé plusieurs. La douleur et l'hygiène sont en toute logique les raisons qui bloquent le plus les curieux vis-à-vis du sexel anal.

16:20 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

16/11/2009

55% des adolescents auraient participé à des activités sexuelles de groupe

 

Depuis quelques années, le discours sur l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en popularité. On dénonce la mode sexy, les concours de «pipes» dans les écoles, la multiplication des «fuckfriends», les rapports sexuels précoces. Les ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité débridée? Dans une étude étonnante à paraître fin novembre, des chercheurs en sexologie de l'UQAM démontrent plutôt le contraire.

«Il y a un écart entre les propos qu'on entend dans les médias et ce qu'on lit dans la littérature scientifique. Même si le vêtement est parfois osé et que l'accès à la pornographie est facile, les scénarios sexuels des jeunes ont très peu changé. Certaines études notent même une entrée plus tardive dans la vie sexuelle», affirme Martin Blais, professeur de sexologie à l'UQAM. Il est l'auteur principal de La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens: regard critique sur le concept d'«hypersexualisation», une analyse qui sera publiée sous peu dans la revue internationale d'études québécoises Globe. Les résultats ont été présentés au Congrès canadien de recherche en sexologie, en septembre.

«Les cas hypersexualisés, comme la "carte à pipes", sont sensationnalistes et accrocheurs. Ça choque et ça inquiète, mais c'est loin d'être la norme, note Martin Blais. Si certains décrivent ces cas comme représentatifs d'une tendance lourde, c'est une erreur méthodologique et un manque de prudence.»
Les propos alarmistes sur l'hypersexualisation, peu fondés, pourraient avoir des répercussions sur les jeunes, notamment en créant de nouvelles normes, croit le professeur. «Si on donne aux jeunes l'impression que tous leurs camarades ont des rapports sexuels, n'est-on pas en train de leur faire croire qu'ils sont attardés sexuellement?» Le discours créerait-il ce qu'il tente d'éviter?

Majeurs et amoureux

À partir de récentes enquêtes, notamment de Statistique Canada et du Conseil des ministres de l'Éducation, les chercheurs de l'UQAM ont cherché des signes d'hypersexualisation chez les jeunes Québécois et Canadiens d'aujourd'hui.

Les principales conclusions de leur étude? Il faut attendre 18 ans, voire plus tard, pour que la moitié des jeunes d'aujourd'hui aient leur premier rapport sexuel. C'était 17 ans en 1980. C'est donc dire qu'actuellement, 50% des jeunes de 18 ans sont vierges. Au Québec, à peine 30% des jeunes nés au tournant des années 80 et 90 ont eu leur première relation sexuelle avant 17 ans.

Comment expliquer que le Conseil du statut de la femme établisse l'âge du premier rapport sexuel à 14,5 ans, alors que moins de 16% des jeunes Québécois ont alors eu un premier rapport sexuel? «C'est un défaut de compréhension statistique», notent les chercheurs. Si l'on se fie à l'âge moyen (plutôt que l'âge médian) au premier rapport sexuel, on exclut d'emblée les jeunes qui n'ont jamais été actifs sexuellement. Plus les cohortes sondées sont jeunes, plus grande sera la sous-estimation de l'âge au premier rapport sexuel. «L'entrée dans la vie sexuelle des nouvelles générations n'a pas la précocité généralement décriée», écrivent les auteurs.

Le premier rapport sexuel survient dans le cadre d'une relation amoureuse pour 83% des garçons et 85% des filles (2004). C'était 10% de moins (71,4%) en 1994. Chez les 72,4% de cégépiens actifs sexuellement, 89% ont eu dans la dernière année un partenaire sexuel avec qui ils se considéraient en couple. Le nombre de partenaires sexuels au cours de leur vie? Quatre. Une moyenne inchangée en 12 ans!

«Contrairement à l'hypothèse voulant que les relations orogénitales et anales soient banalisées, auquel cas on croirait qu'elles seraient largement pratiquées peu importe le type de partenaire sexuel, elles semblent réservées à un moindre nombre de partenaires et dont le degré de connaissance est plus élevé (partenaire amoureux ou ami-amant)», précisent les chercheurs.

Danse sandwich et sexe à trois

Selon une étude québécoise, 55% des adolescents auraient participé à des activités sexuelles de groupe et 85% y auraient assisté. Pour près de la moitié des participants (42%), ça se résume à la danse sandwich. «La danse sandwich, est-ce si nouveau? Je ne crois pas, note Martin Blais. Avec les nouvelles technologies, ce qui se passait autrefois dans le fond du cabanon se retrouve sur une webcam. On n'est pas si loin de ce qui se passait en pleine révolution sexuelle!»

Cependant, entre 3% et 6% des jeunes auraient participé à des activités plus explicitement sexuelles ou génitales: concours de masturbation, fellation, chandails mouillés, sexe à plusieurs et activité sexuelle sur webcam. «Les activités sociales sexualisées explicites ne concernent qu'une minorité de jeunes et, pour la majorité d'entre eux, il s'agit de pratiques isolées et non pas d'habitudes régulières», écrivent les auteurs. Ces activités seraient plus fréquentes chez un sous-groupe spécifique, soit les jeunes ayant subi une agression sexuelle, ceux entourés de gens travaillant dans l'industrie du sexe ou d'autres ayant déjà eu des partenaires d'un soir.

«Malgré une sexualisation grandissante de l'espace médiatique, les jeunes ont une sexualité plutôt conventionnelle. Ils accordent de l'importance à l'amour et à la famille, affirme le professeur Blais. Ils ont probablement un regard critique plus grand que celui qu'on leur prête habituellement.» Une analyse de l'Université de Windsor publiée en 2008 dans The Canadian Journal of Human Sexuality arrive au même constat.

«Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements, conclut Martin Blais. La sexualité des jeunes n'est pas décadente et rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à venir. Il ne faut pas penser que si vous laissez votre enfant seul le samedi soir, il va organiser un party de pipes!»

La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens : regard critique sur le concept d'«hypersexualisation». Martin Blais, Sarah Raymond, Hélène Manseau et Joanne Otis. Département de sexologie, Université du Québec à Montréal. Globe, 2009. (Source: alterheros.com)

11:22 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, obama, santé, jackson

09/03/2009

Bien choisir ses sous-vêtements

Choisir ses sous-vêtements n’est pas tâche facile. Mais pas impossible ! Voici tous nos conseils pour bien choisir ta lingerie en fonction de tes humeurs, et de ton style. (Source: teemix.aufeminin.com)

Des dessous romantiques :
Tu es plutôt fleur bleue ? Du genre rêveuse? La lingerie romantique est faite pour toi !
Mise sur des ensembles aux
couleurs pastel (bleu ciel, rosé, violine…), en coton brodé, aux motifs liberty ou fruités. Si tu es audacieuse, ose les dessous en soie ou en dentelle, à petits nœuds ou même pailletés, mais toujours dans des couleurs tendres… Si tu as une taille de guêpe, opte sans hésiter pour un bustier serre taille, le secret des princesses.
L’idée ? Suggérer plutôt que dévoiler grâce aux matières vaporeuses et légères.
Le must ? Une petite
nuisette en satin pour des nuits toutes douces.

Des dessous tendance :

Tu es toujours au top de la mode, même sous tes vêtements ? Mise sur des dessous en soie, en dentelle, en mousseline et en tulle.
Tu es blonde ou tu as la
peau claire ? Opte pour des couleurs chaudes, ultra tendances: chocolat, café. Tu es brune ou tu as la peau mate ? Craque sur des couleurs plus flashy, comme le bleu électrique, le rouge chatoyant ou le violet.
Blonde ou brune, ne te prive pas du blanc, plus sage et romantique, et surtout indémodable.
L’idée ? Varier les matières et les couleurs au gré de tes humeurs.
À éviter ? Les sous-vêtements rouges pour les
poitrines généreuses, un peu too much !

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26/11/2008

Plus de 10% des jeunes pensent que le préservatif tue l’amour

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Au delà de ce travail d’information et de sensibilisation, la Mutualité Socialiste veille à ce que chaque jeune puisse avoir des relations sexuelles en toute sécurité en proposant des préservatifs à un prix réduit. En effet, le prix élevé du préservatif reste un frein à son utilisation voilà pourquoi la mutualité propose des boites de 70 préservatifs au prix de 8€ disponible dans les centres de planning familial et sur le site Internet http://www.Ifeelgood.be . Afin de coller au mieux aux préoccupations d’un public par essence hétérogène, la Mutualité Socialiste réalise chaque année, en collaboration avec l’institut de sondage Dedicated Research, une vaste enquête traitant de la sexualité des jeunes.

Les résultats de l’étude en quelques flashs : (l’étude dans son entièreté est disponible sur demande)

Prés de 6 jeunes sur 10 actifs sexuellement ont eu des relations sexuelles à risques dans les 3mois précédents l’enquête

Près d’1 jeune sur 7 se considère mal informé sur le SIDA et les IST (infections sexuellementtransmissibles)

1% des jeunes entre 15 et 25 ans pensent que la pilule protège du SIDA.

Pour plus d’1 jeune sur 5 , les préservatifs coûtent trop chers

Plus de 10% des jeunes pensent que le préservatif tue l’amour

Plus de 60% des jeunes sont encouragé par leurs parents à utiliser des préservatifs

Il est déjà arrivé à plus de la ½ des jeunes sexuellement actifs de ne pas avoir de préservatif alors qu’ils en avaient besoin.

Près d’1/4 des jeunes pensent encore à l’heure actuelle que le préservatif c’est l’affaire des garçons

40% des jeunes actifs sexuellement ont déjà fait un test de dépistage du SIDA

Plus d’1 jeune sur 5 a déjà eu peur d’avoir le SIDA suite à un rapport non protégé

 

Plus d'infos sur .sexualité 2008.pdf